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274 notes
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Très bonne série avec des décors incroyables ! Cara Delevingne a fait de très bon progrès dans son jeu et elle est très convaincante. Le dernier épisode est exceptionnel ! J'espère qu'il y aura une saison 2 !
"It is what it is. All you can do is keep mouth shut and move on."
Entremêlant des races de créatures fantastiques (les fées, les centaures, les faunes), surnommées "critch" aux humains, dans une ville de la fin du XIXème siècle ressemblant furieusement au Londres victorien, dont le quartier éponyme serait le White Chapel, Carnival Row est d'une actualité brûlante, dans un monde où les "de souche" y répondant par la haine, la violence, l'appel au meurtre, vivent l'angoisse irrationnelle de disparaître culturellement sous le nombre des étrangers et des réfugiés. En amont, la reconstitution d'une société civilisée hiérarchisée où les femmes occupent un rang social nettement infériorisé et une critique virulente mais assez juste de la colonisation et de ses conséquences et suites (jusqu'aux vols ayant enrichi le British Museum et bien d'autres collections) conduisent à un ensemble intelligent qui tient la route, dénonçant tout en finesse la montée d'un racisme réactionnaire hélas contemporain.
Au-delà des personnes émanant de races diverses, il faudra souligner la présence d'un bestiaire étendu propre à l'imaginaire de la fantasy, loups-garous, kobolds, trolls, le tout dans une trame rappelant, parfois en forme de clins d'oeil, les histoires policières se déroulant à la même époque.
Si la narration est plutôt habile, avec une jolie mise en abyme littéraire au troisième épisode, elle laisse peu de place aux grands élans mais s'affranchit plutôt, à travers l'image et ce qu'elle distille, de nombreux codes de retenue, que ce soit au niveau de la nudité traitée sans ambages ni complaisance ou d'un certain cynisme à l'égard des transformation du corps et des animaux. C'est d'ailleurs une des prouesses de la série, parvenir à intégrer les mentalités du XIXème siècle, quelque part entre réalisme cru, presque voyeur, et romantisme sombre, une belle démonstration de l'esprit gothique originel.
Dans cet univers assez bien conçu, il faut impérativement oublier les deux rôles emblématiques d'Orlando Bloom (Will dans Pirate des Caraïbes et Legolas dans Le Seigneur des Anneaux et Le Hobbit) pour s'habituer à son phrasé rare et rauque, sa dégaine torturée. Pour lui donner la réplique, il faudra avant tout souligner les interprètes féminines, portant haut les caractères prépondérants de la série, là où les hommes sont finalement très secondaires. Ainsi, Cara Delevingne propose la palette multiple d'une fée entière et déterminée, Tamzin Merchant celle d'une bourgeoise insupportable qui finit par s'émanciper de son carcan sociétal, Karla Crome celle d'une prostituée sensible et lumineuse, Indira Varma celle d'une femme de haut rang hantée par une prophétie (interprétativement plus cliché) et Alice Krige celle d'une haruspice inquiétante. Côté mecs, on pourra souligner la partition de Simon McBurney, lunaire marionettiste, ou encore celle de David Gyasi, faune (ou "puck") arriviste et digne. Le reste de la distribution est plus que correct.
Enfin, il faudra impérativement retenir la direction artistique absolument parfaite, qu'il s'agisse des costumes, des décors, des effets spéciaux assez discrets et, surtout, des maquillages. Cette première saison est aussi une oeuvre d'ambiance.
Il fallait oser proposer un mélange aussi détonnant et c'est une vraie réussite de la part de René Echevarria (scénariste sur de nombreux épisodes de Star Trek) et Travis Beacham (dont la première ébauche avait tenté Guillermo del Toro) qui ont aussi su harmoniser une kyrielle de scénaristes et de réalisateurices, dont le vétéran Jon Amiel.
Carnival Row est une série hors des sentiers battus, particulièrement intelligente et actuelle, visuellement prenante. Une claque.
Entremêlant des races de créatures fantastiques (les fées, les centaures, les faunes), surnommées "critch" aux humains, dans une ville de la fin du XIXème siècle ressemblant furieusement au Londres victorien, dont le quartier éponyme serait le White Chapel, Carnival Row est d'une actualité brûlante, dans un monde où les "de souche" y répondant par la haine, la violence, l'appel au meurtre, vivent l'angoisse irrationnelle de disparaître culturellement sous le nombre des étrangers et des réfugiés. En amont, la reconstitution d'une société civilisée hiérarchisée où les femmes occupent un rang social nettement infériorisé et une critique virulente mais assez juste de la colonisation et de ses conséquences et suites (jusqu'aux vols ayant enrichi le British Museum et bien d'autres collections) conduisent à un ensemble intelligent qui tient la route, dénonçant tout en finesse la montée d'un racisme réactionnaire hélas contemporain.
Au-delà des personnes émanant de races diverses, il faudra souligner la présence d'un bestiaire étendu propre à l'imaginaire de la fantasy, loups-garous, kobolds, trolls, le tout dans une trame rappelant, parfois en forme de clins d'oeil, les histoires policières se déroulant à la même époque.
Si la narration est plutôt habile, avec une jolie mise en abyme littéraire au troisième épisode, elle laisse peu de place aux grands élans mais s'affranchit plutôt, à travers l'image et ce qu'elle distille, de nombreux codes de retenue, que ce soit au niveau de la nudité traitée sans ambages ni complaisance ou d'un certain cynisme à l'égard des transformation du corps et des animaux. C'est d'ailleurs une des prouesses de la série, parvenir à intégrer les mentalités du XIXème siècle, quelque part entre réalisme cru, presque voyeur, et romantisme sombre, une belle démonstration de l'esprit gothique originel.
Dans cet univers assez bien conçu, il faut impérativement oublier les deux rôles emblématiques d'Orlando Bloom (Will dans Pirate des Caraïbes et Legolas dans Le Seigneur des Anneaux et Le Hobbit) pour s'habituer à son phrasé rare et rauque, sa dégaine torturée. Pour lui donner la réplique, il faudra avant tout souligner les interprètes féminines, portant haut les caractères prépondérants de la série, là où les hommes sont finalement très secondaires. Ainsi, Cara Delevingne propose la palette multiple d'une fée entière et déterminée, Tamzin Merchant celle d'une bourgeoise insupportable qui finit par s'émanciper de son carcan sociétal, Karla Crome celle d'une prostituée sensible et lumineuse, Indira Varma celle d'une femme de haut rang hantée par une prophétie (interprétativement plus cliché) et Alice Krige celle d'une haruspice inquiétante. Côté mecs, on pourra souligner la partition de Simon McBurney, lunaire marionettiste, ou encore celle de David Gyasi, faune (ou "puck") arriviste et digne. Le reste de la distribution est plus que correct.
Enfin, il faudra impérativement retenir la direction artistique absolument parfaite, qu'il s'agisse des costumes, des décors, des effets spéciaux assez discrets et, surtout, des maquillages. Cette première saison est aussi une oeuvre d'ambiance.
Il fallait oser proposer un mélange aussi détonnant et c'est une vraie réussite de la part de René Echevarria (scénariste sur de nombreux épisodes de Star Trek) et Travis Beacham (dont la première ébauche avait tenté Guillermo del Toro) qui ont aussi su harmoniser une kyrielle de scénaristes et de réalisateurices, dont le vétéran Jon Amiel.
Carnival Row est une série hors des sentiers battus, particulièrement intelligente et actuelle, visuellement prenante. Une claque.
« Carnival Row » est une série Fantasy créée par Prime Video. La plus grande partie de la série se déroule dans une ville très typée steampunk nommée la « Burg » en pleine révolution industrielle. Elle présente des êtres humains contraints de cohabiter avec des personnages d’autres races issues de l’immigration. Le protagoniste incarné par Orlando Bloom est un policier qui va devoir résoudre une enquête tout en faisant face à de grandes révélations sur son passé. Nous sommes véritablement plongé dans cet univers féérique malgré sa grande noirceur. Les costumes ainsi que les décors sont très immersifs.
Orlando Bloom et Cara Delevingne sont convaincants dans leurs rôles respectifs. Les personnages secondaires sont plutôt intéressants (mention spéciale pour Imogen et Agreus) et nous promettent de bons développements pour une éventuelle saison 2.
Les problèmes de société dénoncés par la série sont plutôt bien emmené et nous permettent de nous questionner sur le racisme notamment. Sans être révolutionnaire, cette série est une belle découverte et donne envie d’en voir davantage.
Orlando Bloom et Cara Delevingne sont convaincants dans leurs rôles respectifs. Les personnages secondaires sont plutôt intéressants (mention spéciale pour Imogen et Agreus) et nous promettent de bons développements pour une éventuelle saison 2.
Les problèmes de société dénoncés par la série sont plutôt bien emmené et nous permettent de nous questionner sur le racisme notamment. Sans être révolutionnaire, cette série est une belle découverte et donne envie d’en voir davantage.
La première saison de Carnival Row – la nouvelle série fantastique de Prime Video – se révèle comme une belle réussite. L’intrigue, qui met en lumière la vision sociétale de notre monde à travers un conte fantastique de l'époque victorienne ne révolutionne pas vraiment le genre, mais suffit pour nous séduire dès les premières minutes. Les personnages, pas forcément très attachants, sont pourtant assez intéressants dont plus particulièrement la relation centrée sur Imogen et Agreus. Alors, au moyen d’un casting convaincant avec en tête affiche Orlando Bloom et Cara Delevingne, une réalisation remarquable, ainsi qu’une intrigue efficace bien que peu surprenante rendent cette première saison plutôt captivante et très plaisante.
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15/20
Critique sur Carnival Row (saison 1)
Vue du 24.11 au 06.12.2019
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15/20
Critique sur Carnival Row (saison 1)
Vue du 24.11 au 06.12.2019
Je dois bien avouer que j'ai passé un agréable moment devant la première saison de Carnival Row. J'ai beaucoup aimé l'univers de la série, les acteurs sont bons (Orlando Bloom et Cara Delevingne en tête dont l'alchimie est palpable à l'écran), l'histoire est sympathique à suivre, les décors sont superbes et les effets spéciaux ne sont pas trop mal réussis. Il y a encore beaucoup à exploiter dans cet univers et j'ai hâte de voir quelle direction va prendre la saison 2.
Je me dois de faire une critique pour cette série qui subit énormément de critiques injustifiés.
La série n'est pas parfaite, loin de la.
Il est difficile dans un premier temps de rentrer dans l'histoire qui ne possède pas beaucoup d'accroches intéressantes. Il faut vraiment être motivé.
Mais petit à petit on commence à adhérer, notamment dans la 2éme partie de la saison.
Et finalement on devient accro et on se captive pour l'histoire et le gros potentiel qui commence à apparaitre et les retournements de situations.
Les acteurs font très bien le travail et j'ai été agréablement étonné du jeu d'Orlando Bloom !
Les décors et les costumes sont justes magnifiques et permettent de rentrer dans ce monde fantastique.
Les thématiques abordées sont audacieuses.
J'ai vraiment hâte de voir la saison 2 qui s'annonce exceptionnelle.
La série n'est pas parfaite, loin de la.
Il est difficile dans un premier temps de rentrer dans l'histoire qui ne possède pas beaucoup d'accroches intéressantes. Il faut vraiment être motivé.
Mais petit à petit on commence à adhérer, notamment dans la 2éme partie de la saison.
Et finalement on devient accro et on se captive pour l'histoire et le gros potentiel qui commence à apparaitre et les retournements de situations.
Les acteurs font très bien le travail et j'ai été agréablement étonné du jeu d'Orlando Bloom !
Les décors et les costumes sont justes magnifiques et permettent de rentrer dans ce monde fantastique.
Les thématiques abordées sont audacieuses.
J'ai vraiment hâte de voir la saison 2 qui s'annonce exceptionnelle.
D'excellents acteurs, l'ambiance et les décors. L'histoire de chacun et même si certains clichés nous éloignent de ce à quoi GOT nous a habitué, il faut reconnaître qu'ils vont bien mieux à cette série qui les assume facilement et soulève plein de mystères et de sous intrigues, mêlés aux évolutions de chacun des personnages, au fil des épisodes. Orlando Bloom et Cara Delevingne sont bons, parfois juste mais on peut y croire sans forcer. D'autres personnages, anonymes pour beaucoup, en viennent à nous prendre aux tripes et nous donnent envie de dire encore.
A l’époque victorienne, dans un monde fantastique, une guerre oppose deux clans d’humains, le Pacte et l’Alliance.
L’Alliance perd cette guerre et se retrouve à devoir héberger tous les êtres féeriques appelés les Critchs (Les fées, les pucks, loups-garous …) expulsés de leurs terres natales par le Pacte.
A Burgue, terre de non droit et d’intolérance pour les Critchs, parqués dans le quartier de Carnival Row, un policier, Philo (Orlando Bloom) enquête sur une série de crimes.
Au fil de l’enquête, Philo fera des découvertes surprenantes et retrouvera un ancien amour interdit, Vignette (Cara Delevingne), une magnifique fée qui est la seule à connaitre son lourd secret.
On se laisse vite prendre dans cet univers enchanteur qui met en rapport des êtres fantastiques tous liés à un moment de l’histoire et surtout de très beaux décors, couleurs et accessoires.
Carnival Row traite d’une histoire d’amour impossible, de l’horreur du colonialisme conduisant les populations défavorisées à l’immigration et de lutte des classes.
En outre, le duo Orlando Bloom- Cara Delevingne fonctionne bien.
Pour encore plus de critiques et de bonne humeur, suivez-moi sur Facebook et Instagram : Le Vidéo club de Sabrina !
L’Alliance perd cette guerre et se retrouve à devoir héberger tous les êtres féeriques appelés les Critchs (Les fées, les pucks, loups-garous …) expulsés de leurs terres natales par le Pacte.
A Burgue, terre de non droit et d’intolérance pour les Critchs, parqués dans le quartier de Carnival Row, un policier, Philo (Orlando Bloom) enquête sur une série de crimes.
Au fil de l’enquête, Philo fera des découvertes surprenantes et retrouvera un ancien amour interdit, Vignette (Cara Delevingne), une magnifique fée qui est la seule à connaitre son lourd secret.
On se laisse vite prendre dans cet univers enchanteur qui met en rapport des êtres fantastiques tous liés à un moment de l’histoire et surtout de très beaux décors, couleurs et accessoires.
Carnival Row traite d’une histoire d’amour impossible, de l’horreur du colonialisme conduisant les populations défavorisées à l’immigration et de lutte des classes.
En outre, le duo Orlando Bloom- Cara Delevingne fonctionne bien.
Pour encore plus de critiques et de bonne humeur, suivez-moi sur Facebook et Instagram : Le Vidéo club de Sabrina !
Une bonne surprise malgré un pitch qui laissait indifférent. Pas fan des enquêtes policières... Pourtant, à l'arrivée, on se trouve face à de vraies questions politiques et sociales, abordées sans trop d'angélisme. L'histoire qui s'avère bien plus complexe et surprenante qu'on pouvait le penser. La réalisation, l'ambiance, les acteurs, les dialogues, les décors sont de qualité. Un bon moment qui en appelle d'autres.
spoiler:
La saison 1 clôture son sujet et la production choisit de respecter les spectateurs en évitant le cliffhanger facile, tout en ouvrant en grand la porte à la saison 2
. Seul bémol : des scènes érotiques forcées et sans intérêt pour l'intrigue.
. Seul bémol : des scènes érotiques forcées et sans intérêt pour l'intrigue.
Un vrai petit régal pour les yeux, dotée d'une touche d'originalité qu'on est davantage habitué à trouver dans les romans.
On l'a dévoré en quelques jours, néanmoins ça manque d'un brin d'enjeux qui fait que le croustillant n'est pas toujours là.
En outre, la série demeure très linéaire et constante avec peu de surprise. POur autant, je la trouve excellente et j'attends la suite avec impatience pour l'univers !
On l'a dévoré en quelques jours, néanmoins ça manque d'un brin d'enjeux qui fait que le croustillant n'est pas toujours là.
En outre, la série demeure très linéaire et constante avec peu de surprise. POur autant, je la trouve excellente et j'attends la suite avec impatience pour l'univers !
J'adore, j'aime. L'époque victorienne reste ma meilleure zone de confort pour des scenarii des films et séries . Bien filmé, quelques imperfections d'écriture, mais elle reste magnifique à suivre. J'espère avoir plus d'intrigues dans les saisons avenirs .
Esthétique steam punk très réussie, interprétation de qualité. En revanche la trame générale est d'un symbolisme moralisateur pesant.
J'ai eu un peu de mal à accrocher au début de la saison. L'histoire est centrée sur Vignette qui pour moi a le charisme d'une huitre et je n'ai jamais était très fan d'Orlando Bloom non plus. J'avais l'impression de regarder une énième histoire d'amour fantastique. Je n'ai pas été passionnée par le récit des aventures de Vignette et de ses nouveaux choix de vie bêtes et prévisibles, pas plus que par son jeu d'actrice. De plus je n'ai pas trouvé d'intérêt à l'organisation Black Sparow dont je n'ai pas compris le réel objectif
spoiler:
et c'est tant mieux car ils sont carrément évincés de la fin de la saison
. J'ai cependant persévéré car je pressentais un potentiel en sommeil concernant les histoires adjacentes et j'ai été vraiment sous le charme de l'ambiance victorienne, des décors, des costumes et des différences espèces. A partir de la seconde partie du 4ème épisode l'intrigue s'accélère et les personnages secondaires sont enfin mis en avant. L'histoire du puck et de l'aristocrate, l'apparition de la fille du chef de l'opposition et les révélations sur les origines de Philostrate m'ont tellement fasciné que j'ai avalé les 3 derniers épisodes d'une traite !... et j'ai ensuite regretté car j'ai terminé la série un peu trop vite à mon goût. J'ai été particulière ravie du dénouement du dernier épisode qui laisse présager une bonne 2ème saison. Mais s'il venait à n'y avoir aucune suite, je ne serais pas non plus déçue car cette saison se suffit à elle-même.
. J'ai cependant persévéré car je pressentais un potentiel en sommeil concernant les histoires adjacentes et j'ai été vraiment sous le charme de l'ambiance victorienne, des décors, des costumes et des différences espèces. A partir de la seconde partie du 4ème épisode l'intrigue s'accélère et les personnages secondaires sont enfin mis en avant. L'histoire du puck et de l'aristocrate, l'apparition de la fille du chef de l'opposition et les révélations sur les origines de Philostrate m'ont tellement fasciné que j'ai avalé les 3 derniers épisodes d'une traite !... et j'ai ensuite regretté car j'ai terminé la série un peu trop vite à mon goût. J'ai été particulière ravie du dénouement du dernier épisode qui laisse présager une bonne 2ème saison. Mais s'il venait à n'y avoir aucune suite, je ne serais pas non plus déçue car cette saison se suffit à elle-même.
Superbe série et merveilleuse bande son. Peut-être l'héritière de "game of throne" l'avenir nous le dira !!
D'une originalité rare ! Mêlant Steampunk, heroic fantasy, sur fond d'ambiance victorienne... Addictif