Critiques spectateurs
Critiques presse
Note moyenne
4,1
13 titres de presse
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Le Figaro Magazine
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Ouest France
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L'Humanité
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Le Parisien
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Marie Claire
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Numerama
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Télé Loisirs
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L'Est Républicain
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Franceinfo Culture
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Première
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Télérama
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Le Monde
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Télé 7 Jours
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
Le Figaro Magazine
Coproduction entre Apple TV+, Hulu Japan et France Télévisions, cette transposition du manga culte propose une immersion enivrante dans le monde de l’œnologie.
Ouest France
Les Gouttes de Dieu nous emmènent dans l’univers méconnu et original des (très) grands crus mais c’est d’abord une histoire forte autour de la filiation et de l’amour parental, questionnant aussi sur l’inné et l’acquis.
L'Humanité
Un merveilleux voyage en huit épisodes, par la route du vin, entre le Japon, la France et l’Italie.
Le Parisien
Cette palpitante fiction franco japonaise donne envie de descendre à la cave déboucher une bonne bouteille, d’en respirer les arômes et de faire rouler le vin sur sa langue.
Marie Claire
A la fois voyage sensoriel délicat et thriller palpitant.
Numerama
Évidemment, avec seulement 8 épisodes, ce duel entre Issei Tomine, qui privilégie la théorie, et Camille, davantage instinctive, est moins épique que la longévité des 44 tomes des "Gouttes de Dieu". Mais la série parvient à nous donner une furieuse envie de goûter à nouveau à ces breuvages alcoolisés aux côtés de ces personnages subtilement écrits et interprétés.
Télé Loisirs
La réalisation soignée se met au service d’une intrigue déjà captivante, et rend honneur aux paysages filmés, de la mégapole japonaise aux chais de vins.
L'Est Républicain
au-delà du vin et des personnes qui le font, Les Gouttes de Dieu parle de famille, d'héritage et de la pression que les parents peuvent faire subir à leurs enfants.
Franceinfo Culture
La série est surtout passionnante par sa réflexion sur la filiation, et sa peinture naturaliste du Japon.
Première
Pas tout à fait enivrante, la série en est une version plus terre à terre, plus terroir, où les subtilités de l’œnologie sont méticuleusement mises en valeur par la mise en scène intense d'Oded Ruskin, qui offre une robe éclatante à ces dégustations. Le vin made in France, de Châteauneuf-du-Pape en Chinon, y est finalement la véritable star. In vino efficace.
Télérama
Au rang des atouts de cette ambitieuse coproduction franco-japonaise, outre la peinture d’un univers assez inédit dans la jungle des séries, il faut citer la réalisation de l’Israélien Oded Ruskin...
Le Monde
Contre toute attente, l’assemblage de l’invraisemblance des situations, du va-et-vient entre la vallée du Rhône et Tokyo, des leçons d’œnologie pour les nuls et des multiples romances produit une série fraîche, d’un aspect plaisant et bien structuré, mais qui ne reste pas très longtemps à l’esprit.
Télé 7 Jours
La série pourrait se comparer à un grand vin : elle prend son temps pour mûrir et être dégustée... quitte à presque susciter l’ennui. Malgré ses longueurs, elle éveille un certain intérêt, notamment grâce à ses séquences créatives traduisant les délires visuels du manga pour symboliser l’explosion de saveurs ressenties lors d’une dégustation.