UnREAL
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48 critiques spectateurs

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10 critiques
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19 critiques
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12 critiques
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anonyme
Un visiteur
Critique de la série
0,5
Publiée le 29 juillet 2018
Je ne m'attendais pas à grand chose et effectivement, quel niveau ! La bassesse de ce genre d’émission se retrouve dans cette série aux personnages bêtes.
Marika1004
Marika1004

21 abonnés 193 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,0
Publiée le 19 juin 2019
Serie originale très différente des autres sur les dessous de la télé réalité.. c'est très entraînant et saccadé comme rythme. on se prend bien au jeu même si au bout des épisodes, on perd le côté psychologique pour rentrer dans un univers répétitif.
Pamela B
Pamela B

32 abonnés 342 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,0
Publiée le 12 mai 2019
Répétitif de saison en saison. Acteurs très bien. Je pense que ça aurait plus sympa ce type de série en anthologie. En gros à chaque saison, on suivrait les péripéties et l'envers du décors de différents types d émission (télé réalité, série tv, talk show, cinéma, news...). Ça ça aurait été géniale.
christophe D10
christophe D10

31 abonnés 942 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,5
Publiée le 1 février 2026
Même si bien sûr la série est une satyre assez noire, montrant de manière plutôt réaliste la profonde médiocrité de la télé-réalité, le problème c’est qu’au bout du compte on a finalement l’impression de regarder réellement de la télé-realité, et quand on n’est pas du tout fan de ce genre de programme, satyre ou pas, on s’en lasse assez vite…
En ce qui me concerne j’ai donc abandonné après quelques épisodes…
RealPrime
RealPrime

125 abonnés 1 994 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 4
5,0
Publiée le 29 octobre 2025
Se surpassé au point d’être toujours meilleure que la précédente, voilà comment je défini cette ultime slave télévisuelle ou la réalité n’est que fiction ou plutôt, comment cette fiction est dirigée pour nous faire croire à une pure réalité. Rachel (Shiri Appleby) & Queen (Constance Zimmer) auront jusqu’à la fin formé ce duo qui, pour ce clap de fin, spoiler: se sera autant déchirer qu’unie, L’une ayan tellement gravie les échelons et obtenue une telle confiance en soit qu’elle ne veut plus être à la botte de qui que se soit. L’autre vadrouillant comme toujours entre plateau et bureau, entre collègue et amant, entre problème de production constamment surmener et un début de grossesse infatigable. Une série qui n’aurait pu mieux se conclure que par une spéciale « All Star » avec la joie de revoir certaines figures emblématiques même s’il est vrai que toutes n'y auront pas été. Mêler par simple exemple les candidats connus à ceux forcément inconnus au bataillon fut bien penser malgré qu’on n’en sache rien. Après nous parlons bien ici d’un programme existant depuis 14 ans. Autre femme emblématique qui aura par inverse, jouée un peu plus la figuration que l’efficacité mais avec une présence toujours si savoureuse, Madison (Genevieve Buechner) en productrice ou co-directrice des programmes (j’avoue être flou sur son ultime fonction) aura vu sa personnalité flambée et grimper par la porte la moins catholique mais une évolution radicale. Tout comme Rachel finissant productrice exécutrice et quasi show-runner d’« Il était une fois ». Jay (Jeffrey Bowyer-Chapman) à lui aussi vu son ascension grimper, si bien comme jeune producteur d’un show pleinement voulu mais dont le succès n’aura connu qu’une bien brève soirée. Là aussi l’envers est pleinement montré mais uniquement sur son direct, dommage que sa création a été zappée. Comme Queen là si bien : « C’est ton programme, s’il merde, c’est parce que c’est toi qui a merdé ! ». Une saison « All Star » rempli de pépite visuelle, de savoureuses révélations toujours plus langoureuses jusqu’à cette double épopée ou les innombrables manipulations de Rachel furent révélées aux yeux de tous, par vengeance d’une jeune femme ayant trop accordée confiance à cette dernière. Le ton monte pour un clap de fin Ayant levé le voile sur le viol de Maya (Natasha Wilson) et tentative sur Noelle (Meagan Holder) par le macho narcissique de la saison précédente Roger (Tom Brittney). Une double affaire survenant en même temp qui pousse une double gestion des plus chaotique tout en étant magistralement pensée. Ceci étant il est quand même étrange de ne plus revoir Jérémy (Josh Kelly) sachant qu’il n’avait pas réellement rendu son matos précédemment, car il faut bien le dire, la morale globale ici est que tous le monde est champion pour dire et fort : « Je me tire », mais qui revient la fois d’après. Une finalité en direct, sur un beau plateau comme les fois précédente, avec un Graham (Brennan Elliott) toujours en grande forme et qui aura fait tout au long de cette folle aventure, honneur à son rôle de présentateur vedette
. Une fin heureuse pour certains, drama pour d’autres qui résume tant bien la réalité non fictive de cet univers qu’est la télé-réalité, un univers ironiser ici-même qui en dit toute fois très long sur les décisions prise, magouilles de couloirs et manières de procéder pour obtenir la plus grosse part d’audimat, de pouvoir comme d’autorité. Immanquable comme culte, plus réel qu’irréel, une série qui aurait dû se poursuivre avec des innovations plus folles encore pour faire vivre un envers, dirais-je plutôt, un enfer téléviser.
RealPrime
RealPrime

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Critique de la saison 1
5,0
Publiée le 4 août 2025
Des années après avoir été déprogrammée du « direct » d’NRJ12 au bout de seulement 4 ép si mes souvenirs sont bons (ce qui m’avait pour le moins bien énervé à l’époque vu la qualité du scénario global, voilà qu’elle est récupérée par le streaming gratuit (plus Apple au passage). Faisant ainsi mon plus grand bonheur cela va de soi. Les coulisses de la télé-réalité avec ses coups bas et arnaques, ses drames et ses joies, ses manipulations & fausses promesses, c’est à peu près tous ce qui fait le zèle de ce programme totalement barrer par moments mais tellement bon, réaliste et d’une incroyable cruauté pour qu’un seul élément puisse s’envoler et faire le bonheur de tout à chacun, l’audimat. spoiler: Shiri Appleby dans la parfaite peau de Rachel, cette assistance de prod qui en réalité joue la « réalisatrice » puisqu’en charge des filles (prétendantes), leur faire croire monts et merveilles au faux pays des merveilles est bien là son seul et unique but. Se donnant à fond pour parfaire son drama, banale et comédie face à son impitoyable patronne, Quinn (excellente Constance Zimmer) dont la soiffe de drames, de charactères bien tremper mais surtout, d’audiences folles à acquérir par n’importante quel moyen font d’elle le cauchemar assurer de toute l’équipe. Adam Kramel (Freddie Stroma) ou le Bachelor faisant croire à son tour que « Il était une fois est bien une réalité alors que… Pas tout à fait, une bien belle mascarade qu’il joue d’abord avec une belle sincérité (on pourrait croire qu’il est sincère, veut faire connaissance de ses demoiselles mais pas vraiment) avant qu’on comprenne bien qu’il n’est là que pour se refaire une image médiatique, un nom loin de son père lui ayant tous servi mais non sans conditions. Son lien de plus en plus profond avec Rachel ne sera point sans risque. Johanna Braddy (Anna), Breeda Wool (Faith), Nathalie Kelley (Grace) et Ashley Scott (Mary) sont les principales sans qui le programme ne ressemblerait pas à ce qu’il est, emblème de cette jeunesse en quête d’amour véritable, symbole de ces milliers de femmes qui « jouent leur vie » dans ces programmes, allant s’y ridiculiser autant que s’y montrer tel des fatales pour certaines (au plus grand bonheur des uns), tel des romantiques ou de parfaites touristes (pour que d’autres les pousse à bout). Chacune à sa place pour donner vie à ses femmes ayant leur passé, espérances et moments de bascule. Genevieve Buechner, Aline Elasmar, Jeffrey Bowyer-Chapman & Josh Kelly sont tous ces membres « invisibles » qui font aussi que ce programme vive, assistante réalisation & prod, steady-cam et autres « journaliste », sans eux il est clair que même avec la meilleure chaîne ou meilleure société de prod, ils ne seraient rien puisque ce sont les petites mains qui font tournées boutique. Quant à Craig Bierko, quelle incarnation plus que bonne et satirique (mais un grand brin réaliste) du grand créateur médiatique au charactère bien prononcer et remarques bien placées, Quinn n’est pas mal non plus sur ce plan là au contraire. Jusqu’à ce que les scènes véritables montrent la douloureuse face cachée de cet homme sans grande pitié.
Une longue intro mais tant réelle, des portraits passionnants qui donnent naissance à cette série immersive captivante sur les coulisses télé et de l’antiréalisme, un cast global d’une incroyable qualité et aux rebondissements toujours plus féroces. « Il était une fois… » ou surtout « TV, ton univers impitoyable… ».
RealPrime
RealPrime

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Critique de la saison 2
5,0
Publiée le 22 août 2025
Comment peut-on faire mieux voire encore mieux ? rare sont les séries à faire un tel retour avec des intrigues toujours plus folles, un jeu global démentiel et chaque scène, un petit final toujours plus endiabler. En soit le cast principal reste inchangé mais les évolutions sont nettes, spoiler: Rachel devient productrice (déléguée ou exécutive par contre ?) et assois toujours plus son talent manipulateur. Queen la patronne derrière les écrans et micros, criant, engueulant et critiquant sans cesse les choix d’où qu’ils viennent, on à de plus en plus envie de là détester et d’admirer ses péripéties. Chet aussi continue de performer non pas comme un manipulateur mais tel un faux romantique promettant mont et merveilles aux prétendantes. Il est l’un des producteurs et créateurs (à moitié ou totalement j’arrive plus trop à savoir) du programme mais n’à pour autant pas tant la main sur les faits, il ne fait qu’en suggérer (avec bonne finalité parfois). Jérémy passant toujours caméra (steady-cam) à la quasi réalisation, son évolution est l’une des plus flous personnellement car, autant pour montrer sa haine passer envers Rachel et se jalouser de son talent pro, il ne fait pas plus de concret. Madison par contre fait parti des plus grandes évolutions cette saison, bien plus affirmer et devenant sans pitié avec ses collègues mais moins avec Queen, un charactère plus poussif et des instants tellement badass, son duo avec Jay fait merveille et donne un dynamisme aussi enfantin que très amical au programme. Il se confrontent mais sont quand même inséparable. John (Ioan Gruffudd) est la très bonne surprise cette saison et devient le nouveau guest médiatique validant toutes situations impitoyables du moment qu’audiences à la clé, il y a. Son duo avec Queen était (malheureusement) presque une évidence. Darius (B. J. Britt) en nouveau prétendant mais surtout, star du ballon rond (ou ovale plutôt) national voulant se racheter « conscience » et (surtout) image, par une télé-réalité, y à mieux comme méthode non ? Ce qui aura fait le vrai zel de cette saison est évidement les actions sadiques de notre duo télé, l’appât du gain par les audiences sont tellement leur obsession qu’elles sont prêtent à toutes les énormités « sadiques » et cela se voit tellement. L’épisode ou Yael (alias journalise d’investigation) (Monica Barbaro) à son incident gastrique est l’ultime point de malaise et révélateur de ce que peuvent et veulent faire les principales têtes directives pour obtenir leur Graal, un jeu d’ailleurs parfait pour la malheureuse sur toute la saison mais un sommeil d’orgueil pour Queen et Rachel. Enfin la présence Coleman (Michael Radyn) est le parfait mélange de complicité totale et romance avec son brun manipulatoire mais à vrai dire, qui ne l’ai pas dans ce programme reflétant tant bien le monde la télé ? Des responsables, caméraman ou assistants, toutes et tous ont leur morales et conséquences d’actes, ce qui fait la réussite du show.
Une scd immersion satirique et même sadique ou chaque épisode tourner et modifier en temps réel prouve et reprouve la supercherie de cette création télé. Quelques prétendantes saisissent le faux et font tous pour se montrer, les autres y croient dure comme fer. La conclusion finale en ligne rouge mortelle tel un summum d’action sera-t-elle décisive pour la suite ? hâte et rdv en saison 3.
RealPrime
RealPrime

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Critique de la saison 3
5,0
Publiée le 9 septembre 2025
Avec toujours plus de folie, d’arrières pensées et manipulations en plus d’une nouveauté massive dans le programme télé visuel, on à clairement là une saison maximale en thermes de testostérones, de morales féminines et de la conception même de l’amour et la confiance. Un récit qui évolue de manière conséquente sur tous les points, spoiler: les prétendants sont désormais des hommes (toujours de tous bords et horizons) et le prince charmant est maintenant une femme (Séréna, du monde des affaires), du côté de l’équipe on est loin d’être en reste avec à mes yeux l’évolution la plus massive en la personne de Madison (Genevieve Buechner) qui depuis la précédente voit son charactère rend dedans augmenter et sa « rock attitude » prendre en ampleur. La seule de toute l’équipe à avoir l’opportunité de diriger son premier programme et présenter son pilot (avec l’évidence de « prestations » d’arrières coulisses en bonus). Rachel (Shiri Appleby) démarra par sa convalescence, déterminée à en finir avec l’omniprésence manipulatoire du show, la pression de Quinn et des candidats à continuellement devoir engager sur des pas dangereux. Ce rôle aura aussi évolué de façon drastique car d’abord montante en hiérarchie avant de redescendre volontairement avant de repartir au gallot des ordres ou plutôt supplices patronaux. Quinn justement cherche encore et toujours le meilleur des pires situations, n’en à que faire des messes basse (ou presque) et ne souhaite qu’une chose, faire tomber sa hiérarchie ne voulant elle-même qu’une chose, là faire tomber pour je site : « non-respect des règles » ou à quelques choses près. Christopher Cousins en incarnation de cette haute instance télé, l’accro des chiffres d’audimat, des manipulations patronales et voulant donc faire tomber sa productrice vedette, faire des shows performants n’est pour lui pas gage de pleine satisfaction. Pour réussir selon ses codes, bien obéir, faire de la « lèche » et ne faire plus grand que s’il on y est autoriser, ce que Mme ne veut plus entendre. Madison aura aussi montré son évolution en devenant la très jeune maîtresse et même soumise de cet homme promettant monts et merveilles mais sans réellement s’en soucier (2 scènes sont révélatrices). Séléna (Caitlin Fitzgerald) en la nouvelle reine du bal se voyant modèle et non superficielle, une femme voulant encore redorer son image professionnelle en participant à cette aventure. Là est la morale illogique, comment croire que son image médiatique va se refaire une beauté avec une télé-réalité ? Cependant elle performe et chacune de ses scènes aura été géniale, une . envoutante pour une séductrice n’ayant besoin de rien forcer. Une femme ne voulant pas l’étalon ou l’athlète mais un homme de conscience et soucieux du monde dans lequel il vit. Adam Demos, Bart Edwards, Michael Rady, Alex Sparrow & Alex Hernandez parmis ces nouveaux candidats aux passés et envies bien différentes, chacune de leurs scènes furent d’un bon régal. Brandon Jay McLaren en nouveau psy, d’abord de bon augure il aura montré ses intentions peu recommandables en toute fin de programme, le remplaçant la talentueuse Amy Hill n’aura finalement pas été un si bon choix mais prouve surtout que son implication médicale n’est voulue ni par la production ni les prétendants, uniquement un job de bureaucratie
. Une saison comme les précédentes et ponctuée de tant d’audaces et de merveilles que j’en redemanderai encore jusqu’au clap final afin d’admirer tous ce bon monde une ultime fois.
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
4,5
Publiée le 18 juillet 2015
Amis de Dexter et du Dr House, voici une série parfaite pour tous ceux qui adorent détester l'humanité ! Typiquement le genre de progammes américains couillus, outranciers, irrévérencieux et bourrés d'autodérision si rares dans nos contrées francophones.
Plein d'excellent acteurs, des techniciens indignés mais résignés rêvant de se faire la malle, des producteurs pervers en passant par des candidats victimes mais consentants. Mention spéciale à Shiri Appleby parfaite d'apathie et de cynisme. Un être mi femme mi robot sortant de la remorque d'un camion pour accomplir sa sinistre besogne. Une vie toute consacrée à sa fonction de productrice de téléréalité, à peine entrecoupée de reliquats d'humanités, tantôt quelques remords vites chassés, tantôt l'aveu d'un petit plaisir sadique. Jouissif.
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
4,0
Publiée le 16 janvier 2019
Une très bonne série sur les dessous de la télé-réalité qui par moment semble s’essouffler mais qui parvient toujours à se reprendre. Durant les 4 saisons, plusieurs fois on se dit que ca tourne en rond mais c'est plutôt un long sillon façon 33 tours. Les acteurs sont tous excellents avec une mention spéciale pour Constance Zimmerman et Shirley Appleby !
Mamzelle Aurore
Mamzelle Aurore

6 abonnés 310 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,5
Publiée le 1 août 2021
Les polémiques récentes sur la Téléréalité m’ont beaucoup fait penser à la série UnReal et à ce qu’il se passe en coulisse. Ici, il s’agit des dessous de l’émission « Il était une fois » qui se trouve être une sorte de Bachelor. Entre manipulations, sexe, drogue et trahisons, bienvenue dans un monde où le plus important est de faire de la bonne télévision, peu importe les conséquences.

Unreal décrit parfaitement le monde de la téléréalité comme je me l’imagine actuellement. En plus hard bien évidemment. On y voit entre-autres la construction des saisons et des intrigues par la production, la gestion des interviews, les exigences concernant les audiences, les primes improbables, la manipulation des candidats,.. Un milieu malsain qui, je l’espère, ne se déroule pas comme cela dans notre réalité. Le Girl Power est bien présent mais le machisme, le sexisme et le masochisme aussi. J’aurai beaucoup aimé voir Rachel finir avec Adam ou Tommy mais elle est trop brisée pour cela. Mais la vraie belle histoire c’est celle de Rachel et Quinn (et un peu celle de Quinn avec Chet). La série aurai pu continuer encore longtemps si le concept avait été élargi à d’autres émissions télévisées. Néanmoins il était temps qu’elle s’arrête parce que la saison 4 n’a ni queue ni tête.

https://onceuponadreamgirl.wordpress.com/2021/06/12/unreal/
Mel
Mel

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Critique de la saison 2
3,5
Publiée le 28 juillet 2025
Bonne saison. J’ai beaucoup aimé la saison 1 que j’ai regardé suite à une mon intérêt pour la TVR qui s’est developer après avoir regardé une version de Big Brother. On pouvait clairement voir que la production avait un gros rôle dans les interactions / situations que l’on voyait. J’ai donc sauté sur l’occasion de regarder de nouveau UnReal que j’avais vu à l’époque et que j’avais déjà bien aimé (j’avais juste vu la saison 1). Cette deuxième saison suit toutes ces promesses. Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde même si depuis la saison 1 on connaît les ficelles du métier de producteur. On en apprend aussi un peu plus sur Rachel et on explore aussi encore la relation entre elle et Quinn qui est très intéressante.
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
4,0
Publiée le 12 novembre 2020
Cette série sous des airs de divertissement paillette, décrit pleinement notre société spectacle et de consommation, au travers des coulisses de la télé-réalité. Deux personnages emblématiques s'affrontent et s'attirent en même temps, Rachel et Quinn. La première représente toutes ces personnes qui œuvrent avec talent à l'existence du système sans pour autant y adhérer pleinement et qui se rendent malade de cette dichotomie et la seconde représente ce système sans foi ni loi prêt à tout pour arriver à ses fins et broyant tout sur son passage.
Une série à voir donc avec un double regard, celui du divertissement qui est réussi et celui de l'analyse presque sociologique, à partir certes des traits qui peuvent apparaître grossiers, mais qui a le mérite d'être présente.
Seul hic, la saison 4 qui n'a aucune utilité, tant dans la narration et le développement des personnages que sur l'apport analytique!
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
1,0
Publiée le 21 septembre 2021
Serie nauséabonde un casting sans relief des actrices manquants réellement de talent. Pas vraiment besoin de telle serie.
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
5,0
Publiée le 31 juillet 2015
Drame, manipulation, romance, sexe, retournements de situation, choix éthiques, réalité, virtualité... Mon dieu cette série est géniale! Enfin un personnage crédible dans son hésitation entre moralité et pragmatisme intéressé! Et le côté réalisme / virtualité pas seulement dans le synopsis mais aussi dans la réalisation de la série elle même (musiques minimalistes, prises de vue simples à la limite du documentaire, héroïne borderline crédible car sans maquillage pour une fois...). Et en plus un vrai triangle amoureux dès la saison 1? Qui balaie le piège du syndrome Clair de Lune d'un revers de la main? Mon dieu, je suis amoureuse...