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I'm A Rocket Man
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Critique de la série
5,0
Publiée le 13 avril 2022
Série absoument prodigieuse... du début à la fin on se demande ce qui est arrivé à Loulou et c'est palpitant !! Un mystère familial qui prend auxtripes pendant 12 épisodes et on aurait bien resigné pour quelques épisodes supplémentaires ! Surtout qu'en plus le casting fait rêver car non seulement il y a Valerie Blais, Antoine Pilon, Ianicko N'Doua et j'en passe mais surtout on a droit à deux présences hors du commun : l'immense Michel RIvard (que j'adore voir en acteur) & l'incomparable et délicieuse France Castel ! Bon je dois avouer que j'ai été un peu soulée qu'elle meure dès le 2ème épisode et que l'enquête et l'intrigue soit autour de sa mort à elle mais franchement un seul épisode suffit pour être charmé par cette actrice incroyable ! Elle est belle, elle est lumineuse et j'ai adoré ça la voir dans un de ses dernier rôle ! Seul petit bémol à cette série : la fin qui laisse la porte ouverte à l'imagination et au final on ne sait pas trop à quel Saint se vouer et ça m'a un peu frustré... dommage !
Très belle surprise que cette série policière québécoise, intrigante et complexe à souhait. Dès le début, j'ai été scotché à ce brillant puzzle. À tel point qu’il a fallu me faire violence pour décrocher après cinq épisodes (de 45 minutes tout de même). Le lendemain, j’ai avalé les sept derniers. Passionnant ! Difficile de parler de l’intrigue de « Nuit blanche » sans la divulgâcher. Je serai donc bref. Louise, le personnage principal, a flirté avec le terrorisme, devenue mannequin vedette, puis brillante femme d’affaires. Autour d’elle gravitent trois enfants, deux employés ambitieux, l’ex-mari révolutionnaire et son complice, un voisin mystérieux, une rivale ainsi qu’un Irlandais omniprésent et puissant, dont on découvre peu à peu l’influence. Le génie de la scénariste Julie Hivon est d’avoir bâti une histoire qui se déroule aujourd’hui, mais dont les racines remontent à la crise d’Octobre, une époque importante de l’histoire du Québec, qu’on s’est empressé d’oublier. Le scénario se promène habilement d’une époque à l’autre, sans qu’on ne soit jamais confus, le passé venant peu à peu éclairer le présent. La dernière émission résout la plupart des mystères, mais pas tous. « Nuit blanche » devait se poursuivre pour deux autres saisons encore, mais Radio-Canada, son producteur, a jugé qu’un audimat de 846 000 spectateurs n’était pas suffisant. Dommage, très dommage, car c’était vraiment bien parti. Restera donc une première, et dernière saison, absolument remarquable. Toute la distribution est excellente. Une mention toute particulière à Rose-Marie Perreault, dont la présence est énorme dans le rôle de Louise jeune.
Très belle surprise que cette série policière québécoise, intrigante et complexe à souhait. Dès le début, nous avons été scotchés, Lise et moi, à ce brillant puzzle. À tel point qu’il a fallu me faire violence pour décrocher après cinq épisodes (de 45 minutes tout de même). Le lendemain, je me suis offert une journée télé qui m'a permis d’avaler les sept derniers. Passionnant ! Difficile de parler de l’intrigue de « Nuit blanche » sans la divulgâcher. Je serai donc bref. Louise, le personnage principal, est une ancienne felquiste, devenue mannequin vedette, puis brillante femme d’affaires. Autour d’elle gravitent trois enfants, deux employés ambitieux, l’ex-mari révolutionnaire et son complice, un voisin mystérieux, une rivale ainsi qu’un Irlandais omniprésent et puissant, dont on découvre peu à peu l’influence. Le génie de la scénariste Julie Hivon est d’avoir bâti une histoire qui se déroule aujourd’hui, mais dont les racines remontent à la crise d’Octobre, une époque importante de l’histoire du Québec, qu’on s’est empressé d’oublier. Le scénario se promène habilement d’une époque à l’autre, sans qu’on ne soit jamais confus, le passé venant peu à peu éclairer le présent. La dernière émission résout la plupart des mystères, mais pas tous. « Nuit blanche » devait se poursuivre pour deux autres saisons encore, mais Radio-Canada a jugé qu’un audimat de 846 000 spectateurs n’était pas suffisant. Dommage, très dommage, car c’était vraiment bien parti. Restera donc une première, et dernière saison, absolument remarquable. Toute la distribution est excellente. Une mention toute particulière à Rose-Marie Perreault, dont la présence est énorme dans le rôle de Louise jeune.