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nicolas outin
8 critiques
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Critique de la série
5,0
Publiée le 29 mai 2026
Bravo une veritable identité cinématographique !!! Le noir et blanc donne du sens et un cachet vraiment particulier, un conseil éviter la couleur vous aller passer à côté de quelque chose ! A voir ! Nicolas Cage est vraiment dans ses meilleurs rôles.
Spider-Noir est une série de super-héros franchement rafraîchissante. Ça fait du bien de voir Nicolas Cage dans un rôle qui lui va aussi bien, surtout dans un univers qui exploite réellement ses qualités d’acteur. La direction artistique est probablement l’un des plus gros points forts de la série. J’ai personnellement regardé la version noir et blanc, et l’ambiance film noir fonctionne à merveille. Chaque plan a du style sans tomber dans l’excès. J’aurais peut-être aimé voir un peu plus l’Araignée en action, mais au final ce n’est pas vraiment le sujet principal de la série. Elle s’intéresse davantage à l’homme derrière le masque, à son univers et aux personnages qui gravitent autour de lui. Et puis il faut bien l'avouer : les mimiques d’araignée de Nicolas Cage m’ont fait rire plus d’une fois. Ça pourrait paraître ridicule sur le papier, mais il arrive à rendre ça attachant et ça participe au charme du personnage. D’ailleurs, le casting est globalement très réussi. J’ai particulièrement apprécié Silvermane, que j’ai trouvé plus nuancé que le simple méchant de service. Il y a plusieurs personnages assez gris moralement, et ça apporte beaucoup à l’ensemble. En revanche, je pense que la série ne devrait pas s’éterniser. Une saison 2 pour conclure l’histoire me semblerait idéale, et je la regarderais avec plaisir, mais je ne vois pas forcément l’intérêt d’étirer le concept pendant des années. Au final, Spider-Noir est une série divertissante, stylée et originale. Ça se regarde facilement et ça possède une vraie identité. Comme un bon whisky : ce n’est peut-être pas révolutionnaire, mais c’est agréable, ça a du caractère et ça se savoure sans difficulté.
Je conseille vraiment la version noir et blanc, tu sens que les visuels et jeux de lumière sont pensés pour.
Exceptionnel. Nick Cage toujours au top, une ambiance grande dépression incroyable, je conseille d'enchaîner version couleur avec version noir et blanc
Quel plaisir de retrouver Nicolas Cage dans une grande production. Et quelle serie, quel personnage ! Il incarne une araignée usée, désenchantée mais tellement attachante qu’on espère le revoir très vite dans un autre univers
Bon après avoir lu quelques critiques, ceux qui n'ont pas compris souffrent d'un manque évident de culture comics. La série "noir" existe pour bon nombre de personnages dont spidey, DD, les X-men... ça n'a que très peu de rapport avec les héros originaux,dans plusieurs albums ils n'ont aucun pouvoir, ça se passe dans les années 30 et c'est assez glauque donc il ne faut surtout pas s'attendre à voir quelque chose du style des avengers. C'est très différent, décalé et à part. De plus c'est une hérésie de regarder cette série en couleur, ce serait comme voir Sin City colorisé. D'autre part, Nicolas Cage n'est pas très crédible en Spider, le rôle de vieux détective lui va beaucoup mieux.
Très bon pour moi, vrai série noire d' une grande qualité, le retour du grand Nicolas Cage et de l' excellent Brendan Gleeson et surtout du bon Marvel pour les grands!
Exceptionnelle ! Une montée en puissance et en intensité a travers les épisodes , les choix esthétiques et scénariste son parfaitement exécuté ! Le noir et blanc est peut être le choix scénaristique qui colle le plus avec le thème et les idées de la série.
J'ai arrêté des que j'ai entendus la voix de nicolas cage sa ne vas pas du tout avec lui on est habituée à ca voix c'est dommages sa donne pas envie de la regarde spoiler:
Série très sympa qui s’écarte radicalement de l’image de Spiderman qu’on a l’habitude de voir. Casting très bon et en particulier Brendan Gleeson dans le rôle de silvermane que je trouve très bon et qui réussi à devenir presque attachant aux yeux du publique.
Sony Pictures et son Spider-Man universe ont accumulé les désastres ces dernières années, au point de faire douter les plus patients des fans. Alors quand Spider-Noir débarque sur Prime Video avec Nicolas Cage en détective vieillissant dans le New York des années 30, on s’attendait au pire. Et c’est finalement une belle surprise. La série ose, tient ses promesses et donne envie d’y croire à nouveau.
"Depuis que Sony Pictures détient les droits de Spider-Man, le studio a multiplié les tentatives pour développer son propre univers étendu, en jouant la carte du point de vue des « vilains ». Le résultat ? Une succession de naufrages que les fans connaissent hélas par cœur : la désastreuse trilogie Venom, le Morbius aux canines limées, la soporifique Madame Web et ses drôles de dames, et enfin un Kraven le Chasseur qui tombe dans le même piège que ses prédécesseurs. Autant de productions qui ont érodé la confiance du public, au point que chaque nouvelle annonce suscitait davantage de scepticisme que d’enthousiasme."
"L’histoire suit Ben Reilly, ex-vétéran de la Première Guerre mondiale reconverti en détective privé désabusé, dans un New York des années 1930 entoilé par la Grande Dépression et la Prohibition. Il a depuis longtemps jeté son costume au placard, comme pour surmonter un deuil, celui des grandes responsabilités qu’il n’a pas su assumer malgré ses grands pouvoirs. Il s’accroche à ce qu’il peut pour ne pas sombrer plus bas, jusqu’à ce que des individus aux super-pouvoirs se manifestent soudainement et le sortent petit à petit d’une gueule de bois mentale. C’est dans ce contexte de double dépression, celle des États-Unis et celle de l’homme lui-même, que Nicolas Cage déploie tout son art du cabotinage assumé et maîtrisé. Avec son imper et son chapeau qui rappellent les grands héros du film noir, de Humphrey Bogart à Robert Mitchum, il habite un registre qui colle parfaitement au personnage : un homme en perdition, qui cherche à réparer son cœur et son ego blessé pour retrouver le chemin de la résilience."
"La série s’appuie sur des enquêtes à taille humaine, où Reilly est secondé par sa secrétaire Janet Ruiz (Karen Rodriguez) et le journaliste Robbie Robertson (Lamorne Morris), qui apportent à leur façon un peu de légèreté dans cette aventure d’époque. Le fantastique ne transpire pas à chaque plan non plus. Les séquences de voltige rendaient compte de l’imposante structure de la Grosse Pomme, mais ici elles ont moins cette vocation à survoler ce qui doit être investit de l’intérieur. On se rapproche davantage d’un pastiche du Faucon Maltais et du cinéma d’Otto Preminger que d’un plongeon dans les planches de Stan Lee, et c’est précisément ce qui fait la force du récit policier."
"Côté esthétique, le choix de proposer deux versions, le « noir et blanc authentique » et la « version en couleurs fidèles », mérite qu’on s’y attarde. Contrairement à ce que l’on pourrait craindre, la version couleur n’est pas un simple filtre appliqué après coup. Elle a été conçue dès le tournage pour évoquer un film monochrome que l’on aurait « colorisé », avec une palette saturée et délibérément anachronique. Mais c’est bien la version noir et blanc qui correspond à la profondeur de la série. [...] Un rappel, au passage, que Spider-Noir s’adresse clairement aux grands adolescents et aux adultes, davantage qu’au jeune public."
"Tout n’est pas réussi pour autant, et il serait malhonnête de ne pas le souligner. La structure sérielle manque parfois de rythme et d’efficacité, et certains passages traînent en longueur dans une atmosphère terne qui peut lasser. Il n’y a pas vraiment d’urgence narrative, et les problèmes se résolvent parfois d’eux-mêmes, ce qui participe certes au ton délibérément nonchalant de la série, mais peut agacer les amateurs de rebondissements. [...] Après des années de toiles trouées, Sony tient enfin quelque chose. Spider-Noir ne sauvera pas le monde, il n’en a d’ailleurs plus vraiment envie, mais il vous offrira huit épisodes qui valent largement le détour, et un Nicolas Cage qui semble enfin avoir retrouvé le costume qu’il méritait."
Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
Sony Pictures et son Spider-Man universe ont accumulé les désastres ces dernières années, au point de faire douter les plus patients des fans. Alors quand Spider-Noir débarque sur Prime Video avec Nicolas Cage en détective vieillissant dans le New York des années 30, on s’attendait au pire. Et c’est finalement une belle surprise. La série ose, tient ses promesses et donne envie d’y croire à nouveau.
"Depuis que Sony Pictures détient les droits de Spider-Man, le studio a multiplié les tentatives pour développer son propre univers étendu, en jouant la carte du point de vue des « vilains ». Le résultat ? Une succession de naufrages que les fans connaissent hélas par cœur : la désastreuse trilogie Venom, le Morbius aux canines limées, la soporifique Madame Web et ses drôles de dames, et enfin un Kraven le Chasseur qui tombe dans le même piège que ses prédécesseurs. Autant de productions qui ont érodé la confiance du public, au point que chaque nouvelle annonce suscitait davantage de scepticisme que d’enthousiasme."
"L’histoire suit Ben Reilly, ex-vétéran de la Première Guerre mondiale reconverti en détective privé désabusé, dans un New York des années 1930 entoilé par la Grande Dépression et la Prohibition. Il a depuis longtemps jeté son costume au placard, comme pour surmonter un deuil, celui des grandes responsabilités qu’il n’a pas su assumer malgré ses grands pouvoirs. Il s’accroche à ce qu’il peut pour ne pas sombrer plus bas, jusqu’à ce que des individus aux super-pouvoirs se manifestent soudainement et le sortent petit à petit d’une gueule de bois mentale. C’est dans ce contexte de double dépression, celle des États-Unis et celle de l’homme lui-même, que Nicolas Cage déploie tout son art du cabotinage assumé et maîtrisé. Avec son imper et son chapeau qui rappellent les grands héros du film noir, de Humphrey Bogart à Robert Mitchum, il habite un registre qui colle parfaitement au personnage : un homme en perdition, qui cherche à réparer son cœur et son ego blessé pour retrouver le chemin de la résilience."
"La série s’appuie sur des enquêtes à taille humaine, où Reilly est secondé par sa secrétaire Janet Ruiz (Karen Rodriguez) et le journaliste Robbie Robertson (Lamorne Morris), qui apportent à leur façon un peu de légèreté dans cette aventure d’époque. Le fantastique ne transpire pas à chaque plan non plus. Les séquences de voltige rendaient compte de l’imposante structure de la Grosse Pomme, mais ici elles ont moins cette vocation à survoler ce qui doit être investit de l’intérieur. On se rapproche davantage d’un pastiche du Faucon Maltais et du cinéma d’Otto Preminger que d’un plongeon dans les planches de Stan Lee, et c’est précisément ce qui fait la force du récit policier."
"Côté esthétique, le choix de proposer deux versions, le « noir et blanc authentique » et la « version en couleurs fidèles », mérite qu’on s’y attarde. Contrairement à ce que l’on pourrait craindre, la version couleur n’est pas un simple filtre appliqué après coup. Elle a été conçue dès le tournage pour évoquer un film monochrome que l’on aurait « colorisé », avec une palette saturée et délibérément anachronique. Mais c’est bien la version noir et blanc qui correspond à la profondeur de la série. [...] Un rappel, au passage, que Spider-Noir s’adresse clairement aux grands adolescents et aux adultes, davantage qu’au jeune public."
"Tout n’est pas réussi pour autant, et il serait malhonnête de ne pas le souligner. La structure sérielle manque parfois de rythme et d’efficacité, et certains passages traînent en longueur dans une atmosphère terne qui peut lasser. Il n’y a pas vraiment d’urgence narrative, et les problèmes se résolvent parfois d’eux-mêmes, ce qui participe certes au ton délibérément nonchalant de la série, mais peut agacer les amateurs de rebondissements. [...] Après des années de toiles trouées, Sony tient enfin quelque chose. Spider-Noir ne sauvera pas le monde, il n’en a d’ailleurs plus vraiment envie, mais il vous offrira huit épisodes qui valent largement le détour, et un Nicolas Cage qui semble enfin avoir retrouvé le costume qu’il méritait."
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