Édouard Philippe a beaucoup changé physiquement. La raison : son alopécie, une maladie qui se caractérise par une perte de poils sur le corps. Il est aussi atteint de vitiligo, qui avait déjà blanchi une partie de sa barbe lorsqu'il était Premier ministre.
Une dépigmentation "pas grave" pour sa santé
Deux maladies que le passionné de boxe assume pleinement : "Je ne vais pas le masquer, je ne vais pas mettre une perruque. Et je ne critique pas ceux qui le font". Même si les changements physiques ont été très rapides, l'homme politique estime avoir de la "chance". C'est sur le plateau de Quotidien qu'il explique : "Cette dépigmentation de la peau et cette perte de mes sourcils, de ma barbe et de mes cheveux, intervien[nen]t à 50 ans. J'ai 52 ans aujourd'hui. Ça a commencé quand j'en avais 49. Ce n'est pas grave."
À 50 ans passés, certaines personnes voient leurs cheveux et leurs poils blanchir naturellement. Édouard Philippe estime donc qu'il s'en est bien sorti. "C’est monstrueusement plus difficile à vivre quand vous avez 15 ans, quand vous n’êtes pas complètement à l'aise avec votre corps […] parce qu'il est en train de se transformer." Une nouvelle fois, le président de 'Horizons' a dû faire preuve de pédagogie pour expliquer : "Ça n'est ni douloureux, ni contagieux, ni dangereux." Probablement lassé qu'on lui en parle, Édouard Philippe a ajouté une touche d'humour.
Édouard Philippe s'était déjà confié à ce sujet
"Si vous trouvez que ça me fait une sale gueule et bah, je n'y peux rien parce que c'est la mienne, comme dirait Johnny." Il a même envoyé un petit tacle bien senti à ses adversaires politiques : "Après, si vous pensez qu’il faut être un play-boy en France pour être élu, j'ai quand même quelques contre-exemples."
C'est en février 2023, sur le plateau de BFM TV, qu'Édouard Philippe a longuement évoqué son alopécie. Si le maire du Havre espérait ne plus avoir à en reparler depuis, c'est loupé. Cette nouvelle intervention permettra peut-être de clore le sujet une bonne fois pour toutes…