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4,4
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Better Call Saul était un pari extrêmement risqué. Après le chef-d'œuvre du monde des séries qu'est Breaking Bad, les showrunners ont décidé de faire une série sur l'avocat véreux qu'est Saul. Et que dire si ce n'est que le pari est grandement réussi et haut la main ! Véritable pépite d'écriture, d'acting et de scénario, BCS n'égale pas sa grande sœur mais parvient largement à s'imposer comme l'une des meilleures séries. A l'instar de Breaking Bad et de l'empire puis de la chute de Walter White, on suit Jimmy McGill avant l'ère Breaking Bad où il se construit sa vie d'avocat. Il y aurait beaucoup de choses à dire mais chaque saison est minutieusement écrite, de manière très intelligente même en sachant quel sort est réservé à la quasi totalité des personnages.
Seul petit bémol concernant la saison finale où il m'a fallu un petit moment avant de comprendre où se situait chronologiquement les scènes en noir et blanc. Sinon, chapeau bas car Better Call Saul est une série qui va longtemps rester graver dans les mémoires.
Seul petit bémol concernant la saison finale où il m'a fallu un petit moment avant de comprendre où se situait chronologiquement les scènes en noir et blanc. Sinon, chapeau bas car Better Call Saul est une série qui va longtemps rester graver dans les mémoires.
Une série qui suit simplement la vie de quelques personnages, auxquels on s'attache. Elle est si bien construite et le jeu d'acteur tellement convaincant qu'on comprend les scènes et les différentes émotions sans qu'elles nous soient dictées.
Simple et terriblement efficace
Simple et terriblement efficace
Une photographie de fou, des acteurs de fou, une réalisation de fou, un super scénario, un Bob Odenkirk et un Jonathan Banks phénomènaux, un plan séquence début épisode 8 saison 2 à la douane de malade et pour tout ça, tout simplement 5 étoiles.
Une saison 1 qui démarre sur les chapeaux de roue. Très bonne série. Dommage pour le changement de rythme de la dernière saison.
Je pense que le succès de cette série tient en partie de la concordance avec Breaking Bad. C'est en tout cas la raison pour laquelle, je me suis plongé dedans.
A la manière de Breaking Bad, tous les détails sont mis en lumières et les différents changements d'ambiances successifs se combinent à merveille. Le spectateur est plongé dans une succession d'attitudes changeantes.
Mais pour moi, comme annoncé au préalable, la série bénéficie du succès de Breaking Bad. Je ne pense pas qu'elle aurait eu le succès escompté sans. Mais son gros avantage permet de comprendre énormément de choses inexpliquées dans l'autre série.
Par conséquent, son succès est compréhensif, et la performance de Bob Odenkirk est impitoyable comme pour la plupart des acteurs.
A la manière de Breaking Bad, tous les détails sont mis en lumières et les différents changements d'ambiances successifs se combinent à merveille. Le spectateur est plongé dans une succession d'attitudes changeantes.
Mais pour moi, comme annoncé au préalable, la série bénéficie du succès de Breaking Bad. Je ne pense pas qu'elle aurait eu le succès escompté sans. Mais son gros avantage permet de comprendre énormément de choses inexpliquées dans l'autre série.
Par conséquent, son succès est compréhensif, et la performance de Bob Odenkirk est impitoyable comme pour la plupart des acteurs.
Attention chef d'oeuvre !!! Cette série est un bijou ! Le scénario, les acteurs, tout est parfait, la meilleure série après breaking bad. A voir absolument !
Moi qui pensait voir une avalanche de commentaires quelques heures après la diffusion, et bien c'est assez embarrassant. ( seulement un commentaire en anglais WTF ??)
Superbe épisode, avec une fin inattendue, un jeu d'acteur génial et une réalisation à la Breaking Bad. Que du bon!!
Vivement la suite!
Superbe épisode, avec une fin inattendue, un jeu d'acteur génial et une réalisation à la Breaking Bad. Que du bon!!
Vivement la suite!
L'éléphant aura accouché d'une souris. Certes, l'histoire reprend de plus belle dans cette saison mais on sent un relâchement très important une fois que le grand final est entamé. La partie en noir et blanc pour nous montrer ce que sont devenus les belligérants est totalement ratée. Je ne vois vraiment pas l'intérêt de nous montrer un Saul devenu petit arnaqueur de pacotille. On caracolait au niveau de la pègre mexicaine puis soudainement tout cela s'arrête et on passe à totalement autre chose.
Le pire c'est ce côté donneur de leçon que la série n'avait pas vocation à avoir dans les 5 premières saisons pour nous suggérer une fin du genre "les gens malhonnêtes terminent toujours mal". Ok, je peux le comprendre, mais ce n'était ni le moment ni la série pour. Sans oublier le forçage de nous remettre Walter White et Pinckman juste pour lier de nouveau les deux séries. Non, je suis assez déçu par la fin de cette série, une déception aussi grande que pour celle de Game of thrones.
Le pire c'est ce côté donneur de leçon que la série n'avait pas vocation à avoir dans les 5 premières saisons pour nous suggérer une fin du genre "les gens malhonnêtes terminent toujours mal". Ok, je peux le comprendre, mais ce n'était ni le moment ni la série pour. Sans oublier le forçage de nous remettre Walter White et Pinckman juste pour lier de nouveau les deux séries. Non, je suis assez déçu par la fin de cette série, une déception aussi grande que pour celle de Game of thrones.
Cette série est exceptionnelle et je trouve quelle s'améliore de saison en saison. L'épisode 7 de la saison 6 marque un tournant dans la série. Impossible d'ailleurs de ne pas faire le lien avec celui de mi saison de l'ultime saison de Breaking Bad
Tout bonnement une série exceptionnel jonché de quelques longueurs (les deux premières saison personnellement) mais doté d'une intrigue, d'un personnage et d'un final dentesque et phénoménal
Foncez, vous en sortirez époustouflé !
Foncez, vous en sortirez époustouflé !
Si on a aimé Breaking Bad, on ne peut qu'adorer Better call Saul ! J'étais un peu réservé après avoir regarder Breaking Bad sur Netflix, un chef-d'œuvre. Au final, j'ai regardé chaque épisode avec parcimonie pour ne pas arriver trop vite à la fin. Je suis surpris que cette série n'ait remporté aucun golden tant le scénario est réussi et nous tient en haleine.
Prequel de la série Breaking Bad, cette série est tout simplement géniale. On suit la vie de "Saul Goodman" un avocat totalement disigenté et c'est extrêmement bien fait. On passe des larmes aux rires et à tout un tas d'émotions. Le scénario est d'enfer. Les acteurs jouent à la perfection. Bref du pur bonheur. À voir absolument.
C’est sympa mais quelques épisodes sont tellement longs. Surtout les premières saisons. L’histoire traîne en longueur. Les dernières saisons sont très cool par contre, il faut tenir bon
Réalisation, photo, déroulé, intrigue, jeux d'acteurs, animation sonore, mystère, dans cette série tou est parfait. Mieux, elle dépasse la série de laquelle elle se veut la pré-série (Breaking bad).
Cette série m'a déçu, mais attention : j'en reconnais pour autant les nombreuses qualités, et bien des moments m'ont captivé. Voici quelques exemples qui démontrent, selon moi, un plan scénaristique et formel bien plus faible que son aînée Breaking Bad.
Tout d'abord, le fan service. Qui s'attendait à ça de la part d'une équipe aussi brillante ? Et pourtant...
- Lorsque Jimmy a besoin d'une prostituée pour un coup monté, devinez qui il ramène ? La grande maigre de BB. Donc déjà, à Albuquerque il y a apparemment 1 seule prostituée. Juste pour le plaisir de ressortir ce personnage secondaire, comme on ressort un costume.
- Tuco : apparaît au début de la série dans des conditions étranges : hasard n°1 Jimmy croise de jeunes arnaqueurs ; hasard n°2, lors de l'arnaque une voiture parfaitement similaire à celle attendue arrive, à la même heure ; hasard n°3, dans cette voiture nulle autre que la mama de... Tuco Salamanca !!
La où BB créait un système de rouages, de causes à effets implacables, BCS se contente apparemment d'empilements parfois faciles de hasards. Décevant ! Rappelez-vous l'introduction de Tuco dans BB : il s'agissait d'un camarade de taule de Skinny Pit. C'était juste du bouche à oreille, avant que les choses dégénèrent. Pourquoi lui faire croiser la route de Jimmy ? Et d'ailleurs, quand Jimmy doit chercher du fric dans le désert, pourquoi se fait-il attaquer ? Est-ce que cette attaque a été préparée pour le spectateur ? Ou est-ce qu'elle a lieu juste pour l'action ? Pour rappeler les galères de BB ?
- autre fan service : ce dialogue qui décrit Tuco comme un malade dangereux qui vous dévisage : oui ok, mais était-il besoin de le dire ? L'acteur fait déjà tout avec sa présence. De plus il avait déjà ce charisme dans BB, où il n'était pas nécessaire de décrire son regard, juste de le filmer. Quand Tuco regardait White droit dans les yeux pour le sonder, aucun mot n'était nécessaire et l'angoisse venait justement du silence. C'était bien plus fin, et bien plus violent.
- L'homme d'affaire arrogant : vous souveniez-vous de cette scène ou W. White croise un businessman vulgaire à un guichet (de banque je crois) ? Devinez qui est le trader dans BCS, dans le bar avec son oreillette ? Le même. Donc après la prostituée unique, l'homme d'affaire arrogant unique. Petite ville, Albuquerque...
Là où les enjeux de BB étaient forts, et même violents (physiquement et moralement), certains enjeux de BCS peinent vraiment à me captiver. On troque des scènes de labo clandestins, de règlements de comptes de haute volée, d'enquête passionnante, pour d'épouvantables séances de... bingo en maison de retraite. Ou pour un couple de nases ayant fraudé l'argent public. Vraiment malaisant, ces boniments de foire à n'en plus finir. J'adorais Saul dans BB, mais je l'adorais comme personnage secondaire, qui restait secondaire, dont les répliques imagées et vulgaires étaient hilarantes, et dont la morale déviante était clairement assumée.
Voir les origines de ce personnage, ses mélancolies, les "raisons" qui ont amené un type tout gentil, naïf et généreux à devenir le maître avocat des racailles, je dois avouer que ça ne m'a pas plu, ni convaincu.
Malgré des trames scénaristiques (très) réussies, je n'ai pu enlever cet arrière-goût de : "vous avez vu, en fait la statue gonflable venait de là ; vous avez vu, Jimmy connaissait déjà Tuco, tout est lié ; vous avez-vu, l'idée du salon de pédicure venait de son passé, de même que son affinité avec les asiatiques, de même que son amour pour les appareils de relaxation..." J'ai envie de dire : on s'en fout un peu non ?
Quand BB allait à l'essentiel même avec des lenteurs (un miracle), BCS contient de vraies lenteurs, au sens de défaut. Six saisons, de 13 heures, pour l'histoire d'un avocat véreux ?? Là où BB en faisait même un peu moins, mais avec une densité tellement supérieure !
Vous avez aimé vous, voir Mike passer des heures avec sa petite fille, avec sa belle-fille, Mike chez les paroissiens, Mike incapable d'une relation amoureuse, Mike qui trolle une séance de parole de groupe, exactement comme Jesse le faisait (tellement mieux) aux camés anonymes (coucou le fan service) ?! C'est ennuyeux, et encore une fois, on s'en fiche de ses états d'âme ! Mike est un gros dur, le contraste avec sa vie de papy était une excellent idée, mais déjà exploitée, suffisamment, dans BB.
Quand à Charles McGill, mon dieu parlons-en. Au début j'ai été intrigué. On apprend qu'il a un problème psy, ok. Mais je n'imaginais pas que l'électrosensibilité serait un des thèmes centraux sur, combien, deux saisons complètes ? C'est original, ok, les personnages sont nuancés, ok. Mais... est-ce que c'est passionnant de voir un vieux grincheux blâmer son frère et faire du piano sans allumer la lumière ? Ben non, désolé, l'acteur est génial, les dialogues sont bons, mais le fond... est plutôt ennuyeux.
La forme également par moment : il y avait parfois des séquences musicales dans BB, juste pour le plaisir, mais elles avaient une classe folle et n'étaient pas si longues (pas toujours la chanson en entier). Dans BCS, on voit que Netflix a clairement indiqué : "prenez tout votre temps". Jimmy fait des gâteaux dans un centre commercial ? Et vlan, 3 minutes de plans en noir et blanc sur la cuisine. Et en plus, ça recommence plus tard... Non mais stop ! Quel est le message ? Qu'il "cuisine" comme le faisait White ? Heu... non.
Tout ou presque m'a semblé d'une lenteur abyssale. J'ai regardé la moitié de la série en accéléré, du jamais vu.
Donc voilà, pour finir, oui Lalo est très réussi, les origines de Gus aussi même si au fond elles n'apportent rien - ok Gus est en conflit avec le cartel, mais cette rivalité n'a-t-elle pas déjà été parfaitement explicitée et développée dans BB ? Ok creuser une cave clandestine demande du temps et des moyens, mais est-ce que l'aboutissement (le labo, Gail, White) n'était pas plus intéressant que le chantier ?
Tout concourt à faire de BCS ce qu'il est et restera, fondamentalement : un spin-off, un préquel, bref un ajout, bien mais toujours moins fort, moins dense, moins indispensable que sa série principale.
Tout d'abord, le fan service. Qui s'attendait à ça de la part d'une équipe aussi brillante ? Et pourtant...
- Lorsque Jimmy a besoin d'une prostituée pour un coup monté, devinez qui il ramène ? La grande maigre de BB. Donc déjà, à Albuquerque il y a apparemment 1 seule prostituée. Juste pour le plaisir de ressortir ce personnage secondaire, comme on ressort un costume.
- Tuco : apparaît au début de la série dans des conditions étranges : hasard n°1 Jimmy croise de jeunes arnaqueurs ; hasard n°2, lors de l'arnaque une voiture parfaitement similaire à celle attendue arrive, à la même heure ; hasard n°3, dans cette voiture nulle autre que la mama de... Tuco Salamanca !!
La où BB créait un système de rouages, de causes à effets implacables, BCS se contente apparemment d'empilements parfois faciles de hasards. Décevant ! Rappelez-vous l'introduction de Tuco dans BB : il s'agissait d'un camarade de taule de Skinny Pit. C'était juste du bouche à oreille, avant que les choses dégénèrent. Pourquoi lui faire croiser la route de Jimmy ? Et d'ailleurs, quand Jimmy doit chercher du fric dans le désert, pourquoi se fait-il attaquer ? Est-ce que cette attaque a été préparée pour le spectateur ? Ou est-ce qu'elle a lieu juste pour l'action ? Pour rappeler les galères de BB ?
- autre fan service : ce dialogue qui décrit Tuco comme un malade dangereux qui vous dévisage : oui ok, mais était-il besoin de le dire ? L'acteur fait déjà tout avec sa présence. De plus il avait déjà ce charisme dans BB, où il n'était pas nécessaire de décrire son regard, juste de le filmer. Quand Tuco regardait White droit dans les yeux pour le sonder, aucun mot n'était nécessaire et l'angoisse venait justement du silence. C'était bien plus fin, et bien plus violent.
- L'homme d'affaire arrogant : vous souveniez-vous de cette scène ou W. White croise un businessman vulgaire à un guichet (de banque je crois) ? Devinez qui est le trader dans BCS, dans le bar avec son oreillette ? Le même. Donc après la prostituée unique, l'homme d'affaire arrogant unique. Petite ville, Albuquerque...
Là où les enjeux de BB étaient forts, et même violents (physiquement et moralement), certains enjeux de BCS peinent vraiment à me captiver. On troque des scènes de labo clandestins, de règlements de comptes de haute volée, d'enquête passionnante, pour d'épouvantables séances de... bingo en maison de retraite. Ou pour un couple de nases ayant fraudé l'argent public. Vraiment malaisant, ces boniments de foire à n'en plus finir. J'adorais Saul dans BB, mais je l'adorais comme personnage secondaire, qui restait secondaire, dont les répliques imagées et vulgaires étaient hilarantes, et dont la morale déviante était clairement assumée.
Voir les origines de ce personnage, ses mélancolies, les "raisons" qui ont amené un type tout gentil, naïf et généreux à devenir le maître avocat des racailles, je dois avouer que ça ne m'a pas plu, ni convaincu.
Malgré des trames scénaristiques (très) réussies, je n'ai pu enlever cet arrière-goût de : "vous avez vu, en fait la statue gonflable venait de là ; vous avez vu, Jimmy connaissait déjà Tuco, tout est lié ; vous avez-vu, l'idée du salon de pédicure venait de son passé, de même que son affinité avec les asiatiques, de même que son amour pour les appareils de relaxation..." J'ai envie de dire : on s'en fout un peu non ?
Quand BB allait à l'essentiel même avec des lenteurs (un miracle), BCS contient de vraies lenteurs, au sens de défaut. Six saisons, de 13 heures, pour l'histoire d'un avocat véreux ?? Là où BB en faisait même un peu moins, mais avec une densité tellement supérieure !
Vous avez aimé vous, voir Mike passer des heures avec sa petite fille, avec sa belle-fille, Mike chez les paroissiens, Mike incapable d'une relation amoureuse, Mike qui trolle une séance de parole de groupe, exactement comme Jesse le faisait (tellement mieux) aux camés anonymes (coucou le fan service) ?! C'est ennuyeux, et encore une fois, on s'en fiche de ses états d'âme ! Mike est un gros dur, le contraste avec sa vie de papy était une excellent idée, mais déjà exploitée, suffisamment, dans BB.
Quand à Charles McGill, mon dieu parlons-en. Au début j'ai été intrigué. On apprend qu'il a un problème psy, ok. Mais je n'imaginais pas que l'électrosensibilité serait un des thèmes centraux sur, combien, deux saisons complètes ? C'est original, ok, les personnages sont nuancés, ok. Mais... est-ce que c'est passionnant de voir un vieux grincheux blâmer son frère et faire du piano sans allumer la lumière ? Ben non, désolé, l'acteur est génial, les dialogues sont bons, mais le fond... est plutôt ennuyeux.
La forme également par moment : il y avait parfois des séquences musicales dans BB, juste pour le plaisir, mais elles avaient une classe folle et n'étaient pas si longues (pas toujours la chanson en entier). Dans BCS, on voit que Netflix a clairement indiqué : "prenez tout votre temps". Jimmy fait des gâteaux dans un centre commercial ? Et vlan, 3 minutes de plans en noir et blanc sur la cuisine. Et en plus, ça recommence plus tard... Non mais stop ! Quel est le message ? Qu'il "cuisine" comme le faisait White ? Heu... non.
Tout ou presque m'a semblé d'une lenteur abyssale. J'ai regardé la moitié de la série en accéléré, du jamais vu.
Donc voilà, pour finir, oui Lalo est très réussi, les origines de Gus aussi même si au fond elles n'apportent rien - ok Gus est en conflit avec le cartel, mais cette rivalité n'a-t-elle pas déjà été parfaitement explicitée et développée dans BB ? Ok creuser une cave clandestine demande du temps et des moyens, mais est-ce que l'aboutissement (le labo, Gail, White) n'était pas plus intéressant que le chantier ?
Tout concourt à faire de BCS ce qu'il est et restera, fondamentalement : un spin-off, un préquel, bref un ajout, bien mais toujours moins fort, moins dense, moins indispensable que sa série principale.