Treme
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maxime ...
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Critique de la saison 3
4,5
Publiée le 13 mars 2018
Cette troisième saison de Treme est toujours aussi brillante, plus encore même ! Ce nouvelle axe poursuit la lignée qu'était la sienne mais le contenu est moins asphyxiant et tragique que ne pouvais être la saison 2 et à dire vrai ce n'est pas plus mal ... Ici, la vie reprend doucement le dessus, les personnages continuent dans les galères de ce traître de quotidien et parviennent à reprendre le dessus, à la volonté et aux forceps ! Ils poursuivent les uns et les autres les chemins qu'ils se sont tracé, ils m'ont encore une fois chamboulé et plus encore ... Quelques préférences sont à notés, Toni, Antoine, Davis, Delmond ( celui qui m'a le plus touché dans cette saison ) mais dans l'ensemble je les aimes tous et toutes. David Simon m'impressionnera indéfiniment, Merci, encore !
maxime ...
maxime ...

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Critique de la saison 4
3,5
Publiée le 21 mai 2018
J'aurais aimé plus de temps ! Qui plus est pour des au revoir ... Les créateurs de la série parviennent à boucler les histoires de chacun le tout avec le lyrisme habituel aux saisons précédentes mais bâcle un peu celle-ci en cassant sa lenteur et en sapant le tempo. Hormis ce désagrément, Treme poursuit son cheminement et continue de me toucher, le final en est encore une fois le parfait exemple même si celui de la seconde saison était encore plus puissant ... Bref, ce n'est pas une compétition, au-contraire, cette création de David Simon et d'Eric Overmeyer privilégie le partage et le vivre ensemble et fait l'éloge de toutes sortes de personnalités et dresse le portrait magnifique de ces derniers. Une fin en soi (ou pas ) !
christophe D10
christophe D10

32 abonnés 963 critiques Suivre son activité

Critique de la série
2,5
Publiée le 30 mars 2025
Ma critique est a prendre avec un certain recul car je ne suis pas allé très loin dans la serie, et au vu des tres bonnes critiques, peut etre aurait il fallu que je persévère.
Le problème c’est que je ne suis pas arrivé du tout a entrer dans l’histoire, et que j’ai senti assez vite, que pour moi cela ne fonctionnerait pas.
C’est la que l’expression ´des gouts et des couleurs’ prend tout son sens ….
maxime ...
maxime ...

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Critique de la série
4,0
Publiée le 21 mai 2018
Je connaissais bien The Wire précédente série écrite et réalisé par David Simon et j'étais très impatient de découvrir Treme en espèrent retrouver ce qui m'avais tant plu dans cette première expérience ... Je ne l'ai pas capté de suite mais je suis parvenu à déceler une véritable atmosphère et un cadre similaire ou du moins une authenticité qui lui était propre et en cela Treme est une série particulière et unique. La Nouvelle Orléans est un personnage central de la série, comme pouvait l'être Baltimore dans The Wire. Elle englobe ces personnages, elle les esquintes, les bouscules mais elle les réunit aussi en leurs donnant de la force et un état d'esprit bouleversant de fond en comble. Delmond, Sonny, LaDonna, Janette, Antoine, Nelson, Toni et ainsi de suite vivent tous de manière différente et se croisent les uns les autres avec au final un attachement qui se prolifère petit à petit. Treme est pour moi avant tout une rencontre avec ces personnes préalablement cités, le vrai sens de de cette création. Encore Merci à David Simon et à tout ces acolytes.
Kilian Dayer
Kilian Dayer

130 abonnés 838 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 4
4,5
Publiée le 5 décembre 2016
Une page se tourne ici avec les cinq petits derniers épisodes de la formidable plongée dans les entrailles d’une Nouvelle-Orléans dévastée par Mère Nature mais toujours fière, orchestrée par David Simon et Eric Overmyer. La faible durée de cette ultime saison découle-t-elle d’un choix financier de la chaîne, HBO, ou des motivations d’en finir sur une bonne note par les scénaristes? Peut-importe tant l’ensemble est harmonieux, du pilote, quatre ans précédemment, aux derniers instants de cette quatrième saison. Cinq épisodes suffisent ici à boucler la boucle, comme on dit, du fait sans doute de l’architecture, dirons-nous, de la série. Oui, si Simon et son compère ont construits un solide vivier de personnalités, d’humanité, en perpétuelle mouvement durant les trois saisons passées, ils ne font ici que tirer leurs chapeaux à tous ses personnages, concluant, littéralement, leur série sur une petite poignée d’heures, cinq, en forme d’adieu parfaitement logique.

Des suites directes de l’ouragan Katrina aux tentatives multiples du peuple de la ville pour sortir à nouveau la tête de l’eau, La série aura fait étalage de toutes les qualités nécessaires pour dépeindre ce portrait de masse, ce portrait social toujours juste, toujours profondément humain, accessoirement très musical. Chacun des intervenants, les principaux du moins, auront combattus l’infortune, auront tentés d’en tirer des profits, auront évolués en fonction des évènements, de la politique de reconstruction, se seront fixés de nouveaux objectifs, auront vus leurs vies prendre de nouveaux chemins. Cette ultime saison est donc un bilan de cette évolution propre à chacun.

Quoiqu’il en soit, si nous semblons quitter définitivement les rues de la Nouvelle-Orléans, nous y resterons toujours, en mémoire. La série, en soi, n’aura réellement de fin qu’à l’écran tant le potentiel narratif d’une telle œuvre est volumineux. L’on pourrait dès lors imaginer rester des années encore à suivre les pas d’un Davis insatisfait mais passionné, d’Antoine Baptiste et son trombone, de Delmond Lambreaux perpétuant l’héritage de son père, de LaDonna faisant survivre son petit bar de quartier, de Nelson et ses projets immobiliers, d’Annie comme star montante de la musique du sud. Mais Simon, comme il le fît avec Baltimore, The Wire, ne fait que passer, nous laissant le soin de nous faire nos propres plans sur la comète concernant l’avenir de ses personnages. Car le principal n’étant pas la Nouvelle-Orléans? Oui, et c’est tout simplement prodigieux. 17/20
Kilian Dayer
Kilian Dayer

130 abonnés 838 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 5 décembre 2016
Tremé, c’est les suites directes et indirectes du passage de l’ouragan Katrina sur la Nouvelle-Orléans. Tremé c’est le désarroi et la dégénérescence des forces de police et des instances judiciaires de la ville. C’est aussi le parcours chaotique, entre désenchantement et bonheur, de musiciens du cru. Treme, c’est le combat des minorités face à l’adversité, le combat des opprimés pour que justice soit faite. Tremé, c’est l’opportunisme du nanti qui voit en cette destruction soudaine la possibilité de s’en mettre plein les fouilles lors de la reconstruction. Tremé, c’est aussi les traditions, des indiens du Mardi Gras aux bars pleins à craquer crachant du jazz, du blues, à n’en plus finir. Tremé, c’est le combat des entrepreneurs locaux, des habitants, pour recouvrer leurs biens, leurs vies d’avant la tempête. En somme, Tremé, c’est la Nouvelle-Orléans.

Via les destinées d’une brochette de personnages, aussi hétéroclites que passionnants, David Simon et Eric Overmyer, le premier étant l’homme derrière la prodigieuse The Wire, nous servent le portrait éloquent d’une ville meurtrie par la nature, par l’adversité, la misère, la corruption et le crime, mais toujours fière, maladivement fière de son héritage, de sa musique et de ses coutumes. La ville Croissant est donc immortelle, qu’importe les bourrasques de vents, les inondations et l’inaction des politiques. La ville ne meurt jamais, reprenant vie via des projets individuels et globaux, via la volonté de son petit peuple de ne rien lâcher, de perpétuer les traditions. Les assurances ne veulent pas rembourser les dommages? Les politiciens regardent ailleurs? Peut-importe, La Nouvelle-Orléans se lève et se reconstruit. Si la série n’omet jamais d’en passer par le drame, les disparations et une criminalité jamais frontale mais toujours présente, en sourdine, elle n’est jamais aussi forte que lorsqu’elle souffle un vent d’optimisme bienveillant, véhiculé surtout par la musique et tout ce qu’elle représente pour la ville et ses citoyens.

Oui, impossible de décrire aussi précisément la Nouvelle-Orléans sans en passer par des heures de musiques live, sans en passer par les Mardi-gras, grands moments de liesse populaire que Simon et son équipe ont littéralement magnifié durant les trois premières saisons. On ira même ici jusqu’à nous immerger dans le domaine de la gastronomie, du l’industrie du disque, nous accompagner sur les ponts des bateaux des pêcheurs de crevettes vietnamiens, dans les clubs vieillots mais mythiques de la ville. David Simon n’oublie aucune facette de la vie communautaire, enchaînant des séquences aussi diverses et variées qu’importantes sans jamais troublé ou perdre son public. Narrativement, la série est tout simplement fantastique, un exemple à suivre sur le plan du découpage, du timing et de la variété des sujets.

Que dire d’autre si ce n’est chapeau? Si l’on avoue volontiers que Tremé ne peut pas rivaliser avec l’excellence de The Wire, du moins pour moi, il convient de saluer ici le travail d’un véritable artiste, sans compter sur les talents des acteurs dont certains ne sont pas des professionnels. David Simon, en fin de compte, rend un hommage vibrant à une ville majeure pour la culture américaine, à sa musique et à son peuple fier et optimiste. 36 épisodes durant, l’ennui ne m’aura jamais frappé. J’ai été littéralement happé par la série, juste, puissante, humaine et socialement passionnante. Que demander de mieux, dans le domaine? Rien. 17.5/20
Kilian Dayer
Kilian Dayer

130 abonnés 838 critiques Suivre son activité

Critique de la saison 3
4,5
Publiée le 10 novembre 2016
Et de trois pour Treme, la remarquable série de David Simon et Eric Overmyer. Une troisième saison dans la continuité des deux précédentes, humaine, sociale, juste, un prodigieux condensé de destinées toutes rattachées aux capacités de la Nouvelle-Orléans à renaître après le désastre de l’ouragan Katrina. Des bas-fonds de la ville croissant à ses clubs de jazz survoltés, des jours maussades à la liesse du traditionnel Mardi-Gras, Simon et son compère, sans compter sur ses fidèles metteurs en scène et autres scénaristes, poursuit le tissage de sa toile sociale parfaitement maîtrisée tout en resserrant son attention sur les personnages principaux de son show. Un recentrage, en quelque sorte, qui voit chacun des protagonistes majeurs prendre réellement une direction définitive, manière de préparer la fin des débats, lors de la prochaine et dernière saison. Pour autant, si le cercle des intérêts aurait tendance à se réduire, la série n’en demeure pas moins toujours aussi ample.

Voilà donc, aux prémices de cette troisième saison, que 48 mois se sont écoulés depuis le passage de l’ouragan. La ville renaît tout gentiment, par paliers, l’économie se redressant, dans certains domaines d’activités. Si les opportunistes tirent profits d’une reconstruction possible, le petit peuple doit encore et toujours trouver des solutions transitoires pour perdurer, pour continuer de vivre dans sa ville. Le musicien itinérant, l’ouvrier, l’entrepreneur, tous doivent tracer leur bout de chemin dans une forme de chaos que la grande Amérique n’aura jamais voulu avouer. Politiquement, ou socialement, Simon frappe fort, très fort, disséquant les méandres d’un système presque crapuleux, mais finalement essentiel, semble-t-il. Mais Treme, c’est bien d’avantage que cela.

En effet, cette troisième saison ouvre des perspectives narratives bien plus traditionnelles, se recentrant sur des personnages confrontés aux aléas de la vie, des aléas proprement étrangers aux évènements post-Katrina. On sent que la série souhaite dès lors montrer que la vie reprend, a déjà repris, et que les évènements sinistres de la tempête ne sont finalement plus qu’une forme de souvenir, pour certains, et une manière d’en tirer toutes formes de profits pour les autres. S’il est pour le moins complexe de s’exprimer clairement à l’endroit d’une si vaste entreprise narrative, c’est du moins mon ressenti au terme des dix épisodes qui composent ce troisième tour de piste. La production tente de redonner vie à la Nouvelle-Orléans, démontrant que le monde change et que chacun, en définitive, parviendra à s’y adapter, même s’il s’agira souvent de combattre, de se révolter.

Dans tous les cas, qu’importe la direction prise par la série, Simon prouve une fois encore, si besoin est, qu’il est un formidable narrateur, qu’il parvient comme personne à donner vie à un récit mêlant un grand nombre de personnages sans jamais s’égarer, sans jamais surcharger son œuvre. Chaque séquence, courte ou longue, est importante. Chaque séquence est intelligemment transitoire ou marquante. Tout découle d’une forme d’organisation narrative prodigieuse, jamais pathos, jamais téléphonée, toujours limpide et lourde de sens. Un modèle à suivre, indéniablement. 17/20
Fabien S.
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,0
Publiée le 26 avril 2019
David Simon nous fait découvrir la Nouvelle-Orléans après l'ouragan Katrina. On retrouve la musique du jazz avec poésie, mélancolie, et nostalgie
anonyme
Un visiteur
Critique de la série
5,0
Publiée le 24 juin 2014
Merci à David Simon qui nous avait déjà offert The Wire, de montrer une nouvelle foi ses qualités de conteur. Il joint à une critique sociale aigüe et pertinente, d'une actualité hélas toujours renouvelée, une analyse toute en finesse, profondeur et sensibilité. L'ambiance musicale est bien sûr un atout majeur de la série. Son interruption brutale m'a littéralement laissée en deuil.
vmdl
vmdl

7 abonnés 28 critiques Suivre son activité

Critique de la série
4,5
Publiée le 3 juin 2021
Meilleure série jamais vue pour ma part avec "THE WIRE' évidemment :-)
Quel pied ! Quelle intelligence ! Quel talent !
EtiDeBed
EtiDeBed

1 abonné 37 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 26 novembre 2021
Dans le décor de la Nouvelle Orléans meurtrie par l'ouragan Katrina, la musique refleurit. Un vai bonbon musical
Akamaru
Akamaru

3 502 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 16 février 2014
Une série exceptionnelle,qui n'a pas le succès qu'elle mérite tant en France qu'aux Etats-Unis. Le créateur de "The Wire",David Simon,prouve incontestablement qu'il est le roi de la série de qualité,quelque part entre le documentaire réaliste et le pamphlet socio-politique. "Treme" raconte comment les habitants de la Nouvelle-Orléans se relèvent,chacun à leur manière,après le passage de l'ouragan Katrina de 2005. L'immersion dans l'univers musical de la ville,ses croyances et ses traditions,est indispensable pour adhérer à cette œuvre,qui se positionne parmi les meilleures de HBO. Simon s'autorise de longues plages jazzy,blues ou folk et insiste sur l'importance capitale de la musique dans cette ville,où tout semble possible,miracles de rédemption comme violence la plus crasse. Les épisodes sur le thème du Carnaval sont fabuleux,on s'y croirait! La galerie de personnages présentée est d'une très grande richesse,entre la cuisinière enthousiaste,le trompettiste vagabond,la barmaid intimidante,l'avocate très tenace,le chef indien têtu,le producteur hippie ou les joueurs de rue. Tous débordent d'humanité,tentent de comprendre,de s'en sortir. La précision de l'écriture,le fond musical de grande valeur et la plongée ethnologique dans une ville incroyable rendent cette série mémorable à tous les égards.
lasuisse.anglaise
lasuisse.anglaise

10 abonnés 4 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 24 décembre 2016
cette série est une poésie. il n'y a pas besoin d'histoire,et il n'y en a pas besoin.des tranches de vie de gens simple ou complexe,peut importe. c'est absolument sublime. on n'en sort pas indem. il
anonyme
Un visiteur
Critique de la saison 1
5,0
Publiée le 3 janvier 2014
HBO nous offre un pti chef d'oeuvre. Cette première saison est exquise, savoureuse, pleine d’hymne à la vie.
El G.
El G.

3 abonnés 57 critiques Suivre son activité

Critique de la série
5,0
Publiée le 6 mai 2017
Une série malheureusement ultra confidentielle mais fabuleuse tant elle réussit à capter l'essence même de la bouillonnante ville louisianaise de La Nouvelle-Orléans après le cataclysme de l'ouragan de 2005.Une chronique subtile de la tentative de reconstruction d'une poignée de personnages merveilleusement portée par des comédiens au diapason et une bande son qui rend hommage à la fabuleuse diversité musicale de NOLA.Une série autant à voir qu'à écouter,la musique étant à elle seule un personnage à part entière.