Dans un immeuble situé à la frontière entre Tel-Aviv et Jaffa, l'arrivée de nouveaux voisins qui agrandissent leur appartement sans permis et la présence d'un homme et de sa maîtresse viennent troubler la quiétude des lieux.
Dans le train qui les emmène au festival de Vesoul, les cinéastes Amos Gitai et Elia Suleiman discutent à bâtons rompus des sujets qui les préoccupent : la guerre et la paix au Proche-Orient, leurs projets de films, leurs villes et leur vie privée... A Vesoul, l'accueil des Français est plutôt cocasse et la question de la guerre et de la ...
Dix-huit ans après "La Maison" qui retraçait les changements de propriétaires et d’occupants d’une maison de Jérusalem-Ouest, Amos Gitai retourne sur les lieux de son premier film pour y observer les changements chez les nouveaux habitants.
« C’est un poème sur les gens. Ce qu'ils croient et ce qu'ils veulent. Et ce qu'ils croient vouloirMême si peu nombreuses sont les choses sur cette terre. Qui méritent notre intérêt..." Poème de Nathan Zach, extrait du film, lu par Jeanne Moreau.