Au cœur de la Papouasie-Nouvelle-Guinée, les Highlands attirent les touristes avides d'exotisme et les firmes pétrolières étrangères. C'est là que se rassemblent chaque année des tribus payées pour danser. C'est aussi là, loin des regards, qu'une famille Huli et son clan ont cédé leurs terres à ExxonMobil en rêvant de modernité. Mais ...
Turquie, un village, aujourd’hui. Retour aux sources d’un cinéaste français, d’origine arménienne. Quatre fois, en trois décennies, le réalisateur et comédien Serge Avédikian est retourné à Sölöz, le village de ses grands-parents situé à 170 km au sud d’Istanbul.
Zhao Liang propose un nouveau documentaire ambitieux et nécessaire, poétique et exigeant, sur les dangers du nucléaire. Un voyage de Tchernobyl à Fukushima, qui rend la catastrophe tangible.
A travers des cessions de ré-enregistrement de "scores" populaires par la "BBC National Orchestra of Wales", ce documentaire a pour objet de rendre ses lettre de noblesse à la musique de film hollywoodienne.
Si la notoriété de Jeff Koons dépasse les limites du monde de l’art, c’est parce qu’avec des oeuvres telles que le monumental Puppy qui monte la garde devant le Guggenheim Museum de Bilbao ou la série Made in Heaven, croisement de baroque et de hardcore, il a su briser la glace entre l’art contemporain et un public large.
"Je déteste le mois d’août" clame Avi Mograbi. "C’est un mois torride, déprimant et interminable". En août 2000, Mograbi sonde l’état d’esprit de son pays et de ses compatriotes : violence, amertume et suspicion assombrissent le quotidien. L’atmosphère est lourde. Un sentiment de désastre imminent tient les gens sur le qui-vive : ...
Inspiré d'un personnage réel, "Je t'ai dans la peau" retrace la vie de Jeanne, religieuse, maitresse d'un prêtre-ouvrier, leader syndicaliste et féministe. "A travers un itinéraire individuel, une saga des Francais qui embrasse en raccourci l'aventure d'une generation et de ses rêves les plus fous, des annees cinquante au 10 mai 1981."
Que sait-on d’un chœur, sinon que cela chante, plus ou moins bien, dans des circonstances plus ou moins récréatives, festives, plus ou moins institutionnelles ? Que sait-on de ses charmes discrets, presque un peu désuets, loin des feux de la rampe?
Buenos Aires, la nuit. Victor, à peine sorti de l¹adolescence, déambule dans les rues de son quartier. Protégé par un inspecteur de police, il partage son temps entre le racolage, la drague dans les saunas de luxe et les soirées privées...
Alors que la seconde Intifada plonge les Israéliens dans la terreur et les Palestiniens dans le dénuement et la frustration, Avi Mograbi, cinéaste israélien, croit pourtant en la force du dialogue.
Du 27 juillet 1989 au 3 mars 1990, six hommes de nationalite differentes avec leurs chiens et des traineaux traversent pendant six mille cinq cents kilometres le continent antarctique. Au sud du sud retrace cette epopee.
En janvier 2017, une vidéo montrant un jeune Gambien, Pateh Sabally, en train de se noyer dans le Grand Canal de Venise se propage sur les réseaux sociaux. Depuis la rive, les témoins de la scène insultent le jeune homme plutôt que de lui porter secours. À 4000 kilomètres de là, les voix de sa famille racontent l’histoire qui précède la ...
Ce film part à la rencontre des hommes qui ont mené la grève ouvrière la plus emblématique de l'après 68, celle de Lip, à Besançon. Un mouvement de lutte incroyable, qui a duré plusieurs années, mobilisé des foules entières en France et en Europe, multiplié les actions illégales sans jamais céder à la tentation de la violence, ...
Le film donne à voir et à entendre les hommes et les femmes qui ont mené la grève ouvrière la plus emblématique de l'après 68, celle des usines LIP à Besançon.
Robert Kramer nous présente son documentaire ainsi : "En 1936, c'était la route la plus utilisée dans le monde. En 1989, elle court le long d'immenses autoroutes, et traverse les banlieues, fine bande de macadam qui traverse les vieux rêves du pays. Quand j'ai filmé pendant cinq mois le long de cette route, je n'ai pas eu l'impression de ...
Ce film sur "l’Orchestre de Paris" se propose d’extraire l’orchestre symphonique de son abstraction, de lui donner du corps, de l’humaniser, pour prendre la mesure du travail qui précède et accompagne le concert, tout ce qui en conditionne l’existence.