Depuis la rentrée, Télématin a encore changé de visage. Après une saison marquée par le départ de Flavie Flament et Julien Arnaud, France 2 a décidé de confier la matinale emblématique à un duo déjà bien connu des téléspectateurs : Maya Lauqué et Damien Thévenot. Présents le week-end depuis 2021, les deux journalistes animent désormais l’émission du lundi au jeudi. De leur côté, Mélanie Taravant et Samuel Ollivier ont pris la relève en fin de semaine. Ce duo de la version week-end apporte un ton plus moderne et complice. Et ce vendredi 7 novembre 2025, la matinale diffusée sur France 2 s’est offerte un nouveau visage, comme l’a révélé Le Parisien la veille, jeudi 6 novembre 2025.
Un nouveau visage sur Télématin
C’est Paul Melun, essayiste et ancien chroniqueur de L’heure des pros sur CNews, qui rejoint officiellement la bande. Selon Le Parisien, il interviendra "chaque fin de semaine, dans cette version de la matinale de la Deux présentée par Mélanie Taravant et Samuel Ollivier", avec une chronique intitulée Le pour et le contre. Un rendez-vous où il "reviendra sur une actualité décryptée à travers des arguments pour et des arguments contre". L’éditorialiste conserve d’ailleurs la même formule que celle qu’il anime sur franceinfo depuis la rentrée, chaque week-end de 22h à 23h. Sur Instagram, Paul Melun a réagi avec enthousiasme à cette nouvelle aventure : "Quelle joie de rejoindre l'équipe de Télématin, tous les vendredis, pour une nouvelle chronique Le Pour et Le Contre. Merci à la direction de France Télévisions pour sa confiance. Hâte d'être à demain !".
Il a été très bien accueilli
Ce vendredi matin, Mélanie Taravant a d’ailleurs accueilli son nouveau chroniqueur avec humour : "C’est vendredi et vendredi c’est inédit. On accueille ce matin l’homme qui débat plus vite que son ombre, Paul Melun." Un clin d’œil qui a fait sourire l’intéressé, ravi de ses débuts : "J’ai été bien accueilli, j’ai même eu un café !", a-t-il plaisanté. Très à l’aise pour sa première chronique, consacrée à l’ouverture du magasin Shein à Paris, Paul Melun a exposé avec brio les arguments pour et contre la fast fashion, et a même cité Baudelaire pour parler de modernité. Un exercice salué par les deux présentateurs : "Citer Baudelaire dans une chronique de fast fashion, c’est quand même la classe", a souligné Samuel Ollivier.