Certains déplorent la nouvelle ligne idéologique imposée au cahier des charges des plateformes. Ils affirment que celle-ci engendrerait deux problèmes. Le 1er étant que les équipes qui s'étant soumises à ces injonctions, ont donné naissance à des produits peu crédibles ou chiants, voire parfois, les deux. Concernant le cinéma, on serait tenté de croire ces critiques, après analyse de : "Nope", "Interceptor", ou "La Nuit Du 12". Pour ce qui est des séries, on serait aussi tenté de les croire après analyse de "Bad Banks", "Anatomy Of A Scandal", "Sentinel", ou "Sam". Celles et ceux se plaignant du cahier des charges progressiste ne peuvent rien reprocher à "Last Light". Toutes les personnes importantes censées représenter l'autorité dans la société, ou qui ont un rôle dramatique important sont soit des "racisés" soit des personnes LGBT. L'agente du MI6, la ministre de l'Intérieur Britannique, le compagnon de la fille du héros, etc.... Face ces supposées injonctions progressistes des instances régissant les séries et le cinéma, on se demande tout de même si les concepteurs de "Last Light" ne se sont pas montrés excessivement zélés. Un zèle qui transparaît dans la multiplicité, à chaque épisode, de messages militants anti-occidentaux, altermondialistes, anti-banques, anti-compagnies pétrolières. Notamment dans les lourdes diatribes portées par la fille du héros, militante écologiste, à chaque échange qu'elle a avec son père, ingénieur pétrochimiste. Le peu de succès que "Last Light" a rencontré auprès des cinéphiles éclairés, vient du fait que ses créateurs semblent avoir surtout voulu défendre un nouveau politiquement correct, en perdant totalement de vue la nécessité de servir un scénario solide, vraisemblable, collant vraiment à la réalité.