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yohan launay
1 critique
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Critique de la série
0,5
Publiée le 27 mai 2026
J'ai arrêté des que j'ai entendus la voix de nicolas cage sa ne vas pas du tout avec lui on est habituée à ca voix c'est dommages sa donne pas envie de la regarde spoiler:
Série très sympa qui s’écarte radicalement de l’image de Spiderman qu’on a l’habitude de voir. Casting très bon et en particulier Brendan Gleeson dans le rôle de silvermane que je trouve très bon et qui réussi à devenir presque attachant aux yeux du publique.
Sony Pictures et son Spider-Man universe ont accumulé les désastres ces dernières années, au point de faire douter les plus patients des fans. Alors quand Spider-Noir débarque sur Prime Video avec Nicolas Cage en détective vieillissant dans le New York des années 30, on s’attendait au pire. Et c’est finalement une belle surprise. La série ose, tient ses promesses et donne envie d’y croire à nouveau.
"Depuis que Sony Pictures détient les droits de Spider-Man, le studio a multiplié les tentatives pour développer son propre univers étendu, en jouant la carte du point de vue des « vilains ». Le résultat ? Une succession de naufrages que les fans connaissent hélas par cœur : la désastreuse trilogie Venom, le Morbius aux canines limées, la soporifique Madame Web et ses drôles de dames, et enfin un Kraven le Chasseur qui tombe dans le même piège que ses prédécesseurs. Autant de productions qui ont érodé la confiance du public, au point que chaque nouvelle annonce suscitait davantage de scepticisme que d’enthousiasme."
"L’histoire suit Ben Reilly, ex-vétéran de la Première Guerre mondiale reconverti en détective privé désabusé, dans un New York des années 1930 entoilé par la Grande Dépression et la Prohibition. Il a depuis longtemps jeté son costume au placard, comme pour surmonter un deuil, celui des grandes responsabilités qu’il n’a pas su assumer malgré ses grands pouvoirs. Il s’accroche à ce qu’il peut pour ne pas sombrer plus bas, jusqu’à ce que des individus aux super-pouvoirs se manifestent soudainement et le sortent petit à petit d’une gueule de bois mentale. C’est dans ce contexte de double dépression, celle des États-Unis et celle de l’homme lui-même, que Nicolas Cage déploie tout son art du cabotinage assumé et maîtrisé. Avec son imper et son chapeau qui rappellent les grands héros du film noir, de Humphrey Bogart à Robert Mitchum, il habite un registre qui colle parfaitement au personnage : un homme en perdition, qui cherche à réparer son cœur et son ego blessé pour retrouver le chemin de la résilience."
"La série s’appuie sur des enquêtes à taille humaine, où Reilly est secondé par sa secrétaire Janet Ruiz (Karen Rodriguez) et le journaliste Robbie Robertson (Lamorne Morris), qui apportent à leur façon un peu de légèreté dans cette aventure d’époque. Le fantastique ne transpire pas à chaque plan non plus. Les séquences de voltige rendaient compte de l’imposante structure de la Grosse Pomme, mais ici elles ont moins cette vocation à survoler ce qui doit être investit de l’intérieur. On se rapproche davantage d’un pastiche du Faucon Maltais et du cinéma d’Otto Preminger que d’un plongeon dans les planches de Stan Lee, et c’est précisément ce qui fait la force du récit policier."
"Côté esthétique, le choix de proposer deux versions, le « noir et blanc authentique » et la « version en couleurs fidèles », mérite qu’on s’y attarde. Contrairement à ce que l’on pourrait craindre, la version couleur n’est pas un simple filtre appliqué après coup. Elle a été conçue dès le tournage pour évoquer un film monochrome que l’on aurait « colorisé », avec une palette saturée et délibérément anachronique. Mais c’est bien la version noir et blanc qui correspond à la profondeur de la série. [...] Un rappel, au passage, que Spider-Noir s’adresse clairement aux grands adolescents et aux adultes, davantage qu’au jeune public."
"Tout n’est pas réussi pour autant, et il serait malhonnête de ne pas le souligner. La structure sérielle manque parfois de rythme et d’efficacité, et certains passages traînent en longueur dans une atmosphère terne qui peut lasser. Il n’y a pas vraiment d’urgence narrative, et les problèmes se résolvent parfois d’eux-mêmes, ce qui participe certes au ton délibérément nonchalant de la série, mais peut agacer les amateurs de rebondissements. [...] Après des années de toiles trouées, Sony tient enfin quelque chose. Spider-Noir ne sauvera pas le monde, il n’en a d’ailleurs plus vraiment envie, mais il vous offrira huit épisodes qui valent largement le détour, et un Nicolas Cage qui semble enfin avoir retrouvé le costume qu’il méritait."
Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
Sony Pictures et son Spider-Man universe ont accumulé les désastres ces dernières années, au point de faire douter les plus patients des fans. Alors quand Spider-Noir débarque sur Prime Video avec Nicolas Cage en détective vieillissant dans le New York des années 30, on s’attendait au pire. Et c’est finalement une belle surprise. La série ose, tient ses promesses et donne envie d’y croire à nouveau.
"Depuis que Sony Pictures détient les droits de Spider-Man, le studio a multiplié les tentatives pour développer son propre univers étendu, en jouant la carte du point de vue des « vilains ». Le résultat ? Une succession de naufrages que les fans connaissent hélas par cœur : la désastreuse trilogie Venom, le Morbius aux canines limées, la soporifique Madame Web et ses drôles de dames, et enfin un Kraven le Chasseur qui tombe dans le même piège que ses prédécesseurs. Autant de productions qui ont érodé la confiance du public, au point que chaque nouvelle annonce suscitait davantage de scepticisme que d’enthousiasme."
"L’histoire suit Ben Reilly, ex-vétéran de la Première Guerre mondiale reconverti en détective privé désabusé, dans un New York des années 1930 entoilé par la Grande Dépression et la Prohibition. Il a depuis longtemps jeté son costume au placard, comme pour surmonter un deuil, celui des grandes responsabilités qu’il n’a pas su assumer malgré ses grands pouvoirs. Il s’accroche à ce qu’il peut pour ne pas sombrer plus bas, jusqu’à ce que des individus aux super-pouvoirs se manifestent soudainement et le sortent petit à petit d’une gueule de bois mentale. C’est dans ce contexte de double dépression, celle des États-Unis et celle de l’homme lui-même, que Nicolas Cage déploie tout son art du cabotinage assumé et maîtrisé. Avec son imper et son chapeau qui rappellent les grands héros du film noir, de Humphrey Bogart à Robert Mitchum, il habite un registre qui colle parfaitement au personnage : un homme en perdition, qui cherche à réparer son cœur et son ego blessé pour retrouver le chemin de la résilience."
"La série s’appuie sur des enquêtes à taille humaine, où Reilly est secondé par sa secrétaire Janet Ruiz (Karen Rodriguez) et le journaliste Robbie Robertson (Lamorne Morris), qui apportent à leur façon un peu de légèreté dans cette aventure d’époque. Le fantastique ne transpire pas à chaque plan non plus. Les séquences de voltige rendaient compte de l’imposante structure de la Grosse Pomme, mais ici elles ont moins cette vocation à survoler ce qui doit être investit de l’intérieur. On se rapproche davantage d’un pastiche du Faucon Maltais et du cinéma d’Otto Preminger que d’un plongeon dans les planches de Stan Lee, et c’est précisément ce qui fait la force du récit policier."
"Côté esthétique, le choix de proposer deux versions, le « noir et blanc authentique » et la « version en couleurs fidèles », mérite qu’on s’y attarde. Contrairement à ce que l’on pourrait craindre, la version couleur n’est pas un simple filtre appliqué après coup. Elle a été conçue dès le tournage pour évoquer un film monochrome que l’on aurait « colorisé », avec une palette saturée et délibérément anachronique. Mais c’est bien la version noir et blanc qui correspond à la profondeur de la série. [...] Un rappel, au passage, que Spider-Noir s’adresse clairement aux grands adolescents et aux adultes, davantage qu’au jeune public."
"Tout n’est pas réussi pour autant, et il serait malhonnête de ne pas le souligner. La structure sérielle manque parfois de rythme et d’efficacité, et certains passages traînent en longueur dans une atmosphère terne qui peut lasser. Il n’y a pas vraiment d’urgence narrative, et les problèmes se résolvent parfois d’eux-mêmes, ce qui participe certes au ton délibérément nonchalant de la série, mais peut agacer les amateurs de rebondissements. [...] Après des années de toiles trouées, Sony tient enfin quelque chose. Spider-Noir ne sauvera pas le monde, il n’en a d’ailleurs plus vraiment envie, mais il vous offrira huit épisodes qui valent largement le détour, et un Nicolas Cage qui semble enfin avoir retrouvé le costume qu’il méritait."
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Nicolas Cage interprétant un Spider-man vieillissant, le tout dans un New-York des années 30 filmé dans la tradition des films noir avait de quoi suscité la curiosité, malheureusement la série montre vite ses limites. Points positifs, la photographie est excellente, la musique fonctionne bien, et globalement l'époque est bien retranscrite du moins visuellement, pour le reste c'est affreusement lent, le manque de rythme est vraiment problématique, les personnages manquent de profondeurs et de développement tout paraît très superficiel dans leur caractère, difficile de prendre les méchants au sérieux tant il font caricatural pourtant Le casting est de qualité. Comparer à The penguoin, a l'ambiance également sombre, en terme de naration et de complexité on est dans une autre galaxie. Assez décevante malgré ses quelques qualités visuelles.
Pour sa qualité visuelle. Cette histoire de Spider-Man alternatif n’est venue que très tard dans l’univers Marvel. On y découvre un héros plutôt vieillissant et déchu, aux commandes d’une agence de détective privé au bord de la faillite. Il ne parvient pas à faire le deuil de sa compagne et s’adonne à la boisson. On se retrouve dans une version qui se veut sombre du New York des années 30, mais qui ne l’est pas tant que ça. En effet, j’ai trouvé l’ambiance un peu trop édulcorée et accessible au grand public, pas assez choquante ou violente. Le rôle est attribué à Nicolas Cage, un acteur que je n’apprécie pas beaucoup. S’il revient un peu en force, il nous sert encore et toujours ses grimaces de faciès qui lui sont propres et que je déplore une fois de plus. Pour en finir avec ce qui m’a déçu : l’histoire manque de consistance. Le scénario est très léger, avec peu de personnages, et l’on tourne bien souvent en rond. Les premiers épisodes sont particulièrement pauvres et peu accrocheurs. Heureusement, l’intérêt grandit au fil de l’intrigue. Par contre, j’ai été ébloui par la qualité artistique de l’œuvre. Là, franchement, c’est impressionnant. Déjà, le choix de colorimétrie laissé au spectateur est très original. Si le noir et blanc dégage plus de noirceur, il a le défaut d’offrir une impression visuelle avec moins de profondeur. Les scènes y sont assez plates. La couleur True Hue, avec sa palette inhabituelle et plus old school, m’a davantage convaincu. La façon de diriger la caméra est aussi particulière mais tellement réussie. La gestion des lumières et des ombres portées est totalement maîtrisée, pour un résultat du plus bel effet. Vu la période pendant laquelle se déroule cette histoire, les décors, les costumes et les véhicules sont d’époque. On avait, à ce moment-là, un talent fou pour créer des objets très classes et chics. Franchement, c'est un régal pour les yeux. Au final, c’est bien, et je ne comprendrais pas que l’on parle de production ratée. Mais en ce qui me concerne, ce n’est pas le coup de foudre espéré. Cela restera une série qui marquera les esprits, car elle est assez inhabituelle par rapport à tout ce que l’on peut voir.
3,5/5 Bien. Honnêtement, je voulais mettre juste 3 pour "pas mal" mais je salue l'effort du noir et blanc ou couleurs vives de cette série. En alternant les 2 j'ai eu une préférence pour la couleur (oh l'hérétique que je suis !!!). J'explique : en noir et blanc je visualisais mal plusieurs effets spéciaux qui n'existaient tout simplement pas à l'époque du noir et blanc et la lisibilité difficile me dérangeait. En essayant en couleurs, j'ai été frappé de voir ce que je n'avais pas vu en noir et blanc et je n'ai pas réussi à repasser durablement sur le noir et blanc (j'ai regardé 1,2 et 4 en noir et blanc et le reste en couleurs). Passé ce point technique où vous devrez obligatoirement préférer le noir et blanc pour être un puriste, connaisseur et meilleur que les autres (c'est le message), passons à l'histoire. Elle traîne en longueur inutilement avec un demi Spider-man qui ne sait plus trop ce qu'il veut, qui est usé et fatigué et alcoolique. C'est un univers alternatif donc ça passe. Et pour faire très simple, un mafieux recrute des mutants pour faire le mal et notre détective cherche à comprendre ce qu'il se passe pour arrêter les méchants. L'originalité de cette version est peut-être lié à l'origine de l'homme araignée et à ses comparses mutants. Cela crée une histoire différente appréciable mais difficilement exploitable au-delà de cette saison. A l'épisode 6 une bascule aussi hâtive qu'inattendue va permettre de boucler rapidement la saison (comment poursuivre après cela ?). Bref, une saison très inégale au rythme décousu qui plaira aux fans et aux amateurs de cette ambiance ". Noire"/Prohibition/mafieux New Yorkais. Sympa/Bien malgré tout.
Spider Noir fait de Spidey un détective de film des années 30. La série peut se voir en couleurs ou en noir et blanc, plus qu'une fantaisie, le noir et blanc offre un charme supplémentaire. Nicolas Cage retrouve un grand rôle auquel il insuffle une fatigue à cet héros brisé non dénué d'humour et là il cabotine. La série éblouit aussi par sa mise en scène et sa trame empreinte de mutants et d'expériences de guerre. Dommage que la série s'étire trop et perde de son charme (6 épisodes auraient suffi).
J'ai regardé la version couleur en VF et hormis la musique et quelques fulgurances d'acting de Nicolas Cage dans 3 ou 4 scènes il n'y a pas grand chose à sauver. Le scénario n'est pas du tout original en plus d’être ultra prévisible. Les acteurs font le minimum syndical et les vilains tout comme les combats et les effets spéciaux sont ridicules (certains maquillages m'ont fait penser à du Star Trek des années 2000). Bref je ne connaissais pas cette version de Spider Man et cette série ne m'a absolument pas donné envie d'en savoir plus.
Pas du tout accroché. J'ai lâché au deuxième épisode. Je n'ai pas aimé l'univers ni les personnages. C'est lent, démodé, et ennuyeux. Désolé pour Nicolas Cage que j'adore mais cette série n'est clairement pas faites pour moi.
Excellente série sur la forme, que ce soit les cadrages, l'image magnifique (En couleur, comme en noir et blanc) ou encore les acteurs (Dont Nicolas Cage qui joue son meilleur rôle depuis très longtemps, doublé chez nous par Nicolas Marié qui était la voix du Spider-Man de la série animée) Mais ça ne suffit pas à rattraper le fond qui est extraordinairement quelconque et ennuyant. Le scénario n'est qu'un concentré, archi vu et revu, des poncifs du genre auquel on a juste greffé un skin Spider-Man. Scénario qui n'a pas grand chose d'autre à proposer et c'est un sacré problème quand la série dure 8 épisodes. Résultat : C'EST LEEEEENNNNNNNNNT ! Des scènes étirées encore et encore pour meubler ce qui aurait pu tenir en moitié moins d'épisodes (L'épisode de Ben au laboratoire est interminable). Au final, ça ne tisse pas loin et ce n'est pas encore cette version de Spider-Man qui sera appelée à régner.
On aurait pu croire que « Spider-Noir » était une nouvelle série de super-héros utilisant un personnage très connu et très apprécié de l’univers Marvel. Et bien, ce n’est pas tout à fait le cas. Spider-Noir est différent. Différent en terme d’esthétique, de direction artistique et de personnage. Ici, pas de Peter Parker, mais Ben Reilly. Ici, pas de New York contemporain mais un New York des années 1930. Ici, pas de costume bariolé ou moulant multicolore, tout est en noir et blanc (dans la version voulue par son créateur bien sur). Malgré ces changements rafraichissant l’univers bien connu de Spider-Man, on retrouve des personnages connus, notamment des supervilains tels que L’homme Sable ou Electro. L’hommage aux films noirs hollywoodiens est plus qu’évident au travers de l’ambiance mais également au scénario où on retrouve des archétypes tels que le détective hanté par un souvenir, la femme fatale ou le chef de la pègre locale. Nicolas Cage est très bon dans ce double rôle Ben Reily / Spider-Noir et retrouve enfin un rôle à la hauteur de son talent, noyé depuis trop longtemps dans des productions médiocres. Après ces nombreuses qualités, je reprocherais quand même un certain manque de rythme dans l’intrigue qui manque parfois d’intensité. Cette nouvelle variation autour de Spider-Man est donc une réussite même si la narration et le rythme imparfait lui fait manquer la marche de l’excellence. A voir si une saison 2 lui permettra de l’atteindre. Note : 15/20
Serie noire avec un spiderman vieillissant, désabusé, perturbé par son passé de couple, mais un humour froid, le style 1930 se retrouve autant dans le decor que le jeu des acteurs, la série ewt bien parti
Après le spiderman avorté de burton et le ghost rider de 2007, le rôle de super-héros colle à la peau de l'immense Nic Cage qui revient sous les traits de Ben Reilly dans une adaptation assez éloignée mais fascinante d'une relecture plus "terre à terre" de l'araignée (oui j'ai mis les guillemets exprès).
Bien que la série souffre d'un manque tout relatif de développement de certains personnages ainsi que du contexte général (prohibition, vie privée, social), la reconstitution fantaisiste d'un NY de la fin des années 20 avec une origin story de protagonistes et d'antagonistes, tous plus ou moins mauvais ou bons en fonction des évènements rend vraiment perninent cette nouvelle histoire qui manque peut-être un peu d'ampleur. spoiler: C'est cependant une excellente idée de rendre les pouvoirs "moins puissants" comparé aux versions modernes (ex : l'homme feu qui peut être abattu ou Spider Noir qui n'a pas de force ou de résistance surhumaine ou en tout ce n'est pas explicite) ce qui les rend encore plus humains et faillibles.
En plus d'une écriture solide et de dialogues collant parfaitement aux personnages (mention spéciale à gigawatt qui est hilarant en méchant nihiliste et vulgaire mais cultivé) le casting est sans doute le point fort de la série avec bien entendu le grand Nicolas Cage (parfait et qui reste suffisamment sobre mais déjanté), le sympathique robbie robertson joué par Lamorne Morrisspoiler: (plus proche de que Ben Reilly) ou encore le très touchant Abraham Popoola qui joue une version nuancée et tragique de Tombstone (plus ou moins comme pour Sandman) sans oublier l'immense Brendan Gleeson en parfait antagoniste caustique. Mention spéciale à la sublime Li Jun Li évidemment mais aussi au vétéran Andrew Robinson, le Scorpio du Dirty Harr de 1971 !
Une très bonne série qui mériterait une suite bien que cette saison se suffise parfaitement à elle même