Ce mardi 14 avril 2026, les téléspectateurs de TF1 ont découvert l'une de leurs étapes favorites de Koh-Lanta : les ambassadeurs. Deux jaunes et deux rouges ont été missionnés pour donner le nom d'un candidat à éliminer, auquel cas c'était leur aventure qui aurait été en danger. Au final, Ulrich et Jade, ainsi que Johan et Zakariya se sont mis d'accord pour évincer Jonathan. Un départ sur lequel le responsable de paris sportifs en ligne de 36 ans - qui venait tout juste de switcher d'équipe - s'est confié auprès de TV Actu.
TV Actu : Comment avez-vous vécu votre arrivée chez les rouges ?
Jonathan : Plutôt bien vécu. Pour être honnête, ils m'ont bien accueilli. Ils avaient plein de nourriture et on ne le savait pas. Ils avaient du pandanus [un fruit tropical, NDLR]. J'ai eu la chance de découvrir qu'ils avaient du riz aussi. J'étais content de découvrir leur île et tous les aventuriers que j'avais vus seulement le premier jour.
Comment sentiez-vous les aventuriers physiquement et mentalement ?
Je les sentais plutôt bien. Ils avaient le vent en poupe étant donné qu'ils avaient gagné les deux dernières épreuves d'immunité. Et ils avaient pas mal de pandanus, ils avaient pas mal de de vivres. Donc je pense qu'ils étaient en confiance.
Vous êtes-vous senti plus valorisé chez les rouges ? Car chez les jaunes ont disait que vous étiez le moins fort de l’équipe.
On a fait qu'une seule épreuve ensemble, donc je pense qu'ils n'ont pas pu me juger. Mais chez les jaunes, je ne me sentais pas forcément dévalorisé. C'est vrai que le montage montre que je me prends des bons petits tacles, mais je sais que les jaunes me considéraient. Même si évidemment, sur les épreuves physiques, je représentais un handicap à leurs yeux.
Avez-vous tout donné lors de l’épreuve ou avez-vous tenté de la saboter discrètement ?
Non, évidemment. De toute façon c'était une épreuve de confort, donc je pense ça aurait été débile de se saborder. J'avais envie de manger le cheesecake, les nuggets et de boire la limonade comme tout le monde. Donc clairement, j'ai tout donné et d'ailleurs, je pense que ça se voit, parce que je n'ai pas été ridicule sur cette épreuve. J'aurais pu me poser la question sur une épreuve d'immunité et encore, je pense que j’aurais probablement tout donné. Mais à ce moment-là, il n'y a pas de calcul. J'étais très chaud pour battre les jaunes.
Comment vous êtes-vous senti quand Denis Brogniart a annoncé que c’était déjà la réunification ?
Au moment où il annonce que c'est la réunification, je n’ai pas forcément de problème avec ça. Mais quand il nous décrit la manière dont ça va se passer pour les ambassadeurs, ça m'a fait mal direct. J’ai su que ça allait être très compliqué d'être ambassadeur, étant donné qu'il explique que les rouges vont choisir les rouges et les jaunes vont choisir les jaunes. Je me doutais bien que les rouges n'allaient pas m'envoyer au front étant donné qu'ils se méfiaient de moi.
Vous êtes-vous senti particulièrement en danger en voyant que vous n’alliez pas aux ambassadeurs ?
Clairement, je me suis senti en danger directement alors que moi, je n'attendais qu'une seule chose, c'était d'y aller. La boule noire en général, c'est une chance sur deux et la manière dont il explique le règlement, ça laissait entendre qu'on avait trois chances sur quatre de s'en sortir. Vu que je n’avais pas peur de prendre des risques avec 33% de chance, vous vous doutez bien qu’avec 75% de chance, j'étais dans un confort royal. Mais j'ai tout de suite compris que ça allait être compliqué. En plus, je ne savais pas qui allait être les ambassadeurs jaunes, dDonc c'était compliqué de monter une stratégie.
Vous avez finalement fait comprendre que vous seriez jaune jusqu’au bout. Pour quelle raison ?
J’ai posé le pour et le contre et je me suis dit que dans le but d'une victoire finale, j'avais beaucoup plus de chance de gagner en continuant en étant jaune qu'en étant rouge. Si je décide de basculer rouge, effectivement, je peux mettre les jaunes dans la sauce. Sauf que pour un vote pour la victoire finale, je me mets toute mon équipe à dos, les sept jaunes donc. Et surtout, je pense que je n'ai aucune chance face à un rouge en finale. D'autant plus que les rouges m'avaient dit : ‘Si tu viens avec nous, une fois que tous les jaunes seront éliminés, ce sera ton tour.’ Alors que je m'étais dit que si les jaunes par miracle se décidaient à ne pas me sacrifier, on avait l'opportunité d'être 8 contre 6. Il y avait donc une possibilité d'aller beaucoup plus loin. Et je pense que je ne faisais plus peur à plus grand monde et quand on avance loin dans l'aventure, on se méfie plus d'un Guillaume qui peut faire très peur, que moi.
Malheureusement, Ulrich et Jade n’étaient pas prêts à se mettre en danger pour vous, car selon Ulrich il n’était pas sûr que vous soyez bien totalement jaune. Comment le prenez-vous ?
On le voit sur le dernier conseil, je leur ai dit clairement que j'étais jaune. Après, je ne suis pas dans leur tête. Je pense qu'ils ont un peu paniqué. Je sais qu'Ulrich ne serait allé à la boule pour personne. On en avait discuté avant que je parte chez les rouges. Si j'avais su que c'était le binôme Ulrich/Jade aux ambassadeurs jaunes, j'aurais peut-être essayé de manigancer un peu plus, ou de trouver d'autres solutions. Mais je manquais de trop d'informations, c'était difficile. J’avais quand même un espoir qu’ils se mettent d'accord sur un autre nom. Mais je ne me faisais pas trop d’illusions, je savais que ça allait être compliqué.
“Si c’est un des deux qui part aujourd’hui, bon vent” a dit Cynthia. Que souhaitez-vous lui répondre ?
Pas spécialement. Mais je pense que c'est une erreur. Que ce soit Paul, moi ou un autre jaune qui parte, on en revient à 7 par équipe. Et dans ce cas de figure, c’est finalement tous les jaunes qui sont en danger. Mais je ne lui en veux pas. Chacun a sa manière de voir le jeu et a sa stratégie. Si c'était son ressenti au moment même, libre à elle de penser ce qu'elle veut.
Ulrich vous a reproché de ne pas assez vous battre pour votre Koh-Lanta. Une réaction ?
Je me suis battu à ma manière. Pour eux, se battre, c'est tout donner sur les épreuves. Et moi aussi j'ai pour but de tout donner, sauf que quand moi je donne tout par rapport à lui, ça n'a pas le même impact. Forcément quand il faut porter 30 kg, je ne vais pas briller autant que lui ou un autre. Donc j'ai dû ruser, combler mes failles différemment. En me rendant utile avec le feu la nuit par exemple. On ne le voit pas trop pendant les épisodes, mais j’avais garanti aux jaunes que si j'étais ambassadeur, j'étais prêt à aller à la boule. Et comme il y en a très peu qui étaient prêts à y aller, j'était un peu leur joker pour les ambassadeurs. Malheureusement on n'a pas pu appliquer ça. En tout cas, j'ai dû m’en remettre un peu plus à la chance et au destin qu'à mes qualités physiques quoi.
Vous étiez le premier membre du jury final. Le temps n’a pas été trop long jusqu’à la fin de l’aventure ?
Pour être honnête, quand on m'annonce que je suis membre du jury final au début, j'étais dégoûté. Je n’avais qu'une seule envie, c'était de rentrer à Paris pour savoir si le PSG allait continuer en Ligue des Champions. Je me suis dit : "Oh là, ça va être interminable.’ Avec du recul, je suis trop content d'être resté jusqu'au bout, d'avoir accueilli tous les aventuriers suivants.