Sur écoute
Critiques spectateurs
Critiques presse
Note moyenne
4,3
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461 critiques spectateurs

5
333 critiques
4
84 critiques
3
17 critiques
2
10 critiques
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kems1973
kems1973

27 abonnés 4 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 29 août 2013
Unique!!! J'adore, la plus réaliste et la plus proche des problèmes d'actualités aujourd'hui, sans fausse note...
Une vraie série culte
John Henry
John Henry

127 abonnés 731 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
4,5
Publiée le 5 décembre 2023
The wire a une approche réaliste de ses personnages, ne cherche jamais à bluffer, à épater ou à mentir. The wire ne bluffe pas, ne joue jamais l'esbrouffe, la surenchère ou la facilité d'écriture. The wire documente ses personnages comme des voisins, traverse la ville comme un anthropologue, écrit ses dialogues plongés dans la gorge de tous ses habitants. The wire ne s'attarde jamais quand il n'y a pas à s'attarder, mène sa barque jusqu'au bout, sans perdre de vue ses intérêts, ramant vaille que vaille, à la force du poignet, ne cédant à aucune facilité.

Du très grand travail, à tous les niveaux.
gooneur
gooneur

60 abonnés 840 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 3 juillet 2020
Série époustouflante, du casting à l'interprétation en passant par le scénario, l'atmosphère et surtout la qualité d'écriture des personnages. Grosse pointe de nostalgie sur la fin de la saison 5 à l'idée de les quitter! Indispensable dans la blu-ray-thèque!
v-andolini
v-andolini

6 abonnés 276 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 26 juin 2012
Du grand art ! Une série qui monte en puissance au fil des épisodes ! Enfin une série où les flics galèrent et mettent plus d'un épisode pour résoudre une enquête! La ville de Baltimore portée à nue, 20 personnages principaux (flic,dealer,journaliste,avocat,syndicaliste) avec pour chacun une vraie psychologie et pas de banales amourettes pour faire semblant de montrer le côté off des personnage. Le tout sur une B.O excellente ! Le must!
cylon86
cylon86

2 832 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 3
5,0
Publiée le 29 octobre 2014
Pour cette nouvelle plongée au cœur de Baltimore, les scénaristes de la série se penchent vers les conflits internes et hiérarchiques au sein de la police. Les commandants de chaque district sont sommés par leurs supérieurs de faire baisser la criminalité, les supérieurs étant eux-mêmes sommés de faire ainsi par la mairie qui veut des résultats avant les prochaines élections. Tandis que le caïd Avon Barksdale sort de prison et compte reprendre son pouvoir dans la rue, surveillé par une unité spéciale similaire à celle mise en place deux ans plus tôt, un major décide de créer un endroit où la drogue serait légale, faisant ainsi baisser le taux de criminalité à l'insu de ses supérieurs. Encore une fois, c'est avec un réalisme saisissant que la série s'attaque à des sujets sensibles sans pour autant se départir de son sens de la dramatisation. Ce qui compte avant tout, ce sont les personnages dont on peut constater l'évolution et dont on ne peut s'empêcher d'apprécier malgré leurs défauts. C'est là que réside la qualité principale de la série : dans ses portraits de personnages humains qui se retrouvent dans des situations réalistes. Si l'approche est quasiment documentaire, elle n'en est pas moins extrêmement divertissante et surtout très passionnante. Écrite avec subtilité, cette saison nous réserve de belles surprises et confirme la qualité de cette série, désormais exemplaire.
cylon86
cylon86

2 832 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 5
5,0
Publiée le 23 novembre 2014
"Sur écoute" se termine en beauté sur cette cinquième saison, plus courte que les précédentes mais également plus intense. Continuant sa plongée dans les arcanes de Baltimore, qu'elles soient politiques, policières ou encore sociales, la série et ses personnages ne cessent de nous surprendre. Ici, le scénario va assez loin et montre jusqu'où certains personnages sont prêts à aller pour obtenir ce qu'ils désirent, que ce soit juste ou non. McNulty, peu présent dans la quatrième saison, est ici mis à l'honneur, allant très loin pour faire bouger les choses. Malgré la superbe galerie de personnages brossés dans la série (dont les nouveaux de cette saison, tous journalistes qui permettent à la série de nous montrer comment fonctionne la presse et son univers impitoyable), il faut bien dire que Jimmy McNulty est l'un des personnages les plus importants ce qui se démontre dès le générique où le nom de l'excellent Dominic West est crédité en premier alors que les autres acteurs sont nommés par ordre alphabétique.
On pourrait utiliser beaucoup d'adjectifs pour parler de cette série mais il faut avant tout la voir, se plonger dedans et vivre pendant 5 saisons avec cette ville et ses personnages pour réaliser l'étendue de sa complexité et de sa densité. Pas forcément facile à aborder, "Sur écoute" est l'une des séries les plus maîtrisées et les plus fouillées que l'on ait pu voir dans l'histoire de la télévision. Sa volonté de réalisme et son attachement à tous ses personnages (tous interprétés par de très bons acteurs) en font une série épique comme on en voit peu. Et c'est pour cette ambition, cette volonté de ne rien nous épargner tout en ne perdant pas de vue l'idée de divertissement qu'elle restera dans nos mémoires, s'achevant aussi parfaitement qu'elle a commencé. Un sans faute de bout en bout.
CeeSnipes
CeeSnipes

327 abonnés 1 708 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 2
4,5
Publiée le 3 décembre 2013
Après une première saison pour le moins remarquable dans les projects de Baltimore, The Wire se dirigeait vers les docks, avec son lot de nouvelles intrigues et de nouveaux personnages.

C’est d’ailleurs le plus décontenançant dans cette nouvelle saison. En effet, il faut attendre près de cinq épisodes pour réellement revenir sur les projects de Baltimore. Entre temps, le spectateur fait connaissance avec les Sobotka, trois personnages qui montent en puissance au fur et à mesure que la saison avance. Si la saison peut sembler démarrer lentement, son intrigue s’épaissit au fur et à mesure des épisodes avant de finir par trois épisodes particulièrement réussis, où on retrouve tout ce qu’on aimait dans la première saison : le detail au complet, les vingt, vingt-cinq personnages qui ont chacun une place bien définie et qui ne sont pas là uniquement pour le fan service. Quelques scènes sont à sortir du lot, comme la fusillade du 2x09, les séquences au bar avec l’immense James Ransone (où il fait boire son animal de compagnie) et les beuveries sans fin de Dominic West, encore une fois exceptionnel. Les liens entre les différentes intrigues sont savamment travaillés et renforcent le côté réaliste de la série.

La deuxième saison de The Wire prend donc son temps pour envoyer son spectateur à contre-pied d’où il pensait tomber. Heureusement, comme c’est écrit magistralement, ça marche du tonnerre.
Marc Leparquier
Marc Leparquier

71 abonnés 119 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 30 janvier 2015
Je venais de finir Breaking bad, Dexter et surtout The shield, je cherchais une série d'un niveau au moins équivalent. Et quand on cherche un peu, difficile de passer à côté de "The wire" encore considérée aujourd'hui comme une des meilleures, si ce n'est la meilleure série finie jamais réalisée, malgré son non-succès commercial.
Personnellement, je ne jouerai pas à cette gueguerre ridicule qui consiste à essayer de savoir laquelle de "The shield" ou de "The wire" est la meilleure. Les deux séries sont à mon sens des chefs d’œuvres et si elles ont un sujet en commun (du moins en partie), leur manière de l'aborder est complétement différente.
"The shield" a pour elle le rythme, un duo d'acteurs principaux ultra efficace, charismatique et travaillé au fil des saisons avec une réelle évolution. Un non manichéisme directement évident est posé comme base même de la série ce qui était une première (même en considérant "The sopranos") et puis un réalisme qui n'est pas celui de "The wire" mais qui EST tout de même.

Du côté de "the wire" j'avoue que j'ai fini la saison une en m'emmerdant. Je ne pouvais qu’agréer à son statut de série "la plus réaliste" mais je me demandais encore si ça pouvait suffire à en faire "la meilleure série de tous les temps" comme on peut le trouver par-ci par-là. Avec le recul je me dis que j'aurai certainement plus apprécié si je ne venais pas juste de finir the shield. Le rythme et les personnages haut en couleur me manquais atrocement. Mais j'ai enchainé avec la saison 2, je m'emmerdais toujours mais je commençais à distinguer une réelle qualité dans le schéma scénaristique, la mise en retrait de certains personnages, la variation du sujet central avec les réminiscences malgré tout de certains éléments de la saison précédente. A partir de là, pour moi, "The wire" se hissait définitivement dans le top des séries que j'avais pu voir. Et je mettais pourtant un an avant d'enchainer avec la saison 3. Elle avait beau être excellente, le premier épisode de la saison 3 me refroidissait et puis le manque de rythme de la série me lassait. C'est pourtant à partir de la saison 3 que la série gagne réellement en poids. En fait chaque saisons de la série brosse un portrait de la ville de Baltimore sous un aspect nouveau mais en reprenant régulièrement les aspects (et les personnages avec) des saisons antérieures ce qui fait de "The wire" un véritable requiem influant sur la profondeur et les nuances de l’œuvre. Les personnages varient, sont plus ou moins mis en avant selon les séquences, et les différents domaines abordés interagissent. Quand on fini la saison 5, il ne reste plus qu'à constater que l’œuvre nous à définitivement marqué de par son réalisme, son schéma et sa complexité scénaristique mais aussi par ses personnages qui comme Avon Barksdale, Stringer Bell, Marlo Stanfield, et surtout Omar Little deviennent carrément cultes.

Pour conclure, de mon point de vue, "Sur écoute" est la meilleure série que j'ai pu voir. Mais tout comme the shield qui a notamment pour avantage de ne pas compter les quelques petites incohérences ou facilités scénaristiques minimes, assez rares pour que j'oublie de quoi il s'agissait et finalement sans conséquences mais tout de même présentent dans "The wire". En réalité ces deux séries se complètent parfaitement, a chaque point faible de l'une on trouvera un point fort de l'autre. Et j'en conclurai que The wire, The Shield, Breaking bad, Rome et Into the west (liste non exhaustive mais presque) sont la meilleure série finie que j'ai pu voir.
Nicolas S
Nicolas S

54 abonnés 667 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 28 septembre 2019
Cinq saisons inoubliables pour une série grandiose, de celles qui enrichissent humainement et intellectuellement.
Nicolas S
Nicolas S

54 abonnés 667 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 5
4,5
Publiée le 28 septembre 2019
D'un point de vue purement narratif, cette cinquième et dernière saison est peut-être la moins aboutie, la moins complexe, de la série. Elle a néanmoins le mérite de conclure adéquatement une série extraordinaire de bout en bout, en justifiant a posteriori son programme : passer par la fiction pour mieux ramener à la réalité brute, la vérité. Les dernières images de 'The Wire', inoubliables, nous donnent ainsi à voir la véritable Baltimore, et, sans angélisme, laissent tout de même penser qu'il y a toujours de l'espoir malgré le cercle vicieux de la misère, la criminalité et la corruption. Magnifique.
Zoumir
Zoumir

78 abonnés 1 064 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 17 juin 2016
Peu de séries peuvent se vanter d'atteindre le niveau de The Wire tant celle ci est riche. Riche en personnages, riche en rebondissement, riche en pourritures, riches en dialogues, riches en scènes inoubliables... Scotché au bitume et à la rue comme un vieux chewing-gum, puis prenant de plus en plus d'altitude hiérarchique à mesure que les saisons passent, c'est au terme de 60 épisodes et 5 saisons sans fioritures que l'on plonge dans tous les aspects d'un réseau de drogue et de son démantèlement dans la tristement célèbre pour sa criminalité, ville de Baltimore. Aussi bien du côté des policiers que de celui des dealers, on suit des personnages forts, charismatiques et surtout jamais tout blanc où tout noir. C'est le mérite de la série, une incursion dans le réel qui fait parfois froid dans le dos et ce côté authentique qui nous cloue souvent à notre siège tant certains évènements peuvent nous surprendre. Regardez cette série et des noms comme Chris et Snoop, Marlo Stanfield, Avon Barksdale, Gus ou McNulty ne vous lâcheront plus. Surtout, ne vous arrêtez pas à la fausse lenteur des premiers épisodes. On ne met pas une histoire aussi complexe que celle racontée ici en bâclant son introduction. Sans ambiguïté, l'une, si ce n'est la meilleure série policière qu'il m'ait été donné de voir. C'était pourtant difficile de détrôner The Shield mais The Wire apporte une dimension sociale et mettant en relief le communautarisme et son lots de problèmes. HBO continue avec ses séries de qualités. Ca, c'est de la télé comme on aimerait en voir tout le temps.
kaedeotori
kaedeotori

21 abonnés 152 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 12 septembre 2011
La saison 4 est la meilleure si vous avez le temps d'attendre jusque là, le gentil auquel on est sensé s'identifié m'a pompé l'air tout du long, avec son sourire de débile, dans cette saison son personnage disparaît pr un temps et alors on se régale. Série vraiment scénarisé il faut être aveugle pr pas s'en rendre compte, certain la dise réaliste, en vrai elle est simplement crue vous me ferez pas croire un instant que la façon dont les choses arrivent puissent être réaliste. ça se regarde sinon, surtout pr idris elba qui compense avec le coté agaçant de dominic west.
Q.I. de 300
Q.I. de 300

3 critiques Suivre son activité

Critique de la série
0,5
Publiée le 12 août 2025
L’ampleur pseudo-chorale de The Wire n’est qu’une diaphanéité narrative déguisée en fresque socio-urbaine, dont la prolixité pseudo-documentaire dissimule maladroitement un indigent substrat dramaturgique. Sous le vernis d’une prétendue polyphonie sociopolitique, se tapit en réalité un agglomérat hétéroclitique de clichés urbains, que la mise en scène, engoncée dans une esthétique de la grisaille périssodactyle, érige en parangon d’authenticité. L’hypostase policière y côtoie l’anacoluthe morale, dans un continuum où l’ennui s’érige en dogme.

Quant à ses contemplatifs, l’adhésion qu’ils professent à cette œuvre est l’illustration éclatante d’une gullibilité quasi-prélogique : on croirait observer une congrégation de sycophantes autoconvaincus, pour qui la simple juxtaposition d’argot urbain et de dialogues filandreux suffit à feindre la profondeur. Leur acuité critique, si tant est qu’elle subsiste, se dilue dans un bathyscaphe intellectuel où la moindre exigence conceptuelle s’évapore avec la docilité du brouillard au soleil.
maxime ...
maxime ...

308 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 3
5,0
Publiée le 21 janvier 2015
Toujours ce petit retard à l'allumage ou les minutes s'avèrent très longues ( et un peu chiantes ) ... Mais voila, cette troisième saison ( les autres aussi d'ailleurs ) fini par ce mettre en place et devient absolument passionnante, addictif est le mot qui convient le mieux dans ce cas. Ce réalisme à la HBO fait des merveilles, Six Feet Under dont je suis un grand fan ma fait ressentir ce " sentiment de vérité " certes différemment mais avec quelques similarités, devant ces épisodes t'as vraiment l'impression d'apprendre quelques choses, tu ne perds pas ton temps comme sa peut être le cas avec d'autres séries qui sont parfois peut être plus divertissante aux premiers abords, mais une fois l'épisode torché l'effet passe et le charme s’estompe, avec The Wire c'est impossible ! Qui plus est dans ce troisième acte, qui est de nouveau recentré sur les rues de Baltimore. Non pas que j'ai détesté les quais, bien au contraire, mais l'intrigue sur le trafic de drogues et ces répercutions est à mes yeux le sujet qui m'a le plus intrigués. On revient à l'origine du commencement et à cette première saison qui m'avais tant plus. On à également une histoire concernant l'aspect politique de la ville mais celle-ci ce retrouve plus en amont et tant mieux, là encore non pas que sa me déplaise mais il ne faut pas en faire des caisses sur ce point et privilégié l’enquête. C'est simple, j'ai un coup de cœur incroyable pour ce troisième volet de cette oeuvre. Le niveau atteint est remarquable, on déplace des montagnes et l'intelligence que se soit dans l'écriture ou bien dans la mise en scène est s'en nul doutes parmi les plus grands chocs de ma filmographie ( ne pas oublier les dialogues saisissant, chaque voyelles prononcé est enivrante ). Je vais aussi placé un mot concernant les comédiens, démentiel ! Ils prennent tous une nouvelle dimension, plus loin encore, ils sont tous d'une complexité déroutante ... Jimmy McNulty, Ervin H. Burell, Cedric Daniels, Kima Greggs, Ellis Carver, Avon Barksdale, Bodie, Proposition Joe, etc ... Les nouveaux apportent leurs pierre à l'édifice que se soit Dennis " Cutty " Wise, Tommy Carcetti, Marlo, Slim Charles, Howard Colvin et ceux que j'oublie ... Mais parmi tout ces noms, manque ceux qui font pour moi de The Wire un bonheur et concernant certains spoiler: ont ne les verra plus ... Car oui Stringer Bell est mort ! C'est lui qui se démarque véritablement du lot, sa mort est terrible, une souffrance s'en pareil. Omar nous fait du grand Omar, le plus drôle de tous sans nul doutes mais pas seulement, il réussi à nous attendrir à de multiples reprises. Son duo avec Brother Mouzone est génial ! J'ai aussi une tendresse particulière pour Bubbles, mon seul regret est que les Junkies sont au fond pas tellement représenté, mis à part Bubbles justement ... Chez les flics, Lester et Bunk ont mes faveurs, le second surtout, toutes ces beuveries me mette en joie !
. Un break avant d'entamer la suite, pour le coup c'est difficile de s'en remettre ...
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
5,0
Publiée le 11 décembre 2009
Ce que je n'arrive toujours pas à comprendre avec The Wire, c'est comment cette série arrive à me captiver autant... Ici, point de scénario fumeux, tout va lentement, progressivement... A coup sur, l'ambiance et le réalisme