68 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
3 critiques spectateurs
5
1 critique
4
0 critique
3
1 critique
2
0 critique
1
1 critique
0
0 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
RealPrime
134 abonnés
2 052 critiques
Suivre son activité
5,0
Publiée le 22 août 2025
Comment peut-on faire mieux voire encore mieux ? rare sont les séries à faire un tel retour avec des intrigues toujours plus folles, un jeu global démentiel et chaque scène, un petit final toujours plus endiabler. En soit le cast principal reste inchangé mais les évolutions sont nettes, spoiler: Rachel devient productrice (déléguée ou exécutive par contre ?) et assois toujours plus son talent manipulateur. Queen la patronne derrière les écrans et micros, criant, engueulant et critiquant sans cesse les choix d’où qu’ils viennent, on à de plus en plus envie de là détester et d’admirer ses péripéties. Chet aussi continue de performer non pas comme un manipulateur mais tel un faux romantique promettant mont et merveilles aux prétendantes. Il est l’un des producteurs et créateurs (à moitié ou totalement j’arrive plus trop à savoir) du programme mais n’à pour autant pas tant la main sur les faits, il ne fait qu’en suggérer (avec bonne finalité parfois). Jérémy passant toujours caméra (steady-cam) à la quasi réalisation, son évolution est l’une des plus flous personnellement car, autant pour montrer sa haine passer envers Rachel et se jalouser de son talent pro, il ne fait pas plus de concret. Madison par contre fait parti des plus grandes évolutions cette saison, bien plus affirmer et devenant sans pitié avec ses collègues mais moins avec Queen, un charactère plus poussif et des instants tellement badass, son duo avec Jay fait merveille et donne un dynamisme aussi enfantin que très amical au programme. Il se confrontent mais sont quand même inséparable. John (Ioan Gruffudd) est la très bonne surprise cette saison et devient le nouveau guest médiatique validant toutes situations impitoyables du moment qu’audiences à la clé, il y a. Son duo avec Queen était (malheureusement) presque une évidence. Darius (B. J. Britt) en nouveau prétendant mais surtout, star du ballon rond (ou ovale plutôt) national voulant se racheter « conscience » et (surtout) image, par une télé-réalité, y à mieux comme méthode non ? Ce qui aura fait le vrai zel de cette saison est évidement les actions sadiques de notre duo télé, l’appât du gain par les audiences sont tellement leur obsession qu’elles sont prêtent à toutes les énormités « sadiques » et cela se voit tellement. L’épisode ou Yael (alias journalise d’investigation) (Monica Barbaro) à son incident gastrique est l’ultime point de malaise et révélateur de ce que peuvent et veulent faire les principales têtes directives pour obtenir leur Graal, un jeu d’ailleurs parfait pour la malheureuse sur toute la saison mais un sommeil d’orgueil pour Queen et Rachel. Enfin la présence Coleman (Michael Radyn) est le parfait mélange de complicité totale et romance avec son brun manipulatoire mais à vrai dire, qui ne l’ai pas dans ce programme reflétant tant bien le monde la télé ? Des responsables, caméraman ou assistants, toutes et tous ont leur morales et conséquences d’actes, ce qui fait la réussite du show. Une scd immersion satirique et même sadique ou chaque épisode tourner et modifier en temps réel prouve et reprouve la supercherie de cette création télé. Quelques prétendantes saisissent le faux et font tous pour se montrer, les autres y croient dure comme fer. La conclusion finale en ligne rouge mortelle tel un summum d’action sera-t-elle décisive pour la suite ? hâte et rdv en saison 3.
Bonne saison. J’ai beaucoup aimé la saison 1 que j’ai regardé suite à une mon intérêt pour la TVR qui s’est developer après avoir regardé une version de Big Brother. On pouvait clairement voir que la production avait un gros rôle dans les interactions / situations que l’on voyait. J’ai donc sauté sur l’occasion de regarder de nouveau UnReal que j’avais vu à l’époque et que j’avais déjà bien aimé (j’avais juste vu la saison 1). Cette deuxième saison suit toutes ces promesses. Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde même si depuis la saison 1 on connaît les ficelles du métier de producteur. On en apprend aussi un peu plus sur Rachel et on explore aussi encore la relation entre elle et Quinn qui est très intéressante.
Au départ, même toute la saison 1 on arrive à sourire de ce monde pourri et de ces coups bas. Mais pour la saison 2, tout est très prévisible, les mêmes ficelles sont tirées. Le scénario ne tient plus la route, les personnage principaux sont tous plus tordus les uns que les autres. Une série où les "enflures" s'en sortent toujours. Malsain. De plus le jeu d'acteur a clairement baissé d'un cran depuis la 1ère saison. Bref, à éviter... tout comme la "vraie" TV réalité.