Pendant six ans, Laurence Boccolini a terrorisé les candidats du jeu télévisé Le Maillon Faible. Avec son personnage d'animatrice froide et cinglante, elle ne manquait jamais une occasion de leur lancer des remarques assassines. Rapidement, le jeu a acquis une popularité sans pareil. Mais derrière ce succès, se cachait une réalité beaucoup plus pénible pour Laurence Boccolini.
Laurence Boccolini est revenue sur ses années au Maillon Faible
Depuis la rentrée 2026, Laurence Boccolini est chroniqueuse dans le talk show Tout beau tout n9uf de Cyril Hanouna. En plateau ce 30 septembre, elle est revenue sur ses années aux commandes du Maillon Faible... et a fait de terribles révélations. "Tout le monde me reconnaissait alors que j’avais une casquette et tout. C’était horrible", s'est-elle souvenue. A l'époque, Laurence Boccolini n'était pas la vedette qu'elle est aujourd'hui. La plupart des téléspectateurs n'avaient d'ailleurs pas compris que son rôle d'animatrice sèche et cassante n'était en fait que cela : un rôle. Hors plateaux, c'est à une ribambelle d'insultes et de menace quotidienne qu'elle a dû faire face. "Des insultes, des jets de pierres dans vos fenêtres la nuit, des cris orduriers, on vous traitait de grosse, de sorcière, de conne", avait-elle déjà évoqué en avril 2025, sur le plateau de Télématin. Mais sa vie a vraiment basculé dans un café, alors qu'un serveur a tenté de l'empoisonner.
Laurence Boccolini revient sur la fois où elle a failli être empoisonnée
Sur le plateau de Tout beau tout n9uf, Laurence Boccolini est revenue avec émotion sur un moment traumatisant de sa carrière. Au pic de sa célébrité grâce au Maillon Faible, l'animatrice a failli voir sa vie basculer. Attablée dans un café, son instinct a flairé l'entourloupe : "Je voyais les serveurs qui rigolaient", a-t-elle raconté à Cyril Hanouna, "Quand j’ai bu mon café, il y avait dedans comme de la javel, il y avait de l’ammoniaque, il y avait du piment, il y avait du poivre". Sidérée par la situation, Laurence Boccolini s'en est remis à son accompagnant : "J’étais avec quelqu’un qui ne voulait pas qu’on fasse d’histoire et qui m’a dit : "On s’en va"". En guise de ristourne, le restaurant s'est contenté d'un simple "bon pour un repas pour deux".