House Of Guinness
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3,9
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Yahya D.
Yahya D.

84 abonnés 91 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 17 décembre 2025
Superbe série aux décors fantastique et au charme fou. Une intrigue qui monte au fur et à mesure et un très bon jeu d'acteur. Vivement la suite !
Tetsuo41
Tetsuo41

2 abonnés 55 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 4 octobre 2025
Voilà.... comme quoi Netflix est capable de sortir de bonnes séries en 2025. J'ai vraiment aimé, on surfe sur l'ambiance Peaky Blinders (normal même "région" et époque); les décors sont beaux, c'est bien joué, il n y a pas de surenchère, la saison est passée en 1 week-end. A voir comment ça évolue si les patrons ne décident pas de tout mettre par terre au bout de 3 saisons avec un scénario et une fin déplorable comme malheureusement beaucoup de séries ces derniers temps, ce que je n'espère pas. en attendant A VOIR en grosses lettres.
Lowtrek
Lowtrek

1 abonné 24 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,0
Publiée le 5 octobre 2025
Quelle déception, Mr Steven Knight.
Le scénario est convenu, poussif, les personnages sont sans saveur, la plupart surjouent et c'est servi par une mise en scène ampoulée, limite grossière (l'homme à tout faire qui marche face cam', explosion dans le dos...sérieusement ?) le contexte historique et politique irlandais, hop aux oubliettes...la famine ? Elle est arrivée naturellement.
Le son qu'il soit diégétique ou extra-diégétique...mon dieu, c'est quoi cette montée de volume incohérente ? Ces cuts permanents, nan j'ai l'impression que vous vous moquez de vous-même Mr Knight.
La BO anachronique etc à la Pinky Blinders ok mais y'a aucun équilibre.
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
3,0
Publiée le 14 octobre 2025
La mousse retombe vite

Steven Knight, le créateur du cultissime " Peaky Blinders", remet la pression avec "House of Guinness".En assumant ses libertés historiques il nous plonge à la fin du XIXe siècle, au cœur d’une Irlande sous domination britannique, où les effluves de houblon se mêlent aux relents de révolte. À la mort du patriarche Guinness, 4 enfants découvrent un testament explosif : seuls 2 d’entre eux hériteront de l’empire familial. Résultat : rancunes, trahisons et bulles d’amertume à tous les étages.

Ce qu’on savoure : Knight reste fidèle à sa patte visuelle unique. L’esthétique, sombre et hyper-léchée , secouée par une mise en scène presque rock, dépoussière habilement le drame historique. Et comme toujours, on plonge dans les entrailles du monde ouvrier, les oubliés de l’Histoire, avec un regard brut et sans fard.

Mais la gueule de bois arrive vite : les intrigues tournent un peu à vide, c'est mou et expéditif, les héritiers manquent de charisme ( n'est pas Tommy Shelby qui veut ), et la tension promise s’évapore avant la mousse. Après 8 épisodes au goût d’inachevé, on reste sur sa soif.

Ma note : 6/10 — et pas sûr que je revienne pour la prochaine tournée
ferdinand75
ferdinand75

744 abonnés 4 565 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,5
Publiée le 20 octobre 2025
Une bonne série , bien réalisée , à gros budget, . Le scénario est bien construit sur une période assez précise à la fin du XIXe couvrant l’apogée de la famille Guinness. On apprend beaucoup d’information sur cette famille leader en Ireland . En 1865 , on découvre que cette famille est déjà la plus riche du pays, grâce à cette brasserie fondée deux siècles plut tôt par leur ancêtre Arthur Guiness .
L’arrivée du sentiment indépendantiste chez les catholiques, et les abus du pouvoir unioniste sont deux marqueurs importants de la série. Les grandes famines dans les campagnes sont aussi évoquées , de très jolis passages, assez durs, dans ces zones reculées et très pauvres. Les acteurs principaux sont très bons , très investis. Personnages très marqués avec des profils très différents dans cette fratrie de 4 membres, au profil très différents, assez astucieusement décrits. Des beaux effets de caméras, variés, de longs plan séquences ou des flash très esthétiques. Très belle reconstitution de Dublin et même de Manhattan lors l’implantation de la marque à New York par un cousin Guiness.
Dik ap Prale
Dik ap Prale

306 abonnés 3 125 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 9 décembre 2025
Les intrigues se succèdent dans une atmosphère délectable. L'ambiance irlandaise et ses conflits dans une brume épaisse laisse derrière elle des caractères tout en profondeur. Une très belle production, là encore, et une suite déjà attendue.
Dik ap Prale
Dik ap Prale

306 abonnés 3 125 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
4,0
Publiée le 9 décembre 2025
Les intrigues se succèdent dans une atmosphère délectable. L'ambiance irlandaise et ses conflits dans une brume épaisse laisse derrière elle des caractères tout en profondeur. Une très belle production, là encore, et une suite déjà attendue.
Gwen R
Gwen R

55 abonnés 587 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 12 octobre 2025
Malgré ce sempiternel filtre ocre pour vieillir l'image la série tient la route même si certains personnages sont plus ternes que d'autres (sur le 3 frères l'un est inexistant un autre bien lisse). La série tourne autour de son personnage principal joué par le séduisant Anthony Boyle. Pour qui aime les séries sur la prise de pouvoir et ses obstacles.
napo03
napo03

15 abonnés 27 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 1
2,5
Publiée le 17 novembre 2025
Un Peaky Blinders version Wish...tout est dit.
Le jeu d'acteur est plat, la mise en scène est correcte.
Mais l'histoire...non. On retrouve bien la patte Netflix.
Agnes L.
Agnes L.

236 abonnés 2 090 critiques Suivre son activité

Critique de la série
3,0
Publiée le 9 décembre 2025
Le créateur des Peaky Blinders, Steven Knight nous propose une série irlandaise qui se déroule à Dublin au 19ème siècle. Inspirée de faits réels est-il précisé, ce qui signifie qu'il s'agit d'une fiction, pas d'une série historique. Le résultat n'est pas mal, sans plus car j'ai eu quelques difficultés à franchir le cap des deux premiers épisodes. Ensuite, l'intérêt croit un peu sans que ce soit fascinant par manque de diversité.
Un peu difficile de s'intéresser à ces quatre jeunes adultes qui sont présents chez le notaire à la mort de leur patriarche de père. Sur les trois garçons de la famille Guinness, seul Edward, le second fils, est à la hauteur du père. Les deux autres frères sont dysfonctionnels surtout le dernier, un peu caricatural. Quant à la seule fille, elle ne compte guère puisque déjà mariée et son rôle dans la série reste secondaire.
Au final, huit épisodes, c'est un peu beaucoup pour ce qu'il y a à raconter. La fin fait penser qu'il y aura une autre saison mais pour ma part, je n'irai pas plus loin par manque d'intérêt pour cette fratrie.
Nicolas S.
Nicolas S.

134 abonnés 1 601 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 11 novembre 2025
Dès les premières minutes, House of Guinness impose son style : une fresque historique dense, une mise en scène nerveuse et stylisée, le tout au service d’un récit captivant sur les ambitions et les passions d’une famille irlandaise développant l'empire brassicole de leur père.


Les acteurs sont remarquables, porteurs d’une intensité qui rend chaque interaction vibrante. Les relations complexes entre les membres de la famille Guinness constituent le cœur battant de la série.


L’histoire est passionnante, oscillant entre drame intime et épopée économique, et si la série évoque la Grande Famine de manière assez anecdotique, ce choix narratif ne dessert pas le propos. On comprend vite que House of Guinness ne cherche pas à retracer l’Histoire de l’Irlande, mais bien celle d’une famille qui en est en quelque sorte détachée, enfermée dans sa bulle de richesse et d’obsessions.


La musique punchy accompagne parfaitement la mise en scène, renforçant la tension et donnant une modernité surprenante à ce récit d’époque.


Et impossible de ne pas penser à Peaky Blinders : même énergie visuelle, même élégance crasse, même sens du rythme. Normal, ce sont les mêmes showrunners, qui reprennent leurs tics que nous aimons tant.


En somme, House of Guinness est une réussite visuelle et narrative, un drame familial aussi enivrant que la bière qu’il met en scène.
Jean Louis L.
Jean Louis L.

45 abonnés 576 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 19 novembre 2025
superbe série, moderne, enlevée, on suit cette saga familiale tout en plongeant dans un univers auquel on ne s’attendait pas, et c’est bien la sa réussite de nous faire découvrir les Guiness, mais en réussissant à ne pas tomber dans des copies de The Crown et peaky blinders, mais bien sa propre histoire
frdric m.
frdric m.

31 abonnés 262 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,0
Publiée le 19 novembre 2025
une musique entraînante, des acteurs sympas ne font d'une série une bonne série. l'histoire est pesante et il y a beaucoup de temps morts.
Luuuuuuuuc
Luuuuuuuuc

27 abonnés 897 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 28 octobre 2026
“We have enemies with bombs and guns. We have enemies with bibles under their arms. So we must be all united.”

Démarrant avec une réalisation contemporaine, façon Lad Cinema à la Guy Ritchie, House of Guinness nous entraîne immédiatement dans un XIXème siècle irlandais en pleine ébullition, où conflits religieux, émergence des chrétiens évangéliques, luttes sociales et indépendantisme servent de cadre à une intrigue plus classique d’héritage industriel.

A l’interprétation de cette nouvelle création signée Steven Knight, on retrouve quelques acteurs et actrices remarquables (l’exceptionnel Anthony Boyle, Niamh McCormack, Ann Skelly, Louis Partridge, Michael McElhatton) mais aussi l’insupportable James Norton ici affublé d’un accent irlandais ridiculement stéréotypé : il y a suffisamment d’acteurices en Irlande ! Comme en témoigne d’ailleurs le reste de la distribution secondaire.

Si la narration est particulièrement efficace, via la dualité des styles, moderne et classique, via aussi la précision des dialogues et leur enchaînement parfois lent, parfois percutant, c’est surtout le scénario qui brille par son originalité. Également auteur des excellents Peaky Blinders (2013-2022), Taboo (2017) et A Thousand Blows (2026) retraçant chacun une partie de l’histoire anglaise à la fois mal famée et mal connue, Steven Knight nous offre une fresque de la société irlandaise coincée entre un Empire britannique honni, l’émigration vers les Etats-Unis suite à une famine de grande ampleur qui a décimé la paysannerie, la version paternaliste de l’industrialisation capitaliste et une classe sociale, considérée comme traîtresse par les indépendantistes, remplaçant peu à peu la noblesse.

Quand on y pense, House of Guinness, qui se déroule en 1868, est une pièce dans la trame historique plus vaste constituée par l’auteur, quelque part entre la fin des guerres napoléoniennes (Taboo commence en 1814), la période victorienne (A Thousand Blows commence en 1884) et l’après guerre (Peaky Blinders commence en 1919). Dans ces autres séries, l’Irlande bouillonnante de révolte est par ailleurs systématiquement présente. Un autre trait important dans cet ensemble d’oeuvres, et également central ici, est la relation entre adelphes, tournant le plus souvent à la confrontation entre frères.

Il faudra enfin saluer l’importance des lumières et les contrastes tout au long de la série, mais en particulier dans les trois derniers épisodes, signés du duo Mounia Akl/Joe Saade, respectivement réalisatrice et directeur photo. On n’est pas loin d’une véritable grandeur cinématographique. L’image, précisément, est en lien constant avec une bande originale, signée Ilan Eshkeri, à tomber, doublée de musiques additionnelles envoûtantes, florilège de musiques irlandaises, traditionnelles ou beaucoup plus modernes, et les décors sont plus qu’évocateurs, certains étant les mêmes que pour… Peaky Blinders.

Dans l’attente d’une seconde saison (et d’autres sans doute), cette première est de très haut vol.

“I think having friends who make good bier can only ever be a good thing.”
Perchman.fr
Perchman.fr

28 abonnés 387 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 22 octobre 2025
Une série qui se distingue par sa réalisation très soignée. On retrouve la patte de Steven Knight, avec une mise en scène précise et esthétique. Le rythme est bien géré, alternant tension et moments plus calmes, et la musique immersive renforce l’atmosphère. Louis Partridge et Anthony Boyle offrent des performances convaincantes, portant l’intrigue sur leurs épaules. Dommage que certains personnages, comme ceux de Fionn O'Shea et Emily Fairn, soient trop peu exploités. L’aspect historique est respecté, le montage est clair et fluide, et la direction d’acteurs globale est efficace. Une série captivante qui allie esthétique, intrigue et émotion.