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    The Romanoffs
    Critiques spectateurs
    Critiques presse
    note moyenne
    2,9
    38 notes dont 9 critiques
    répartition des 9 critiques par note
    1 critique
    2 critiques
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    Critique de la série
    1,5
    Publiée le 23 novembre 2018
    Avec la première histoire, dans un Paris pour touristes américains ("The Violet Hour"), le grotesque (de la dramaturgie) le dispute à la propagande vivre-ensembliste de fond. Rien d'' "impérial" là-dedans, même fantasmé, ni de russe, sauf le somptueux "Shéhérazade" de Rimski-Korsakov. On plaint Marthe Keller ("Anouchka") de s'être fourvoyée dans cette chorba indigeste : 0,5/5. La deuxième histoire, bien qu'articulée sur le plus éculé des thèmes, l'adultère, est nettement plus intéressante. Qui le croise avec l'ennui - existentiel, via une thérapie de couple, ce bidule si étasunien. Laquelle va connaître des développements.... inattendus. Le lien, notons-le, (anecdotique et intellectuel) avec "Les Romanoff" étant plus ténu encore dans ce "The Royal We", vaguement bercé au son d'un autre grand Russe, Tchaikowski : 2,5. D'où 1,5/5, pour la moyenne de ces deux premiers opus. Vient le temps de l'épisode n°3, s'articulant autour de la tuerie de la maison Ipatieff ("House of Special Purpose"). Devant la caméra de la "frenchie" (aux méthodes de mise en scène.... originales) Jacqueline Gérard (Isabelle Huppert), la sculpturale Olivia Rogers (Christina Hendricks - la vedette de "Mad Men") incarne la tsarine Alexandra, dans une série télé en tournage, où la Mitteleuropa "pittoresque" figure tant bien que mal la Russie du début 20e. Cela se veut probablement une sorte de "Juliette des Esprits" 2018.... Mais le résultat est simplement.... consternant. D'enflure, et de médiocrité. Notre IH ne réussissant même pas, en la circonstance, à décrocher quelque accessit. Où l'on retombe donc à 0,5 étoile.... Et à peine plus d'une, en moyenne. Arrive l'épisode 4, "Expectation" (une jeune quinqua dynamique, CSP ++, "impliquée" - s'occupe à ses moments perdus des "homeless" new-yorkais, dans une assoce ad hoc, attend dans la nervosité son premier petit-fils, qui tarde à venir au monde, et est envahie à cette occasion par la culpabilité, secrets de famille obligent). Plus court, moins "ambitieux" (sinon moins "auteuriste"). La notation globale remonte ! Dramaturgie plutôt maîtrisée..... 3,5 pour ce "Attente". Qui fait frôler une moyenne de "2", au général. L'épisode 5 ("Bright and High Circle") est toujours une affaire de CSP ++, et de.... musique. Un dénommé "Patton" (sans rapport, autre que prétendu, avec le général - l'individu est du genre hâbleur) est le prof de piano incontournable d'une banlieue américaine huppée, confident des "housewifes" friquées et oisives, mentor de leur progéniture. Mais un jour celle qui a lancé la mode, et confié ses 3 fils au répétiteur, "Katherine Ford", est contactée par une policière à son sujet..... Sur l'air de la "Calomnie" du "Barbier" (pour rester dans la note...) naît alors, enfle, puis se dégonfle une rumeur.... Le lien "Romanoff" obligé, ici plus artificiel et ténu que jamais, mis à part, cette histoire est plutôt habilement menée, restant opportunément sur des pointillés. Un 3,5, à nouveau - et un vrai "2", au général. "Panorama" en "6", en forme de romance avortée sur fond de fresque "mémorielle" - on est au Mexique. Hélas, le souffle épique est bien léger (comme l'utilisation du fil rouge "Romanoff" !). Un effet "montagnes russes", décidément, et donc un nouveau creux : 0,5 étoile (et 1,25, au général). "End of the Line" est la 7e histoire. Qui a (enfin !) la Russie (Vladivostok, à l'époque de Bush Jr) pour cadre. En passant sur le "Poutine bashing" en filigrane, cet épisode est sans doute le meilleur de la série : une affaire d'adoption internationale qui serre le coeur. Permettant d'illustrer de la plus réaliste (et cruelle) des façons la marchandisation des enfants.... 4 étoiles - et plus de 2,5 étoiles au total (encore) provisoire, de moyenne. Le cycle s'achève avec "The One that holds Everything" - cette 8e histoire.est une affaire de boucles d'oreille (la touche "Romanoff"), de "genre", de rancoeur et de vengeance.... Une des moins intéressantes, assurément (mal construite, mal jouée) : 0,5 étoile. Et donc un modeste 1,5 étoile au total définitif......
    AnklrL
    AnklrL

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    Critique de la série
    0,5
    Publiée le 19 octobre 2018
    Hier soir, je voulais me détendre et regarder cette nouvelle série avec un réel enthousiasme. J'ai commencé à regarder le premier épisode « The violet Hour » qui se passe à Paris et banlieue parisienne et plutôt que de me détendre, ma colère a commencé à grandir jusqu'à l'apothéose de la dernière scène que j'ai trouvé hallucinante. Cet épisode (par ailleurs très mauvais artistiquement) est bourré de stéréotypes et de clichés, véhiculant une idéologie simpliste, sexiste et finalement raciste. spoiler: Un couple, lui américain et elle française (interprétée par Louise Bourgoin) attend (surtout elle) patiemment la mort de la tante (Marthe Keller) de celui-ci pour hériter de son somptueux appartement parisien. La tante, riche aristo russe, est une mamie détestable bourrée de préjugés racistes. La société d'aide ménagère lui envoie une nouvelle aide après que l'horrible vieille dame ait renvoyé la précédente en la traitant de « sale polonaise ». Il se trouve que cette nouvelle aide ménagère est une française musulmane d'origine d'Afrique du Nord (le pays n'est pas précisé) qui porte le voile. Voilà pour la mise en route du récit. Et au fur et à mesure de l'intrigue se développe tout un message absolument simpliste et grotesque à destination des français sur les vertus du multiculturalisme. Voici ma lecture de ce message qui se tisse autour des quatre personnages principaux : La Tante qui représente biensûr la vieille Europe/France perdue dans son racisme ancrée depuis la nuit des temps, la copine de l'américain : femme occidentale cupide, égoïste et sans coeur (sacrilège ! Elle ne veut pas d'enfant !), la jeune femme voilée généreuse et dévouée malgré les insultes et l' américain : personnage assez fade mais ouvert d'esprit spoiler: qui finalement trouvera l'amour dans la personne de l'aide ménagère. Au contact de cette jeune aide ménagère si bonne , la vieille femme (France/Europe) s'adoucira et appréciera son dévouement au point de modifier son testament pour qu'elle devienne bénéficiaire de l'appartement (territoire français /européen). Ce qui provoque évidemment la colère de l'américain mais surtout de sa copine française. L'américain qui on suppose voudrait au début manipuler la jeune fille voilée tombe finalement aussi sous son charme. Le dénouement est une fin heureuse puisque l'américain et la femme voilée se rendent compte qu'ils s'aiment, attendent un enfant et vont certainement se marier. La tante est aux anges puisqu'elle aura enfin des descendants à sa haute lignée. Et que la sorcière de femme française aille se rhabiller ! On remarquera que le réalisateur a voilé son personnage féminin musulmane. Comme si une femme musulmane ne pouvait vivre pleinement sa religion qu'en portant le voile. Une fois encore, on présente le voile comme étant un simple signe religieux comme les autres. Le réalisateur va plus loin et là c'est carrément promotion du voile, sexisme et misogynie réunis puisqu'il oppose la jeune femme voilée qui a toutes les qualités à la femme française qui a toutes les tares. Ainsi dans la différence avec l'autre tout est bon à prendre ! Le réalisateur oublie cependant la véritable signification du foulard islamique ! Le voile n'est un dogme religieux que pour les islamistes, il est même leur porte drapeau. Il représente un symbole de soumission explicite pour la femme, il est donc sexiste. En faisant la promotion du voile, le réalisateur joue le jeu des islamistes et promeut sans le savoir l'obscurantisme religieux. Et les intégristes n'invitent certainement pas au bon vivre-ensemble. Ce voile est taché de sang, le sang de toutes ces femmes assassinées dans le monde parce qu'elle se sont révoltées contre le voile imposé. Comment oublier cette dimension internationale ! En conclusion en ce qui me concerne, j'en ai assez vu et pour les autres épisodes je m'abstiendrai.
    Narlak
    Narlak

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    Critique de la série
    3,0
    Publiée le 26 octobre 2018
    C'est une série sympas qui prend le partis original de changer tous les acteurs à chaque épisode. En cela elle ressemble plus à une succession de films , dans des univers différents , avec un fil rouge , le sang des Romanoffs. Je ne suis pas particulièrement fan de ce partis pris , mais les histoires successives se regardent bien , avec évidement des niveaux d'écriture et de jeux d'acteurs différents. Prise dans son ensemble c'est une œuvre décente et c'est déjà pas mal compte tenu du fait que c'est une série américaine parlant d'une famille Russe.
    CINETIM
    CINETIM

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    Critique de la série
    3,5
    Publiée le 14 mai 2020
    THE ROMANOFFS est une série sympathique ou les acteurs jouent bien, qui est c'est vrai sans grands rebondissements, mais plaisante tout de même. Les épisodes au nombre de 8 se laissent regarder facilement.Le casting est vraiment bon. Seul deux dépasse vraiment les attentes, celui avec Marte Keller qui est magistral et Isabelle Huppert impériale.
    Chris C.
    Chris C.

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    Critique de la série
    4,5
    Publiée le 8 janvier 2019
    Excellente série avec comme fil rouge un lien de parenté plus ou moins éloigné mais chaque épisode est un petit bijou. Pour passer un WE sur le canapé à dévorer les 8 épisodes d'un coup... Une magnifique surprise cette série.
    Insp. Harry Callahan
    Insp. Harry Callahan

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    Critique de la série
    5,0
    Publiée le 7 juin 2020
    Je n'étais pas fan de Mad Men. Ça éternisait trop et je perdais patience. Cette série est compacte (8 épisodes seulement) mais chaque épisode raconte son propre histoire avec des acteurs différents. Tous les épisodes sont très bien écrits, bien joués par des excellents acteurs (j'ai un peu moins aimé celui de 5, néanmoins). Et les meilleurs étant 1, 2 , 7 et 8). Un grand moment de télévision.
    AX X
    AX X

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    Critique de la série
    4,0
    Publiée le 10 novembre 2018
    Dans cette série, le lien commun entre tous les personnages est une connexion prétendue avec les romanoff. Un des personnages est toujours apparenté aux prétendus survivants de la famille royale. La série se passe à l'époque actuelle, et comme dans Black Mirror, chaque épisode met en scène des personnages différents, ce qui est un avantage et un inconvénient:(le jeu des acteurs rend plus crédible l'intrigue).. Dans le premier épisode, un genre de Tatie Danielle mène la vie dure à son neveu, l'unique famille qui lui reste et qui convoite son appartement avec sa copine. La fin est certes un peu légère mais assez amusante (contrairement à une autre critique, je ne pense pas que ce soit raciste, je pense que l'on voit le monde à travers les yeux e ctte vieille dame qui après tout pense être une descendante des Romanoff, ce qui en dit long sur elle même..). On peut reprocher à cet épisode des acteurs au jeu trop inégal. Le second est bien meilleur, les acteurs aussi évidemment, l'histoire est inattendue et m'a fait beaucoup rire... Bref je pense que chacun trouvera son compte au fil des épisodes, mais j'ai été séduite!
    Emma.P
    Emma.P

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    Critique de la série
    1,5
    Publiée le 17 avril 2019
    Au départ très intriguée par le concept, le récit des différents descendants supposés de la famille Romanoff, je me suis rapidement mis à cette petite série. Pourtant j'ai rapidement été déçue. Même si je ne suis pas très adepte du format "un épisode une histoire", le tout aurait très bien pu passé si on nous avait proposé une intrigue plus construite et aboutie, des personnages émouvants ou à défaut avec du relief. La série se base uniquement sur quelques acteurs phares (Catherine Deneuve et Isabelle Huppert), mais le tout est fade, les dialogues sont lourds et sans grand intérêt, les histoires sont toutes plus ennuyeuses les unes que les autres. J'ai choisi de regarder tous les épisodes afin de me faire une véritable opinion et ne pas manquer "la perle rare" (chose qui n'est pas arrivée). Si une saison 2 venait à voir le jour je passerai très certainement mon chemin.
    lolem
    lolem

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    Critique de la saison 1
    5,0
    Publiée le 6 janvier 2019
    Malgré les mauvaises notes attribuées à cette série par les critiques et les spectateurs, j'ai voulu la voir, attiré par son thème original. Bien m'en a pris ! On est certes loin des super-héros intergalactiques, mais dans la vraie vie de lointains descendants de la famille du tzar sauvagement assassinée par les bolcheviks. Chaque épisode prend un de ces descendants, différent d'un épisode à l'autre, avec en toile de fond son traumatisme encore présent après plusieurs générations et ses réactions très diverses : tentatives d'adultère ou même d'assassinat, etc. Chaque scénario est crédible, le suspense est réel mais maîtrisé. Et le jeu d'acteurs connus est excellent. Ma note pour cette série serait de 4 sur 5, mais je lui attribue 5 pour contrebalancer les votes négatifs d'ados boutonneux.
    anonyme
    Un visiteur
    Critique de la série
    0,5
    Publiée le 19 octobre 2018
    Hier soir, je voulais me détendre et regarder cette nouvelle série avec un réel enthousiasme. J'ai commencé à regarder le premier épisode « The violet Hour » qui se passe à Paris et banlieue parisienne et plutôt que de me détendre, ma colère a commencé à grandir jusqu'à l'apothéose de la dernière scène que j'ai trouvé hallucinante. Cet épisode (par ailleurs très mauvais artistiquement) est bourré de stéréotypes et de clichés, véhiculant une idéologie simpliste, sexiste et finalement raciste. spoiler: Un couple, lui américain et elle française (interprétée par Louise Bourgoin) attend (surtout elle) patiemment la mort de la tante (Marthe Keller) de celui-ci pour hériter de son somptueux appartement parisien. La tante, riche aristo russe, est une mamie détestable bourrée de préjugés racistes. La société d'aide ménagère lui envoie une nouvelle aide après que l'horrible vieille dame ait renvoyé la précédente en la traitant de « sale polonaise ». Il se trouve que cette nouvelle aide ménagère est une française musulmane d'origine d'Afrique du Nord (le pays n'est pas précisé) qui porte le voile. Voilà pour la mise en route du récit. Et au fur et à mesure de l'intrigue se développe tout un message absolument simpliste et grotesque à destination des français sur les vertus du multiculturalisme. Voici ma lecture de ce message qui se tisse autour des quatre personnages principaux : La Tante qui représente biensûr la vieille Europe/France perdue dans son racisme ancrée depuis la nuit des temps, la copine de l'américain : femme occidentale cupide, égoïste et sans coeur (sacrilège ! Elle ne veut pas d'enfant !), la jeune femme voilée généreuse et dévouée malgré les insultes et l' américain : personnage assez fade mais ouvert d'esprit spoiler: qui finalement trouvera l'amour dans la personne de l'aide ménagère . spoiler: Au contact de cette jeune aide ménagère si bonne , la vieille femme (France/Europe) s'adoucira et appréciera son dévouement au point de modifier son testament pour qu'elle devienne bénéficiaire de l'appartement (territoire français /européen). Ce qui provoque évidemment la colère de l'américain mais surtout de sa copine française. L'américain qui on suppose voudrait au début manipuler la jeune fille voilée tombe finalement aussi sous son charme. Le dénouement est une fin heureuse puisque l'américain et la femme voilée se rendent compte qu'ils s'aiment, attendent un enfant et vont certainement se marier. La tante est aux anges puisqu'elle aura enfin des descendants à sa haute lignée. Et que la sorcière de femme française aille se rhabiller ! On remarquera que le réalisateur a voilé son personnage féminin musulmane. Comme si une femme musulmane ne pouvait vivre pleinement sa religion qu'en portant le voile. Une fois encore, on présente le voile comme étant un simple signe religieux comme les autres. Le réalisateur va plus loin et là c'est carrément promotion du voile, sexisme et misogynie réunis puisqu'il oppose la jeune femme voilée qui a toutes les qualités à la femme française qui a toutes les tares. Ainsi dans la différence avec l'autre tout est bon à prendre ! Le réalisateur oublie cependant la véritable signification du foulard islamique. Le voile n'est un dogme religieux que pour les islamistes, il est même leur porte drapeau. Il représente un symbole de soumission explicite pour la femme, il est donc sexiste. En faisant la promotion du voile, le réalisateur joue le jeu des islamistes et promeut sans le savoir l'obscurantisme religieux. Et les intégristes n'invitent certainement pas au bon vivre-ensemble. Ce voile est taché de sang, le sang de toutes ces femmes assassinées dans le monde parce qu'elle se sont révoltées contre le voile imposé. Comment oublier cette dimension internationale ! En conclusion en ce qui me concerne, j'en ai assez vu et pour les autres épisodes je m'abstiendrai.
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