Le docu-réalité L’Agence, qui suit le quotidien de la famille Kretz, s’apprête à revenir pour une sixième saison sur TMC, avant d’être diffusé plus tard sur Netflix. Mais ce succès n’était pas garanti au départ. Invité dans le podcast Génération Do It Yourself, Valentin Kretz est revenu sur les débuts chaotiques de l’émission. "Ça a été toute la difficulté de la saison 1. Je me souviens, pour produire cette saison 1, la difficulté qu’on avait à trouver des propriétaires qui acceptaient de filmer leur bien et des acheteurs qui acceptaient d’être filmés dans leur recherche à plusieurs millions d’euros. On ne dormait pas de la nuit", raconte-t-il. Au final, la première saison n’a compté que cinq épisodes, faute de matière. Aujourd’hui, tout a changé : la saison 5 en proposait huit et la sixième est déjà en boîte. Un joli retournement de situation pour une famille devenue incontournable de la télé.
L'émission a failli ne jamais voir le jour
Mais avant d’en arriver là, Valentin Kretz reconnaît avoir sérieusement envisagé d’abandonner le projet. La pression était énorme et rien ne jouait en leur faveur. "Il fallait la produire en neuf mois, on était au téléphone toute la journée avec Martin à essayer de trouver des arguments pour produire cette saison 1. C’était mission impossible, ça n’existait pas. À un moment, on a failli arrêter. On s’est dit qu’on n’y arriverait pas", confie-t-il. Les obstacles étaient nombreux : une émission totalement inconnue, une famille encore anonyme et un concept basé sur le luxe, difficile à vendre en France. D’autant qu’à l’époque, Selling Sunset commençait à cartonner sur Netflix, mais selon lui "c’était tellement l’antithèse de la mentalité française" que les frères n’ont pas osé utiliser ces images pour convaincre leurs clients. Finalement, la persévérance a payé et le programme s’est imposé comme une référence.
Il en dévoile un peu plus sur son salaire
Derrière ce succès, une question intrigue souvent le public : combien gagnent les Kretz grâce à L’Agence ? Valentin Kretz a joué la transparence dans le même podcast. "Le deal de la première année, c’est un cachet global. De toute façon, on n’est pas payés aux audiences, on est payés au cachet global. On est plus dédommagés que payés pour créer une saison, aujourd’hui encore", explique-t-il. Pas de jackpot donc, même si les montants augmentent au fil des années. Et il insiste : "Ce n’est pas sur les tournages qu’on gagne nos vies". Pas question non plus d’atteindre le million par saison : "Non et ce n’est pas notre but. On va se concentrer sur notre business et laisser la production faire leur business". La famille négocie ensemble un cachet, ensuite partagé entre tous les membres, même Majo, la grand-mère emblématique. "C’est plus sain d’être payés au cachet, un cachet familial qui est divisé par les membres de la famille", conclut-il