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Breaking Bad est la meilleure série jamais produite, Better Call Saul garde la même recette, donc elle est également géniale ! :P hâte de voir la suite !
Cette série est largement du niveau de Breaking Bad si ce n'est mieux.
Bob Odenkirk qui y joue Saul Goodman, l'avocat véreux de Breaking Bad, et que l'on a vu également dans la série Fargo, est un superbe acteur.
Le scénario est pour l'instant (3 épisodes) très bien ficelé.
Une série à suivre absolument.
Bob Odenkirk qui y joue Saul Goodman, l'avocat véreux de Breaking Bad, et que l'on a vu également dans la série Fargo, est un superbe acteur.
Le scénario est pour l'instant (3 épisodes) très bien ficelé.
Une série à suivre absolument.
Second rôle aussi irrésistible que génial dans "Breaking Bad", l'avocat Saul Goodman se voit ici avoir les honneur du premier rôle pour ce préquel osé qui doit faire exister un personnage en dehors du terrain connu qu'on lui connaît déjà. Dieu merci, les scénaristes sont diablement intelligents et savent qu'il ne faut pas jouer sur les attentes liées à "Breaking Bad". "Better Call Saul" est donc une série capable d'exister à part entière qui s'affranchit vite de son aîné. On y découvre Saul Goodman qui s'appelle alors James McGill, avocat débutant dans le milieu, tentant de se faire une place à l'ombre de la compagnie qui embauchait son frère. Ancien escroc, Jimmy va donc se retrouver dans des situations dont seuls ses talents d'orateur et d'escroc lui permettront de se sortir. Après un premier épisode pas forcément convaincant, la série prend vite ses marques et prend des directions insoupçonnées, reposant énormément sur le charisme incroyable de Bob Odenkirk qui reprend à merveille le rôle qui l'a fait connaître du grand public. On oublie alors très vite "Breaking Bad" (malgré l'univers familier et la présence de Mike, incarné par le très bon Jonathan Banks) pour se centrer uniquement sur James et ses (més)aventures. En dix épisodes, cette première saison pose ses bases, concentrant avant tout des scénarios subtilement écrits et une réalisation de qualité pour mieux accrocher son spectateur. Le rythme a beau être lent, on est très vite absorbés par l'humour et les trouvailles scénaristiques, ravis de retrouver un personnage que l'on apprend à mieux connaître. En espérant une seconde saison du même acabit.
"Better Call Saul" tient du miracle. Certes, on n'avait pas de doutes sur les talents de scénariste de Vince Gilligan et de Peter Gould mais à vrai dire, on n'en attendait pas tant de ce spin-off de "Breaking Bad". Et pourtant avec cette deuxième saison, "Better Call Saul" éloigne l'ombre de son aîné tout en se déroulant dans le même univers. On a beau y croiser des personnages familiers (Jimmy, Mike et même, oh surprise, Hector Salamanca avant qu'il ne se retrouve en fauteuil roulant) et retrouver une impeccable réalisation de tous les instants, "Breaking Bad" semble loin. Encore mieux, "Better Call Saul" semble plus mature. Car elle ne repose pas sur le suspense (nous savons déjà ce qui arrive à Saul et Mike) mais sur une forme de récit plus subtile, à l'image de son personnage principal, décidément très complexe. A l'issue de la première saison, on sentait Jimmy proche du basculement. Il n'en est rien. Il tente de se faire une place dans un grand cabinet d'avocats, on lui présente des opportunités en or mais Jimmy n'a pas ça dans le sang, s'il veut être avocat, c'est à sa façon avec sa roublardise et son bagout habituels. Le rythme de la série a beau être lent, il est passionnant de bout en bout. Parce que pièces par pièces, on en apprend un peu plus sur Jimmy, dévoilant sans cesse des facettes de sa personnalité, son penchant pour l'escroquerie ou son admiration pour son frère. Jusqu'au final de la saison où Jimmy devra prendre une décision face à un dilemme moral de taille, faisant certainement basculer l'intrigue pour la suite. En attendant, apprécions ces épisodes comme il se doit, chacun étant impeccables de bout en bout, jusque dans l'écriture des détails et dans la justesse des dialogues. Ne négligeant aucun personnage, cette saison donnera également la part belle à l'inénarrable Mike et ses démêlés face au cartel ainsi qu'à Kim qui prendra de l'importance et Chuck dont la rivalité avec son frère ne fera que s'intensifier. Passionnante de bout en bout, dense et complète, portée par des acteurs en grande forme (Bob Odenkirk en tête), cette deuxième saison de "Better Call Saul" se savoure comme un grand cru, annonçant d'ores et déjà une série d'anthologie si elle continue sur cette lancée.
Suite des aventures de notre avocat préféré, cette deuxième saison de Better Call Saul est aussi plaisante à suivre que la première. C'est toujours aussi bien écrit, on se régale devant les roublardises de Jimmy, l'humour ne manque pas et on certains personnages de Breaking Bad font leur apparitions ce qui permet de découvrir encore plus leur background. Bref, une saison 2 réussie qui ravira les fans de la saison 1 et de Breaking Bad.
excellent spin off dans la meme lignée de breaking bad
Première saison terminée, qu'en est-il vraiment du spin-off de la série à succès "Breaking bad"?
Apparemment, je ne suis pas le seul à avoir flashé sur ce personnage jouissif dans la précédente série (avant même que le projet prenne forme, je rêvais déjà d'un spin-off , et ce dès les premières saisons de "Breaking bad", sur mon personnage préféré, à savoir Saul Goodman). Effectivement, les créateurs de la série aux multiples récompenses, se sont également rendu compte qu’ils avaient créé un personnage fascinant ; l’idée même d'un spin off a dû se faire tout naturellement. Voir Saul Goodman en tant que rôle principal devient donc un souhait exaucé, pour ma part. Avec une élégante photographie dès le premier épisode, et une ouverture sur un procès complètement fendard (comme on l'attendait en connaissant le personnage de Saul et ses galères qui lui collent aux basques), on ne mettra pas longtemps à entrer dans ce bain bien confortable. Cependant, même avec tous ses aspects drôles, cela n’empêchera pas d’apercevoir une forme de tristesse très prononcée dans la série, et plus particulièrement sur son rôle principal, une qui nous touche réellement, et qui n’aura pas besoin de faire chialer ses acteurs ou de rajouter des violons comme on le voit si souvent, pour éviter de tomber dans le mielleux bas-de-gamme. Non, ici, le jeu de l’acteur et l’écriture du personnage, tout comme ses péripéties, relèvent d'un vrai travail, et renforceront le sentiment de crédibilité au sein de cette fiction. Bienvenue dans le quotidien de cet avocat en galère, pas vraiment reconnu par la profession, tentant tant bien que mal de se faire une place dans ce milieu, pour espérer un jour, ne plus être considéré comme le guignolo de service. Malheureusement, les procès décalés et autres affaires particulières se feront trop rares. Et même si l'acteur Bob Odenkirk y est impressionnant et fascinant à suivre, la lenteur et l'inertie commencent déjà à se faire sentir, avant d'entamer des saisons, qui on l'espère, seront un peu plus attrayantes.
Apparemment, je ne suis pas le seul à avoir flashé sur ce personnage jouissif dans la précédente série (avant même que le projet prenne forme, je rêvais déjà d'un spin-off , et ce dès les premières saisons de "Breaking bad", sur mon personnage préféré, à savoir Saul Goodman). Effectivement, les créateurs de la série aux multiples récompenses, se sont également rendu compte qu’ils avaient créé un personnage fascinant ; l’idée même d'un spin off a dû se faire tout naturellement. Voir Saul Goodman en tant que rôle principal devient donc un souhait exaucé, pour ma part. Avec une élégante photographie dès le premier épisode, et une ouverture sur un procès complètement fendard (comme on l'attendait en connaissant le personnage de Saul et ses galères qui lui collent aux basques), on ne mettra pas longtemps à entrer dans ce bain bien confortable. Cependant, même avec tous ses aspects drôles, cela n’empêchera pas d’apercevoir une forme de tristesse très prononcée dans la série, et plus particulièrement sur son rôle principal, une qui nous touche réellement, et qui n’aura pas besoin de faire chialer ses acteurs ou de rajouter des violons comme on le voit si souvent, pour éviter de tomber dans le mielleux bas-de-gamme. Non, ici, le jeu de l’acteur et l’écriture du personnage, tout comme ses péripéties, relèvent d'un vrai travail, et renforceront le sentiment de crédibilité au sein de cette fiction. Bienvenue dans le quotidien de cet avocat en galère, pas vraiment reconnu par la profession, tentant tant bien que mal de se faire une place dans ce milieu, pour espérer un jour, ne plus être considéré comme le guignolo de service. Malheureusement, les procès décalés et autres affaires particulières se feront trop rares. Et même si l'acteur Bob Odenkirk y est impressionnant et fascinant à suivre, la lenteur et l'inertie commencent déjà à se faire sentir, avant d'entamer des saisons, qui on l'espère, seront un peu plus attrayantes.
Merde alors...maintenant que Vince Gilligan m'a déçu je ne sais plus trop en quoi croire. Je ne commet pas l'erreur de m'attaquer à "Better Call Saul" en espérant le même niveau d'excellence que "Breaking Bad", qui représente pour moi la perfection cinématographique, puisque pour le coup ce n'est absolument pas l'ambition de Gilligan qui le dit lui-même: là où BrBa était plutôt 75% drame et 25% humour, le réalisateur entend faire de ce spin-off l'inverse, ce sont ses mots, donc les allures de grande et puissante tragédie de "Breaking Bad", pas de ça ici. Tout mon problème (enfin, une bonne partie) c'est que vu la manière dont la série se prend au sérieux, j'ai l'impression que Gilligan se perd dans ses intentions. Le ton de la série reste encore à déterminer, il est en tout cas bien moins drôle que ce que le réalisateur avait annoncé (de moins en moins au fur et à mesure). Alors qu'une satire sociale bien grinçante aurait été bienvenue compte tenu du nouveau contexte -et personnage principal, on en retient surtout des instants de mélancolie très BrBa pour le coup, omniprésents mais loin d'être aussi forts, la faute à un manque de substance. Si un peu de "Breaking Bad" subsiste pour le pire ou le meilleur comme dans les dialogues qui s'égarent à droite et à gauche, ou dans la lenteur emblématique du rythme de la série (qui pourtant, savait décoller quand il le fallait), voire quelque part dans l'esprit original (le show pourrait parfois s'appeler "Breaking Bad" vu à quel point tout ce qui peut déraper dérape de la pire manière qui soit), globalement la substance de la série, ce qui faisait sa superbe, a disparu: plus de développement de personnages ni de relations pour porter la série puisque même Saul Goodman est sous-exploité, plus de moments forts ni mémorables, plus de personnages mémorables hormis les vétérans de BrBa (où est passé Nacho Verga tout ce temps ? Moi qui me réjouissait de voir Michael Mando...), plus de ces liens logiques géniaux pour relier les événements -la série ne s'embêtant pas à créer un univers dense, et plus de ce talent pour extraire une beauté métaphorique du contexte (dans BrBa c'était la science, ici on a surtout droit à un jargon juridique dur à avaler). Et ne croyez pas que je reproche à la série de ne pas être "Breaking Bad" ni que je me met des œillères tout seul, je partais vraiment confiant et j'ai trouvé la série de très bonne facture à son lancement: durant les premiers épisodes le ton est en effet davantage dans un humour cynique à souhait et tous les éléments, s'ils venaient à se concrétiser, laissaient espérer le meilleur. Sans parler de l'interprétation unanimement excellente et du fait que Vince Gilligan est sans doute meilleur encore à la réalisation que pour son précédent bébé, on sent dès le pilote l'assurance gagnée au fil des saisons de BrBa. Et puis -cela concerne toute la saison- pour un spin-off faisant suite à un monument d'une telle ampleur et renommée, le fan-service reste quand même très raisonnable, et puis ce n'est pas le mal absolu non plus. Or plus les épisodes s'enchaînent lors de cette première saison, plus les sous-intrigues et péripéties s'enchaînent sans une véritable colonne vertébrale pour relier le tout, plus j'ai de mal à trouver un véritable sens à "Better Call Saul", qui me laisse l'impression d'enchaîner les fioritures sans se consacrer à quoi que ce soit de durable, même si ce n'est pas du tout une série d'anthologie. Une première saison entre quête d'identité et maladresses toutes bêtes.
Si il n'y avait que le personnage de Saul Goodman / Jimmy McGill, j'aurais mis une note de 1.5/5. Que de lenteurs ! Son passé d'avocat raté, la présence de son frère, son histoire d'amour... On se demande où tout ça nous mène. Mais ce n'est pas du tout l'esprit de Breaking Bad, jusqu'à la 5ème saison où il devient (enfin !) Saul Goodman. Suivre son histoire ne devient intéressant qu'à partir de là, où son rapprochement avec Mike et le Cartel a enfin lieu.
Car heureusement, le personnage de Mike est là ! Si la série était centrée sur lui, je mettrais une note de 4/5. L'évolution de son personnage est bien plus intéressante à suivre, surtout que beaucoup de personnages issus de Breaking Bad sont visibles de son côté. Des personnages et un univers que l'on revoit avec plaisir.
Bref, il y a du bien et du moins bien. Même il serait temps que la série se termine car certains acteurs commencent à prendre de l'âge par rapport à Breaking Bad, ce qui la fout un peu mal pour un prequel.
Car heureusement, le personnage de Mike est là ! Si la série était centrée sur lui, je mettrais une note de 4/5. L'évolution de son personnage est bien plus intéressante à suivre, surtout que beaucoup de personnages issus de Breaking Bad sont visibles de son côté. Des personnages et un univers que l'on revoit avec plaisir.
Bref, il y a du bien et du moins bien. Même il serait temps que la série se termine car certains acteurs commencent à prendre de l'âge par rapport à Breaking Bad, ce qui la fout un peu mal pour un prequel.
Difficile de donner un avis objectif avec seulement deux épisodes au compteur, mais je dois avouer que le démarrage de Better Call Saul est encore plus fort que Breaking Bad. Tous les ingrédients qui ont fait le succès de sa grande soeur son présents.
J'avais des réticences au départ, mais force est de reconnaître que Vince Gilligan est vraiment un grand scénariste qui sait maîtriser ses sujets. A recommander très chaudement.
J'avais des réticences au départ, mais force est de reconnaître que Vince Gilligan est vraiment un grand scénariste qui sait maîtriser ses sujets. A recommander très chaudement.
Je suis une grande fan de Breaking Bad et j'attendais ce spin-off avec impatience. Je suis assez déçue. Saul était un personnage très drôle, et je m'attendais vraiment à autre chose en regardant la saison 1. J'ai cependant regarder la saison 2. Mais c'est assez ennuyant comme série. Il ne se passe pas grand chose, aucune intrigue. Saul ne ressemble en aucun cas au personnage incarné dans Breaking bad. Tout est mou. Grosse déception.
pas mal mais bon ce n'est pas breaking bad non plus. un peu du mal à accrocher mais je ne baisse pas les bras
Ayant vu Breaking bad (bb), je m'attendais à une série dans la même trempe, de l'intrigue, de l'humour, de la bonne musique. Si on retrouve les 2 derniers éléments (ce que je nommerais la forme), on y perd essentiellement sur le fond : l'intrigue ne décolle pas même après avoir vu les 4 premiers épisodes.
Le scénario se contente de raconter les petites magouilles, certes, qui ne manquent pas de piquant de notre avocat, auxquelles nous étions déjà familiers avec BB, ici pas de fil conducteur, une véritable intrigue. On suit donc les épisodes indépendamment les uns des autres.
A moins que je ne sois pas allé assez loin, mais 4 épisodes ça me parait largement suffisant pour faire décoller une histoire (qui tenait la route dans bb dès le premier épisode !).
Désolé mais je m'arrête là.
Le scénario se contente de raconter les petites magouilles, certes, qui ne manquent pas de piquant de notre avocat, auxquelles nous étions déjà familiers avec BB, ici pas de fil conducteur, une véritable intrigue. On suit donc les épisodes indépendamment les uns des autres.
A moins que je ne sois pas allé assez loin, mais 4 épisodes ça me parait largement suffisant pour faire décoller une histoire (qui tenait la route dans bb dès le premier épisode !).
Désolé mais je m'arrête là.
Très bon retour de l avocat déjanté de breaking bad
J ecris après l episode 3 de la saison 5.
Une des meilleure fin que j ai été amené a voir. J'adore cette réalisation.
Et l ambiance de cette série. Rien a dire. C'est super divertissant.
Une des meilleure fin que j ai été amené a voir. J'adore cette réalisation.
Et l ambiance de cette série. Rien a dire. C'est super divertissant.