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5,0
Publiée le 9 septembre 2025
Avec toujours plus de folie, d’arrières pensées et manipulations en plus d’une nouveauté massive dans le programme télé visuel, on à clairement là une saison maximale en thermes de testostérones, de morales féminines et de la conception même de l’amour et la confiance. Un récit qui évolue de manière conséquente sur tous les points, spoiler: les prétendants sont désormais des hommes (toujours de tous bords et horizons) et le prince charmant est maintenant une femme (Séréna, du monde des affaires), du côté de l’équipe on est loin d’être en reste avec à mes yeux l’évolution la plus massive en la personne de Madison (Genevieve Buechner) qui depuis la précédente voit son charactère rend dedans augmenter et sa « rock attitude » prendre en ampleur. La seule de toute l’équipe à avoir l’opportunité de diriger son premier programme et présenter son pilot (avec l’évidence de « prestations » d’arrières coulisses en bonus). Rachel (Shiri Appleby) démarra par sa convalescence, déterminée à en finir avec l’omniprésence manipulatoire du show, la pression de Quinn et des candidats à continuellement devoir engager sur des pas dangereux. Ce rôle aura aussi évolué de façon drastique car d’abord montante en hiérarchie avant de redescendre volontairement avant de repartir au gallot des ordres ou plutôt supplices patronaux. Quinn justement cherche encore et toujours le meilleur des pires situations, n’en à que faire des messes basse (ou presque) et ne souhaite qu’une chose, faire tomber sa hiérarchie ne voulant elle-même qu’une chose, là faire tomber pour je site : « non-respect des règles » ou à quelques choses près. Christopher Cousins en incarnation de cette haute instance télé, l’accro des chiffres d’audimat, des manipulations patronales et voulant donc faire tomber sa productrice vedette, faire des shows performants n’est pour lui pas gage de pleine satisfaction. Pour réussir selon ses codes, bien obéir, faire de la « lèche » et ne faire plus grand que s’il on y est autoriser, ce que Mme ne veut plus entendre. Madison aura aussi montré son évolution en devenant la très jeune maîtresse et même soumise de cet homme promettant monts et merveilles mais sans réellement s’en soucier (2 scènes sont révélatrices). Séléna (Caitlin Fitzgerald) en la nouvelle reine du bal se voyant modèle et non superficielle, une femme voulant encore redorer son image professionnelle en participant à cette aventure. Là est la morale illogique, comment croire que son image médiatique va se refaire une beauté avec une télé-réalité ? Cependant elle performe et chacune de ses scènes aura été géniale, une . envoutante pour une séductrice n’ayant besoin de rien forcer. Une femme ne voulant pas l’étalon ou l’athlète mais un homme de conscience et soucieux du monde dans lequel il vit. Adam Demos, Bart Edwards, Michael Rady, Alex Sparrow & Alex Hernandez parmis ces nouveaux candidats aux passés et envies bien différentes, chacune de leurs scènes furent d’un bon régal. Brandon Jay McLaren en nouveau psy, d’abord de bon augure il aura montré ses intentions peu recommandables en toute fin de programme, le remplaçant la talentueuse Amy Hill n’aura finalement pas été un si bon choix mais prouve surtout que son implication médicale n’est voulue ni par la production ni les prétendants, uniquement un job de bureaucratie
. Une saison comme les précédentes et ponctuée de tant d’audaces et de merveilles que j’en redemanderai encore jusqu’au clap final afin d’admirer tous ce bon monde une ultime fois.