La Parole aux morts est un ensemble de portraits documentaires réalisé par Joffrey Speno en cours depuis 2013. Les films recueillent les paroles de personnes de son entourage ayant accepté, à l’occasion d’un rendez-vous chez elles, d’évoquer leur rapport à la mort… Ce portrait est consacré à Lalla Kowska Régnier. Au fil de souvenirs notamment d’images des camps d’extermination, de ses camarades d’Act Up-Paris, de son algérianité, d’un frère jumeau, de ses chiens, de sa foi, elle tisse un récit de ce qui a marqué sa vie par ce prisme-là. Tourné à Paris, le 25 janvier 2020.
L’anthropologue et cinéaste Carolina Arias Ortiz retourne au Costa Rica, où elle a passé son enfance. Elle rend visite à son père dont elle s’était éloignée. Lorsque ce dernier apprend qu’il souffre d’un cancer du pancréas, la mort se rapproche soudainement. Au même moment, la réalisatrice rencontre l’archéologue Ifigenia Quintanilla, qui mène des recherches sur l’un des phénomènes culturels les plus célèbres du Costa Rica : les grandes sphères de pierre précolombiennes disséminées dans le paysage et les nombreux mythes qui leur sont associés.
Entre Ouagadougou, Niamey, Kigali et Dakar, Éléonore Yameogo suit quatre réalisateur·rices africain·es en compétition au Festival international du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) de 2021.
Rasha, Fatoumata, Feraidon et les autres vivent au foyer de Jeunes Travailleurs de Rosny-sous-bois, en Seine Saint-Denis. Ils ont 20 ans. Ils jonglent au quotidien entre leurs aspirations et ce que leur situation précaire leur impose.
Loredana Bianconi accompagne une amie dans sa recherche d’un emploi, quête ô combien périlleuse quand on a 45 ans. En filmant de l’intérieur ce vécu personnel, le récit procède par touches et réverbérations.
Dans le plus grand cimetière de Santiago du Chili, au lendemain du coup d’État du 11 septembre 1973, une équipe de 18 fossoyeurs fut réquisitionnée par la junte pour enterrer secrètement au Patio 29 des centaines d’anonymes.
“Je ne suis pas noir, je ne suis pas blanc, je ne suis pas étranger, je suis juste différent dans ma tête” explique Billy, un adolescent de 15 ans originaire d’une petite ville du Maine.
“Il y a trente-cinq ans, j’ai été témoin de l’enlèvement d’un homme que je connaissais. On ne l’a jamais revu depuis. Il y a dix ans, j’ai aperçu son visage en marchant dans la rue, mais je n’étais pas certain que ce soit lui.” (Ghassan Halwani)
Fin avril 1982, une grande grève éclate à l’usine automobiles Citroën d’Aulnay-sous-Bois, installée dans le département de la Seine-Saint-Denis depuis 1974.
25 ans après la parution du livre “Métamorphoses du travail” d’André Gorz, la réalisatrice revisite et interroge la pensée du philosophe à travers des entretiens avec six personnes aux parcours professionnels différents…
Martial Solal et Bernard Lubat se sont choisis pour interpréter une pièce musicale inédite et ont accepté d’observer et de commenter sans complaisance leur propre jeu d’interprétation.
Dans l’oubli et les marges de la lointaine périphérie des villes, Pierre, jeune chômeur, affronte sa solitude, cogite. Ses amis, partagent leurs semaines entre labeur et week-end de fête déchaînée.
À l’été 1990 dans le Golfe du Morbihan, on pouvait ramasser les palourdes à pleines mains. Des jeunes hommes abandonnaient leurs petits boulots et pêchaient en bandes, ils gagnaient des sommes prodigieuses en ne travaillant que 4 heures par jour.
Titre original L 'Homme de Passage - Der Regisseur Klaus Michael Grüber
Christoph Rüter a accompagné Klaus Michael Grüber sur trois de ses projets. Il rend compte du travail d’un metteur en scène qui, à ce jour, n’avait jamais encore laissé une caméra l’observer de si près.