Critiques spectateurs
Critiques presse
Note moyenne
2,6
18 titres de presse
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Télé Loisirs
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La Croix
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Rolling Stone
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Vanity Fair
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Le Parisien
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The Hollywood Reporter
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Uncle Barky
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Vulture
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Le Figaro Magazine
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Le Monde
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New York Times
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Washington Post
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20 Minutes
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DailyMars
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TV Guide
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USA Today
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Le Point
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
Télé Loisirs
Après avoir vu les trois premiers épisodes, chaque intrigue nous renvoie à des sensations différentes. En effet, alors que le pilote joue sur l’humour, le deuxième s’intéresse plus à la psychologie en fouillant les tentations de ces héros. Quant au troisième épisode, il joue les trouble-fête entre ce qui est réel ou non. Ainsi, peu importe votre humeur, vous pourrez trouver avec The Romanoffs l’ambiance que vous recherchez. La série vaut le détour pour ses histoires, ses comédiens - même si les prestations de certains ne sont pas toujours brillantes - mais aussi pour les villes où elle prend forme. Voyage garanti !
La Croix
Le créateur de Mad Men, Matthew Weiner, s’interroge sur le poids de l’histoire familiale dans une série drôle et intrigante consacrée aux descendants de la dynastie impériale russe. (…) Chaque volet étant indépendant, la série (que nous n’avons pu voir en entier) se révélera sans doute inégale. Mais la distribution haut de gamme vaut le détour.
Rolling Stone
Les trois premiers épisodes suggèrent que la série parvient à changer d'histoire et de tonalité avec aisance, non sans être exempts de défauts.
Vanity Fair
Trois ans après la fin de Mad Men, Matthew Weiner explore les questions d’héritage, de rapports de classe et d’identité dans 8 épisodes d’1h30 inégaux en qualité. Si les trois premiers bénéficient de performances remarquables et de prémices intéressantes, les intrigues tendent à s’éterniser et à se conclure sur un final décevant.
Le Parisien
Tourné à Paris, le premier épisode sur un Américain qui s’occupe de sa tante en espérant récupérer son héritage séduit par son casting, notamment Marthe Keller, géniale en riche bourgeoise raciste. Le second met en scène un couple vacillant dont la femme embarque sur une croisière réservée aux héritiers des Romanov. Malgré quelques fulgurances, l’ensemble nous laisse un peu sur notre faim.
The Hollywood Reporter
The Romanoffs se présente à la fois comme une œuvre d'une ambition folle mais aussi à l'égo surdimensionné, qui peut tout autant émerveiller qu'exaspérer ses téléspectateurs.
Uncle Barky
Les trois premiers épisodes vont mettre la patience des téléspectateurs à rude épreuve. Les performances de jeu n'en sont pas la cause, mais les histoires proposées pourraient aisément être raccourcies et ne durer qu'une heure.
Vulture
Si les trois premiers épisodes sont représentatifs de l'ensemble de la saison, alors nous pouvons en conclure que The Romanoffs est une série plus légère que ne l'a été Mad Men.
Le Figaro Magazine
Le créateur de Mad Men revient avec cette anthologie qui suit des héros croyant descendre de la dynastie tsariste. Un millefeuille ambitieux d’intrigues et de genres qui nous fait parfois frôler l’indigestion.
Le Monde
C’est peu dire que les deux premiers volets, qui se déroulent de nos jours, l’un à Paris, l’autre aux Etats-Unis, laissent sur la réserve. (…) Au final, peut-être un désir (in)conscient de se montrer à la hauteur de son illustre ascendance, réelle ou supposée, se révélera-t-il être un point commun au personnage principal de chaque épisode ; peut-être le patronyme Romanov et le sort tragique que connut cette famille impériale s’avéreront-ils déterminants pour l’identité de chacun.
New York Times
Les trois premiers épisodes de la série sont éclectiques, parfois charmants, et tous, chacun à leur manière, frustrants.
Washington Post
D'une durée de 90 minutes chacun, les épisodes de The Romanoffs ont des airs de films que l'on projette dans des festivals indépendants organisés au milieu de nulle part. Regardez-les avec un verre d'alcool à la main, et ne vous attendez surtout pas à être surpris par ce que vous verrez.
20 Minutes
On imaginait que de tels ancêtres et une histoire aussi tragique allaient engendrer une galerie de personnages torturés, fragiles, excentriques et égocentriques, habités par un désir de s’inscrire dans une lignée ou de se rebeller contre cet héritage. Le lien, la parenté légitime ou prétendue à la famille Romanov, semble trop ténu. Espérons que de ce qui apparaît, pour le moment, comme une juxtaposition d’histoires disparates et inégales naîtra un portrait de famille, peu ordinaire.
DailyMars
(…) le produit fini est très décevant. Alors bien sûr, on se gardera à ce stade de faire des affirmations péremptoires. Nous n’avons vu que trois épisodes (et nous ne dévoilerons rien sur le troisième) mais la perception d’ensemble navigue entre l’amusement poli et l’embarras. Le fil conducteur russe apparaît comme un prétexte assez grossier. Le format de l’anthologie semble neutraliser la quête d’enjeu consistant, les narrations donnant l’impression de fonctionner en roue libre.
TV Guide
La série qui marque le grand retour de Matthew Weiner après son triomphe aux Emmy Awards en 2015 pour l'ultime saison de Mad Men n'est pas du calibre de sa précédente création.
USA Today
L'exemple typique des excès engendrés par la "télévision de prestige" : des paillettes, de grandes stars au casting et des lieux de tournage exotiques, mais derrière tout cela, rien d'intéressant à raconter.
Le Point
Unité de temps, de lieu, de personnages, Weiner entend quitter ce bassin habituel avec huit épisodes de la longueur d'un film (presque une heure trente chacun) qui n'ont rien à voir les uns avec les autres. On passe de la France à l'Autriche, des États-Unis à Hong Kong, avec la nécessité de se familiariser à chaque fois avec un nouvel univers. Exactement comme on le fait en regardant un film. Et c'est bien l'écueil du projet (trop) ambitieux de Weiner. Sa série est un chapelet de huit films distincts. Donc plus du tout une série.
Télérama
Les Romanov ne semblent exister que pour servir de prétexte à relier des histoires aux enjeux inégalement intéressants. Malgré une excellente distribution et une production de qualité, on s’ennuie régulièrement dans des épisodes trop longs, dont la narration ne justifient pas un format de 90 minutes – une heure aurait amplement suffi. On attendait d’un auteur de la trempe de Weiner une série plus subtile et qui aborde plus en profondeur un sujet original. La catastrophe crainte après [l’épisode] The violet hour n’aura peut-être pas lieu, mais The Romanoffs risque de n’être qu’une œuvre mineure.