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Brice44
155 abonnés
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2,5
Publiée le 29 octobre 2010
Assez bon épisode mais ça n'avance pas beaucoup encore une fois et c'est vraiment dommage. Cela manque cruellement de rebondissements ! Les personnages gagnent toutefois en profondeur. Véra rencontre sa fille et Rose se confronte à Hortense pour en savoir plus sur sa mère. Hortense lui révèle d'ailleurs tout un tas d'idioties et de mensonges vu ce que nous révèle la dernière scène de l'épisode. Cette dernière n'a donc aucune limite et il se pourrait bien qu'elle ait jouée un rôle dans le décès, ou alors elle couvre quelqu'un. Le meurtre a de toute façon apparemment eu lieu au Paradis. La relation entre Hortense et son frère Pierre est très ambiguë voir malsaine. Ils ont faillit s'embrasser, Pierre a du lui faire quelque chose d'assez traumatisant dans le passé. J'ai adoré la conversation entre Rose et Auguste au début de l'épisode, Jemima West était parfaite. La série se suit toujours avec plaisir mais il commence à y avoir quelques longueurs. La pauvreté de l'intrigue n'aide pas il faut bien le dire, les scénaristes ont l'air de meubler plus qu'autres chose depuis quelques épisodes.
Ne lisez pas la critique si vous n'avez pas encore vu ce huitième épisode. J'ai trouvé ce season finale excellent et très surprenant. Tous les ingrédients sont réunis pour finir en beauté. Les évènements s'accélèrent, des révélations émergent et si saison 2 il y a elle sera sous le signe du changement. Dès le début d'épisode on entre dans le vif du sujet. Hortense surprend Pierre en train de parler de son trafic d'enfants ce qui la bouleverse totalement. Pierre hors de lui la violente alors. Les deux acteurs sont d'ailleurs très justes et convaincants en frère et soeur qui se déchirent. Rose découvre quant à elle la vérité sur la mort de sa mère ainsi que ce qui lui est arrivée quand elle était enfant. Marguerite s'avère très touchante durant ces révélations, j'aime vraiment beaucoup Catherine Hosmalin qui interprète son personnage avec beaucoup de sincérité. Rose folle de rage séquestre Pierre et l'oblige à signer un papier la désignant nouvelle propriétaire du Paradis. Celui ci s'exécute et Rose désormais au pouvoir hésite à tuer Pierre. Ce dernier la supplie, rampe par terre et fond en larme...une scène assez énorme où le grand Pierre Gaillac est devenu une larve pathétique. Rose décide de l'épargner et annonce à tout le monde qu'elle est désormais la grande patronne. Un discours très classe et plaisant, Jemima West a du charisme à revendre. Rose fait le grand ménage et quand Hortense débarque elle demande à voir son frère qu'elle abat sans hésitation. Les seuls points faibles de l'épisode résident dans les passages entre Véra et Hortense qui ne sont pas forcément très intéressants. Cela dit Hortense y est plus humaine que jamais et sa coquille se brise un petit peu. Quant à Lupin je n'arrive pas à trouver le personnage crédible, je n'accroche pas à l'acteur qui l'interprète et qui manque un peu de charisme. Mis à part ça c'est du tout bon et le montage final sur une excellente chanson clôt avec classe et brio cette première saison.
Ce deuxième épisode est dans la continuité du précédent qualitativement parlant. Il est même un poil meilleur. Dès les premières minutes c'est noir et assez violent, l'une des filles du bordel est attaquée et complètement défigurée. L'épisode est un peu moins axé sur le sexe que le précédent, l'histoire se concentre d'avantage sur le meurtre du Baron et sur Gaston Lupin qui fait pression sur Hortense. Parlons en de cette dernière. Elle est tout simplement détestable, Valérie Karsenti interprète le personnage de façon subtile et crédible. Catherine Hosmalin est parfaite et réussie à rendre son personnage tantôt sympathique et protecteur, tantôt froid et cruel. Rose est enfin mise en avant, elle se retrouve au centre d'une machination l'obligeant à travailler au bordel et le fait qu'elle soit encore vierge en fait une jeune fille très convoitée. Le final de l'épisode est très intense et le cliffhanger très efficace. Un bon épisode.
Épisode un peu en dessous des précédents. On ne s'ennuie pas mais l'intrigue n'avance pas beaucoup. Hortense est de plus en plus détestable. Peu d'humanité, un air hautain et méprisable, un rire énervant...j'espère réellement que tout finira par lui retomber dessus. Son frère Pierre est assez mystérieux, je pense qu'il aura un rôle plus conséquent par la suite. Véra quant à elle se pose de plus en plus de questions sur la mort du Baron même si cela n'avance pas beaucoup de ce côté là. La scène où le scientifique explique aux filles qu'elles étaient prédisposées à faire le tapin était assez cocasse, j'ai bien aimé voir les filles se moquer de lui et mettre en doute ses propos pour le moins aberrants. Marguerite, elle, est toujours malmenée par Hortense qui se moque d'elle ouvertement et qui sombre même presque dans la folie. J'espère vraiment qu'elle aura sa revanche car en face de la patronne elle s'écrase souvent malgré son caractère bien trempé. Le passage que je retiendrai surtout dans cet épisode c'est le dépucelage de Rose. Un moment violent, intense et assez horrible, l'homme est brutale et lui fait le plus de mal possible. La fin laisse présager le pire quand elle commence à se droguer (d'ailleurs la prostituée qui lui fait l'injection était juste insupportable pendant l'épisode). L'ambiance et la réalisation sont toujours aussi bonnes, c'est donc juste du côté de l'histoire qu'il y a une petite baisse de régime.
Bon épisode, les choses s'accélèrent et il y a de ce fait beaucoup plus de rythme. Nous sommes enfin débarrassés de Brise Caboche qui ne servait pas à grand chose il faut bien le dire. Le personnage était de toute façon un pauvre type sans intérêt. Malheureusement Angèle se retrouve seule et Hortense apprend avec effroi que cette dernière est enceinte. La relation entre Rose et Pierre finit par décoller, ça se concrétise. Rose va peut-être pouvoir quitter le Paradis si elle manœuvre tout en subtilité. Hortense quant à elle s'humanise un petit peu, elle perd le contrôle. Pierre abat Brise et la manipule en lui faisant croire qu'il va lui donner le Paradis, Marguerite s'affirme et tient tête à Hortense et Vera lui avoue tout sur les agissements de son frère. La plupart des intrigues prennent donc enfin leur envol car nous ne sommes plus qu'à deux épisodes du season finale que j'espère explosif.
La série regagne énormément d'intérêt à l'aube du final. Angèle (qui devient assez gonflante à la longue) désire garder son bébé ce que bien entendu Hortense ne voit pas d'un très bon œil. Véra tue accidentellement la femme de Pierre...ce dernier ne semble d'ailleurs pas être plus choqué que ça. Marguerite est de retour après son départ pour le mariage mais comme d'habitude Hortense est froide et bien peu sympathique lors des retrouvailles. La scène la plus percutante de l'épisode est selon moi la discussion finale. Elle est calme, posée et pourtant tellement malsaine que cela en fait froid dans le dos. Les réactions de Hortense et Marguerite étaient d'ailleurs assez poignantes. Dans le prochain épisode Rose apprendra probablement la vérité sur sa mère et qui sait peut-être retrouvera-t-elle sa liberté ?
Une série très courte qui ne tient jamais ses promesses et qui ne suscitte rien d'autre que l'ennui. Malgré l'énergie de ses comédiennes, l'ensemble se révèle vite d'une platitude absolue, ne sortant jamais des sentiers battus et souffrant de plus de choix musicaux complètement à la masse. Très décevant de la part du metteur en scène pourtant talentueux de "Virgil" et "JCVD".
Après la première saison, je suis partiellement déçu. Un sujet interessant, surtout avec le contexte historique, les premiers épisodes sont captivants, on pense assister à des manipulations politiques, une investigation policière, le tout sans vulgarité mais ça tourne court, et les derniers épisodes se recentrent sur un conflit d'intérêt interne à l'établissement. Bien décevant mais bien réaliser. La deuxième saison use du même mécanisme, un élément extérieur prend le contrôle de l'établissement jusqu’à sa neutralisation. Toujours aussi bien réaliser mais ....
(...) Maison Close fait partie de ces séries pimpantes, clinquantes, qui nous en mettent plein les yeux dès les premières scènes pour en rajouter un peu plus à chaque nouvel épisode, une série dont beaucoup devrait prendre exemple dans la forme mais qui s’avère vide une fois que l’on commence à fouiller un peu en profondeur. Maison Close se résumera en une magnifique coquille vide bien emballée. Lire la suite: http://www.leblogducinema.com/2010/11/11/critique-serie-maison-close-saison-1/
je ne comprends une telle pub pour une si mauvaise série!!!d'habitude j'aime toutes les séries en général mais là,c'est très mauvais!!très lent,peu de dialogue,bref,on s'ennuie!à voir que gratuitement s'il n'y a que ça à la tv!!!je suis sur que ça ne durera pas longtemps...Canal nous a appris à mieux!
Voilà ce que ça donne lorsque Canal se la joue à l'américaine. La réalisation est intéressante, même si 'aspect esthétique est poussé à bout, et donne parfois un peu le tourni. L'atmosphère est à la fois très glauque et baroque, les couleurs chaudes et froides se succèdent avec une belle harmonie. Le regret serait que l'on s'ennuie un peu. Les dialogues ne sont pas franchement passionnant, et la série légitime son côté "grosse prod à la française" par le "-16" en bas à gauche de l'écran et les scènes de violence et d'érotisme. A vrai dire, c'est un peu de la provoc pour de la provoc, même si les moyens mis en place rendent la trame excitante et efficace. A voir, parce que cette série même si elle n'est pas brillante, redore le blason de notre douce France en matière de production tv.
Peu crédible: En dépit d'une bonne histoire et d'une riche reconstitution soignée la série prend vite la tournure d'un vulgaire soap passé les 2 premières séquences. Dommage car l'intérieur de ces salons à plusieurs recoins et n'existant d'ailleurs plus depuis 1871 valait très certainement le detour.
Par son engouement médiatique, la dernière création de Canal a promis d'être chaude bouillante ; elle l'est effectivement mais seulement par son thème. Son principal défaut réside dans sa tiédeur tandis que sa grande qualité demeure la sobriété. Cette mince frontière permet à Maison Close de se profiler sur huit épisodes, ce qui est néanmoins largement suffisant. Un ton léger pour aborder la luxure du XIXe siècle me semble donc plutôt audacieux. La série peut plaire, ou ennuyer.