Better Call Saul
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Agnes L.
Agnes L.

236 abonnés 2 091 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 3 janvier 2021
Il n'y a pas à dire, les chats ne font pas des chiens ! Je veux dire que quand les créateurs de Breaking Bad se remettent ensemble pour produire un spin-off, ils nous régalent. Voila une série pleine d'humour avec un personnage très coloré qui joue le futur avocat de BB. Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il y a de l'inventivité, de l'émotion, de la tension et tous les ingrédients qui ont fait la réussite de Breaking Bad.
Scorcm83
Scorcm83

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Critique de la saison 2
4,5
Publiée le 6 novembre 2016
Définitivement l'une des meilleurs séries actuelles. Le niveau de cette saison 2 surpasse selon moi celui de la première. On sent les scénaristes en totale maîtrise de leur sujet, ce qui fait qu'en tant que fan de Breaking Bad ou non, on peut apprécier le show et sa galerie de personnages à sa juste valeur, son statut de préquel n'étant qu'une valeur ajoutée au projet.
On navigue entre deux intrigues, celle du personnage de Mike, plus charismatique et attachant que jamais, et en parallèle les pérégrinations de Jimmy McGill. Les allusions à Breaking Bad sont donc assez présentes mais, et c'est une preuve d'intelligence et d'intégrité de la part des scénaristes, ne font jamais prétextes au fan service.

Better Call Saul est donc une série passionnante, extrêmement bien dosée et maîtrisée de A à Z, en terme de réalisation, d'écriture et d'interprétation. Du grand art !
Scorcm83
Scorcm83

123 abonnés 508 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 3
4,5
Publiée le 14 octobre 2017
J'ai eu du mal avec les premiers épisodes. Je trouvais que l'intrigue avait du mal à se lancer et manquait d'intérêt. Heureusement, la suite reprends du poil de la bête et on se retrouve ensuite accroché au train sans pouvoir s'arrêter tant les scénaristes font un boulot phénoménal pour développer une intrigue originale tout en la connectant de manière subtile à l'univers de Breaking Bad. En plus de ça, les réalisateurs font également un boulot de dingue pour sublimer ces scénarios et nous proposer une série incroyablement riche visuellement et sonorement. Les acteurs sont excellents (le retour de Giancarlo Exposito est une bénédiction) et la série a réussi à trouver son équilibre et sa propre personnalité pour se détacher de son matériau de base et imposer sa patte au delà des autres séries actuelles. Bref, malgré un faux départ, cette saison 3 s'est avérée excellente.
Kilian Dayer
Kilian Dayer

131 abonnés 838 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 3
4,0
Publiée le 4 juillet 2017
Toujours aussi maligne, délicieusement ironique, la troisième saison de Better Call Saul perpétue le modèle initié trois ans auparavant, un modèle, à vrai dire, tout droit sorti de Breaking Bad. Jimmy McGill, dans le futur le bien connu Saul Goodman, poursuit son bout de chemin, entre confrontations avec un frère imprévisible, alliance avec une collègue et amante dans sa démarche professionnelle indépendante, et petites magouilles et leurs conséquences. Toujours opportuniste, insouciant, roublard, l’avocat partage inévitablement l’affiche avec le captivant personnage de Mike, professionnel insondable tout aussi malin qu’imprévisible. Ce dernier, par ailleurs, dans une démarche logique de chevauchement avec la série mère, se rapprocher ici d’un certain Gus Fringe. Encore un individu que tout le monde connaît, me direz-vous.

Les choses se goupillent, s’emboîtent en toute logique vers un rapprochement inévitable à un univers bien connu. Oui, mais Better Call Saul c’est bien d’avantage qu’une rapponse, qu’un prolongement, qu’un simple préquel ou spin-off. A vrai dire, la série de Vince Gilligan et Peter Gould est un petit phénomène indépendant, une série qui peut se voir en faisant totalement abstraction de son attache à la célèbre série du même Vince Gilligan. Les clins d’œil et autres rapprochements ne sont, à vrais dire, que du bonus. Ce qui fût plus ou moins improbable il y a trois ans, ce qui était inévitable pour certains à l’annonce de se spin-off est pourtant arrivé. Better Call Saul est devenue incontestablement une œuvre à part entière.

Si cette troisième saison manque un tantinet de rythme, si Gilligan et Gould semblent prendre leurs temps dans le fil narratif, elle n’en demeure pas moins une franche réussite dans la droite lignée des deux précédentes. Jimmy, Chuck, Kim, Howard, Mike, Nacho, Hector, Gus, tout le monde porte haut l’étendard d’une série qui n’a pas grand-chose, en définitive, à envier à son modèle, si ce n’est Jessie Pinckman et le culte Walter White. Mais patientons, les choses finiront par s’imbriquer. Pendant ce temps, savourons Better Call Saul pour ce qu’elle est, une formidable série totalement inclassable. 16/20
Toto INF
Toto INF

45 abonnés 555 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
3,5
Publiée le 23 avril 2018
Une préquelle à Breaking Bad certes, mais surtout l'histoire d'un avocat véreux.
Les acteurs sont sympas, les rôles aussi, mais l'histoire mais du tend à se lancer, et les scènes mémorables ou les moments clés de la série sont trop peu nombreux, trop lent, ou les deux. C'est dommage car il y avait de quoi exploiter un personnage original, et la série réussit à le faire d'une certaine manière, mais pas assez puissamment à mon goût.
Un bon passe temps néanmoins.
Philo
Philo

20 abonnés 78 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 5 mai 2020
Excellentes intrigues. On s'attache à cet antihéro sentimental plein d'imagination et de roublardise qui cherche à réussir sa vie, mais se heurte à une sorte de "plafond de verre" professionnel.
Les autres personnages sont aussi très bien campés.
Les rebondissements, très malins, tiennent en haleine le spectateur d'épisodes en épisodes.
La musique et les cadrages sont en harmonie.
Que demander de plus à un "feuilleton".
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
2,0
Publiée le 24 avril 2015
suis je le seul a ne pas aimer cette serie ? dans 90% des cas quand vous dites du bien d'une serie elle me plait a coup sur mais cette fois...
Vinz1
Vinz1

280 abonnés 2 900 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 3
4,5
Publiée le 24 juin 2017
Excellente saison jusqu’à l’épisode final. Il est intéressant de voir les différentes histoires parallèles qui vont finir par s’imbriquer les unes dans les autres et rapprocher les personnages vers la place qu’ils tiennent vraiment dans « Breaking bad » ! La partie avec Nacho, Salamanca et Gus est sympa, tout comme les interventions de Mike, le couple Kim/Jimmy, mais le must, c’est la relation entre Jimmy et son frère Chuck, le récit le plus intéressant et le plus touchant aussi. La série a donc définitivement fini par trouver son style et son ton et a confirmé le talent d’un acteur, le formidable Bob Odenkirk, futur Saul Goodman, un type gentil à la base mais inévitablement attiré par le vice. Vivement la suite encore une fois, d’autant que la fin tragique de cette saison laisse augurer de grandes choses à venir…
Kilian Dayer
Kilian Dayer

131 abonnés 838 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
4,5
Publiée le 18 août 2015
L’annonce d’un Spin-Off de Breaking Bad axé sur le personnage emblématique de Saul Goodman avait de quoi faire trépigner les troupes de fans de la série de Vince Gilligan. Et pour cause, le génie du créateur, père de quelques Walter White et autre Jessie Pinkman, ne s’est pas tari en route, le monsieur s’étant qui plus adjoint les services de Peter Gould. Du long chemin qui mena le dénommé Jimmy McGill, avocat du barreau sur le tard, à la prestance de son personnage crapuleux de Saul Goodman, les deux showrunners en font un captivant moment de finesse et d’intelligence, une saison première en dix chapitres qui non seulement brille sur le plan narratif mais parvient également à trouver son indépendance en rapport à son mythe d’origine. Oui, la difficulté pour Gilligan et Gould était bel et bien d’offrir une certaine forme d’indépendance à Better Call Saul, série nouvelle mais clairement rattachée à Breaking Bad, se devant pourtant d’offrir de nouveaux horizons à explorer.

Le pari est audacieux, certes, mais dès les premiers instants, à côtoyer ce bon vieux Saul, sous son vrai nom, nous voici charmer. Les petits pincements nostalgiques n’enlève rien, qui plus est, à la qualité indéniable d’écriture, et ce, dès les toutes premières minutes, en noir et blanc et d’une tristesse atterrante pour tous ceux qui se rappellent la fin de la croisade Heisenberg. Oui, surfant sur le succès de son géniteur, Better Call Saul n’est reste pas moins un show à lui tout-seul. Plus qu’un simple et bête Spin-Off, la nouveauté AMC, Netflix dans le reste du monde, est un petit bijou dramatique aussi bien que comique. Des débuts chaotiques et maladroits de Jimmy à ses dernières paroles du dixième épisode, le chemin à parcourir est aussi passionnant qu’invariablement cynique, un modèle narratif qui dessine un personnage que l’on reconnaît d’abord pour mieux le redécouvrir dans son intimité. En bonus, et celui-ci est de taille, il nous est également offert, en parallèle de découvrir le personnage de Mike, côtoyant par hasard l’avocat. Aucun des deux n’étant encore celui qu’il fût par la suite, l’évolution est captivante et surtout, intrigante.

D’un point de vue technique, la série porte logiquement la patte du géniteur de Breaking Bad, retrouvant Albuquerque et le Nouveau-Mexique filmés comme des paradis de synthèse, enfers maquillé en terre d’accueil pour toute la misère américaine en quête de renouveau. C’est bien le cas de Jimmy, comme de Mike, chacun aillant une histoire lourde à traîner derrière eux, tous les deux en pleine croisade pour revivre une nouvelle vie loin de leurs froides origines. Le générique flashy, des séquences en flashback tournée en accentuant les contrastes, Gilligan, Gould et leur équipe livrent un hommage artistique à la série mère tout en offrant son indépendance à leur nouveau bébé, un drame familial, social et finalement juridique.

Débordant de très belles inspirations, on pense à la maladie du frère de Jimmy, cela donnant lieu à des scènes aussi tordantes qui cruelles, la série trouve très rapidement son public, certes le même que celui de Breaking Bad, mais un public nombreux pour autant. Fort de sa qualité, la série est d’emblée reconnue comme un succès indéniable, la preuve en est des nominations pour l’obtention de titres prestigieux. Accessoirement, cette première saison est aussi une parfaite réussite sur le plan émotionnel. En toute logique, tous fans de BB sera pleinement conscient de la valeur des personnages présentement concernés, mais se dira, par-dessus-tout, que toutes leurs valeurs, leurs intentions, leurs personnalités, seront finalement écrasées par une légende, un certain Walter White. Brillant, au même titre que l’est Bob Odenkirk dans la peau de ce juriste adorablement retors. 17/20
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
2,0
Publiée le 10 mars 2018
Le debut ETAIT prometteur mais c'est dilué et décousu ! Dommage.
Les personnages se perdent dans un patchwork d'histoires.
Marjolaine A.
Marjolaine A.

163 abonnés 521 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
5,0
Publiée le 11 janvier 2020
J'ai découvert cette série sans connaître son personnage principal, car à ce jour je n'ai vu que la première saison de Breaking Bad, dans laquelle il n'apparait pas. Better Caul Saul est une série très drôle, très bien écrite, avec un personnage principal extraordinaire (mais crédible), superbement interprété par Bob Odenkirk. L'histoire prend parfois des virages surprenants, c'est vraiment à voir.
kal-el 02
kal-el 02

139 abonnés 843 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 8 avril 2015
J'étais plus que sceptique à l'idée de ce spin-off... Faire une série centrée sur le personnage de Saul me semblait un peu vain et dénué d'intérêt. Sauf que... Les cartes sont rebattues. Nous avons le cadre (décor, atmosphère) de Breaking Bad, certains personnages également. Mais ça s'arrête là. Nous découvrons déjà au cours de cette première saison pourquoi Saul est devenu Saul. Qui il était avant et les motivations qui l'ont poussé à devenir le Saul de Breaking Bad. Toute la force du créateur de la série est là. Nous attacher à ce personnage, à son univers. Nous permettre de voir désormais autrement le Saul que nous connaissions. Cela donne l'impression que Vince Gilligan savait déjà depuis Breaking Bad ce que serait Jimmy Mc Gill, pardon, Saul Goodman. Plus encore que dans Breaking Bad nous percevons et subissons ces contrastes: la chaleur et le soleil d'Albuquerque opposés à la froideur et à la noirceur de ses personnages. Vivement la saison 2...
Monpseudoestformidable
Monpseudoestformidable

24 abonnés 41 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 30 décembre 2019
Une série d'ambiance aux petits oignons, acteurs au top, dans la lignée inspirée de Breaking Bad. Pas grand chose à jeter, 4 étoiles et non pas 5 pour éviter le "wahouh chef d'oeuvre" dès qu'il y a un truc bien et pour laisser un peu de marge de manoeuvre dans la notation pour quelque chose d'encore mieux!
Vinz1
Vinz1

280 abonnés 2 900 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 23 août 2022
Cette série de 6 saisons va crescendo en action et en événements, mais elle a aussi le mérite de passer après la superbe « Breaking bad » dont elle est un formidable complément tant elle nous en apprend plus sur certains protagonistes, tout en en ajoutant certains bien croustillants à l’instar de Lalo. Dynamique, tout en étant parfois mélancolique, brossant très bien ses personnages en les rendant attachants, cette série marquera également la télévision par certains de ses épisodes cultes comme celui dans le désert, proprement extraordinaire. Une grande série donc qui aura toutefois dû passer le cap de la saison 1 un peu lente à démarrer pour trouver son rythme de croisière et ne plus baisser alors en intensité. En résumé, "Better call Saul" n'est pas aussi bonne que la série séminale, mais se laisse néanmoins regarder avec intérêt car on en apprend beaucoup plus sur les protagonistes dits "secondaires". Et puis Saul est tellement génial comme personnage que l'on ne peut que s'y attacher !
Edtrail75
Edtrail75

23 abonnés 135 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 4
5,0
Publiée le 11 décembre 2018
Avec cette quatrième saison, nous rentrons de plein pied dans l’univers tragique de Breaking Bad succédant au cocasse de Better Call Saul. Sans spoiler quoi que ce soit, le trafic des mobiles est une lumineuse allégorie de la transition du monde de Jimmy à celui de Saul.
Une place plus importante est accordée aux personnages dits « secondaires » avec Gus, Nacho, Kim sans que cela se fasse au détriment de Jimmy/Saul en parfait looser manipulateur.
Le rythme est bien plus lent sur l’ensemble des épisodes comparé aux autres saisons, même avec l’inévitable montée en tension de la narration, ce qui pourra en décevoir certains : mais dans la droite lignée des trois autres saisons, la réalisation est toujours aussi inspirée, colle à la profondeur et à la torpeur des personnages, avec des scènes entièrement muettes, soulignées par les couleurs vives du Nouveau-Mexique.
En termes d’articulation des scènes au cours de ces dix épisodes, c’est brillantissime : les diverses situations détachées les unes des autres s’agrègent au fil des évènements tragi-comiques qui débouchent fatalement sur la longue tirade totalement renversante de Jimmy, où la stupéfaction l’emporte sur l’empathie qu’on avait pour cet anti-héros.
Avec une intrigue à plusieurs degrés tout en étant intelligible, esthétiquement accomplie, une bande-son au top, de grands numéros d’acteurs, que dire de plus de cette pépite ?
A Vince Gilligan : merci, merci, merci pour cette qualité d’écriture, on ne peut qu’en être ébahis.
« It’s all good, man ! ».