306 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
23 critiques spectateurs
5
4 critiques
4
11 critiques
3
6 critiques
2
1 critique
1
1 critique
0
0 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Aulanius
227 abonnés
1 792 critiques
Suivre son activité
Critique de la série
4,0
Publiée le 5 juin 2010
Il est certain que cette création est vraiment ambitieuse et elle porte bien son statut de nouvel outsider du cinéma français. Asayas signe la une trilogie plutôt à la hauteur de se que l'on attendait. A commencer par le premier rôle, interprêté par Edgar Ramirez, qui se transcende et modifie son apparence physique au fil des épisodes. Aussi, une magnifique reconstition de l'époque, qui plus est dans plusieurs pays. Une bande originale, très sympa et variée qui s'accorde à ravir avec les différents moments et situations. Beaucoup d'acteurs et de participants, très bons dans l'ensemble, beaucoup d'armes, de sexe et surtout d'argent et de révolution. Parfois un peu long, 5h au total, mais belle oeuvre en résumé. Quelquee chose à découvrir, si ce n'est pas encore fait !
A travers le portrait d'un monstre manipulateur prêt à mettre le monde à feu et à sang pour la cause qu'il défend (mais la société à les monstres qu'elle mérite comme on dit), Olivier Assayas dresse un portrait complexe, effrayant et fascinant du terrorisme international, et signe du même coup son oeuvre la plus réussie à ce jour, le tout porté par le charisme incroyable d'Edgar Ramirez.
Bonne première partie pour ce biopic sur Carlos! Les bonnes critiques sont justifiées car le film va à 100 à l'heure mais même de trop! En effet, on n'a pas le temps de vraiment s'arrêter sur le contexte politique et de nombreuses scènes mériteraient d'être prolongées ( ex: débat avec l'ambassadeur français ex-résistant ). De plus, on rentre dans le sujet dès le début du film et on ne connaît pas les raisons qui ont poussé Carlos à entamer la lutte armée. Au final la première partie est très bien réussie avec l'acteur principal qui est très bon. Mon regret est que cette partie est vraiment basée sur l'action et ne laisse pas beaucoup la place à une explication du contexte politique.
Une excellente série française sur un terroriste en fuite avec Edgar Ramirez ( Domino, La Vengeance dans la Peau, Angles d'attaque, Che 1ère partie l'Argentin, la Colère des Titans , A coeur ouvert, Zero Dark Thirty) , Alexander Beyer ( Munich, Good Bye Lenin, Guerre et Paix) , Julia Hummer ( Heidi, Crazy) , Udo Samel ( Le Septième Continent, Le Château, Le Pianiste, Rendez-vous à Palerme, Domaine) , Abbes Zahmani ( Les Ripoux , la vie est un long fleuve tranquille, Joséphine, ange gardien, Camping, Disco, Camping 2 , le fils à Jo, Turf ) ,Nicolas Briançon ( Les Poupées Russes, Hellphone ,la disparue de Deauville, Mutants , le bal des actrices, Les Gamins) , Jean-Baptiste Malartre ( Les destinées sentimentales, l'Heure d'été ,Rapt), Martha Higareda ( Le secret d'Eva, Au bout de la nuit) !!!
Sans doute la plus coup de poing des productions de la télé. Carlos est l'histoire incroyablement passionnante d'un terroriste sombre et mégalo sur fond d'enjeux politiques, un incroyable puit pour la culture, guidé par des interprétations d'un réalisme saisissant et un sommet de mise en scène
Bouzi Bouzouf aime « Carlos », une mini série de trois épisodes consacrée à Carlos... Bouzi Bouzouf suppose que, là, vous devez penser quelque chose comme : « Oué bouzi bouzouf va encor nous fair 1 truc du style "oué la série carlos ca n'a rien a voir avec le chanteur, alor ne soyé pas déçus" ». Mais non, ne t'inquiète pas, ami lecteur, Bouzi n'a aucunement l'intention de se livrer à une nouvelle plaisanterie de ce style, autour cette fois-ci du pseudonyme de Carlos. Bouzi te prend pour un con, certes, mais pas à ce point-là. Il se doute bien que tu sais que le Carlos qu'il s'apprête à évoquer est le fameux terroriste des 70's et 80's. Maintenant que cette mise au point est faite, Bouzi reprend sa critique : cette mini-série de trois épisodes qui dure environ cinq heures quarante s'intéresse au parcours de Carlos qui, lecteurs, contrairement à ce que vous imaginez, n'est pas ici le gros chanteur barbu toujours gai, fils de l'amie des enfants Françoise Dolto et copain du bouffeur de pains au chocolat Joe Dassin... Euh... Ouais, bref. Cette mini série voit donc Olivier Assayas retracer avec une habileté que Bouzi ne lui aurait pas soupçonnée (ce réal' estampillé « auteur français » représente en effet à peu près tout ce que Bouzi déteste), la carrière terroriste de Carlos aka « Le Chacal » : ses premiers faits d'armes à Londres et à Paris, l'assassinat de deux flics dans un appart' parisien (tout ceci est abordé dans le premier épisode, où l'on voit aussi le papayou lélé de Carlos), la prise d'otages du siège de l'OPEP à Vienne (son chef d'oeuvre) et quelques autres attentats en France après que sa meuf, l'Allemande coquine Magdalena Kopp (à qui il aimait donner des big bisous pendant que, elle, lui faisait tirelipimpon sur le chihuahua) a été attrapée par les flics. Ensuite, Carlos se cachera au Soudan, où il chopera une maladie des testicules. Après les premières douleurs, il va voir un médecin et celui-ci lui demande : « Mais qu'est-ce que t'as doudou dis donc ? »
pas seulement un superbe biopic qui ne fait de Carlos ni une star,ni un épouvantail,aussi un thriller politique anormalement efficace qui critique à la maniére d'Olivier Asayas cette période de l'histoire ou les attentats pleuvaient,ponctuée de rock'n roll génial est du jeu réaliste à l'extréme d'Edgar Ramirez,une superbe peinture du petit révolutionnaire qui devient peu à peu un gros mercenaire,trop beau
L'acteur est parfait, l'ensemble est bien filmé, mais c'est un film sans point de vue, sans réelle émotion, et je ne comprends toujours pas pourquoi (à part la "nécessaire" polémique), il a fait un tel barouf à Cannes. Olivier Assayas est un esthète, mais qu'apporte-t-il -comme il le prétendait- à l'art de la télé ou de la série? Un voyage sur la carte du monde. Décevant.