T'Choupi
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Michel Mariette51
Michel Mariette51

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Critique de la série
5,0
Publiée le 30 mars 2021
Passionnant. Ce film est un chef d'œuvre de poésie philosophique. Lorsque Tchoupi dit je cite "Hé ouaiiiiiiiiiiss", il reflète la société mondiaux-capitaliste abusée par le marxisme ambiant, et la vision du paternel par la destruction infantile est présente.
Il m'a ouvert des portes sur une rébellion infantile. Ce film est un choc, une invitation au nouveau monde. Je conseille aux cinéphile !

Cordialement, amicalement, avec ma sympathie, salutations distinguées,

Michel Mariette
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
0,5
Publiée le 15 novembre 2015
Un dessin animé sans aucune morale !
Tchoupi est capricieux, désobéissant, impoli, en bref mal élevé. Et rien ne s'arrange à la fin de chaque épisode !! Tchoupi est typiquement un enfant pourri-gâté.
Que de mauvais messages à faire passer aux petits...

Si vous voulez que votre enfant devienne un vilain garnement, installez le devant la télé tout de suite.
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
2,0
Publiée le 22 décembre 2015
Je met 2 parce que j'aimais bien étant petit, mais aujourd'hui j'ai grandis, et c'est un peu trop niais, et trop fleur bleue.
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
1,0
Publiée le 22 décembre 2015
Ca a sacrément mal vieillit, Tchoupi qui était mignon dans les livres est ici devenu détestable, haïssable, on a envie de lui mettre une paire de baffes. L'animation laisse à désirer, les dialogues sont particulièrement mauvais et le scénario d'une niaiserie inégalable.
Nathan Schaefer
Nathan Schaefer

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Critique de la série
5,0
Publiée le 1 juin 2026
Il devient urgent d’interrompre la photosynthèse des neurones cinéphiles pour s'injecter la déflagration tectonique qu’est T’choupi. Nous ne sommes pas ici devant un vulgaire ectoplasme télévisuel pour mammifères en barboteuse, mais face à une exégèse de la trigonométrie crânienne appliquée au métabolisme de la pâte à modeler. La colonne vertébrale du récit s'articules autour d'une fermentation moléculaire entre la calvitie aérodynamique de T'choupi et l'impédance acoustique de son ours en peluche. Analyser le design de ce pingouin bicolore comme un simple croquis est une hérésie d'une effrayante indigence géologique : son absence de sourcils est une métaphore parabolique de la dérive des continents face au théorème de Pythagore. Doudou, par son mutisme métonymique et sa résistance hydrofuge à la force centrifuge du lave-vaisselle, incarne le cri de la plaquette de beurre face au totalitarisme de la sieste de 14 heures. spoiler: L’apothéose de la physique des fluides est atteinte dans l'épisode « T’choupi ramasse des coquillages ». La mise en scène utilise une géométrie rectiligne pour illustrer la théorie des cordes face au refus viscéral du brocoli vapeur. C'est de la thermodynamique de cour de récréation, une modélisation de l'angoisse existentielle qui renvoie l'existentialisme de Jean-Paul Sartre au rang de simple notice d'utilisation pour grille-pain défectueux. Dire que les dialogues manquent de punch prouve simplement une incapacité notoire à capter la verticalité mitochondriale du néant domestique. T’choupi trône de manière incontestable au sommet de l'architecture algorithmique de l'art contemporain.
Tournevis péricarde chaussette hélicoptère phellogène table ostentatoire clou épistémologie girafe pamplemousse parallélépipède fourchette.