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AlexLaloix
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Critique de la saison 1
3,5
Publiée le 24 octobre 2025
"The Narrow Road" est une mini-série historique en cinq épisodes captivante. À travers trois époques de la vie de Dorrigo Evans, interprété avec brio par Jacob Elordi, la série dresse le portrait d’un soldat marqué à la fois par la guerre et par un amour interdit. Si la partie romantique séduit moins, la section consacrée à sa captivité pendant la Seconde Guerre mondiale est d’une grande puissance. Brutale, parfois difficile à regarder, elle illustre avec justesse l’horreur et la déshumanisation vécues par les prisonniers. On aurait aimé que cette dimension soit encore plus développée tant elle porte le cœur du récit. Avec une mise en scène réaliste et une narration correcte malgré ses allers-retours temporels, "The Narrow Road" impressionne par sa profondeur et son intensité dramatique. Une série parfois dure, mais qui parvient à se démarquer des autres du même genre. - 14,5/20 Critique sur The Narrow Road (saison 1) Vue du 09 au 16 octobre 2025 sur CANAL+
"The Narrow Road" est une mini-série historique en cinq épisodes captivante. À travers trois époques de la vie de Dorrigo Evans, interprété avec brio par Jacob Elordi, la série dresse le portrait d’un soldat marqué à la fois par la guerre et par un amour interdit. Si la partie romantique séduit moins, la section consacrée à sa captivité pendant la Seconde Guerre mondiale est d’une grande puissance. Brutale, parfois difficile à regarder, elle illustre avec justesse l’horreur et la déshumanisation vécues par les prisonniers. On aurait aimé que cette dimension soit encore plus développée tant elle porte le cœur du récit. Avec une mise en scène réaliste et une narration correcte malgré ses allers-retours temporels, "The Narrow Road" impressionne par sa profondeur et son intensité dramatique. Une série parfois dure, mais qui parvient à se démarquer des autres du même genre. - 14,5/20 Critique sur The Narrow Road (série) Vue du 09 au 16 octobre 2025 sur CANAL+
Bonjour, Nouvelle mini-série dramatique de Canal Plus, relatant l'histoire d'un médecin de guerre pendant la 2nd Guerre Mondiale en 5 épisodes, réalisés par Justin Kurzel (Assassin's Creed) Une histoire très intense, qui nous plonge dans l'horreur de la Guerre dans un camp de prisonniers, où de nombreux soldats, sont forcés de travailler sur le chemin de fer birman. Ce nous rappelle Furyo ou Le Pont de la Riviere Kwai, l'intrigue se déroule à 3 époques ( avant, pendant et après-guerre ) permet d offrir une certaine vision de ce qu'était vraiment la guerre. Les épisodes s'enchaînent rapidement, tellement que les histoires sont profondément touchantes et écrites d'une manière passionnantes. The Narrow Road est une bonne série avec un bon casting
Mini-série dramatique portée par Jacob Elordi relatant l'histoire d'un médecin de guerre pendant la 2nd Guerre Mondiale qui observe les terribles répercussions du conflit sur les militaires et les civils. 5 épisodes, réalisés par Justin Kurzel (Assassin's Creed), très intenses et qui nous plonge dans l'horreur de la Guerre. Ici, il y a très peu d'action sur le champ de bataille, on nous raconte surtout les éléments de guerre dans un camp de prisonniers, où de nombreux soldats, sont forcés de travailler sur le chemin de fer birman. L'intrigue, se déroulant à trois époques - avant, pendant et après-guerre, permet une certaine vision de ce qu'est vraiment la guerre. Chaque jeune acteur tient une performance exemplaire tout comme Ciaran Hinds, Odessa Young et Olivia DeJonge. Les épisodes s'enchaînent rapidement tellement que les histoires sont profondément touchantes et écrits d'une manière passionnants. J'ai trouvé qu'il y avait des moments un peu ennuyeux et des moments où j'étais perdu dans le fil conducteur. The Narrow Road to the Deep North est une bonne adaptation sur un autre métier de la guerre qu'il faut avoir vu.
Série retraçant la vie des prisonniers australiens durant la seconde guerre mondiale, c est également au travers de la vie d un officier que l on revoit le parcours. Bien réalisé avec une distribution qui joue bien on ne regrettera qu une certaine lenteur dans le déroulement témoignage de cette mini-série.
Magnifique série avec de magnifiques acteurs,des scènes très dures à regarder,beaucoup d'émotions ... mais comment peut-on nous laisser sur cette fin frustrante ...
Hormis les terribles scènes de reconstitution de la captivité des militaires australiens aux mains des japonais, qui correspondent à dix minutes par épisode, tout le reste est d'une dure inutilité. Les histoires de coucheries et les passages à l'époque contemporaine sont niaises et ne servent à rien (sauf si vous aimez ça). Les déchirures que la guerre apportent aux amours du temps de paix, c'est un thème vu et revu. C'en est particulièrement pompeux. Au delà, j'ai été catastrophé par la lumière. Sombre tout du long, on ne voyait rien. Pire, l'absence de contraste et l'usage (une fois encore) du HDR dans les séries télé actuelles qui ont pour effet de mettre en valeur des éléments totalement inutiles du décor. Contreplongées sur des plafonds plein de (faibles) lumières, arrières plans d'extérieurs ou de murs lumineux, alors que les premiers plans sont sombres et invisibles. Ils n'ont pas compris le sens d'une image basique, mettre en lumière un visage au premier plan et rendre discret l'arrière plan... Non, là, c'est tout l'inverse. Comme un gosse qui découvre qu'on peut atténuer les hautes lumières trop flashantes et rehausser la luminosité des tons noirs. Bilan, tout est gris (ou sépia si vous voulez, car l'utilisation d'un filtre tout pourri variant du bleu à l'orange, on y a droit aussi.) Raté, gâché.
Petite déception, alors que les contenu est prometteur. Peut-être Elordi qui ne convaint pas tout-à-fait, ou un chassé-croisé entre époques qui est un peu plaqué. Séduisant mais qui laisse un peu de marbre
The Narrow Road retrace le parcours émotionnel d’un homme dont la vie semblait tracée d’avance avec la promesse d’un brillant avenir et d'un mariage parfait avant qu’un amour inattendu et la guerre ne viennent tout bouleverser. Le récit, d’une grande maîtrise, entremêle les différentes époques de sa vie (la jeunesse, la captivité, puis l'âge mur) avec une fluidité remarquable. Ce va-et-vient temporel apporte une respiration bienvenue, surtout lorsque la dureté des scènes de captivité dans la jungle devient presque insoutenable. Le rythme lent et la musique, à la fois enveloppante et mélancolique, accompagnent idéalement ce cheminement intérieur. Rien n’est surjoué, tout repose sur la justesse des émotions et la profondeur des silences. Jacob Elordi, dans la jeunesse du personnage, impressionne par sa retenue et sa vulnérabilité. Ciarán Hinds, en contrepoint, apporte une gravité bouleversante dans la maturité du protagoniste. Une mini-série sombre, sensible et d’une grande élégance, où la douleur, la mémoire et l'acceptation (plus que la rédemption) s’entrelacent avec justesse. Parfaitement réalisée, impeccablement jouée.
Adaptée d’un roman primé (que j’ai désormais envie de lire), "The Narrow Road" tisse sur 3 temporalités entremêlées le portrait bouleversant d’un homme rongé par la guerre et par un amour impossible.
Avant le conflit, il y a la passion interdite avec la femme de son oncle. Puis l'enfer de la jungle thaïlandaise où lui et ses camarades soldats australiens sont contraints par les Japonais de construire une ligne de chemin de fer jusqu'en Birmanie dans des conditions inhumaines. En passant par un présent hanté : celui d’un vieil homme volage, usé, prêt à publier ses Mémoires de captivité sans jamais vraiment oser affronter ses fantômes, les traces du songe comme du cauchemar étant des plaies encore à vif.
La série est appréciable par sa mise en scène soignée , sensorielle dans la temporalité qui m' a le plus captivé ( la jungle ) : la moiteur , les sévices ,la faim , ravages de la dysenterie et de la malaria , amputation ... le réalisateur n'aseptise rien dans une reconstitution volontairement insoutenable
Jacob Elordi (Euphoria) y est charismatique : jeune Dorrigo Evans, à la fois héroïque et vénéneux, forgé dans la violence des hommes.
Je note la série 7/10. car les épisodes peinent à maintenir la même tension quand ils s’attardent sur le Dorrigo vieillissant, don Juan pathétique. Dommage.
The Narrow Road a au moins deux qualités : un format concis (5 épisodes) et une conclusion qui laisse peu de place à une saison 2. Tant mieux, malheureusement. Le cocktail Pont de la rivière Kwai avec soupçon de Furyo, Jules et Jim (sans le charme du trio) et Vestiges du jour ne prend pas. On a même du mal à imaginer que le personnage principal, pendant la guerre et quelques décennies plus tard, soient le même, tant ils n'ont physiquement rien en commun, au-delà du temps qui est supposé avoir passé. Dommage