Critiques spectateurs
Critiques presse
Note moyenne
3,3
8 titres de presse
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Première
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Télé Z
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Le Monde
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Télé Câble Sat
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Le Figaro
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Télé 7 Jours
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Télé Loisirs
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
Première
Autour de David Tennant, le Français Ibrahim Koma fait un étonnant Passepartout, embarqué dans une aventure sentimentale réjouissante avec la pétillante Leonie Benesch. Deux mois après l'impressionnant Germinal, voilà un nouveau classique de la littérature adapté avec goût et ambition par France Télé.
Télé Z
On rit, on tremble, on sursaute, on applaudit. Il y a là une fraîcheur, une authenticité et un humour léger aussi enthousiasmants que contagieux.
Le Monde
Et si Le Tour du monde en quatre-vingts jours n’est pas seulement une mise à jour un peu trop méthodique d’un récit désuet, c’est grâce à la composition du formidable David Tennant, dont on sent bien qu’il maîtrise à la fois les codes du texte originel et les intuitions qui permettent de faire de Phileas Fogg un homme d’aujourd’hui.
Télé Câble Sat
Passé un premier épisode de mise en place un peu laborieux, la série emporte le spectateur et convainc sur ses nombreux et audacieux partis pris d'adaptation et de modernisation.
Le Figaro
Ce périple porté par un David Tennant (Le Mystère Kendrick, Doctor Who) en grande forme ravira les fans d’aventure, mais hérissera le poil des puristes. De quoi rester dans la lignée controversée des récentes adaptations de France 2 - Emma Bovary et Germinal - ambitieuses mais défectueuses.
Télé 7 Jours
Du pur divertissement qui ravira petits et grands malgré quelques longueurs. David Tennant est parfait dans la peau d’un Fogg, finalement pas si aventureux.
Télé Loisirs
Des acteurs convaincants et une réalisation soignée pour une adaptation réussie du roman d'aventures de Jules Verne.
Télérama
À rebours de l’argument principal du roman — la vitesse —, cette coproduction internationale (...) se distingue par sa lenteur intellectuelle. La moindre information est répétée au cas où le spectateur serait allé arroser la dinde, et les célébrations poussives (de l’émancipation féminine ou de l’amitié qui transcende les rapports de classe) alourdissent un peu plus cette aventure en carton-pâte.