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RealPrime
126 abonnés
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5,0
Publiée le 4 août 2025
Des années après avoir été déprogrammée du « direct » d’NRJ12 au bout de seulement 4 ép si mes souvenirs sont bons (ce qui m’avait pour le moins bien énervé à l’époque vu la qualité du scénario global, voilà qu’elle est récupérée par le streaming gratuit (plus Apple au passage). Faisant ainsi mon plus grand bonheur cela va de soi. Les coulisses de la télé-réalité avec ses coups bas et arnaques, ses drames et ses joies, ses manipulations & fausses promesses, c’est à peu près tous ce qui fait le zèle de ce programme totalement barrer par moments mais tellement bon, réaliste et d’une incroyable cruauté pour qu’un seul élément puisse s’envoler et faire le bonheur de tout à chacun, l’audimat. spoiler: Shiri Appleby dans la parfaite peau de Rachel, cette assistance de prod qui en réalité joue la « réalisatrice » puisqu’en charge des filles (prétendantes), leur faire croire monts et merveilles au faux pays des merveilles est bien là son seul et unique but. Se donnant à fond pour parfaire son drama, banale et comédie face à son impitoyable patronne, Quinn (excellente Constance Zimmer) dont la soiffe de drames, de charactères bien tremper mais surtout, d’audiences folles à acquérir par n’importante quel moyen font d’elle le cauchemar assurer de toute l’équipe. Adam Kramel (Freddie Stroma) ou le Bachelor faisant croire à son tour que « Il était une fois est bien une réalité alors que… Pas tout à fait, une bien belle mascarade qu’il joue d’abord avec une belle sincérité (on pourrait croire qu’il est sincère, veut faire connaissance de ses demoiselles mais pas vraiment) avant qu’on comprenne bien qu’il n’est là que pour se refaire une image médiatique, un nom loin de son père lui ayant tous servi mais non sans conditions. Son lien de plus en plus profond avec Rachel ne sera point sans risque. Johanna Braddy (Anna), Breeda Wool (Faith), Nathalie Kelley (Grace) et Ashley Scott (Mary) sont les principales sans qui le programme ne ressemblerait pas à ce qu’il est, emblème de cette jeunesse en quête d’amour véritable, symbole de ces milliers de femmes qui « jouent leur vie » dans ces programmes, allant s’y ridiculiser autant que s’y montrer tel des fatales pour certaines (au plus grand bonheur des uns), tel des romantiques ou de parfaites touristes (pour que d’autres les pousse à bout). Chacune à sa place pour donner vie à ses femmes ayant leur passé, espérances et moments de bascule. Genevieve Buechner, Aline Elasmar, Jeffrey Bowyer-Chapman & Josh Kelly sont tous ces membres « invisibles » qui font aussi que ce programme vive, assistante réalisation & prod, steady-cam et autres « journaliste », sans eux il est clair que même avec la meilleure chaîne ou meilleure société de prod, ils ne seraient rien puisque ce sont les petites mains qui font tournées boutique. Quant à Craig Bierko, quelle incarnation plus que bonne et satirique (mais un grand brin réaliste) du grand créateur médiatique au charactère bien prononcer et remarques bien placées, Quinn n’est pas mal non plus sur ce plan là au contraire. Jusqu’à ce que les scènes véritables montrent la douloureuse face cachée de cet homme sans grande pitié. Une longue intro mais tant réelle, des portraits passionnants qui donnent naissance à cette série immersive captivante sur les coulisses télé et de l’antiréalisme, un cast global d’une incroyable qualité et aux rebondissements toujours plus féroces. « Il était une fois… » ou surtout « TV, ton univers impitoyable… ».
La série est dans un registre très sombre mais parfaitement maîtrisé. Le scénario alterne le bon et le moins bon mais il apporte son lot de surprise. Les acteurs sont très justes dans leur rôle en particulier Rachel et Quinn.
La fin de la saison m'a laissé un peu perplexe et j'attends vraiment le début de la saison deux afin d'avoir un avis plus complet sur l'oeuvre.
J ai bien aimé cette série très divertissante originale captivante avec à chaque fin d épisode un rebondissement Les personnages sont excellents dans leur rôles Quin et Rachel sont cyniques mais paradoxalement attachante à voir vivement la saison 2
Le concept est original : aborder les coulisses d'une émission de télé-réalité et abolir les frontières entre le réel et le virtuel. Bien vu donc... On s'inquiète toutefois un peu après les premiers épisodes, pas désagréables mais poussifs. La série peine à trouver le bon ton, on a du mal à situer les personnages. Peu à peu toutefois les rouages s'enclenchent, les enjeux se précisent, et on prend alors beaucoup de plaisir à regarder la seconde partie de cette saison.
UnReal est en quelque sorte un OVNI au milieu des séries que nous proposent actuellement les chaînes américaines. Pas de super héros, pas de zombies, pas d'histoire d'amour à l'eau de rose, pas de personnage attachant que l'on voudrait réconforter. Ici nous sommes plongés dans le monde de la télé réalité. On suit donc la vie de producteurs d'un show qui ressemble à The Bachelor et on assiste à leurs manipulations pour faire gagner leurs concurrentes. Portée par deux personnages féminins très fort, Shiri Appleby et Constance Zimmer, cette série à la fois particulièrement crue et jouissive nous amène dans les coulisses des émissions de télé réalité et nous fait suivre les pérégrinations de Rachel, une jeune femme instable qui a littéralement pété les plombs lors de la saison précédente. Cette dernière doit son retour sur le plateau à son amie Quinn la productrice du show. Les deux femmes ne reculent devant rien pour pousser les candidates dans leurs derniers retranchements et ainsi obtenir les scènes qu'elles désirent et qui gonfleront leur audimat.
Avec seulement 10 épisodes pour la première saison, cette série est particulièrement addictive, tous les éléments sont présents pour faire une excellente saison 2. Je la recommande vivement aux personnes en mal de série l'été!
Je viens de voir la saison 1, suite à une critique qui rapprochait la série du cynisme de docteur House et l'annonçait comme barrée déjantée la série est effectivement cynique, mais c'est bourrin, là ou Dr house avait une pertinance d'analyse sur le fond et était hors cadre sur la forme (je dirai un côté british qui lui donnait du charisme) là on est plus sur du colt sivers Barrée déjantée oui mais rien de surprenant à mon sens. Malgré cela la saison 1 se laisse regarder grâce à la crédibilité des 2 personnages principaux le bachelor et l'assistante de prod'.
Cette série est vraiment épatante et jubilatoire, on y trouve contrairement au titre des éléments très réalistes :) Le scénario est bien ficelé, (même s'il persiste des doutes notamment concernant l'épisode 7 :). Les personnages sont attachant et de plus on en apprend davantage sur ce qu'est le libéralisme et la vie des Américains ... je veux dire par exemple, regardez comment le producteur vire d'un coup de tête un caméraman et comment n'importe quel employé peut se faire virer, et comment ils courbent l'échine... Enfin une série Américaine qui est à la mesure de ce que l'Amérique est capable de faire de mieux. Riche, série très riche :)
et si après les 'feel good movies' qu'on apprécie publiquement et qu'on revendique , on aimait secretement et honteusement ces 'feel bad movies'. la serie est déroutante, on voit les candidates se faire manipuler en permanence sans s'en rendre compte .
au début on est offusqué et viscéralement gêné par ces actes amoraux. mais épisode après épisode, on prend goût à ce génie de la manipulation. ces énigmes, ces petits jeux devant et hors caméra alimentent notre grandissante addiction à la malice, aux subtils manoeuvres.
Shiri appleby joue très bien le personnage oscillant entre moralité et arrivisme.
certaines fois on s'attend à ce qu'elle détruise une candidate alors qu'elle ne le fait pas. d'autres fois on s'attend à de l'empathie alors que non ,elle jette en pâture ces candidates devant les caméras pour amuser ces spectateurs .