The New Pope
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43 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
Critique de la série
3,0
Publiée le 21 janvier 2020
Jai adoré the young pope...jai attendue impatiemment la suite ...
Alors au bout de 4episodes....toujours 1ussi bien au niveau des décors..des intrigues ....des acteurs ect....mais alors les de sexe non-stop cest vraiment lourd au bout d'un moment ....domage ....
Stéphanie H
Stéphanie H

2 abonnés 44 critiques Suivre son activité

Critique de la série
1,5
Publiée le 13 avril 2020
Quelle déception ! "The Young Pope" était excellent et là... Que des fesses, des nibards, des dialogues incohérents, aucune histoire... Oui, esthétiquement, c'est très joli mais c'est tout. On veut une histoire, pas une accumulation de bavardages sans queue ni tête. Le propos est totalement vide. Très déçue.
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
2,0
Publiée le 26 janvier 2020
Grosse déception !

Pour l'instant, les premiers épisodes sont largement en-dessous de la qualité proposé sur la première saison. L'esprit de Sorrentino s'est manifestement appauvri pendant ces quelques années. La magie n'opère plus, force est de constater que le coma du pape est significatif et a plongé cette série dans l'obscurité.

L'art s'éloigne pour laisser place au vulgaire...
Philippe S
Philippe S

24 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 22 janvier 2020
Série atypique, loin du politiquement correct sans jamais cependant être un stupide brûlot antireligieux, mais elle appuie là où ça pêche.
Bref, elle décoiffe.
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
1,5
Publiée le 1 avril 2020
On a trop attendu de la suite du fantastique " Young Pope" . Cette saison ne raconte pas d'histoire à proprement parler . Par moment c'est limite porno . Les décors sont magnifiques et les comédiens excellents mais ils ne sont que des prétextes pour exhiber des provocations sans fin . Le Vatican , la chrétienté , sont juste là pour avoir un décor . Il n'y a pas de propos sur le fond .
Ca plaira sûrement à certains , mais ça n'est pas une série pour nous .
Maximilien Pago-Claúsells
Maximilien Pago-Claúsells

1 abonné 4 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 14 janvier 2020
Encore une œuvre digne des plus grandes séries, une intelligence rare tant sur le texte que sur le visuel. Un scénario qui a relancé la série et qui la réinvente également, des questions modernes et anciennes. C'est une série qui sait se faire fine et raffinée... Un chef d'œuvre ouvert à tous de part ses questions philosophiques. Encore une prouesse qui allie un texte théâtrale, une image de cinéma et une B.O d'opéra
Pierricdrai
Pierricdrai

13 abonnés 118 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,0
Publiée le 2 février 2025
https://www.editions-maia.com/livre/seriellement-votre-drai-pierric-9791042506483/

Cette suite de la série « the young pope » se déroule quelques semaines après que Lenny Belardo a dû quitter de manière temporaire sa fonction de pape. Le cardinal Voiello et ses camarades se voient donc dans l’obligation d’en choisir un nouveau. Et après une regrettable erreur de casting racontée en un épisode tout à fait dispensable, le choix se tourne vers John Brennox (John Malkovich), un anglais reclus dans son manoir de la banlieue londonienne. Cet aristocrate a une très belle notoriété dans le milieu ecclésiastique grâce au retentissant ouvrage qu’il avait écrit dans sa jeunesse. Mais, s’il a aussi la réputation d’un homme modéré dans son discours, il est, de son propre aveu, « fragile comme de la porcelaine ».

Les saisons 2 sont toujours délicates à appréhender pour des auteurs qui doivent prolonger une histoire avec un style déjà établi sans faire de redite. C’est encore plus délicat quand la saison 1 a été acclamée par la critique et qu’une comparaison qualitative ne manque pas de s’effectuer .

Tout d’abord, si elle semblait surtout être un cadre propice au propos de son auteur, l’institution religieuse est dans ce second chapitre plus soumise à la critique. Les cardinaux sont peu soucieux du bien-être général et pensent avant tout à leur petite personne. Ainsi, il faudra que l’un d’entre eux perde son poste pour qu’il daigne s’occuper des revendications légitimes des nonnes du couvent. Un autre avouera qu’il se fiche éperdument du sort des orphelins du monde entier. Quant à leurs privilèges, gare à celui qui oserait leur en priver ! Par ailleurs, l’Église est éclaboussée par les scandales de pédophilie, ce qui est l’occasion d’évoquer l’accès des prêtres à une sexualité qu’ils ont bien du mal à gérer. Ces sujets assez consensuels constitueront une porte d’entrée permettant à Sarrentino de faire étalage du style qui le caractérise en plus de développer ses idées.

Et si le pouvoir et son exercice étaient au cœur de son premier volet, l’amour et la manière dont il est délivré sont les clés de celui-ci. On le voit castrateur quand il s’agit de celui d’une mère qui refuse que son fils puisse aimer une autre qu’elle, fanatique quand il se cristallise sur un homme de foi ou avilissant quand il est empreint de perversion. Le message est qu’il se doit d’être mesuré et débarrassé de son caractère passionnel. Quant à savoir si offrir son corps par charité est de la prostitution ou une forme sacrée du don de soi, la question n’est pas tranchée. Cette vision ambivalente des choses est à nouveau centrale dans le discours et la mise en scène de Sarrentino. Les danses sensuelles du générique autour d’une croix illuminée annoncent la couleur et le récit sera ainsi parsemé de scènes profanes de qualité inégale. En effet, tandis que le strip-tease effectué devant une poignée de freaks est assez superbe, la relation entre Cécile de France et son conjoint laisse perplexe.

Mélanger des genres opposés a contribué à créer une atmosphère décalée très inspirante dans « The young pope ». Mais fallait-il forcer le trait ? Car pour le coup, Sorrentino est parfois en roue libre. Ainsi visuellement, si la sexualité et la foi se juxtaposent, le ton passe lui aussi du grave au léger en un clignement de cil et des hommes de Dieu côtoient des lascars patibulaires qui aiment manger des palourdes. Dans un style plus baroque que jamais, il abuse aussi des mouvements de travelling circulaire jusqu’à donner le tournis. On en vient à regretter les arabesques contenues de la saison 1.

Mais s’il y a une chose qui ne change pas, ce sont les discours des hommes de pouvoir. A vrai dire, on les attend avec gourmandise et restent les points d’orgue de la série tant ils sont bien écrits. Et mis à part un long monologue pénible sur le caractère innocent et pur des personnes handicapées, on se délectera d’une tirade sur la tendresse ou de cet angélus magnifique désignant les reclus comme les véritables représentants de l’Église. (Mais bon sang, pourquoi forcer l’émotion en montrant les larmes des auditeurs ?) Et si ce moment est aussi percutant, c’est que la prestation toute en retenue de John Malkovich y est pour beaucoup. Hanté lui aussi par son passé, ce nouveau pape est, de par son calme et sa mesure, une sorte d’anti-Lenny. L’épisode où on le découvre dans son château est un vrai moment de douceur et on se délecte de la diction si précise et délicate de son auteur. Pour autant, le personnage n’est pas aussi électrisant que son prédécesseur et ne suffit pas toujours à compenser le manque de cohésion narrative des premiers épisodes.

Car Sorrentino a tellement de choses à dire qu’il nous laisse un peu circonspect devant cette narration explosée qui alterne artistiquement le brillant et l’esbroufe. Mais, tel un catalyseur, la réintroduction de Lenny dans l’histoire va dynamiser l’ensemble. Il réinjecte la notion de « mystère » qui, comme il le dit lui-même, insuffle toute sa force à la croyance religieuse. Et son personnage en est l’incarnation. Dans le cas présent, il permet aussi au spectateur d’accepter avec un certain plaisir les miracles que sa présence suffit à déclencher... alors qu’on avait paradoxalement du mal à croire aux situations « réalistes » qui nous étaient alors contées. Enfin, si dernier miracle il y a, tout le mérite en revient à son auteur. Car sur un dernier coup de rein, il parvient grâce à un élément narratif assez génial, à rassembler toutes les pièces du puzzle qu’il avait disséminé pour en dégager une cohérence inespérée et éclairer de manière très intelligente son propos.

Au final, « The new pope » est tout de même excessive : que ce soit dans sa mise en scène ou dans la quantité des sujets traités , elle manque de retenue. Heureusement, ses formidables acteurs, ses moments de grâce, ses génériques amusants et son final lui permettent en partie de compenser ses péchés de grandiloquence.
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
5,0
Publiée le 30 janvier 2020
Une qualité de photographie sublime. Des décors et des costumes somptueux. Des acteurs prodigieux (la qualité de la diction de John Malkovich vaut a elle seule le voyage) je suis ravi par cette série, et désolé que le réalisateur risque l'excommunication...
Bifidus
Bifidus

3 abonnés 21 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 13 février 2020
Le pouvoir et le péché mortel sont une seule et même chose Girolamo, je le sais depuis toujours...
Mais c'est Dieu qui a établi ce lien entre nous sans le dire à qui que ce soit...
Tous ces gens là sont passés de mode en peu de temps, je suis le seul à ne pas m'être démodé, comme la barre Kinder.
Comment trouves tu l'équipe de Naples Giro ? Selon moi, en matière de mercato on aurait pu faire un effort et avoir mieux.
Bref l'avenir nous le dira.
Florence L.
Florence L.

2 abonnés 29 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 10 février 2020
Très différente de la saison 1 , mais autant passionnante. Un générique magnifique, une bande son qui déchire. Un scénario encore "divin" . Une claque !
moket
moket

659 abonnés 4 663 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 21 février 2020
Rock'n'roll et énigmatique, cette série est vraiment à part dans le paysage audiovisuel. Le générique est génial, les personnages bien écrits et les dialogues savoureux. Suivre les magouilles et les coups bas de ces ecclésiastes est passionnant, assister à leurs atermoiements spirituels un peu moins.
stallonefan62
stallonefan62

373 abonnés 2 894 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,5
Publiée le 29 février 2020
Toujours aussi intéressant et bien écrit !! John Malkovich excelle dans son rôle tout comme Jude Law , moins présent mais toujours aussi habité par son personnage !!
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

227 abonnés 1 470 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 16 janvier 2021
The New Pope est la suite de l'excellent Young Pope avec donc un changement à la tête de la curie romaine tandis que le jeune pape comate dans l'ombre. La fumée blanche cette fois sort de la cheminée pour annoncer l'avènement d'un nouveau leader aussi précieux et éduqué, que fantasque et traumatisé, idéalement interprété par un John Malkovitch au sommet de son art. Comme précédemment Paolo Sorrentino nous offre une œuvre esthétiquement impressionnante, délicieusement blasphématoire avec une direction artistique parfaite. Une série sacrée-ment jubilatoire.
Estonius
Estonius

4 733 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,5
Publiée le 17 mai 2020
Il y a de quoi être partagé ! Moi qui n'aime pas les films à thèses j'ai été servi. spoiler: Sorrentino a dû se taper un gros chagrin d'amour pour prendre ainsi le contrepied des surréalistes ou de Bergman en affirmant que l'amour fou (quel que soit l'objet de cet amour, y compris l'amour de Dieu) est dangereux et mène à tous les excès y compris au fanatisme.
Remarquez, ça se défend, encore faut-il que ce soit illustré avec brio et sur ce point je reste circonspect. Il y a aussi des réflexions spoiler: sur le pouvoir, sur l'hypocrisie, sur la communication,
qui elles, ne sont pas nouvelles. Bref beaucoup de choses sans que ce soit toujours maîtrisé clairement. Parlons de la forme, il est quand même curieux que très rares sont ceux qui ont souligné l'extrême lenteur et les longueurs du film, si on supporte les logorrhées verbales des premiers épisodes par curiosité, à partir du septième ça devient gavant et carrément ennuyeux, beaucoup de dialogues sont excessivement théâtraux, on ne se coupe la parole, on fait un blanc de 20 secondes avant de répliquer… De nombreuses séquences sont effroyablement longues, même répétitives comme celle où spoiler: Jude Law essaie de faire un miracle
… Alors Sorrentino tente de se rattraper en déballant touts sa grammaire cinématographique, Et vas-y pour le traveling, le mouvement de grue, le panoramique et tutti-quanti. C'est bien mon gars, tu sais filmer, mais encore faut-il que toute cette démonstration serve le propos et n'apparaisse pas comme gratuite. Alors évidement tout n'est pas négatif, loin de là, on peut apprécier le côté iconoclaste, la beauté des scènes de nus, le côté baroque avec des plans étonnants, la musique complètement décalée, et puis il y a les acteurs, John Malkovich est impérial à ce point qu'il arrive à faire passer la pilule grâce à sa diction particulière et son charisme indéniable. Silvio Orlando nous fait une prestation étonnante et puis côté féminin Cécile de France et Ludivine Sagnier savent nous charmer de la plus belle façon dans l'épanouissement de leur quarantaine. Je n'en dirais pas autant de Jude Law, son côté kéké de la plage finissant par m'agacer, mais sur ce point je dois manquer d'objectivité. Quant aux guests-stars sans doute invités à faire du remplissage, il faut bien admettre que si Sharon Stone s'en sort admirablement, Marylin Manson est pitoyable. En fait cette série souffre d'une ambition démesurée, peut-être qu'en la réduisant au format film, 2 heures au lieu des 8 que dure les 9 épisodes, aurait-on eu quelque chose de moins dilué, de plus incisif ? Même pas sûr !
Fondation
Fondation

23 abonnés 310 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,0
Publiée le 22 janvier 2021
Bien plus longuette que la précédente saison (The Young Pope), et nettement moins bien ficelée, on ne peut qu'être un peu déçu par cette suite. Elle reste néanmoins de bonne facture. Reste un gros problème, cette saison tire la ficelle du larmoyant à plusieurs reprises et cela ne colle pas... pire, ça fatigue.