Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
18 critiques presse
Télé Loisirs
par Roxane Mansano
Après avoir vu les trois premiers épisodes, chaque intrigue nous renvoie à des sensations différentes. En effet, alors que le pilote joue sur l’humour, le deuxième s’intéresse plus à la psychologie en fouillant les tentations de ces héros. Quant au troisième épisode, il joue les trouble-fête entre ce qui est réel ou non. Ainsi, peu importe votre humeur, vous pourrez trouver avec The Romanoffs l’ambiance que vous recherchez. La série vaut le détour pour ses histoires, ses comédiens - même si les prestations de certains ne sont pas toujours brillantes - mais aussi pour les villes où elle prend forme. Voyage garanti !
La critique complète est disponible sur le site Télé Loisirs
La Croix
par Cécile Jaurès
Le créateur de Mad Men, Matthew Weiner, s’interroge sur le poids de l’histoire familiale dans une série drôle et intrigante consacrée aux descendants de la dynastie impériale russe. (…) Chaque volet étant indépendant, la série (que nous n’avons pu voir en entier) se révélera sans doute inégale. Mais la distribution haut de gamme vaut le détour.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Rolling Stone
par Alan Sepinwall
Les trois premiers épisodes suggèrent que la série parvient à changer d'histoire et de tonalité avec aisance, non sans être exempts de défauts.
La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone
Vanity Fair
par Norine Raja et Gabriel Piozza
Trois ans après la fin de Mad Men, Matthew Weiner explore les questions d’héritage, de rapports de classe et d’identité dans 8 épisodes d’1h30 inégaux en qualité. Si les trois premiers bénéficient de performances remarquables et de prémices intéressantes, les intrigues tendent à s’éterniser et à se conclure sur un final décevant.
La critique complète est disponible sur le site Vanity Fair
Le Parisien
par La rédaction
Tourné à Paris, le premier épisode sur un Américain qui s’occupe de sa tante en espérant récupérer son héritage séduit par son casting, notamment Marthe Keller, géniale en riche bourgeoise raciste. Le second met en scène un couple vacillant dont la femme embarque sur une croisière réservée aux héritiers des Romanov. Malgré quelques fulgurances, l’ensemble nous laisse un peu sur notre faim.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
The Hollywood Reporter
par Dan Flenberg
The Romanoffs se présente à la fois comme une œuvre d'une ambition folle mais aussi à l'égo surdimensionné, qui peut tout autant émerveiller qu'exaspérer ses téléspectateurs.
La critique complète est disponible sur le site The Hollywood Reporter
Uncle Barky
par Ed Bark
Les trois premiers épisodes vont mettre la patience des téléspectateurs à rude épreuve. Les performances de jeu n'en sont pas la cause, mais les histoires proposées pourraient aisément être raccourcies et ne durer qu'une heure.
La critique complète est disponible sur le site Uncle Barky
Vulture
par Matt Zoller Seltz
Si les trois premiers épisodes sont représentatifs de l'ensemble de la saison, alors nous pouvons en conclure que The Romanoffs est une série plus légère que ne l'a été Mad Men.
La critique complète est disponible sur le site Vulture
Le Figaro Magazine
par Constance Jamet
Le créateur de Mad Men revient avec cette anthologie qui suit des héros croyant descendre de la dynastie tsariste. Un millefeuille ambitieux d’intrigues et de genres qui nous fait parfois frôler l’indigestion.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro Magazine
Le Monde
par Martine Delahaye
C’est peu dire que les deux premiers volets, qui se déroulent de nos jours, l’un à Paris, l’autre aux Etats-Unis, laissent sur la réserve. (…) Au final, peut-être un désir (in)conscient de se montrer à la hauteur de son illustre ascendance, réelle ou supposée, se révélera-t-il être un point commun au personnage principal de chaque épisode ; peut-être le patronyme Romanov et le sort tragique que connut cette famille impériale s’avéreront-ils déterminants pour l’identité de chacun.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
New York Times
par James Ponlewozik
Les trois premiers épisodes de la série sont éclectiques, parfois charmants, et tous, chacun à leur manière, frustrants.
La critique complète est disponible sur le site New York Times
Washington Post
par Hank Stuever
D'une durée de 90 minutes chacun, les épisodes de The Romanoffs ont des airs de films que l'on projette dans des festivals indépendants organisés au milieu de nulle part. Regardez-les avec un verre d'alcool à la main, et ne vous attendez surtout pas à être surpris par ce que vous verrez.
La critique complète est disponible sur le site Washington Post
20 Minutes
par Anne Demoulin
On imaginait que de tels ancêtres et une histoire aussi tragique allaient engendrer une galerie de personnages torturés, fragiles, excentriques et égocentriques, habités par un désir de s’inscrire dans une lignée ou de se rebeller contre cet héritage. Le lien, la parenté légitime ou prétendue à la famille Romanov, semble trop ténu. Espérons que de ce qui apparaît, pour le moment, comme une juxtaposition d’histoires disparates et inégales naîtra un portrait de famille, peu ordinaire.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
DailyMars
par Yann Kerjan
(…) le produit fini est très décevant. Alors bien sûr, on se gardera à ce stade de faire des affirmations péremptoires. Nous n’avons vu que trois épisodes (et nous ne dévoilerons rien sur le troisième) mais la perception d’ensemble navigue entre l’amusement poli et l’embarras. Le fil conducteur russe apparaît comme un prétexte assez grossier. Le format de l’anthologie semble neutraliser la quête d’enjeu consistant, les narrations donnant l’impression de fonctionner en roue libre.
La critique complète est disponible sur le site DailyMars
TV Guide
par Krutika Mallikarjuna
La série qui marque le grand retour de Matthew Weiner après son triomphe aux Emmy Awards en 2015 pour l'ultime saison de Mad Men n'est pas du calibre de sa précédente création.
La critique complète est disponible sur le site TV Guide
USA Today
par Kelly Lawler
L'exemple typique des excès engendrés par la "télévision de prestige" : des paillettes, de grandes stars au casting et des lieux de tournage exotiques, mais derrière tout cela, rien d'intéressant à raconter.
La critique complète est disponible sur le site USA Today
Le Point
par Julie Malaure
Unité de temps, de lieu, de personnages, Weiner entend quitter ce bassin habituel avec huit épisodes de la longueur d'un film (presque une heure trente chacun) qui n'ont rien à voir les uns avec les autres. On passe de la France à l'Autriche, des États-Unis à Hong Kong, avec la nécessité de se familiariser à chaque fois avec un nouvel univers. Exactement comme on le fait en regardant un film. Et c'est bien l'écueil du projet (trop) ambitieux de Weiner. Sa série est un chapelet de huit films distincts. Donc plus du tout une série.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Télérama
par Pierre Langlais
Les Romanov ne semblent exister que pour servir de prétexte à relier des histoires aux enjeux inégalement intéressants. Malgré une excellente distribution et une production de qualité, on s’ennuie régulièrement dans des épisodes trop longs, dont la narration ne justifient pas un format de 90 minutes – une heure aurait amplement suffi. On attendait d’un auteur de la trempe de Weiner une série plus subtile et qui aborde plus en profondeur un sujet original. La catastrophe crainte après [l’épisode] The violet hour n’aura peut-être pas lieu, mais The Romanoffs risque de n’être qu’une œuvre mineure.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Télé Loisirs
Après avoir vu les trois premiers épisodes, chaque intrigue nous renvoie à des sensations différentes. En effet, alors que le pilote joue sur l’humour, le deuxième s’intéresse plus à la psychologie en fouillant les tentations de ces héros. Quant au troisième épisode, il joue les trouble-fête entre ce qui est réel ou non. Ainsi, peu importe votre humeur, vous pourrez trouver avec The Romanoffs l’ambiance que vous recherchez. La série vaut le détour pour ses histoires, ses comédiens - même si les prestations de certains ne sont pas toujours brillantes - mais aussi pour les villes où elle prend forme. Voyage garanti !
La Croix
Le créateur de Mad Men, Matthew Weiner, s’interroge sur le poids de l’histoire familiale dans une série drôle et intrigante consacrée aux descendants de la dynastie impériale russe. (…) Chaque volet étant indépendant, la série (que nous n’avons pu voir en entier) se révélera sans doute inégale. Mais la distribution haut de gamme vaut le détour.
Rolling Stone
Les trois premiers épisodes suggèrent que la série parvient à changer d'histoire et de tonalité avec aisance, non sans être exempts de défauts.
Vanity Fair
Trois ans après la fin de Mad Men, Matthew Weiner explore les questions d’héritage, de rapports de classe et d’identité dans 8 épisodes d’1h30 inégaux en qualité. Si les trois premiers bénéficient de performances remarquables et de prémices intéressantes, les intrigues tendent à s’éterniser et à se conclure sur un final décevant.
Le Parisien
Tourné à Paris, le premier épisode sur un Américain qui s’occupe de sa tante en espérant récupérer son héritage séduit par son casting, notamment Marthe Keller, géniale en riche bourgeoise raciste. Le second met en scène un couple vacillant dont la femme embarque sur une croisière réservée aux héritiers des Romanov. Malgré quelques fulgurances, l’ensemble nous laisse un peu sur notre faim.
The Hollywood Reporter
The Romanoffs se présente à la fois comme une œuvre d'une ambition folle mais aussi à l'égo surdimensionné, qui peut tout autant émerveiller qu'exaspérer ses téléspectateurs.
Uncle Barky
Les trois premiers épisodes vont mettre la patience des téléspectateurs à rude épreuve. Les performances de jeu n'en sont pas la cause, mais les histoires proposées pourraient aisément être raccourcies et ne durer qu'une heure.
Vulture
Si les trois premiers épisodes sont représentatifs de l'ensemble de la saison, alors nous pouvons en conclure que The Romanoffs est une série plus légère que ne l'a été Mad Men.
Le Figaro Magazine
Le créateur de Mad Men revient avec cette anthologie qui suit des héros croyant descendre de la dynastie tsariste. Un millefeuille ambitieux d’intrigues et de genres qui nous fait parfois frôler l’indigestion.
Le Monde
C’est peu dire que les deux premiers volets, qui se déroulent de nos jours, l’un à Paris, l’autre aux Etats-Unis, laissent sur la réserve. (…) Au final, peut-être un désir (in)conscient de se montrer à la hauteur de son illustre ascendance, réelle ou supposée, se révélera-t-il être un point commun au personnage principal de chaque épisode ; peut-être le patronyme Romanov et le sort tragique que connut cette famille impériale s’avéreront-ils déterminants pour l’identité de chacun.
New York Times
Les trois premiers épisodes de la série sont éclectiques, parfois charmants, et tous, chacun à leur manière, frustrants.
Washington Post
D'une durée de 90 minutes chacun, les épisodes de The Romanoffs ont des airs de films que l'on projette dans des festivals indépendants organisés au milieu de nulle part. Regardez-les avec un verre d'alcool à la main, et ne vous attendez surtout pas à être surpris par ce que vous verrez.
20 Minutes
On imaginait que de tels ancêtres et une histoire aussi tragique allaient engendrer une galerie de personnages torturés, fragiles, excentriques et égocentriques, habités par un désir de s’inscrire dans une lignée ou de se rebeller contre cet héritage. Le lien, la parenté légitime ou prétendue à la famille Romanov, semble trop ténu. Espérons que de ce qui apparaît, pour le moment, comme une juxtaposition d’histoires disparates et inégales naîtra un portrait de famille, peu ordinaire.
DailyMars
(…) le produit fini est très décevant. Alors bien sûr, on se gardera à ce stade de faire des affirmations péremptoires. Nous n’avons vu que trois épisodes (et nous ne dévoilerons rien sur le troisième) mais la perception d’ensemble navigue entre l’amusement poli et l’embarras. Le fil conducteur russe apparaît comme un prétexte assez grossier. Le format de l’anthologie semble neutraliser la quête d’enjeu consistant, les narrations donnant l’impression de fonctionner en roue libre.
TV Guide
La série qui marque le grand retour de Matthew Weiner après son triomphe aux Emmy Awards en 2015 pour l'ultime saison de Mad Men n'est pas du calibre de sa précédente création.
USA Today
L'exemple typique des excès engendrés par la "télévision de prestige" : des paillettes, de grandes stars au casting et des lieux de tournage exotiques, mais derrière tout cela, rien d'intéressant à raconter.
Le Point
Unité de temps, de lieu, de personnages, Weiner entend quitter ce bassin habituel avec huit épisodes de la longueur d'un film (presque une heure trente chacun) qui n'ont rien à voir les uns avec les autres. On passe de la France à l'Autriche, des États-Unis à Hong Kong, avec la nécessité de se familiariser à chaque fois avec un nouvel univers. Exactement comme on le fait en regardant un film. Et c'est bien l'écueil du projet (trop) ambitieux de Weiner. Sa série est un chapelet de huit films distincts. Donc plus du tout une série.
Télérama
Les Romanov ne semblent exister que pour servir de prétexte à relier des histoires aux enjeux inégalement intéressants. Malgré une excellente distribution et une production de qualité, on s’ennuie régulièrement dans des épisodes trop longs, dont la narration ne justifient pas un format de 90 minutes – une heure aurait amplement suffi. On attendait d’un auteur de la trempe de Weiner une série plus subtile et qui aborde plus en profondeur un sujet original. La catastrophe crainte après [l’épisode] The violet hour n’aura peut-être pas lieu, mais The Romanoffs risque de n’être qu’une œuvre mineure.