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L'Info Tout Court
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Critique de la série
4,5
Publiée le 5 octobre 2020
Saison 1 : On savait dès le début que le casting monumental était pour beaucoup dans la réussite de The Alienist. Daniel Brühl domine son monde en jouant les psychologues de la folie tandis que Dakota Fanning explose en féministe courageuse. Reste évidemment Luke Evans, excellent interprète de subtiles émotions. Appuyés par des seconds rôles solides, nos protagonistes se déplacent dans une enquête aux multiples ramifications, qui ne cesse de nous surprendre puisqu’on évolue avec eux, et non de manière omnisciente. Un rythme intense où aucune lenteur ne vient s’interposer devant cette sordide affaire qui mêle religion, intérêts politique, zones d’ombres de l’Histoire américaine et lutte des classes. 5/5
Saison 2 : Dérangeante à bien des endroits mais indéniablement fascinante, The Alienist : Angel of Darkness s’offre même le luxe de nous gratifier d’une fin satisfaisante. Du grand art. 4/5
La très belle photo et la reconstitution de l'époque donne beaucoup de plaisir au visionnage là où le jeu d'acteur de Daniel Bruhl peu inspiré et l'écriture des dialogues le gache légèrement. Un bon moment quand on n'a rien d'autre à regarder.
Une excellente série policière à l'atmosphère sombre qui se déroule dans le New York de la fin du 19 ème siècle. L'époque est parfaitement reconstituée et la réalisation impeccable avec une superbe photographie. L'enquête on ne peut plus glauque accroche le spectateur dès le premier épisode et les personnages ont une psychologie travaillée. Une série qui rend accro dès qu'on la commence.
On savait dès le début que le casting monumental était pour beaucoup dans la réussite de The Alienist. Daniel Brühl domine son monde en jouant les psychologues de la folie tandis que Dakota Fanning explose en féministe courageuse. Reste évidemment Luke Evans, excellent interprète de subtiles émotions. Appuyés par des seconds rôles solides, nos protagonistes se déplacent dans une enquête aux multiples ramifications, qui ne cesse de nous surprendre puisqu’on évolue avec eux, et non de manière omnisciente. Un rythme intense où aucune lenteur ne vient s’interposer devant cette sordide affaire qui mêle religion, intérêts politique, zones d’ombres de l’Histoire américaine et lutte des classes.
Dérangeante à bien des endroits mais indéniablement fascinante, The Alienist : Angel of Darkness s’offre même le luxe de nous gratifier d’une fin satisfaisante. Du grand art.
Une série qui dérange mais qui reste très intéressante ! On suit ce trio de tête à travers une enquête morbide et psychologique bien écrite et bien jouée.
J'ai adoré cette série Franchement tout y est c'est parfaitement interprété , la réalisation est tout bonnement sublime le New York fin XIX est superbement retranscrit , les détails sont magnifiques , la photographie splendide c'est époustouflant
On ne s'ennuie pas une seconde dans ce thriller sombre , parfois violent qui prend aux tripes pour ne plus jamais nous relâcher de la première à la dernière minute J'ai aimé les personnages , ayant toute une belle profondeur un passé tortueux et des démons à cacher ou à révéler
Tout y est sans oublier les premiers pas de la psychanalyse et finalement du profiler qui nous happent dans cette histoire sans jamais nous mettre de côté
Lamentable d'être obligé d'assister au massacre d'un animal en dernier épisode , aucun intérêt dans l'histoire , à vomir , et de toute façon cette série est vraiment tirée par les cheveux
La série de Hossein Amini est absolument passionnante sur 4 ou 5 épisodes. Hélas, dès le 6ème épisode, le spectateur commence à se perdre dans les méandres d'un scénario devenu beaucoup trop compliqué. Les avancées de l'enquête ne sont pas balisées par des dialogues suffisamment éclairants. Du coup, on patauge, on pédale. Et comme, en plus, beaucoup de scènes sont étirées à l'excès, on s'ennuie ferme. En fait 8 épisodes auraient largement suffi, au lieu des 10. Et le pompon, on quitte la 1ère saison sans tout savoir des motivations des uns et des autres. Tant celles des assassins que celles des enquêteurs.
En dépit de quelques clichés agaçants (le flic ripoux et rouquin, les romances convenues entre des jeunes femmes de 25 ans et des hommes de quinze ans leurs aînés...), cette série est diablement efficace ! L'atmosphère n'y est pas pour rien, avec ce New-York de la fin des années 1890 où la pauvreté et la crasse suintent par tous les pores, ces meurtres abjects qui offrent quelques scènes bien gores et des personnages hors normes. Cela permet en outre de découvrir le profilage criminel à ses balbutiements ! Le docteur Kreizler est très en avance sur son temps, je vous le concède, mais ce personnage est loin d'être lisse, à la fois orgueilleux, obsessionnel et souvent blessant envers ceux qui tiennent le plus à lui. C'est un plaisir de retrouver Daniel Brühl dans un rôle aussi intéressant ! Dans le trio qu'il forme avec ses amis John Moore et Sarah Howard, Kreizler est en quelque sorte le cerveau, tandis que Moore, l'illustrateur de presse, serait plutôt le cœur. Il est celui des deux qui se préoccupe le plus des sentiments des autres. Sarah, quant à elle, est la touche féministe de la série, une jeune femme que rien ne destinait à travailler pour la police mais qui affronte avec sang-froid le monde d’hommes lubriques ou condescendants qui l’entoure, et regarde la mort en face. Le guest de la série : Theodore Roosevelt, alors préfet de police et futur président des Etats-Unis, un idéaliste s'il en est. L'intrigue est bien ficelée, ménageant de nombreuses surprises. Quelques incohérences à la fin, peut-être spoiler: (je ne comprends pas pourquoi Kreizler prend le risque de manquer l'assassin en envoyant tout le monde sur une fausse piste alors que le meurtrier les attend ailleurs) , mais cela reste très prenant. Il y a une suite, mais cette saison peut se suffire à elle-même.
Deuxième saison quelque peu en demi-teinte, qui semble avoir surtout eu le souci de rééquilibrer le casting, au point de mettre Daniel Brühl très en retrait et de faire de Dakota Fanning le "centre du monde". L'atmosphère très prenante de la première saison est par moments empreinte de lourdeurs cette fois-ci, la réalisation abusant des séquences en obscurité et les dialogues étant souvent un peu trop pompeux. Néanmoins, le charme opère encore grâce aux acteurs et actrices efficacement dirigés et toujours dans le ton.
Alors là on a changé de monde. Tant , le premier nous véhiculant entre des meurtres sordides avec une vraie histoire et on découvrait le new York de ces années avec des personnages emblématiques. Tant le second on se noie dans la mise en place pendant 4 episodes d'enlèvements d'enfants avec un fond de guerre qui n'apporte rien , le cinquième on sait qui le 7 et le 8 peut être les plus intéressants, pourquoi avec l'alieniste qui est remisé au 3 ème plan , alors que tout est mis sur Sarah avec son rôle de détectives, John Moore de faire valoir au détriment de l'histoire , on nous apprend ce que l'on sait déjà des femmes se sont battus pour réussir et mériter leurs réussites. dommage que cela nuit , non pas la réussite des femmes mais comment est traité l'histoire
Pas mal mais beaucoup de choses déjà vues.. les meurtres sordides chez des enfants prostitues, le psychiatre qui lutte contre tous et n'est pas considéré... mais le tout est assez bien joué et realisé...et au final on s'attache à l'ambiance et aux personnages..