Cette série est un chef d’œuvre du genre Space Opera. Bien sur, il y a des hauts et des bas dans la centaine d'épisodes qui la composent. Mais elle contient de véritables joyaux qui atteignent des sommets très supérieurs à la plupart des films de science fiction du grand écran. Plusieurs d'entre eux ont reçu le prix Hugo.
La première saison est par malheur la plus inégale. Elle sert d'exposition à l'action qui se déroulera tout au long des saisons 2, 3 et 4. Cette première saison est parfois lente, et aussi mal desservie par un acteur principal moyennement convaincant (qui devient secondaire dans les saisons suivantes). Heureusement, il est possible de laisser de côté les épisodes médiocres, qui sont aussi ceux les moins significatifs pour l'histoire. Les épisodes à voir sont : 1, 6, 8, 13, 18, 19, 20 et 22 ; sachant que les 2, 5, 9 et 21 sont aussi très plaisants.
A partir de la saison 2, la série prend une autre dimension : l'histoire se déploie à l'échelle de la galaxie et dans le temps, pour prendre une proportion digne du Seigneur des Anneaux (qui en est une des sources directes d'inspiration). Les thèmes abordés sont très divers, de même que le ton des épisodes : par exemple certains sont tournés comme une pièce de théâtre ou un reportage télévisé. La saison 5 est une sorte de "sequel" à l'histoire principale qui s'achève à la fin de la saison 4, mais elle reste intéressante. Le tout dernier épisode est indispensable.
Les scénarios et l'écriture usent parfois de ficelles un peu grosses, mais l'ensemble est brillant, avec des scènes mythiques, des dialogues mémorables et une dose d'humour qui dépasse largement le niveau habituel des séries de science fiction.
Fan de SF depuis toujours, j'ai découvert cette serie depuis peu de temps. Les superlatifs ne suffisent pas pour la décrire. Fan de ST Deep Space Nine, n'hésitez pas. jetez-vous dessous, vous ne le regretterai pas. Après la saison 1 qui met du temps à démarrer, vous serez captivé par ce space opéra. Rare sont les séries dont les scénariis et les mise en scène sont irréprochables, celle-ci en fait parti.
Pour moi, la meilleure série de SF à égalité avec Star Trek. Que dire de plus ! Bien sûr, à présent on dispose de plus grandes possibilités en effets spéciaux mais le scénario est extraordinaire et les acteurs sont parfaits dans leurs rôles.
Je ne sais quoi ajouter par rapport aux critiques déjà ajoutées, je suis complètement d'accord avec tout ça! Juste qu'il faut se méfier de l'image de synthèse qui par rapport à aujourd'hui et de temps en temps fait grincer des dents. Mis à part ce détail, encore plus criant dans la 1ère saison, Babylon 5 est vraiment un must de la S-F et tout ce qu'elle a apporté à d'autres séries.
1992 ! Cela fait presque vingt ans l’air de rien ! C’est d’ailleurs une série qui fait date dans l’histoire de la science-fiction car c’est la première série a abandonner le principe très coûteux des maquettes en modèles réduits au profit de cette technologie qui était alors en plein essor que sont les images de synthèses par ordinateur. Alors, c’est sûr, revoir une pareille série qui est aux balbutiements des effets spéciaux informatiques a pour effet, vingt ans plus tard, de faire un peu mal. Surtout qu’à ce titre, Babylon 5 n’échappe pas à l’aspect un peu ringard des décors en carton-pâte et surtout des maquillages d’extra-terrestres totalement ridicules. Pour ceux qui connaissent la série, et qui l’apprécient, reconnaissons quand même que l’espèce des Centauris (espèce qui ressemble à de simples humains mais qui ont pour particularité d’avoir les cheveux en pétard et de parler avec un accent bulgare. – Si si, je ne mens pas !) est une épreuve permanente pour la crédulité que l’on s’efforce de porter pour cette série. Ici, « The Gateway » est le pilote de la série, il en pose les bases, et joue assez bien son rôle qui consiste à susciter des promesses pour les épisodes à venir. En lui-même, ce pilote n’offre pas grand-chose à se caler sous la dent, surtout qu’une partie du casting va être amenée à changer pour le premier épisode de la saison 1. En somme, un spectacle qui vaut surtout pour les inconditionnels de science-fiction ou les nostalgiques des anciens temps…