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RitchieGueko
27 abonnés
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3,5
Publiée le 30 mars 2026
La Chronique des Bridgerton est une série créée par Chris Van Dusen dont la première saison fut diffusée en 2020.
Bienvenue au pays des commérages de la haute société anglaise du XIXème siècle. Cette série suit plusieurs familles, en particulier les Bridgerton et les Featherington, et se concentre sur l'histoire naissante entre Daphne Bridgerton et le comte d'Hastings. Cette histoire, qui prend lieu dans une Angleterre de carte postale, est très sympathique à suivre. Les décors et les costumes sont très agréables et donnent du cachet à l'ensemble. Les acteurs (principalement Phoebe Dynevor et Regé-Jean Page) sont convaincants, portant des dialogues surannés qui conviennent à l'histoire. Le tout est emmaillé d'histoires annexes (spoiler: la quête d'Eloise pour découvrir qui est Lady Whistledown, les relations d'Anthony Bridgerton, la mort du père Featherington etc. ) qui tiennent en haleine le spectateur.
C'est une première saison agréable. Rien de bien révolutionnaire ici, mais une bonne histoire qui plaira aux amateurs de fictions en costumes.
Une première saison agréable à visionner qui nous permet de bien nous plonger dans l'ère londonienne de 1800. Je trouve que c'est celle qui reste la plus crédible par rapport à l'époque où les personnages vivent.
J'ai adoré du début à la fin. Je suis tombée amoureuse des personnages, de Simon et de Daphné mais aussi de tous les autres. Je suis tombée amoureuse des musiques, de l'atmosphère, des robes, des costumes, des couleurs, des décors, de l'humour. J'ai ri, j'ai été déçue, j'ai pleuré, c'était merveilleux, j'ai passé un excellent visionnage et j'aimerai pouvoir redécouvrir cette saison pour la première fois.
ralalala mais quand je lis les commentaires ici, je désespère de voir un jour la société évoluer. les gars, c'est une fiction tirée d'un livre et en aucun cas une oeuvre historique. donc allez péter un coup, croyez moi, ça fait du bien de temps en temps. parlons de la série, je l'ai maté d'une traite, et j'ai adoré. enfin une série anglosaxone où la violence n'est pas maitresse, mais une série où l'amour est reine. et alors, des noirs aristo, ça vous dérange ? haaaaaaaaaa vous aimez le temps des colonisations où les noirs étaient vos esclaves... ça doit vous être inssuportable de voir une fiction où la reine est noir, le duc est noir. scoop y a même des asiats à un moment donné. bref moi qui suit à fond série à l'eau de rose, j'ai été aux anges, et j'en redemande, vivement la saison 2. un énorme merci à netflix d'avoir mis des moyens colossaux dans cette série, car le rendu visuel est tout simplement magnifique
J’hallucine du nombre de commentaires racistes sur cette série. A vous lire on interdirait la Comédie Française et Molière aux acteurs de couleurs juste parce que vous ne savez pas faire la différence entre un personnage et l’interprète.
Cette série est une fantaisie, l’histoire aussi et d’ailleurs le langage utilisé est trop moderne pour passer pour un documentaire d’époque... et c’est ça qui est bon !!!! C’est frais et drôle. Ça n’a rien à voir avec le politiquement correct. Pour les puristes il y a les séries de la bbc (que j’aime aussi beaucoup) mais si comme j’ai lu « une noire en crinoline » vous fait saigner des yeux passez votre chemin et allez consulter.
J'ai adoré cette 1ere saison, j'ai hâte de voir la suite ... Les personnages sont très attachant et j'aime les intrigues ... Les décors et tenues sont superbes ...
L'aristocratie anglaise par les anglais (Downton Abbey) versus la même par les américains (la chronique des Bridgerton)... Version anglaise crédible, version américaine totalement délirante ! Des noirs ducs, comtes, reine en Angleterre au début du 19° siècle ! Faut-il y voir que le politiquement correcte a encore frappé ou faut-il prendre cette série au 3° degré ? Personnages par ailleurs pas très classes sans l'ensemble. Les décors eux-mêmes ne sont pas réalistes. Bref je n'aime pas, je ne finirai pas la saison.
Sans intérêt, le ton est à côté de ce que pouvait transmettre les écrits et il est difficile d'ignorer le message politiquement correct du casting qui personnellement me sort instantanément de l'histoire.
Avec un esthétique haut en couleur, des décors de prestige et des costumes somptueux, il est évident que La Chronique des Bridgerton est irréprochable visuellement. Tandis que le casting, très performant à l’écran, nous plonge dans une belle ambiance d’aristocratie anglaise assez plaisante. Malgré sa réalisation plus que remarquable, la série n’a rien de transcendant scénaristiquement. L’intrigue, qui finalement, ne montre que très peu d’intérêt, tourne autour d’une romance insignifiante bourrée d’érotisme qui s’idéalise bien trop peu à la réalité. Bien que la série préserve un certain mystère autour de l’identité secrète de Lady Whistledown, elle n’est pas assez haletante et parfois trop répétitive sur la durée pour en être une réussite. - 13/20 Critique sur La Chronique des Bridgerton (saison 1) Vue du 10 au 15.01.2021 sur Netflix
Le plongeon dans le premier épisode a été difficile et puis je me suis prise au jeu et ce fut un bain de plaisir ! D'abord pour les yeux, tant les décors et les costumes sont éblouissants sans oublier la beauté du duc de Hastings ! Bon, le scénario , très fleur bleue, ne colle peut être pas à l'histoire mais quelle importance ? Le cinéma c'est ça justement ! D'avoir un casting d'acteur d'origines différentes est aussi une excellente idée et ne pose aucun problème, au contraire, Shonda Rhimes nous lance un vrai défi, de ne voir les personnages que pour ce qu'ils représentent et non pas pour leurs différences physiques. Génial, j'ai adoré et en cette période de confinement où le temps s'est arrêté à bien des égards, cette série nous embarque sans besoin de réfléchir et on se laisse porter. avec plaisir...!
Londres, début du dix-neuvième siècle, Daphné Bridgerton, l’ainée des filles d’une riche famille, s’apprête à entrer dans le monde. Lors de la présentation des jeunes filles, Daphné fait sensation, la reine la qualifie de diamant, faisant d’elle la préférée. Les demandes en mariage devraient se bousculer à sa porte mais c’est sans compter le comportement surprotecteur de son frère ainé Anthony, occupant la place de chef de famille depuis le décès de son père. Les prétendants fuient tous sauf un beaucoup plus âgé qu’elle, l’idée ne l’enchante guère ! C’est alors qu’elle rencontre le Duc Simon Basset avec qui Daphné va échafauder un plan ingénieux dans le but d’être reconquis par les meilleurs partis de Londres. Dans cette série, la narratrice Lady Whisthedown bat la mesure au son de commérages et de scandales mettant un peu de piment dans l’actualité de la ville. Adaptée d’une série de romans et produite par Shonda Rhimes (Grey’s Anatomy, Scandal et Murder), La Chronique des Bridgerton est très originale, en total décalage avec la société londonienne de l’époque, les décors et les costumes sont très colorés. Une très jolie série romantique
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La laideur visuelle de Bridgerton n’a d’égale que sa vulgarité scénaristique, tant la nouvelle série made by Netflix échoue à restituer une époque et ses mentalités, vues à travers le prisme déformant du spectre contemporain. Les robes, la coquetterie, les bals, tout cela ne sert qu’à préparer l’initiation sexuelle de la jeune Daphne qui, passés les premiers épisodes, révèle ce sein que l’on ne saurait voir, écrasée sous les coups de hanche du beau Simon. Nous sommes à mi-chemin entre Sex Education et la saga Fifty Shades, en costumes – nuances ! La série se complaît alors dans une fausse pruderie sous prétexte de démasquer l’hypocrisie ambiante et libérer la femme. Erreur ! La série ne soucie à aucun moment de la justesse historique, recyclant une série de poses et d’actions qui « font XIXe siècle » (carrosses, duellistes, déambulation dans les jardins avec robes et ombrelles) : elle ne fait qu’aguicher, réduit aussitôt ses personnages à des corps dans un décor de pacotille plus proche des lieux de débauche que de la reconstitution à proprement parler. Cette société londonienne ainsi fardée n’a de haut que ses titres ronflants, mise en scène, cadrée, éclairée avec un amateurisme confondant : entre l’esthétisation stérile – à l’instar de ce travelling arrière qui filtre les amants au lit par les mailles de la chaise comme pour les laisser tranquilles, alors que la caméra ne peut s’empêcher, au plan suivant, d’y retourner – et l’approximation.