Voilà.... comme quoi Netflix est capable de sortir de bonnes séries en 2025. J'ai vraiment aimé, on surfe sur l'ambiance Peaky Blinders (normal même "région" et époque); les décors sont beaux, c'est bien joué, il n y a pas de surenchère, la saison est passée en 1 week-end. A voir comment ça évolue si les patrons ne décident pas de tout mettre par terre au bout de 3 saisons avec un scénario et une fin déplorable comme malheureusement beaucoup de séries ces derniers temps, ce que je n'espère pas. en attendant A VOIR en grosses lettres.
Quelle déception, Mr Steven Knight. Le scénario est convenu, poussif, les personnages sont sans saveur, la plupart surjouent et c'est servi par une mise en scène ampoulée, limite grossière (l'homme à tout faire qui marche face cam', explosion dans le dos...sérieusement ?) le contexte historique et politique irlandais, hop aux oubliettes...la famine ? Elle est arrivée naturellement. Le son qu'il soit diégétique ou extra-diégétique...mon dieu, c'est quoi cette montée de volume incohérente ? Ces cuts permanents, nan j'ai l'impression que vous vous moquez de vous-même Mr Knight. La BO anachronique etc à la Pinky Blinders ok mais y'a aucun équilibre.
Steven Knight, le créateur du cultissime " Peaky Blinders", remet la pression avec "House of Guinness".En assumant ses libertés historiques il nous plonge à la fin du XIXe siècle, au cœur d’une Irlande sous domination britannique, où les effluves de houblon se mêlent aux relents de révolte. À la mort du patriarche Guinness, 4 enfants découvrent un testament explosif : seuls 2 d’entre eux hériteront de l’empire familial. Résultat : rancunes, trahisons et bulles d’amertume à tous les étages.
Ce qu’on savoure : Knight reste fidèle à sa patte visuelle unique. L’esthétique, sombre et hyper-léchée , secouée par une mise en scène presque rock, dépoussière habilement le drame historique. Et comme toujours, on plonge dans les entrailles du monde ouvrier, les oubliés de l’Histoire, avec un regard brut et sans fard.
Mais la gueule de bois arrive vite : les intrigues tournent un peu à vide, c'est mou et expéditif, les héritiers manquent de charisme ( n'est pas Tommy Shelby qui veut ), et la tension promise s’évapore avant la mousse. Après 8 épisodes au goût d’inachevé, on reste sur sa soif.
Ma note : 6/10 — et pas sûr que je revienne pour la prochaine tournée
Une bonne série , bien réalisée , à gros budget, . Le scénario est bien construit sur une période assez précise à la fin du XIXe couvrant l’apogée de la famille Guinness. On apprend beaucoup d’information sur cette famille leader en Ireland . En 1865 , on découvre que cette famille est déjà la plus riche du pays, grâce à cette brasserie fondée deux siècles plut tôt par leur ancêtre Arthur Guiness . L’arrivée du sentiment indépendantiste chez les catholiques, et les abus du pouvoir unioniste sont deux marqueurs importants de la série. Les grandes famines dans les campagnes sont aussi évoquées , de très jolis passages, assez durs, dans ces zones reculées et très pauvres. Les acteurs principaux sont très bons , très investis. Personnages très marqués avec des profils très différents dans cette fratrie de 4 membres, au profil très différents, assez astucieusement décrits. Des beaux effets de caméras, variés, de longs plan séquences ou des flash très esthétiques. Très belle reconstitution de Dublin et même de Manhattan lors l’implantation de la marque à New York par un cousin Guiness.
Les intrigues se succèdent dans une atmosphère délectable. L'ambiance irlandaise et ses conflits dans une brume épaisse laisse derrière elle des caractères tout en profondeur. Une très belle production, là encore, et une suite déjà attendue.
Les intrigues se succèdent dans une atmosphère délectable. L'ambiance irlandaise et ses conflits dans une brume épaisse laisse derrière elle des caractères tout en profondeur. Une très belle production, là encore, et une suite déjà attendue.
Malgré ce sempiternel filtre ocre pour vieillir l'image la série tient la route même si certains personnages sont plus ternes que d'autres (sur le 3 frères l'un est inexistant un autre bien lisse). La série tourne autour de son personnage principal joué par le séduisant Anthony Boyle. Pour qui aime les séries sur la prise de pouvoir et ses obstacles.
Un Peaky Blinders version Wish...tout est dit. Le jeu d'acteur est plat, la mise en scène est correcte. Mais l'histoire...non. On retrouve bien la patte Netflix.
Le créateur des Peaky Blinders, Steven Knight nous propose une série irlandaise qui se déroule à Dublin au 19ème siècle. Inspirée de faits réels est-il précisé, ce qui signifie qu'il s'agit d'une fiction, pas d'une série historique. Le résultat n'est pas mal, sans plus car j'ai eu quelques difficultés à franchir le cap des deux premiers épisodes. Ensuite, l'intérêt croit un peu sans que ce soit fascinant par manque de diversité. Un peu difficile de s'intéresser à ces quatre jeunes adultes qui sont présents chez le notaire à la mort de leur patriarche de père. Sur les trois garçons de la famille Guinness, seul Edward, le second fils, est à la hauteur du père. Les deux autres frères sont dysfonctionnels surtout le dernier, un peu caricatural. Quant à la seule fille, elle ne compte guère puisque déjà mariée et son rôle dans la série reste secondaire. Au final, huit épisodes, c'est un peu beaucoup pour ce qu'il y a à raconter. La fin fait penser qu'il y aura une autre saison mais pour ma part, je n'irai pas plus loin par manque d'intérêt pour cette fratrie.
Dès les premières minutes, House of Guinness impose son style : une fresque historique dense, une mise en scène nerveuse et stylisée, le tout au service d’un récit captivant sur les ambitions et les passions d’une famille irlandaise développant l'empire brassicole de leur père.
Les acteurs sont remarquables, porteurs d’une intensité qui rend chaque interaction vibrante. Les relations complexes entre les membres de la famille Guinness constituent le cœur battant de la série.
L’histoire est passionnante, oscillant entre drame intime et épopée économique, et si la série évoque la Grande Famine de manière assez anecdotique, ce choix narratif ne dessert pas le propos. On comprend vite que House of Guinness ne cherche pas à retracer l’Histoire de l’Irlande, mais bien celle d’une famille qui en est en quelque sorte détachée, enfermée dans sa bulle de richesse et d’obsessions.
La musique punchy accompagne parfaitement la mise en scène, renforçant la tension et donnant une modernité surprenante à ce récit d’époque.
Et impossible de ne pas penser à Peaky Blinders : même énergie visuelle, même élégance crasse, même sens du rythme. Normal, ce sont les mêmes showrunners, qui reprennent leurs tics que nous aimons tant.
En somme, House of Guinness est une réussite visuelle et narrative, un drame familial aussi enivrant que la bière qu’il met en scène.
superbe série, moderne, enlevée, on suit cette saga familiale tout en plongeant dans un univers auquel on ne s’attendait pas, et c’est bien la sa réussite de nous faire découvrir les Guiness, mais en réussissant à ne pas tomber dans des copies de The Crown et peaky blinders, mais bien sa propre histoire
Une série qui se distingue par sa réalisation très soignée. On retrouve la patte de Steven Knight, avec une mise en scène précise et esthétique. Le rythme est bien géré, alternant tension et moments plus calmes, et la musique immersive renforce l’atmosphère. Louis Partridge et Anthony Boyle offrent des performances convaincantes, portant l’intrigue sur leurs épaules. Dommage que certains personnages, comme ceux de Fionn O'Shea et Emily Fairn, soient trop peu exploités. L’aspect historique est respecté, le montage est clair et fluide, et la direction d’acteurs globale est efficace. Une série captivante qui allie esthétique, intrigue et émotion.
Bon, ok, disons le tout de suite, cette famille là n'a pas tout à fait le charisme de la famille Selby. Mais ce n'est pas une raison pour passer à côté de cette excellente série qui mélange images léchées, reconstitution soignée, bande son détonnante et histoire prenante. Le simple fait de savoir que l'intrigue est "inspirée" de la véritable histoire de la famille Guiness rend le tout encore plus intéressant. Les personnages, un peu falots au débuts, prennent petit à petit leur place, et deviennent de plus en plus profonds. Gageons qu'à la saison 2, ils auront encore plus de reliefs. En tout cas, j'ai hâte !