Se surpassé au point d’être toujours meilleure que la précédente, voilà comment je défini cette ultime slave télévisuelle ou la réalité n’est que fiction ou plutôt, comment cette fiction est dirigée pour nous faire croire à une pure réalité. Rachel (Shiri Appleby) & Queen (Constance Zimmer) auront jusqu’à la fin formé ce duo qui, pour ce clap de fin,
se sera autant déchirer qu’unie, L’une ayan tellement gravie les échelons et obtenue une telle confiance en soit qu’elle ne veut plus être à la botte de qui que se soit. L’autre vadrouillant comme toujours entre plateau et bureau, entre collègue et amant, entre problème de production constamment surmener et un début de grossesse infatigable. Une série qui n’aurait pu mieux se conclure que par une spéciale « All Star » avec la joie de revoir certaines figures emblématiques même s’il est vrai que toutes n'y auront pas été. Mêler par simple exemple les candidats connus à ceux forcément inconnus au bataillon fut bien penser malgré qu’on n’en sache rien. Après nous parlons bien ici d’un programme existant depuis 14 ans. Autre femme emblématique qui aura par inverse, jouée un peu plus la figuration que l’efficacité mais avec une présence toujours si savoureuse, Madison (Genevieve Buechner) en productrice ou co-directrice des programmes (j’avoue être flou sur son ultime fonction) aura vu sa personnalité flambée et grimper par la porte la moins catholique mais une évolution radicale. Tout comme Rachel finissant productrice exécutrice et quasi show-runner d’« Il était une fois ». Jay (Jeffrey Bowyer-Chapman) à lui aussi vu son ascension grimper, si bien comme jeune producteur d’un show pleinement voulu mais dont le succès n’aura connu qu’une bien brève soirée. Là aussi l’envers est pleinement montré mais uniquement sur son direct, dommage que sa création a été zappée. Comme Queen là si bien : « C’est ton programme, s’il merde, c’est parce que c’est toi qui a merdé ! ». Une saison « All Star » rempli de pépite visuelle, de savoureuses révélations toujours plus langoureuses jusqu’à cette double épopée ou les innombrables manipulations de Rachel furent révélées aux yeux de tous, par vengeance d’une jeune femme ayant trop accordée confiance à cette dernière. Le ton monte pour un clap de fin Ayant levé le voile sur le viol de Maya (Natasha Wilson) et tentative sur Noelle (Meagan Holder) par le macho narcissique de la saison précédente Roger (Tom Brittney). Une double affaire survenant en même temp qui pousse une double gestion des plus chaotique tout en étant magistralement pensée. Ceci étant il est quand même étrange de ne plus revoir Jérémy (Josh Kelly) sachant qu’il n’avait pas réellement rendu son matos précédemment, car il faut bien le dire, la morale globale ici est que tous le monde est champion pour dire et fort : « Je me tire », mais qui revient la fois d’après. Une finalité en direct, sur un beau plateau comme les fois précédente, avec un Graham (Brennan Elliott) toujours en grande forme et qui aura fait tout au long de cette folle aventure, honneur à son rôle de présentateur vedette
. Une fin heureuse pour certains, drama pour d’autres qui résume tant bien la réalité non fictive de cet univers qu’est la télé-réalité, un univers ironiser ici-même qui en dit toute fois très long sur les décisions prise, magouilles de couloirs et manières de procéder pour obtenir la plus grosse part d’audimat, de pouvoir comme d’autorité. Immanquable comme culte, plus réel qu’irréel, une série qui aurait dû se poursuivre avec des innovations plus folles encore pour faire vivre un envers, dirais-je plutôt, un enfer téléviser.