House of the Dragon
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646 critiques spectateurs

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tiwicom
tiwicom

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Critique de la série
2,0
Publiée le 22 août 2024
Mou, compliqué, beaucoup de personnages se ressemblent l'intrigue n'avance pas.. Une grosse déception
Franck Danon
Franck Danon

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Critique de la série
1,0
Publiée le 11 septembre 2024
C'est long pas d'action, des dialogues. Des dialogues, aucun intérêt...on attend au fil des épisodes un dénouement, de belles scènes avec les dragons mais rien ne se passe..
Cianfarani Charles
Cianfarani Charles

4 abonnés 5 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,0
Publiée le 1 juillet 2024
Ok, tout est la, tous les ingrédients de GOT sont bien dans la marmite, mais le chef à raté son plat qui manque cruellement de d'assaisonnement, de saveur et d'originalité. On s'ennuie grave ! Les personnages sont inintéressants, à part quelques exceptions comme la princesse; les effets spéciaux sont très moyens, seuls les costumes sont bien réussis, mais l'intrigue est polluée par une floppée de sous personnages et d'intrigues parallèles qui n'amènent rien, sauf à rallonger la sauce...
Il ne suffit pas de copier une recette pour qu'elle obtienne 4 étoiles au Michelin... Je reste sur ma faim !
Julomax
Julomax

15 abonnés 548 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
4,5
Publiée le 17 janvier 2026
Excellent !!! ( saison 1 )

Ce déroulant quasiment 200 ans avant la série mère cette première saison de la série dérivée « Game Of Thrones » est une très bonne réussite !!!

La réalisation est efficace, les effets spéciaux sont très réussi !
Le jeu des acteurs est très bon, et le scénario est assez intéressant malgré qu’il y a des petites longueurs à certains moments !

A voir !!!
Julomax
Julomax

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Critique de la saison 2
3,5
Publiée le 18 janvier 2026
Bien !!! ( saison 2 )

Cette deuxième saison de « House Of Dragon » est une bonne réussite !

Le jeu est très bon, les décors et les effets spéciaux aussi, la réalisation efficace, le scénario est un peu timide avec beaucoup de bla-bla, mais les combats sont vraiment bien donc reste assez agréable à regarder malgré quelques longueurs !

À voir !!
Gaëlle Bvn
Gaëlle Bvn

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Critique de la saison 2
2,0
Publiée le 9 août 2024
Beaucoup trop de lenteur sur certains passages, des moments trop longs qui n'apportent rien [ spoiler: spoiler]
(notamment les passages où damon se perd dans ses rêves) spoiler:
[/spoiler]. Sur plusieurs épisodes, rien ne se passe
Laiholink
Laiholink

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Critique de la saison 3
2,5
Publiée le 12 août 2026
On met la moyenne en étant gentil... Premier épisode voir le 2e aussi lancent plutôt bien la saison puis néant, purge, mascarade.. Du blabla qui pourrait être résumé en 20min... J'ai même regardé plusieurs fois les épisodes 3 4 5 6 7 pour y trouver un intérêt... mais non.. oui aller, la fin de l'épisode 7 se relève un peu pour annoncer un épisode 8 au final minimaliste au vu des attentes des téléspectateurs.. Saison minimum syndicale et encore...Tout les fans se disent bon vu que la 4e sera la dernière, on espère de l'apothéose sur chaque épisode...Sinon pour ceux qui se lancerait dans cette série, début et fin de saison 3 suffise amplement en lisant un résumé du milieu insipide.. Tout le monde s'en cogne des hightower
Nomade333
Nomade333

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Critique de la série
3,0
Publiée le 3 août 2024
Cette suite de la première saison fait avancer le scénario, qui pour rappel oppose des soeurs devenues ennemies pour l'accession au trône et leurs légitimités.
Décors somptueux, acteurs talentueux. Effets spéciaux plutôt bien fait.
Mais tout cela traine en longueur, manque d'originalité et on a comme une impression de déjà-vu. Surtout la multitude de personnages fait qu'on s'y perd. Peu d'intérêt par rapport à GoT. Très politique, jeu d'alliance, de la redite.
Faites des films au lieu de série interminable.
raph. defreville
raph. defreville

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Critique de la série
3,5
Publiée le 31 janvier 2025
House of the Dragon, la série dérivée de l’univers de Game of Thrones, plonge les spectateurs dans l’histoire tumultueuse de la maison Targaryen, bien avant les événements de la série originale. Si cette nouvelle itération a su conserver l’essence de l’univers de Westeros tout en apportant une nouvelle dynamique, elle ne manque pas de quelques longueurs qui peuvent parfois freiner l'enthousiasme.

L’un des points forts de House of the Dragon réside dans sa capacité à recréer l'atmosphère politique et intrigante qui a fait le succès de Game of Thrones. Les luttes de pouvoir, les trahisons, les alliances fragiles et les manipulations entre les différentes maisons sont au cœur de l'intrigue, et la série réussit à capter l'attention avec ses intrigues aussi complexes qu’envoûtantes. L’accent mis sur la famille Targaryen et son héritage, ainsi que les tensions internes, notamment autour de la succession du trône, est fascinant et offre une richesse narrative indéniable.

Les performances des acteurs, notamment Paddy Considine (Viserys I), Matt Smith (Daemon Targaryen) et Emma D'Arcy (Rhaenyra Targaryen), sont remarquables. Chacun incarne avec brio son personnage, apportant une profondeur émotionnelle qui rend leurs motivations et leurs dilemmes encore plus captivants. Les relations entre les personnages, qu'elles soient fraternelles, politiques ou amoureuses, sont également bien écrites et contribuent à l’intensité dramatique de la série.

Visuellement, House of the Dragon n'a rien à envier à Game of Thrones. Les décors, les costumes et les effets spéciaux, notamment les scènes avec les dragons, sont époustouflants. L’univers de Westeros est magnifiquement recréé, et la série profite d’une production de haute qualité qui fait honneur à l'héritage de la franchise.

Cependant, un bémol peut être noté en ce qui concerne le rythme. La série prend parfois son temps pour développer certains arcs narratifs, ce qui peut rendre certains épisodes un peu plus lents et moins captivants que d'autres. Si cela permet d’explorer les personnages en profondeur, cela peut aussi donner l’impression de tirer en longueur sur certains aspects de l’histoire. Le rythme semble plus lent comparé à la série mère, ce qui peut freiner l'enthousiasme des spectateurs impatients de voir l’action et les retournements de situation.

En conclusion, House of the Dragon est une série de grande qualité, fidèle à l’esprit de Game of Thrones tout en apportant son propre lot de mystère et de politique. Les performances et la production sont impeccables, mais le rythme parfois trop lent pourrait déstabiliser certains spectateurs. Toutefois, pour les amateurs d’intrigues complexes et de personnages nuancés, cette série reste un incontournable et promet beaucoup pour la suite.
Galadriel57
Galadriel57

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Critique de la série
5,0
Publiée le 21 juillet 2024
C'est dément !

Décors, scènes, personnages et lieux magnifiques ! J'ai retenu tout de suite les noms des protagonistes car j'ai lu Feu et Sang le roman. J'ai l'impression de revenir 5 ans en arrière quand je regardais Game of Thrones.

spoiler: La mort de Lucerys et de son dragon Arrax m'a beaucoup touché
. spoiler: Malgré que Aemond soit un personnage détestable, je ne peux m’empêcher de le trouver sympathique au fond
. J'adore les perruques des personnages.

Certes il y a du sexe et de la violence mais j'adore quand-même. Je recommande +++++++ mais pas à ceux qui détestent la violence par contre.
Nomay Alias
Nomay Alias

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Critique de la saison 1
5,0
Publiée le 13 juillet 2026
Bien avant la chute du Trône de Fer et la naissance de Daenerys, la maison Targaryen était à l'apogée de sa puissance.

House of the Dragon nous plonge dans cette ère de splendeur apparente, là où la plus grande menace pour les dragons ne vient de personne d'autre... que d'eux-mêmes.

L'ambiance est lourde, feutrée, presque étouffante.

On quitte la dispersion géographique de Game of Thrones pour un huis clos politique intense au cœur du Donjon Rouge, où chaque regard et chaque rumeur de couloir pèsent une tonne.

La tragédie est en marche, et on la sent s'installer dès les premières minutes.

Au-delà de l'aspect de la consanguinité, qui était alors une norme établie et acceptée pour préserver la pureté du sang, la relation entre Rhaenyra et Daemon s'impose comme l'un des piliers les plus fascinants de la série.

C'est une union complexe, un équilibre permanent sur le fil du rasoir, qui mêle une dévotion absolue à une profonde noirceur.

D'un côté, il existe entre eux une loyauté et une fidélité indéniables, une véritable connexion, un respect mutuel profond et une forme d'amour évidente.

Ils forment un bloc solide face aux menaces extérieures ; Daemon se positionne souvent en protecteur de leur lignée, tandis que Rhaenyra trouve en lui la force et le tempérament de feu nécessaires pour s'affirmir, leur complicité se traduisant par une compréhension mutuelle instantanée et presque magnétique.

D'un autre côté, leur lien reste profondément dysfonctionnel, destructeur et empreint de toxicité.

Daemon est un être imprévisible, impulsif, et gouverné par une soif de reconnaissance qui se mêle parfois de manipulation dans sa manière de guider Rhaenyra.

C'est un couple passionnel, mais intrinsèquement toxique, où la quête de pouvoir et les ego se confrontent au risque de tout consumer.

Ce qui rend ce duo si captivant, c'est cette dualité constante qui fait que l'on oscille sans cesse entre l'admiration pour leur solidarité à toute épreuve et la certitude que leur propre feu intérieur finira par causer leur perte.

Cette complexité éclate d'ailleurs de manière flagrante dans l'épisode quatre, un immense tournant qui confirme que Daemon a toujours éprouvé une attirance profonde pour sa nièce.

En l'emmenant en pleine nuit dans les bas-fonds de Port-Réal pour l'initier aux plaisirs charnels au cœur d'une maison de joie, il cherche autant à la provoquer qu'à tester ses limites, mêlant intimité brute et manipulation politique.

Cependant, le contrôle lui échappe lorsque, submergé par ses propres démons ou ses calculs, il l'abandonne brusquement en plein rapprochement.

La frustration et la blessure émotionnelle de Rhaenyra face à ce comportement imprévisible culminent un peu plus tard dans une confrontation d'une rare intensité, où elle n'hésite pas à gifler Daemon.

Ce geste fort et physique prouve qu'elle refuse d'être un simple pion dans ses jeux de pouvoir ; elle a du répondant, assume sa fierté de Targaryen et lui fait payer sa trahison, illustrant parfaitement la frontière poreuse entre leur désir mutuel et la violence psychologique qui caractérise leur dynamique.

La suite des événements politiques et familiaux ne fait qu'accentuer la tragédie et la solitude des personnages, notamment lors du mariage chaotique de Rhaenyra avec Laenor Velaryon.

Ce qui devait être une alliance stratégique et pacifique tourne au cauchemar lorsque Joffrey Lonmouth, le compagnon et amant secret de Laenor, est brutalement assassiné et battu à mort en plein banquet par Ser Criston Cole.

Consumé par la jalousie, le déshonneur et la rancœur, ce dernier bascule définitivement dans une haine féroce envers Rhaenyra, brisant ainsi son rôle de protecteur pour devenir l'un de ses plus redoutables ennemis.

Malgré ce traumatisme, Rhaenyra avance et fonde sa famille.

L'épisode coupe vers l'avenir pour mettre en lumière la naissance de son tout premier enfant, Jacaerys Velaryon, officiellement reconnu selon les lois du royaume comme le fils légitime de Laenor.

Pourtant, ce premier-né porte en lui le poids d'un immense secret de polichinelle qui fragilise la position de la princesse : loin d'avoir hérité des traits caractéristiques des Velaryon, le petit garçon arbore les cheveux bruns de Ser Harwin Fort, le commandant du Guet devenu le protecteur dévoué et l'amant secret de Rhaenyra.

Ser Harwin avait un potentiel immense, une vraie force tranquille et un charisme indéniable qui crevait l'écran, bien plus marquant et noble que celui de Ser Criston Cole, le premier chevalier au service de la princesse.

Là où Criston Cole s'est révélé instable et dévoré par une rancœur toxique, Harwin Fort incarnait une fidélité sincère, désintéressée et profondément touchante.

C'est ce qui rend sa perte d'autant plus révoltante et douloureuse.

Cette filiation évidente alimente toutes les rumeurs à la cour et attise une rage froide chez la reine Alicent.

La souveraine s'enferme dans un rôle de reine parfaite, obsédée par le devoir, et se montre totalement détestable et hypocrite, transformant la cellule familiale de Rhaenyra en une cible permanente par pure amertume.

Pendant ce temps, les trajectoires de notre duo principal se séparent temporairement suite à un saut temporel de dix ans.

On retrouve alors Daemon marié à Laena Velaryon, vivant en exil loin des complots de Westeros.

Dans ce même sixième épisode, cet éloignement prend une tournure très concrète lorsque le Prince Reggio Haratis, le dirigeant de la riche cité de Pentos, les accueille dans un cadre somptueux rappelant la beauté ensoleillée de la Méditerranée.

Ce dernier leur propose une immense résidence permanente ainsi que des terres sur ses domaines ; une offre dorée mais purement politique, puisqu'il cherche en réalité à s'offrir la puissance militaire de leurs dragons pour protéger sa cité, forçant Daemon et Laena à choisir entre le confort de cet exil et le devoir qui les rappelle inexorablement vers leur patrie.

C'est vers la fin de cet épisode qu'émerge une menace bien plus sombre et malveillante, marquée par l'apparition d'hommes arborant un insigne d'insecte rappelant une luciole, le symbole de Larys Strong.

Descendu secrètement dans les cachots pour faire couper la langue à ces criminels, Larys orchestre dans l'ombre un pacte terrible et les envoie incendier Harrenhal.

En faisant froidement assassiner son propre père et son frère Harwin, il prouve avec une profonde tristesse que dans cet univers, la plus grande monstruosité vient de l'intérieur : il faut aller jusqu'à se méfier des membres de sa propre famille.

Larys s'impose comme le manipulateur le plus redoutable et le plus toxique de la cour, scellant définitivement le point de non-retour pour le royaume.

Toute cette douleur accumulée finit par briser la distance géographique et temporelle dans l'épisode sept, où Rhaenyra et Daemon se retrouvent enfin lors d'une cérémonie particulièrement sombre : les obsèques de Laena Velaryon.

Le deuil frappe de plein fouet les deux côtés de la famille.

Alors que Daemon doit faire face au départ brutal de son épouse, Rhaenyra, quant à elle, est dévastée et pleure en secret la perte de Harwin Fort, une détresse immense qu'elle doit dissimuler aux yeux d'une cour impitoyable.

Le rassemblement funèbre, marqué par la tristesse collective et la lourdeur des non-dits, devient l'accentuation inévitable de leurs retrouvailles.

C'est l'occasion pour eux d'avoir enfin cette fameuse discussion sur ce qui s'est passé de nombreuses années auparavant, lors des premiers épisodes, puisqu'ils ne s'étaient plus jamais revus depuis cette fameuse nuit dans la maison close de Port-Réal.

L'isolement sur la plage de Driftmark permet de lever les tabous et de panser les blessures du passé.

Au milieu de la nuit, toute cette tension accumulée, ce deuil et cette attirance magnétique jamais éteinte se traduisent par un acte d'une portée capitale : ils couchent ensemble, consommant enfin leur lien et scellant de manière charnelle une alliance qui redéfinira le destin de tout Westeros.

C’est dans ce même septième épisode que ce rapprochement se concrétise par un coup d'éclat politique et familial absolu : leur mariage.

Pour s'unir légitimement et imposer leur puissance face à leurs ennemis, Rhaenyra et Daemon s'affranchissent des fantômes du passé en orchestrant un plan audacieux autour de Laenor Velaryon.

Aux yeux du royaume, le drame est total : Laenor est mis en scène comme ayant été brutalement assassiné au cours d'un duel dans l'enceinte du château.

Pourtant, derrière cette apparente cruauté, la série dévoile un retournement salvateur.

Refusant de sacrifier un époux pour qui elle a de l'affection, Rhaenyra s'allie à Daemon pour simuler sa mort grâce à un corps substitué, offrant ainsi à Laenor une chance de s'enfuir en secret, vivant et libre, vers les Cités Libres.

Libérés de leurs obligations respectives, Rhaenyra et Daemon s'unissent immédiatement après lors d'une cérémonie Targaryen ancestrale et mystique sur le rivage, scellée par le sang.

Une conclusion magistrale qui unifie enfin le couple sous une même bannière, prêts à consumer quiconque contestera leur légitimité.

L’irréversible dégradation physique du royaume se reflète cruellement dans l'épisode huit à travers l'agonie du roi Viserys, rongé par la maladie.

Tandis qu'Otto et Alicent Hightower surveillent le trône comme des vautours, attendant sa fin inévitable pour détourner sa succession au profit d'Aegon, le roi tente un ultime effort pour sceller l'unité de sa famille lors d'un dernier dîner déchirant.

C'est au cours de ce repas que la confusion et le deuil éternel du monarque éclatent de manière tragique : affaibli et égaré par la souffrance, Viserys s'adresse à Alicent en l'appelant Aemma, le nom de sa première épouse décédée.

Ce lapsus poignant dévoile toute la solitude d'Alicent, éternel second choix cruellement renvoyé à son rôle d'épouse de substitution, tout en confirmant que l'esprit du roi a déjà quitté les complots du présent pour se tourner vers son unique grand amour.

La tragédie de ce règne s'achève définitivement sur le lit de mort de Viserys, au travers d'un ultime et terrible quiproquo.

Plongé dans les brumes de l'agonie et du lait de pavot, le roi mourant croit s'adresser à sa fille Rhaenyra pour répondre à ses doutes sur la légitimité de sa lignée.

Il murmure alors ses pensées confuses concernant la prophétie secrète d'Aegon le Conquérant, évoquant le « Prince qui fut promis » nécessaire pour unir le royaume contre le froid.

Alicent, présente à son chevet et totalement ignorante de ce secret dynastique, commet l'erreur d'interpréter ces paroles décousues comme un changement d'avis de dernière minute : elle est désormais persuadée que son époux réclame le couronnement de leur propre fils, Aegon.

Une fois Alicent partie, habitée par cette fausse légitimité qui déclenchera la guerre, Viserys s'est éteint dans une solitude absolue.

En tendant une dernière fois la main vers le vide, ses ultimes mots, « Mon amour », ne s'adressent plus aux déchirements du présent, mais bien à l'esprit d'Aemma qu'il s'apprête enfin à rejoindre, laissant derrière lui un royaume condamné par un tragique malentendu.

La fracture politique s'officialise de la manière la plus sombre et dérangeante dans l'épisode neuf, mettant en lumière le prix humain et moral des alliances secrètes.

Pour consolider sa position et traquer le réseau d'espions qui menace le futur couronnement de son fils, la reine Alicent se retrouve prise au piège d'une transaction tordue avec son maître-espion, Larys Strong.

Dans une scène nocturne d'une étrange perversité, la dynamique de pouvoir s'inverse de façon glauque : en échange d'informations capitales, Alicent est contrainte de se soumettre au fétichisme des pieds de Larys, retirant ses chaussures et ses bas sous son regard obsessionnel.

Larys, né avec un handicap physique qui lui a valu les moqueries de la cour, utilise les secrets d'État comme levier pour prendre le contrôle psychologique et corporel de la femme la plus puissante du royaume.

Ce chantage intime, où la souveraine troque sa dignité contre de la sécurité politique, illustre parfaitement la corruption morale qui gangrène l'entourage des Verts, où le pouvoir s'achète désormais au prix de compromissions profondément toxiques.

Le dixième épisode achève cette première saison dans un sommet de tension et de déchirement, illustrant une vérité fondamentale de cet univers : les dragons ne sont pas de simples armes politiques, mais des forces de la nature impossibles à dompter totalement.

Envoyé comme messager politique à Tempêtefin, le jeune Lucerys Velaryon se retrouve traqué dans les airs par son oncle, Aemond Targaryen.

Consumé par une vieille rancœur enfantine, l'oncle borgne chevauche la gigantesque Vhagar dans le seul but de harceler et de terrifier son neveu sur son jeune dragon Arrax.

Pourtant, le jeu tourne au drame absolu lorsque les créatures échappent au contrôle de leurs cavaliers.

Paniqué, Arrax attaque pour se défendre, déclenchant la fureur sauvage de Vhagar.

Malgré les cris désespérés d'Aemond pour l'arrêter, la bête géante ne fait qu'une bouchée du jeune prince et de sa monture.

Le visage terrifié d'Aemond face à cet accident tragique trahit l'horreur de sa réalisation : il ne cherchait pas le meurtre, mais son arrogance vient d'anéantir la dernière chance de paix, scellant le point de non-retour et ouvrant les portes d'une guerre civile inévitable et sanglante. spoiler:
Agraf
Agraf

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Critique de la saison 2
3,0
Publiée le 13 août 2024
Ce qui me gêne le plus dans cette série c'est le côté terne et flou de l'image. Là où GoT nous régalait les mirettes à chaque plan, ici l'image est le plus souvent moche et baveuse.

Une saison 2 un cran en dessous de la saison 1, qui était elle-même un cran en dessous de GoT. On espère que la dégringolade va s'arrêter là.

Hélas, on peut craindre le pire pour la suite : spoiler: depuis l'épisode 7, Rhaenyra a 6 dragons à opposer à Vaghar, mais au lieu de tous les lancer contre la grosse bête elle fait durer encore et encore, comme si elle cherchait à tenir jusqu'à la saison 4 ou 5. À mon avis la situation risque d'être intenable si elle continue à laisser des villes entières se faire massacrer sous prétexte de ne pas prendre de décisions impopulaires qui auraient déplues à son papa.


Ayant été un grand fan de GoT, je continuerai de regarder, mais d'un œil de plus en plus distrait...
SunnyNight
SunnyNight

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Critique de la série
2,0
Publiée le 8 septembre 2024
House of the blabla…
Ce nouvel opus de GOT est ennuyant…
Les personnages ne font que parler tout du long, je n’ai pas trouvé de grands acteurs ni de charisme, on ne s’attache à aucun personnage.
Il n’y a pas spécialement d’enjeux appart la querelle familial et au contraire de GOT, tout est tellement prévisible….
J’ai même passé certaines scènes car chiantes à crever ( si toi aussi tu voulais te défenestrer lors des visions de Daemon)

Il n’y aura que GAME OF THRONES pour faire du Game of thrones.
J’ai mit moyen car les décors sont beaux et on retrouve des chevaliers et du sang malgré tout.
J’ai fini la série pour avoir un avis objectif mais elle n’en vaut vraiment pas la peine !
Pas terrible !
FUNKYFLAV
FUNKYFLAV

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Critique de la saison 3
2,0
Publiée le 22 août 2026
Boring !! Répétitif, mal écrit, donc mal joué, ça s’essoufle très et trames narratives des personnages inintéressantes
Philippe Medina
Philippe Medina

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Critique de la série
2,0
Publiée le 9 août 2024
Très déçu de la série, malgré les décors toujours magnifiques. Les acteurs manquent de charisme et le côté épique dans la narration et le rythme sont absents de la série. On ressent une gêne devant la mesquinerie des personnages et des changements d'humeur peu crédibles. Rien à voir avec Games of Thrones.