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Gérard Delteil
255 abonnés
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Critique de la série
4,0
Publiée le 30 septembre 2025
Dès les premières images, on reconnait la patte de Steven Knight, le réalisateur des Peaky Blinders. Sans compter la bande son, très réussie, à base de rock sur des thèmes irlandais. Le début rappelle aussi Gangs of New York de Scorcèse. Tout est impeccable : les comédiens, le décor, les situations parfois jubilatoires. A défaut de fidélité à la réalité historique, Knight a su tout de même en montrer habilement certains aspects, tel le jeu habile des Guiness entre les nationalistes irlandais et les unionistes. En revanche, l'abondance de termes du genre "fucking" n'était sans doute pas indispensable. On put noter d'autres anachronismes. S'il y a de beaux personnages de femmes, celles-ci semblent un peu trop "libérées" dans une Irlande soumise à un intégrisme religieux catholique un machisme pas très éloigné de celui des ayatollahs. On pourra aussi regretter que ce quatuor de grands patrons richissimes soit montré, malgré leurs travers, de façon aussi sympathique à une époque où leurs ouvriers, dont des enfants, travaillaient 12 heures par jours dans des conditions épouvantables. Mais ne boudons pas notre plaisir, House of Guiness reste une excellente série.
Tout simplement génial !!!!!!! Tout est réuni pour faire de cette série un véritable carton !!!! Je viens de voir les deux premiers épisodes et je n'en reviens toujours pas !!!!! Génial !!!
Dévorée en deux jours ce week-end. Excellente série, de très bons acteurs, un très gros travail a été fait sur le cadrage, les lumières, et les costumes. Les plus avisés d’entre nous verrons toutes les nuances de vert dans les costumes, avec un subtil changement dans le dernier épisode. Ce ne sont que des détails ? Je ne pense pas, le réalisateur sait très bien ce qu’il fait. Ça va être très long d’attendre la saison deux. La dernière image du dernier épisode nous laisse sur un sacré Cliffhanger. À regarder sans modération .
Excellente série dans laquelle les immeubles , le port de déchargement , la brasserie elle-même , sont remarquablement reconstitués , avec des bâtiments et des ruelles originelles encore debout ! Les costumes de la Haute et du Peuple respectent parfaitement l'époque et la vie dure...... Obligé de consulter le dico pour comprendre un peu cette haine réciproque !!!!!! J'ai constaté que certains évènements avaient bien eu lieu !!!!!! Amusant de revoir " Grandchester " , bon acteur ... A regarder en , le doublage n'est pas top !! Et , de plus , épatant de nous avoir mis les livres sterlings au goût du jour !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Je partage les avis négatifs a fortiori pour ceux qui ont adoré Peaky Blinders. Ici, ça y ressemble un peu mais c'est loupé. Notamment à cause d'acteurs franchement décevants, James Norton est à contre-emploi et cela ne fonctionne pas du tout. Les autres sont fades. Les musiques anachroniques renforcent le côté fake de l'ensemble. Bref, c'est mauvais.
Comme beaucoup, je me suis ennuyée dès les premières minutes. Tout sonne faux! Les décors, le jeu des acteurs, des figurants. Le scenario est médiocre. Je passe mon tour!
Comme toujours sur Netflix, spoiler: l'homosexualité et la condition féminine sont les premières, et souvent les seules, ficelles de l'histoire. Saluons tout de même l'effort : il y a presque eu un épisode entier sans aucune mention à ces thèmes spoiler: (le premier nous montre encore une soeurette assez dégourdie et deux frère aînés sans alignement particulier) . Ici, le reste est particulièrement pauvre et on s'ennuie rapidement face à des rapports complètements improbables entre les protagonistes spoiler: (tel le contremaître, qui pourtant s'occupe de problèmes montrés comme particulièrement importants, mais se voit menacé dans la foulée) . A-t-on encore le droit de faire un calembour sur le titre ? Pas sûr. Et c'est ce que je trouve le plus lamentable dans le monde actuel.
Quelle déception ! Après les Peaky Blinders j'attendais autre chose de Steven Knight ! Les personnages sont insipides et sans saveur, le scénario est convenu. Le tout manque de contexte historique et politique totalement essentiel en Irlande.
D’un ennui abyssal .Tenu jusqu’au 4 e épisode .Un exploit ! Il ne se passe rien .Un conseil ne perdez pas votre temps comme moi .Tellement de trucs mieux à voir partout .
Après "Peaky Blinders", Steven Knight revient sur Netflix avec "House of Guinness", une nouvelle série qui reprend la même formule. Dès les premiers épisodes, le show impose un univers riche et une fresque familiale captivante, portée par des enjeux politiques intéressants. Les huit épisodes sont rythmés, efficaces, animés par une intrigue électrique et des personnages très bien écrits. Le casting est l’un des grands points forts de la série, avec notamment Anthony Boyle, excellent dans la peau de l’un des frères Guinness. Sans révolutionner le style, "House of Guinness" réutilise avec brio les codes familiers de Steven Knight. C’est une série accrocheuse, qui confirme que le créateur maîtrise parfaitement ce type d’univers. Après le twist final de fin de saison, difficile de ne pas attendre la suite avec impatience. - 15/20 Critique sur House of Guinness (saison 1) Vue du 08 au 12 novembre 2025 sur Netflix
Le scénario s'étire en longueur, les personnages n'ont aucun charisme, les acteurs surjouent. Entre musique moderne et acide hyaluronique dans les lèvres, on est très loin d'un portrait d'époque. Ennuyeux à mourir
Une copie de Peaky Blinders , musique rock comprise , augmentée cette fois d’une plus grande dose de féminisme chère à Netflix . Dans chaque camps ce sont les femmes qui organisent toute l’intrigue du haut de leurs sagesses. Les hommes sont idiots, violents , jaloux, avides et ivrognes. Ça devient lassant car hyper prévisible et tellement caricatural.
Inconditionnel des séries mises en scène par Stephen Knight de "Peaky Blinders" à " Thousand Blows" en passant par "Taboo" sans oublier l'excellent " Rogue Heroes", ici encore quel régal ! La reconstitution de l'époque est comme toujours bluffante, les dialogues délicieusement à fleuret moucheté, la bande son décalée, autant de signatures du réalisateur qui rendent le tout passionnant et bluffant. La fin laisse clairement entrevoir une saison 2 que j’attendrai avec impatience. Une réussite totale à la hauteur de la maitrise du scénario.