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    Vinyl
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    43 critiques spectateurs

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    anonyme
    Un visiteur
    Critique de la série
    5,0
    Publiée le 24 mars 2016
    Vinyl ! What the fucking hell is that tv-show ?! (sorry, après avoir vu cette série j'ai été bouleversé, notamment niveau du langage...)
    Impressionnante sur toute sa longueur! Elle réussit un pari des plus fous: recracher la fureur rock’n’roll des seventies! Le rythme est intense, chaque épisode pourrait être diffusé dans un cinéma tellement l’image est parfaitement bien cadrée et les travellings toujours utilisés aux bons moments. Les acteurs se déchaînent se défoule, Richie Finestra (par Bobby Cannavale, magistral) notre grand héros vrille su la musique et la drogue, descend bas, très bas au fond de ses soucis familiaux et sa crise de la quarantaine. Malgré toutes ses erreurs notamment vis-à-vis de sa femme interprétée par Olivia Wilde, époustouflante, on ne peut que le prendre en sympathie. Lui il n’essaye que de gérer sa maison de disque, on compatit, son geste est beau au service de la musique. Le rock se perd tout comme lui à cette époque, mais de nouvelles têtes prometteuses arrivent, la jeune Juno temple ou James Jagger (fils de Mick Jagger justement) avec son groupe les Nasty beats, ils sont cette nouvelle génération qui se cherche! La musique est omniprésente, le silence est rare, les morceaux ne s’arrête quasiment jamais, ils s’enchaînent telles les séquences que l’on voit, tout défile en accéléré, on arrête de respirer, on met le bras au cœur du vinyle. Les images tournent la musique s’envoie, et la série nous échappe.
    anonyme
    Un visiteur
    Critique de la série
    4,0
    Publiée le 23 avril 2016
    Phénomène série de ce début d’année, Vinyl est le tout dernier produit HBO (The Sopranos, The Wire, Game Of Thrones, True Detective) avec à la baguette Martin Scorsese, épaulé par Mick Jagger, Rich Coen et Terrence Winter. Alors quand on a tout ce beau monde réuni, qu’on ajoute du bon rock des 70’s et un casting quasi parfait, le résultat est forcément très attendu.

    Martin Scorsese nous fait rentrer dans l’industrie du rock des années 70, via son (anti)héros Richie Finestra (Bobby Canavale), producteur de musique à NY tentant de sauver American Century Records son label en pleine crise.
    Le metteur en scène américain, producteur de la série, passe aussi derrière la caméra pour réaliser le pilote. Et quel pilote ! Un premier épisode d’1h50 (soit la durée d’un long métrage) de pur bonheur visuel et auditif, une immersion totale entre rail de coke et concert des New York Dolls : tout simplement un film de Scorsese !
    Après ce pilote, « Marty » passe la main à des réalisateurs plus spécialisés pour les séries TV et beaucoup moins connus, tels que S.J. Clarkson (Dexter, Heroes) ou Allen Coulter (The Sopranos, House of Cards). La différence est nette avec une mise en scène plus « petit écran », les successeurs de Scorsese arrivent à calmer le jeu après un premier épisode épique. Si l’action est toujours centrée sur Richie Finestra, on laisse place maintenant à de (nombreux) nouveaux personnages et on continue notre avancée dans l’industrie musicale des Seventies. Et c’est là la force de Vinyl : arriver à immerger et faire voyager le spectateur dans les backstages de ce secteur si fermé.

    Si Vinyl brille, c’est notamment grâce à la performance de Bobby Canavale. Excellent à chaque seconde des 10 épisodes, l’ancien acteur de Boardwalk Empire est à l’image du casting : très bon ! Mais bon casting ne veut pas dire bon traitement des personnages. Et c’est là où la série se perd : elle introduit beaucoup trop de personnages. Certains sont bien traités, comme l’ancien bluesman Lester Grimes (Ato Essandoh) ou le leader des Nasty Bits Kip Stevens (joué par James Jagger, le fils de Mick). D’autres beaucoup moins, notamment pour les personnages féminins comme la femme de Richie Devon Finestra (Olivia Wilde) ou Jamie Vine (Juno Temple), qui se font éclipser assez rapidement de leur rôle de « femme forte ».

    Malgré ce petit faux pas, Vinyl nous entraîne grâce à une BO parfaite (signée Randall Poster), du générique (Suggar Daddy par Sturgill Simpson) aux dernières secondes de chaque épisode. Des Who à Otis Redding en passant par Lou Reed, la bande originale est un véritable plaisir pour tout fan de musique, que ce soit de rock, de pop, de jazz, de blues. Nostalgie assurée pour les passionnés grâce à la musique, mais aussi avec l’apparition des icônes de ces années-là.

    Vous pouvez trouver cette critique sur La Tribune Citoyenne
    Allez faire un tour sur le site, c'est sympa ;)
    Eselce
    Eselce

    1 197 abonnés 4 238 critiques Suivre son activité

    Critique de la série
    1,0
    Publiée le 20 janvier 2017
    Soigné pour ce qui est de la déco, des costumes, des accessoires... Il y a de nombreux décors et tout est là pour faire du grandiose mais non... Les groupes écoutés sont rarement bons et quand ils le sont, c'est pour une fraction de secondes, parfois des "bouts" de refrains coupés de manière brutale ! Les dialogues sont chiants, le personnage principal ne vaut rien et il y a une surenchère injustifiée de drogues, clopes, personnages, jurons et de zapping des scènes. Bref, on sature sans accrocher. On ne ressent rien, la série veut tellement en montrer qu'elle ne montre rien et là où on commence à ressentir les bienfaits des tubes des années 70, la musique se coupe et la scène change !. Il n'y a que des claquements de doigts de bonnes choses mais aucune scène digne qui dure plus de 10 secondes là où elles devraient durer au moins quelques minutes ! Je suis juste écœuré du gâchis car le premier épisode a de bons titres, il en pullule mais ils sont massacrés, tous sans exception. Je ne suis pas surpris que la série ait été annulée, elle zappe tout ce qui est bon et s'attarde sur le médiocre dès le premier épisode. Trop peu de bonnes scènes et un personnage principal qu'on n'arrive pas à apprécié. Perso, je l'ai trouvé insupportable et sa colère a déteint sur moi, je n'ai pas du tout aimé la série.
    anonyme
    Un visiteur
    Critique de la série
    2,0
    Publiée le 16 février 2016
    La série nous plonge dans les années 70, une époque marginale,rock'n'roll et tous ce qui va avec.Ca raconte surtout la vie de finestra producteur de musique et qui au fil du premier épisode à une descente aux enfer....mais malgré la musique si on aime les années 70 bien sûr,la série ne parvient à faire monter la sauce,je la trouve très bien réaliser avec des bon acteurs mais j'ai eu du mal à accrocher.Je ne pense pas que je continuerai à la regarder.
    wiix75
    wiix75

    4 abonnés 23 critiques Suivre son activité

    Critique de la série
    1,0
    Publiée le 21 mars 2016
    Une étoile pour l'épisode 1, les belles images et quelques bons passages musicaux. Pour le reste, la série ronronne assez vite et est complètement gâchée par l'acteur principal, Bobby Cannavale, au jeu sans finesse. Autre mauvais point, le son très mauvais (vu en VO, US+24 sur OCS), un comble pour une série sur la musique, on est obligé de jouer sans cesse avec le volume de la télécommande.
    chrischambers86
    chrischambers86

    11 926 abonnés 12 156 critiques Suivre son activité

    Critique de la série
    4,0
    Publiée le 2 octobre 2017
    Voici l'histoire marquèe par la perte de neurones! L'autoglorification et l'esbroufe! Mettez un disque, posez le diamant et envoyez le son! Bienvenue chez « American Century » ! Entubage garanti! Pourtant sur le papier, Richie Finestra a rèussi! il a un palace dans le Connecticut, une belle femme et des enfants magnifiques! De toute èvidence, ce patron d'un label new yorkais est plein aux as! Sauf que Richie a perdu de vue pourquoi il a voulu bosser dans la musique! il s'apprête à vendre sa boîte! Se retrouver en coulisses rèveille des èmotions en lui! C'est ce qu'il ressentait et qu'il va abandonner en laissant ça derrière lui [...] Excellemment menè par Bobby Cannavale, "Vinyl" prend place parmi les meilleurs sèries du moment en èchappant aux normes du genre, avec en plus les effets de la cocaïne, de la foule, de cette èlectricitè, avenir du rock and roll! Pour le reste du casting, c'est un sans faute : Olivia Wilde, James Jagger, Annie Parisse...et Juno Temple (sublime) qui sait ce qu'elle veut et comment l'obtenir! Le genre de sèrie où l'on èvacue son agressivitè en frappant un pauvre coussin à coups de raquette de tennis! Dètendez vous et profitez, "Vinyl" n'est qu'une sèrie avec clins d'oeil et anecdotes à la pelle! Mais pas n'importe laquelle puisque les crèateurs se nomment Martin Scorsese & Mick Jagger qui nous gratifient au passage d'une B.O explosive! Sur le plan purement technique, l'èpisode pilote mèrite par contre une mention spèciale tant la mise en scène est virtuose et frènètique! Croisons les doigts pour une èventuelle saison 2...
    Lubiie
    Lubiie

    40 abonnés 99 critiques Suivre son activité

    Critique de la série
    4,5
    Publiée le 14 février 2016
    Un scénario bien construit, une réalisation remarquable (du moins pour le pilote réalisé par Martin Scorcese) et du bon son ! La promesse sexe, drogues et Rock'n'Roll est assurée. Bobby Cannavale propose une performance époustouflante et on s'attache toute de suite à son personnage Richie Finestra. Un plaisir pour les oreilles et pour les yeux.
    brianpatrick
    brianpatrick

    68 abonnés 1 534 critiques Suivre son activité

    Critique de la série
    4,0
    Publiée le 12 mai 2018
    C'est une très bonne série avec un très bon jeu d'acteurs l'acteur principal est très doué. Il y a une bonne ambiance et une bonne atmosphère. On ne voit jamais l'extérieur. C'est du magnifique low cost, ils causent tout le temps et cela passe. Par contre c'est dommage les chansons n'arrivent jamais au bout.
    dagrey1
    dagrey1

    86 abonnés 655 critiques Suivre son activité

    Critique de la série
    3,0
    Publiée le 22 avril 2016
    "Vinyl" est la toute dernière saison gros calibre pilotée par HBO. Aux commandes Martin Scorcese et Terence Winter qui avaient collaboré avec bonheur sur Boardwalk Empire. En tant que co producteur, Mick Jagger, figure charismatique du rock. Au casting, on retrouve également Bobby Carnavale dans le rôle principal et Juno Temple notamment.

    Sur le papier, tout était réuni pour un gros carton.....

    Le bilan de cette première saison est cependant mitigée.

    Coté points forts, les amateurs de rock devraient s'y retrouver quand même. Au fil des épisodes, on croise des doublures de Led Zeppelin, les New York Dolls, Alice Cooper, David Bowie, Alice Cooper, le velvet underground et Andy Warhol, Elvis Presley ...Tous ces artistes évoluent dans le circuit "drugs et rock'n roll et coups tordus du rock coté maisons de production bien évidemment.

    L'intrigue repose essentiellement sur les difficultés de la maison de production gérée par Richie Finestra en 1973, ce qui m'a semblé un peu longuet sur 10 épisodes d'une heure. Viennent se greffer sur cette intrigue les difficultés conjugales du même Richie Finestra et de sa femme Devon interprétée par Olivia Wilde.
    Personnellement, j'ai trouvé que la fin de saison sauvait "vinyl" d'un naufrage certain, l'irruption du "milieu" dans la vie des protagonistes donnant un peu de saveur à l'ensemble de l'intrigue. De même les rivalités entre les personnages principaux (notamment entre Finestra et l'un de ses associés Zak Yankovich) ont également apporté un peu d'intérêt à une série qui ronronnait doucement.

    Coté points faibles, la série manque clairement de rythme et l'intrigue évolue très lentement.

    La principale curiosité de la série est la présence d'un groupe fictionnel, les Nasty Bits, sorte de précurseur du mouvement punk, pure création sortie de l'imagination des scénaristes.

    Aux dernières nouvelles et en dépit d'un certain succès d'estime, cette création d'HBO constituerait quand même un bide pour la maison de production.
    Ristobop
    Ristobop

    17 abonnés 96 critiques Suivre son activité

    Critique de la série
    3,5
    Publiée le 16 octobre 2016
    Fan de la période musicale concernée par cette série (La naissance du Punk surtout, mais aussi l'émergence encore très Soul du disco), je me suis somme toute plutôt bien éclaté devant cette série, au point de regretter l'abandon du projet pour la saison 2...
    Bien sûr, après le 1er épisode réalisé par Scorcese, le soufflé retombe un peu. Mais de nombreux bons points tout de même: La musique, bien sûr, puisqu'on nous épargne les tubes les plus évidents pour aller chercher les New York Dolls, MC5, Iggy Pop version Stooges... Tandis que le fils Jagger incarne un chanteur pré-Sex Pistols (plutôt dans la veine Johnny Thunders d'ailleurs) très convaincant. Le New York artistique est bien dépeint, ainsi que l'Amérique de l'époque. On a droit à bon nombre de personnages tous plus truculents les uns que les autres (J'ai particulièrement aimé Ato Essandohle dans le rôle du Bluesman déchu). Les dialogues (VO obligatoire!) sont savoureux et l'humour omniprésent. Je n'étais au départ pas emballé par le personnage principal (Bobby Cannavale) mais j'avoue qu'il y est excellent et a largement réussi à me convaincre.
    Déçu donc de ne pas avoir de suite, mais, à l'image d'un bon groupe de Rock, il est peut-être préférable de splitter avant de faire de la soupe (euh...nan, je ne vise personne, Mick!!). La série ne connaîtra donc qu'une saison, mais restera pour moi un bon moment de cinéma et de Rock'n'Roll!
    Cine vu
    Cine vu

    123 abonnés 580 critiques Suivre son activité

    Critique de la série
    4,5
    Publiée le 28 août 2016
    Les Affranchis du Rock’n’roll

    Créateur Martin Scorsese et Terence Winter 2016

    Plongée dans la production musicale, son évolution, ses tendances, ses loupés, ses victoires et ses dérapages. On chaloupe au premier accord de Blues puis on s’emballe au son du Rock’n roll.

    Une création originale de Scorsese et et Jagger qui déménage. Un premier épisode un peu long qui se regarde le nombril, le Maître fait son mégalo, avec son sens de la tragédie. Mais il fait briller NYC et donne le tempo.

    Les réalisations qui suivent sont à la hauteur du génie de Scorsese. Le son est là et la réalisation est soignée avec une belle mise en lumière.

    Ricky (Bobby Cannavale) est dingue, turbulent, manipulateur, dangereux et charismatique. Il attire la caméra, lui fait de l’oeil et flirte avec elle. Sa descente en enfer est poignante, accompagnée de sa mauvaise conscience et d’un revenant diabolique. Ricky est mesure et démesure mais ses démons le rattrapent pour mieux l’achever, la bête se rebelle, il veut se battre avec volonté et détermination. Une grande performance tendance mafieux.

    La Production musicale prend des allures de Maffia, avec ses codes et ses corruption, le mélange est subtil et détonant. L’ alchimie musique-mafia donne le rythme de la série. Une série qui restera sans suite comme un long film, c’est frustrant mais ça donne une dimension « culte ».

    Beaucoup trop d’argent flambé comme dans l’histoire, ça donne un succès éphémère mais marquant, on se souviendra de 30 ans de musique brulé par les deux bouts avec coke jusqu’au aux yeux, c’est flamboyant, délirant mais c’est surtout surtout une grande Ballade du blues au Rock’n Roll, en passant par le Funk, les crowners, le Disco, le Reggae et le Punk.

    Alors merci Scorsese, Jagger et Winter de nous faire hommage à la Musique dans tout ses états.

    Zak Yankovich interprété par Ray Romano est juste dans le tempo, désespéré, dépassé mais passionné car l’associé de Ricky aime son métier, il vacille, il doute, il se brise et reste là.

    Un casting au poil avec Juno Temple, toujours à croquer, pétillante et rusée. Olivia Wilde joue l’amour de Ricky, elle était le n°7 du « Dr House », là elle est surprenante, elle passe de la foldingue évaporée à la femme redoutable et pourtant si fragile, un chouette dépassement d’elle-même.

    Ato Essandoh respire le Blues, bref du beau monde, du bon son, et NYC se déshabille.
    Alors, ça pique les yeux et les oreilles sans larsen et ça groove comme il faut.

    A ne pas louper car la BO restera longtemps dans le disque dur de nos oreilles.
    Daniel Schettino
    Daniel Schettino

    16 abonnés 241 critiques Suivre son activité

    Critique de la série
    1,0
    Publiée le 7 juin 2019
    Le problème avec la série Vinyl est qu'il faut aller au delà du pilote, et je pense qu beaucoup de gens ont dû être rebuté par ce pilote. Que les fans de Martin Scorsese adorent c'est sûr, mais pour les autres c'est nauséabond et sans délicatesse. Quand on découvre l'intégral de la série dans un coffret DVD, on est plus tenté de voir ce qu'il y a après ce pilote bien rebutant. Déjà on en a fini avec ces larges extraits d'un rock noisy qui nous casse les oreilles, par exemple dès qu'un personnage arrive dans un lieu ou avec les innombrables scènes de groupes qui n’intéressent plus personne aujourd'hui. C'est ça le problème le rock à notre époque n'attire plus les foules, et les nouveaux groupes qui émergent ne remplissent plus les stades. Et si des personnages comme Freddy Mercury ou Lady Gaga amènent le public dans les salles de cinéma, c'est qu'ils lorgnent vers la variété. Mais Martin Scorsese en esthète s'égare et se croit critique à Rock and Folk, mais son côté puriste intransigeant dessert la série. Il refuse d'aller vers le plus grand nombre pour satisfaire qui ? Des rigoristes du rock qui veulent se démarquer des autres ? Le résultat est là implacable : une seule saison. Ce n'est pas les gens qui n'ont rien compris, c'est cet entre-soi stérile qui refuse le goût des autres. Certes les épisodes suivants de la série essaient de faire une plus grande place à d'autres genres musicaux comme le disco, et on s’intéresse plus enfin aux personnages féminins, mais ça ne suffit pas pour sauver la série. Ce qui est raté aussi ce sont les nombreux clips et scènes de concerts avec les sosies des rock stars. Ce n'est pas du tout réussi et c'est même ridicule.
    Bulles de Culture
    Bulles de Culture

    122 abonnés 634 critiques Suivre son activité

    Critique de la série
    4,0
    Publiée le 14 février 2016
    Rêve d'une légende du rock et d'un cinéaste renommée, Vinyl n'est certainement pas une série comme les autres. Si la série tourne essentiellement autour de deux couple, la réelle qualité de la série est de nous plonger dans l'ambiance et dans les coulisses de l'industrie du disque de cette époque.
    Frédéric M
    Frédéric M

    14 abonnés 321 critiques Suivre son activité

    Critique de la série
    2,0
    Publiée le 24 juillet 2017
    Vraiment pas terrible cette série (j'ai vu les 6 premiers épisodes). Plutôt ennuyant. Mais le gros bémol : c'est le personnage principal, qui ne sait que se droguer et hurler. On n'a aucune sympathie pour lui, ni empathie. Et quand tout repose sur lui, la série devient donc bancale. Je mets 2 étoiles pour Juno Temple, toujours excellente, que l'on ne voit pas assez à mon goût. Je comprends que cette série n'ait pas fonctionné et ne soit pas renouvelée. Pas d'amour pour le personnage principal, mal travaillé, pas d'audience.
    Fabien S.
    Fabien S.

    452 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

    Critique de la série
    4,0
    Publiée le 16 janvier 2017
    Une très bonne série américaine sur l'industrie musicale du vinyle. Bobby Cannavale incarne un crooner des années 70. Olivia Wilde incarne sa femme au foyer. Mick Jagger est le producteur exécutif. Juno Temple tient le rôle d'une hippie dans la peau d'une femme d'affaire qui a une cigarette à la main en opposition avec les principes traditionnelles de sa mère convensatrice. Un univers psychédélique rempli de drogues ,d'alcool de sexe, de buiness. Un personnage me fait penser à David Bowie dans l'épisode qui lui rendait hommage à ses très belles chansons comme Life On Mars.
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