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J'ai trouvé cette saison 3 vraiment longue à se mettre en place et que de temps perdu entre des dialogues qui semblent interminables et des séquences entières centrées sur des personnages secondaires inutiles ! Heureusement, le dernier épisode axé sur la bataille de Chutebourg relèvera le niveau car il contient tout ce que l'on aime et ce qui fait le sel de cette série, héritière de Game Of Thrones : des combats dantesques au corps à corps ou à dos de dragons, des scènes d'assaut de château comme si on y était et des protagonistes prêts à tout pour défendre leur vie ou leur fief. Vivement la saison 4 et Dracarys !
Passée la déception relative de la première saison, j'ai trouvé la seconde plus intéressante. Déjà, il y a beaucoup plus de séquences avec des dragons, ce qui justifie le titre de la série. Ensuite, globalement, il y a plus d'évènements qui se produisent et plus de scènes en extérieur. Les personnages devenus adultes, révèlent leur véritable identité. Tous les épisodes ne sont cependant pas de la même intensité. Si l'avant dernier est très bon, le dernier est un peu décevant.
La première saison comprend deux périodes puisqu'à partir du sixième, un saut dans le temps de dix ans est effectué avec un changement d'actrice pour le rôle principal. Le pilote comprend une scène d'accouchement inutilement longue et gore. C'est plutôt mieux à partir du huitième épisode avec un temps faible entre le 5ème et le 7ème où j'ai failli abandonner.
L'attente était élevée après le chef d’œuvre de GOT mais le résultat est clairement moins bon. Si cette histoire fantastique n'est pas aussi attractive que l'on pouvait espérer, c'est pour de nombreuses raisons. Déjà les personnages ne sont pas très attachants et le visuel manque vraiment de clarté (pendant de longs passages qui se déroulent la nuit, l'écran est quasiment noir et il faut deviner qui parle). Sans compter les séquences inutilement longues et sans guère d'intérêt. Plus je visionnais d'épisodes et plus ma note baissait... Pourtant il y avait du positif au début avec une bonne analyse des contraintes du pouvoir, sans compter l'histoire autour des dragons. Mais la liste des défauts est si longue que c'est impossible d'énumérer tous les mauvais choix des scénaristes et de l'équipe technique.
Un peu déçu de cette 2ème saison. Je comprends qu'il faille tout mettre en place pour les daisons suivantes, mais la il ne se passe pas grand chose quand même ! L'intrigue suit son cours mais ça manque un peu d'action.
Cette critique est publiée après la fin de la saison 3 et mon avis global sera potentiellement sujet à modification selon la qualité de la quatrième et dernière saison.
Comme beaucoup d’amateur de cinéma et série et de pop culture, « Game of Throne » a été une série que j’ai énormément aimée et qui a gravé en moi des images indélébiles. Cette série qui a révolutionné la narration télévisuelle fait partie de mon podium des meilleures séries de l’histoire de la télévision. Malgré sa fin décevante, « Game of Throne » aura marqué les années 2010 et aucune série de fantasy qui aura suivi ne l’aura surpassé. Quelques années après sa fin, HBO annonce pourtant une nouvelle adaptation de l’œuvre de GRR Martin basé sur un autre livre « Fire and Blood » et alors nommé « House of The Dragon ». La promesse de cette série dérivée est de revenir sur les événements ayant conduit à la chute de la dynastie Targeryan 172 ans avant la chronologie de la série mère.
Alors cette série dérivée est à la hauteur de sa glorieuse ainée ? Et bien, en grande partie oui mais sans en attendre les mêmes sommets.
La première saison est très réussie, riche en rebondissements, en personnages forts et en situations dramatiques. Le principal reproche que j’avais émis à la fin de son visionnage est sa narration un peu complexe à suivre avec une quantité importante de personnages et d’évènements. L’ellipse scénaristique assez brutale de mi-saison avec un changement de casting tout aussi abrupt rendait également la compréhension des situations et des enjeux assez difficile.
La deuxième saison, si elle ne perdait pas en qualité de production, en personnages complexes et qualité d’écriture, manquant cependant un peu de spectacle grandiose et avait alors légèrement déçu nombre de spectateurs, dont je faisais parti.
Après une attente de deux ans, devenue la norme entre chaque saison, la troisième saison ne commet pas la même erreur et démarre avec un premier épisode très efficace. Le spectacle, attendu lors de la précédente saison, est clairement réservé pour ce début de saison et la déception n’est pas au rendez-vous. La fin de ce premier volet est particulièrement réussie et promet une suite d’épisodes très intenses. Mais cette promesse ne sera tenue que pour la conclusion tout aussi réjouissante. Entre ces deux épisodes très marquants, les six autres seront bons mais en dessous. La construction scénaristique est progressive et mène à cette conclusion puissante mais souffre, malgré tout, de très légères longueurs et de moments moins forts. Rien de bien gênant mais une régularité dans les moments de bravoure plutôt qu’une focalisation sur l’introduction et la conclusion aurait rendu la saison plus homogène.
« House of The Dragon » après la fin de sa troisième saison, est une série de haute qualité et digne de sa série principale, même si légèrement inférieure à mon avis. Reste à voir ce que la quatrième et dernière nous réservera et que sa conclusion ne décevra pas comme la huitième saison de « Game of Throne ».
Note pour les trois saisons : 16/20
Comme beaucoup d’amateur de cinéma et série et de pop culture, « Game of Throne » a été une série que j’ai énormément aimée et qui a gravé en moi des images indélébiles. Cette série qui a révolutionné la narration télévisuelle fait partie de mon podium des meilleures séries de l’histoire de la télévision. Malgré sa fin décevante, « Game of Throne » aura marqué les années 2010 et aucune série de fantasy qui aura suivi ne l’aura surpassé. Quelques années après sa fin, HBO annonce pourtant une nouvelle adaptation de l’œuvre de GRR Martin basé sur un autre livre « Fire and Blood » et alors nommé « House of The Dragon ». La promesse de cette série dérivée est de revenir sur les événements ayant conduit à la chute de la dynastie Targeryan 172 ans avant la chronologie de la série mère.
Alors cette série dérivée est à la hauteur de sa glorieuse ainée ? Et bien, en grande partie oui mais sans en attendre les mêmes sommets.
La première saison est très réussie, riche en rebondissements, en personnages forts et en situations dramatiques. Le principal reproche que j’avais émis à la fin de son visionnage est sa narration un peu complexe à suivre avec une quantité importante de personnages et d’évènements. L’ellipse scénaristique assez brutale de mi-saison avec un changement de casting tout aussi abrupt rendait également la compréhension des situations et des enjeux assez difficile.
La deuxième saison, si elle ne perdait pas en qualité de production, en personnages complexes et qualité d’écriture, manquant cependant un peu de spectacle grandiose et avait alors légèrement déçu nombre de spectateurs, dont je faisais parti.
Après une attente de deux ans, devenue la norme entre chaque saison, la troisième saison ne commet pas la même erreur et démarre avec un premier épisode très efficace. Le spectacle, attendu lors de la précédente saison, est clairement réservé pour ce début de saison et la déception n’est pas au rendez-vous. La fin de ce premier volet est particulièrement réussie et promet une suite d’épisodes très intenses. Mais cette promesse ne sera tenue que pour la conclusion tout aussi réjouissante. Entre ces deux épisodes très marquants, les six autres seront bons mais en dessous. La construction scénaristique est progressive et mène à cette conclusion puissante mais souffre, malgré tout, de très légères longueurs et de moments moins forts. Rien de bien gênant mais une régularité dans les moments de bravoure plutôt qu’une focalisation sur l’introduction et la conclusion aurait rendu la saison plus homogène.
« House of The Dragon » après la fin de sa troisième saison, est une série de haute qualité et digne de sa série principale, même si légèrement inférieure à mon avis. Reste à voir ce que la quatrième et dernière nous réservera et que sa conclusion ne décevra pas comme la huitième saison de « Game of Throne ».
Note pour les trois saisons : 16/20
Je met une note en dessous pour deux défauts qu’il n’y avait pas dans GOT .
-1 ils ont trop forcer avec un personnage et je ne dirais pas lequel pour ne pas spoiler .
-2 ça a enlève du suspense et de la surprise au scénario.
-1 ils ont trop forcer avec un personnage et je ne dirais pas lequel pour ne pas spoiler .
-2 ça a enlève du suspense et de la surprise au scénario.
C’est toujours aussi bien et aussi bluffant que la S1! Ça vois moins dans tous les sens que GOT et c’est pas plus mal. On enchaîne avec la S3 .
C’est tout simplement incroyable, ça fait parti des prequel qui ont réussi à faire aussi bien voir mieux que la série originale. Ici en l’occurrence il s’agit de Game of Thrones et on peut dire que House of Dragons n’a pas grand chose a envier à GOT sur cette première saison.
Cette saison 2 est pas terrible. On ignore les batailles et montre celle-ci les hommes deja au sol, on a des scènes à très petit budget où le paysage en arrière-plan du dragon faisant face à la caméra avec son cavalier semble tout droit sorti de L'Histoire sans fin, tant le travail sur le fond vert est médiocre.
Il ne se passe rien : aucune trahison, aucune scène inattendue comme dans Game of Thrones.
Pour l’instant, c’est sans saveur. Quand une scène arrive, elle se déroule toujours à dos de dragon, et tout est prévisible dès la première minute de l’épisode.
Un petit dragon se fait tuer par un moyen, puis ce moyen est vaincu gros dragon, même ici il n'y a aucune saveur, voilà en quoi se résume House of the Dragon.
La saison 1 était plutôt pas mal et malgré son côté théâtral et pauvre, où l'on a parfois l'impression d'être dans un sitcom ou l'on change simplement de pièce avec de nouveaux dialogues sans cesse et aucune réelle aventure, je m'étais dit que c’était un démarrage et que vu les dernières saisons de Game of Thrones moins bonnes en termes de rebondissements et de surprises, la suite serait peut-être meilleure, juste le temps de poser des bases.
Mais force est de constater que cette deuxième saison est fade. Il ne se passe rien, on est loin de Game of Thrones avec ses multiples familles et ses nouveaux personnages charismatiques, ainsi que son histoire riche et inattendue. Ici, c’est même tout le contraire. Cela n’a plus rien à voir avec Game of Thrones, c’est médiocre en comparaison.
Si vous oubliez ce que cette saga devrait-être et qu'il pleut dehors, pourquoi pas. Pour ceux qui comme moi ont commencé, vous êtes piégés dans cet éternel espoir de revoir une série à la hauteur de GOT alors je suis de tout cœur avec vous... Il fut un temps il y avait Got et Vikings, maintenant il y ça et ce Valhalla... il ne faut pas donc pas s'étonner que nous regardions sans cesse en arrière.
Il ne se passe rien : aucune trahison, aucune scène inattendue comme dans Game of Thrones.
Pour l’instant, c’est sans saveur. Quand une scène arrive, elle se déroule toujours à dos de dragon, et tout est prévisible dès la première minute de l’épisode.
Un petit dragon se fait tuer par un moyen, puis ce moyen est vaincu gros dragon, même ici il n'y a aucune saveur, voilà en quoi se résume House of the Dragon.
La saison 1 était plutôt pas mal et malgré son côté théâtral et pauvre, où l'on a parfois l'impression d'être dans un sitcom ou l'on change simplement de pièce avec de nouveaux dialogues sans cesse et aucune réelle aventure, je m'étais dit que c’était un démarrage et que vu les dernières saisons de Game of Thrones moins bonnes en termes de rebondissements et de surprises, la suite serait peut-être meilleure, juste le temps de poser des bases.
Mais force est de constater que cette deuxième saison est fade. Il ne se passe rien, on est loin de Game of Thrones avec ses multiples familles et ses nouveaux personnages charismatiques, ainsi que son histoire riche et inattendue. Ici, c’est même tout le contraire. Cela n’a plus rien à voir avec Game of Thrones, c’est médiocre en comparaison.
Si vous oubliez ce que cette saga devrait-être et qu'il pleut dehors, pourquoi pas. Pour ceux qui comme moi ont commencé, vous êtes piégés dans cet éternel espoir de revoir une série à la hauteur de GOT alors je suis de tout cœur avec vous... Il fut un temps il y avait Got et Vikings, maintenant il y ça et ce Valhalla... il ne faut pas donc pas s'étonner que nous regardions sans cesse en arrière.
Je trouve les critiques de comparaisons très mal placées . Oui ça n’est pas games of thrones et il y avait autant de scène politiques que dans cette série car les deux sont basées sur la politique ! ! Les acteurs jouent très bien surtout le roi qui ne donne pas cher de sa peau dès le début mais qui s’avère résiliant et juste jusqu’au dernier moment à nous donner d’intenses émotions . Quand à l’exquis frère du roi … il apporte un sang glaçant et dragonal à cette série qui petit a petit met les pions sur l’echéquiers en marche et nous propulse vers le support des clans
je dirais voir préféré cette saison à la première, peut être par des épisodes bien précis,qui engageant des rebondissements, nous titillés le fait de regarder comment cela pouvait tourner, surtout si nous n’avons pas lu le livre.Mais on est loin du charisme des personnages de Game of thrones, les effets ne sont pas au niveau et que de palabres inutiles, lors pourquoi 3,5 , s réussite est d’tendre la saison 3
"We march now toward our annihilation."
(Critique provisoire sur les trois premières saisons)
Pour être un spin-off de Game of Thrones, House of the Dragon, autant sur papier qu'à l'écran, ne fait qu'emprunter à son illustre prédécesseur son cadre spatio-temporel et son index héraldique. En effet, le premier des deux romans composant Feu et Sang se rapprochant plus d'un livre d'annales (un régal pour les médiévistes) c'est le second, ressemblant à une chronique historique, qui est adapté ici et on est bien loin d'une saga romanesque d'ampleur. La première saison, statique et d'une inimaginable lenteur, ne multiplie pas les lieux à travers Westeros, encore moins à travers le monde connu, ne parcourt pas d'endroits empreints d'une certaine magie romantique et n'associe pas des personnages complexes et multiples pour mieux les dissocier avant de les réunir avec d'autres.
Reste seulement les luttes de pouvoir, la force et la guerre (Feu et Sang), la musique de générique et le grand spectacle dans une oeuvre toute entière concentrée sur la dynastie Targaryen. Inutile, donc, de chercher la fabuleuse densité scénaristique de GoT et c'est bien normal : House of the Dragon n'a pas la prétention de rivaliser. C'est autre chose : de l'intrigue et des dragons. Et une kyrielle de rebondissements prévisibles et de clichés, une interprétation très pauvre (à l'exception notable de Milly Halcock), une réalisation convenue, sans originalité, un manque cruel d'humour et de personnages décalés.
Si comparaison n'est pas raison, il faut admettre que sans le gigantesque univers mis en place par Martin, cette série ne serait qu'une saga fantasy de plus, de teneur assez moyenne, loin aussi de l'interprétation et de la finesse socio-historique du Knight of the Seven Kingdoms.
Particulièrement mal équilibrée, la première saison met huit épisodes sur dix pour poser un cadre là où Game of Thrones (8 saisons !) démarrait dès le premier avec trois arcs narratifs principaux distincts sans compter les arcs secondaires. Si seulement ces huit épisodes apportaient quelque chose de profond, d'intelligent, de spectaculaire ? Il n'en est rien. Les personnages sont plats ou aplatis pour peu qu'ils osent sortir de l'ordinaire et on perd un temps infini à supporter des dialogues d'une vacuité sans nom.
La seconde saison est à l'identique jusqu'à la moitié : des transitions incohérentes, une lenteur infinie, des dialogues répétitifs et inutiles, une interprétation sans relief (la palme revenant à Matthew Needham, d'un ridicule consommé), des petites intrigues stupides. A partir du quatrième épisode, on sent un frémissement qui semble enfin lancer l'ensemble. On se demande alors pourquoi il a fallu attendre l'équivalent de 13 heures pour que la série démarre là où 2 auraient amplement suffi. Et encore ! La réalisation pas plus que le jeu des acteurices n'invitent au lyrisme ou à l'épique lors des combats de dragons, dont les effets spéciaux semblent tout droit sortir d'une version B de Jurassic Park. La tension retombe ainsi très vite et ce n'est qu'aux deux derniers épisodes qu'un moment fort apparaît. On ne l'attendait plus à force de trop l'attendre.
Après deux saisons faiblardes, enfilant des intrigues sans intérêt, la troisième poursuit le frémissement épique entrevu lors des derniers épisodes de la seconde. Le temps de remettre des visages sur des noms et inversement et nous est offerte une fabuleuse bataille navale sans interruption. On se dit que ça commence bien. Hélas, après deux épisodes, la narration retombe dans ses travers : longueurs, répétitivité, dialogues indigents (à l'exception de quelques monologues assez intéressants), direction d'interprètes absente et générant, par conséquent, un ridicule involontaire lié à leur jeu surfait voire carrément mauvais (même si Matthew Needham semble en meilleure posture dans l'exil qu'il ne l'était dans l'intrigue de cour). La réalisation s'est-elle améliorée ou m'y suis-je habitué ? C'est peut-être l'un des rares points positifs de cette troisième saison : les scènes plus intimistes répondent aux grandes scènes, trop rares, de manière visuellement convaincante. Ça ne suffit néanmoins pas à juguler l'ennui lié à des intrigues accessoires tirées en longueur quand les principales sont bâclées, truffées de rebondissements soit absurdes soit prévisibles, le tout en continuant de s'éloigner de l'oeuvre originale. Une scène épique au début, une scène de bataille à la fin et rien entre les deux, ça reste beaucoup trop faible.
"History does not remember blood. It remembers names."
(Critique provisoire sur les trois premières saisons)
Pour être un spin-off de Game of Thrones, House of the Dragon, autant sur papier qu'à l'écran, ne fait qu'emprunter à son illustre prédécesseur son cadre spatio-temporel et son index héraldique. En effet, le premier des deux romans composant Feu et Sang se rapprochant plus d'un livre d'annales (un régal pour les médiévistes) c'est le second, ressemblant à une chronique historique, qui est adapté ici et on est bien loin d'une saga romanesque d'ampleur. La première saison, statique et d'une inimaginable lenteur, ne multiplie pas les lieux à travers Westeros, encore moins à travers le monde connu, ne parcourt pas d'endroits empreints d'une certaine magie romantique et n'associe pas des personnages complexes et multiples pour mieux les dissocier avant de les réunir avec d'autres.
Reste seulement les luttes de pouvoir, la force et la guerre (Feu et Sang), la musique de générique et le grand spectacle dans une oeuvre toute entière concentrée sur la dynastie Targaryen. Inutile, donc, de chercher la fabuleuse densité scénaristique de GoT et c'est bien normal : House of the Dragon n'a pas la prétention de rivaliser. C'est autre chose : de l'intrigue et des dragons. Et une kyrielle de rebondissements prévisibles et de clichés, une interprétation très pauvre (à l'exception notable de Milly Halcock), une réalisation convenue, sans originalité, un manque cruel d'humour et de personnages décalés.
Si comparaison n'est pas raison, il faut admettre que sans le gigantesque univers mis en place par Martin, cette série ne serait qu'une saga fantasy de plus, de teneur assez moyenne, loin aussi de l'interprétation et de la finesse socio-historique du Knight of the Seven Kingdoms.
Particulièrement mal équilibrée, la première saison met huit épisodes sur dix pour poser un cadre là où Game of Thrones (8 saisons !) démarrait dès le premier avec trois arcs narratifs principaux distincts sans compter les arcs secondaires. Si seulement ces huit épisodes apportaient quelque chose de profond, d'intelligent, de spectaculaire ? Il n'en est rien. Les personnages sont plats ou aplatis pour peu qu'ils osent sortir de l'ordinaire et on perd un temps infini à supporter des dialogues d'une vacuité sans nom.
La seconde saison est à l'identique jusqu'à la moitié : des transitions incohérentes, une lenteur infinie, des dialogues répétitifs et inutiles, une interprétation sans relief (la palme revenant à Matthew Needham, d'un ridicule consommé), des petites intrigues stupides. A partir du quatrième épisode, on sent un frémissement qui semble enfin lancer l'ensemble. On se demande alors pourquoi il a fallu attendre l'équivalent de 13 heures pour que la série démarre là où 2 auraient amplement suffi. Et encore ! La réalisation pas plus que le jeu des acteurices n'invitent au lyrisme ou à l'épique lors des combats de dragons, dont les effets spéciaux semblent tout droit sortir d'une version B de Jurassic Park. La tension retombe ainsi très vite et ce n'est qu'aux deux derniers épisodes qu'un moment fort apparaît. On ne l'attendait plus à force de trop l'attendre.
Après deux saisons faiblardes, enfilant des intrigues sans intérêt, la troisième poursuit le frémissement épique entrevu lors des derniers épisodes de la seconde. Le temps de remettre des visages sur des noms et inversement et nous est offerte une fabuleuse bataille navale sans interruption. On se dit que ça commence bien. Hélas, après deux épisodes, la narration retombe dans ses travers : longueurs, répétitivité, dialogues indigents (à l'exception de quelques monologues assez intéressants), direction d'interprètes absente et générant, par conséquent, un ridicule involontaire lié à leur jeu surfait voire carrément mauvais (même si Matthew Needham semble en meilleure posture dans l'exil qu'il ne l'était dans l'intrigue de cour). La réalisation s'est-elle améliorée ou m'y suis-je habitué ? C'est peut-être l'un des rares points positifs de cette troisième saison : les scènes plus intimistes répondent aux grandes scènes, trop rares, de manière visuellement convaincante. Ça ne suffit néanmoins pas à juguler l'ennui lié à des intrigues accessoires tirées en longueur quand les principales sont bâclées, truffées de rebondissements soit absurdes soit prévisibles, le tout en continuant de s'éloigner de l'oeuvre originale. Une scène épique au début, une scène de bataille à la fin et rien entre les deux, ça reste beaucoup trop faible.
"History does not remember blood. It remembers names."
bon, la saison 2 vient de se terminer je peux faire un premier bilan... et le résultat est très très décevant, j'ai l'impression d'assister à un véritable naufrage alors que la série bénéficie d'un budget plus que conséquent, je vais essayer d'argumenter tout ça avec quelques points :
1/ tout d'abord, je peux comprendre qu'il soit difficile d'adapter une simple partie d'un livre (environ 200 pages) pour en faire une série de 4 saisons... cela nécessite forcément des développements d'intrigues et de personnages et donc de broder mais là c'est beaucoup trop (daemon qui moisit à harrenhal avec ses rêves tous plus inintéressant, l'une des soeurs qui part à la recherche de son dragon (!!) sur plusieurs épisodes, des scènes sur le chantier naval depuis l'épisode un, cette guerre et ses batailles qui ne viennent toujours pas ou si peu, etc) cela donne des choix et des scènes bien souvent ratés, alors que les meilleurs moments sont finalement ceux qui sont bien adaptés du livre.
2/ les personnages féminins, c'est un des grands tabous mais un aussi un des grands maux des séries actuelles.... des critiques reprochaient déjà sur la fin de game of thrones la caractérisation des femmes dans l'univers, leur reprochant d'être sexualisées, caricaturales, stéréotypées et surtout victime d'un monde patriarcal (le fameux patriarcat moyen-âgeux lol on voit qu'ils connaissent bien l'univers du trône de fer et martin) et on est aujourd'hui dans l'excès inverse où il est impossible de dépeindre un personnage féminin négativement... cela donne des scènes ridicules avec des femmes "badass" (je pense à notamment à l'attaque de rhaenys dans le sanctuaire dans la saison 1 ou au combat de boue de la maquerelle dans le dernier épisode), des reines incapables de faire la guerre car elles sont trop gentilles, victimes de leur entourage masculin qui lui veut la faire, et elles cherchent toujours à faire des compromis (ce que cherche à faire constamment rhaenyra même en ayant des dragons supplémentaires, une première entrevue entre les deux reines n'était déjà pas suffisant alors on en a une deuxième complètement foireuse dans le dernier épisode, elles se font littéralement remettre à leur place par tout le monde alors que bordel, elles sont reines !) et en revanche la série met grossièrement, très grossièrement même, l'accent sur la sororité puisque l'alliée la plus fidèle (!!) de rhaenyra se trouve être myseria
3/ certains personnages masculins ne sont pas en reste, et des développements sont bien trop forcés et caricaturaux : je pense à aemond qui passe très vite de ténébreux chef de guerre tactique à psychopathe brûlant une ville entière, à cole qui devient dépressif et mélancolique après avoir vu un dragon alors que ça ne le dérangeait pas de couper des têtes, corlys qui... bah ne sert strictement à rien alors qu'il est censé être la main de la reine, aegon cramé mais toujours immature qui arrive à penser à son z***, daemon toujours plus incapable d'être un vrai suzerain et prend des décisions sacrément débiles, etc
4/ des choix scénaristiques forts mais loupés : je fais partie de ceux qui ne comprennent pas la représentation des velaryon (je ne vais pas argumenter ici je risque de me faire censurer, je précise quand même que je trouve le choix d'orwylle plutôt réussi) mais l'autre grande originalité qui n'est pas tirée du bouquin est cette histoire de prophétie (qui apparaît dans la saga principale mais pas dans "feu et sang") et qui ne semble être qu'un clin d'oeil aux fans.. elle était déjà bancale dans la première saison et elle l'est encore plus maintenant (elle change grossièrement les velléités de daemon, on se demande ce que vient faire là helaena et surtout change les tenants et aboutissants de la série et de son univers)
5/ des acteurs bien souvent fades : emma d'arcy n'a aucun charisme et ne semble pas capable de se faire respecter (c'est ptet le but recherché lol), son fils jacaerys/calafiori tire toujours la tranche, l'une des soeurs velaryon semble toujours être sur le point de chialer, etc
6/ une géographie et des châteaux mal représentés : comme la série mère, des personnages voyagent et se téléportent bien facilement, certains châteaux vus de l'extérieur me paraissaient mieux représentés avant (je pense notamment aux eyrié et harrenhal
allez, je concède quand même un bon point : les dragons sont bien foutus ! mais on voit où est passé le budget haha
1/ tout d'abord, je peux comprendre qu'il soit difficile d'adapter une simple partie d'un livre (environ 200 pages) pour en faire une série de 4 saisons... cela nécessite forcément des développements d'intrigues et de personnages et donc de broder mais là c'est beaucoup trop (daemon qui moisit à harrenhal avec ses rêves tous plus inintéressant, l'une des soeurs qui part à la recherche de son dragon (!!) sur plusieurs épisodes, des scènes sur le chantier naval depuis l'épisode un, cette guerre et ses batailles qui ne viennent toujours pas ou si peu, etc) cela donne des choix et des scènes bien souvent ratés, alors que les meilleurs moments sont finalement ceux qui sont bien adaptés du livre.
2/ les personnages féminins, c'est un des grands tabous mais un aussi un des grands maux des séries actuelles.... des critiques reprochaient déjà sur la fin de game of thrones la caractérisation des femmes dans l'univers, leur reprochant d'être sexualisées, caricaturales, stéréotypées et surtout victime d'un monde patriarcal (le fameux patriarcat moyen-âgeux lol on voit qu'ils connaissent bien l'univers du trône de fer et martin) et on est aujourd'hui dans l'excès inverse où il est impossible de dépeindre un personnage féminin négativement... cela donne des scènes ridicules avec des femmes "badass" (je pense à notamment à l'attaque de rhaenys dans le sanctuaire dans la saison 1 ou au combat de boue de la maquerelle dans le dernier épisode), des reines incapables de faire la guerre car elles sont trop gentilles, victimes de leur entourage masculin qui lui veut la faire, et elles cherchent toujours à faire des compromis (ce que cherche à faire constamment rhaenyra même en ayant des dragons supplémentaires, une première entrevue entre les deux reines n'était déjà pas suffisant alors on en a une deuxième complètement foireuse dans le dernier épisode, elles se font littéralement remettre à leur place par tout le monde alors que bordel, elles sont reines !) et en revanche la série met grossièrement, très grossièrement même, l'accent sur la sororité puisque l'alliée la plus fidèle (!!) de rhaenyra se trouve être myseria
3/ certains personnages masculins ne sont pas en reste, et des développements sont bien trop forcés et caricaturaux : je pense à aemond qui passe très vite de ténébreux chef de guerre tactique à psychopathe brûlant une ville entière, à cole qui devient dépressif et mélancolique après avoir vu un dragon alors que ça ne le dérangeait pas de couper des têtes, corlys qui... bah ne sert strictement à rien alors qu'il est censé être la main de la reine, aegon cramé mais toujours immature qui arrive à penser à son z***, daemon toujours plus incapable d'être un vrai suzerain et prend des décisions sacrément débiles, etc
4/ des choix scénaristiques forts mais loupés : je fais partie de ceux qui ne comprennent pas la représentation des velaryon (je ne vais pas argumenter ici je risque de me faire censurer, je précise quand même que je trouve le choix d'orwylle plutôt réussi) mais l'autre grande originalité qui n'est pas tirée du bouquin est cette histoire de prophétie (qui apparaît dans la saga principale mais pas dans "feu et sang") et qui ne semble être qu'un clin d'oeil aux fans.. elle était déjà bancale dans la première saison et elle l'est encore plus maintenant (elle change grossièrement les velléités de daemon, on se demande ce que vient faire là helaena et surtout change les tenants et aboutissants de la série et de son univers)
5/ des acteurs bien souvent fades : emma d'arcy n'a aucun charisme et ne semble pas capable de se faire respecter (c'est ptet le but recherché lol), son fils jacaerys/calafiori tire toujours la tranche, l'une des soeurs velaryon semble toujours être sur le point de chialer, etc
6/ une géographie et des châteaux mal représentés : comme la série mère, des personnages voyagent et se téléportent bien facilement, certains châteaux vus de l'extérieur me paraissaient mieux représentés avant (je pense notamment aux eyrié et harrenhal
allez, je concède quand même un bon point : les dragons sont bien foutus ! mais on voit où est passé le budget haha
Je trouve ça nul au possible : zéro rythme, dialogues pauvres, intrigues pas crédibles, aucune vue sur les dragons ou presque et surtout surtout le bond dans le temps avec le changement d’acteurs principaux en pleine saison. Une catastrophe sans nom