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Pusher 2
note moyenne
4,0
1703 notes dont 219 critiques
30% (66 critiques)
42% (92 critiques)
16% (35 critiques)
7% (16 critiques)
3% (7 critiques)
1% (3 critiques)
Votre avis sur Pusher 2 ?

219 critiques spectateurs

Djo D
Djo D

Suivre son activité 31 abonnés Lire ses 647 critiques

4,0
Publiée le 10/07/2014
Si le premier est une mise en bouche de la petite délinquance, et de la précarité danoise, ici on plonge au cœur de la vie de Tonny, qui à peine sortie de prison rempile pour sa vie de misère. Toujours aussi bien réalisé, très immersif. Tout donne l'impression d'être réaliste, pas de faux semblant, que ce soit dans les dialogues ou les situations. Poignant une fois de plus.
gimliamideselfes
gimliamideselfes

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5,0
Publiée le 03/06/2008
N'aillons pas peur des grands ce film est une merveille qui renvoie le premier volet aux oubliettes. Beaucoup plus psychologique que le premier opus, les relations père fils sont au centre de Pusher II. L'acteur principal est merveilleux et touchant, son personnage est très attachant même si c'est pas quelqu'un de bien et au final on a mal pour lui. grand coup de maître.
JimBo Lebowski
JimBo Lebowski

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4,5
Publiée le 26/07/2014
Deuxième volet de la trilogie "Pusher" (8 ans plus tard), Refn cette fois frappe fort et montre une véritable évolution par rapport au premier opus, il allie univers visuel et scénario percutant et touchant. Le personnage central est ici Tonny, sortant de prison qui vie de petites combines pour le Duc, son propre père, et qui doit faire face à une paternité difficile avec une mère qui rejète son enfant, souvent humilié et traité d'arriéré il tente de rester à flots dans un environnement qui le pousse à bout. On constate tout d'abord que c'est pas tout à fait une suite linéaire et qu'on peut d'ores et déjà oublier Frank qu'on a laissé pensif au milieu de la route, apparemment il a fuit, plutôt logique vu au point il en était, cette fois c'est donc Tonny qui prend le relai du looser et Mads Mikkelsen se montre tout simplement fantastique, une interprétation remarquable, sans doute une des meilleurs que j'ai vu de lui avec son rôle dans "La Chasse" de Vinterberg. Son personnage est bien supérieur au précédent "Pusher" et on constate de vraies nuances, puissantes et fragiles, une composition parfaite en tout point. L'introduction du film nous scotche directement avec le monologue du codétenu de Tonny nous replongeant dans cette atmosphère violente et sans pitié, l'ambiance y est souvent sombre et oppressante, comment espérer entrevoir une lueur d'espoir dans tant de glauquitude, les femmes avec leur gosse sous le bras qui fument des joints et se snifent des rails de coke, des employeurs qui vous traite comme de la merde, des combines foireuses, on en voit pas le bout ... Et c'est ça qui rend si attachant le personnage de Tonny, on a une réelle empathie pour ce anti-héros, on le sent de plus en plus au bord de la rupture, la scène du mariage où il craque face à la mère de son enfant est limite jouissive bien qu'assez dure et difficile. On sent ensuite qu'il perd ses repères, sentiment mis en valeur par cette photographie rougeâtre et son regard perdu, la dernière mission que lui donne son père ne se passera pas comme prévu, il refuse de faire partie de cette machination, plutôt que d'être aspiré par ce tunnel décadent il choisi de sacrifier son procréateur pour choisir sa propre création, son fils, pour un final extrêmement beau et émouvant. "Pusher II" est un deuxième volet très réussi qui prouve que Refn est bien un réalisateur et metteur en scène de talent qui sait maîtriser la violence de son univers avec une grande virtuosité stylistique, sans doute le meilleur film que j'ai vu du réalisateur, juste devant "Bronson". Pour ce qui est de la continuité par rapport au troisième opus je ne me fait aucun doute cette fois ci qu'il n'y en aura aucune, et c'est tant mieux.
Truman.
Truman.

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4,0
Publiée le 13/02/2013
Toujours aussi bon que le premier , un peu moins mouvementé mais aussi bien joué et une mise en scène excellente . On suit Tony cette fois , l'histoire se déroule après le premier film Si vous avez aimé le premier regardez celui ci il est tout aussi génial !
L'homme le plus classe du monde
L'homme le plus classe du monde

Suivre son activité 225 abonnés Lire ses 449 critiques

5,0
Publiée le 18/03/2013
Le meilleur de la trilogie, notamment grâce à l'interprétation de Mads Mikkelsen qui joue le rôle d'une sorte de skinhead impulsif et un peu con en quête de reconnaissance. Tous simplement le meilleur film de gangster tourné à ce jour (oui, oui il surpasse Scorsese !)
shmifmuf
shmifmuf

Suivre son activité 83 abonnés Lire ses 1 760 critiques

4,5
Publiée le 10/02/2012
On retrouve Tonny ,le dealer vantard et idiot de Pusher, après sa sortie de prison. Le portrait du monde de la criminalité est toujours aussi dur et sans pitié. Il n 'y a aucune place pour les sentiments (comme dans Pusher) dans cet univers où seul la cupidité règne en maître absolue. Et pourtant, la note finale du film est étonnament sensible et désespérée. Même en enfer, il peut y avoir une once d' espoir .... ou pas !
Dg75
Dg75

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0,5
Publiée le 16/08/2006
Je relève, dans les critiques de la Presse, celle qui suit : "...maîtrise stylistique impressionnante mais surtout d'une grande attention à l'homme, à ses perversions et à sa soif de repos". J'aimerai qu'on m'explique où se trouve le style, où se trouve la grande attention à l'homme ? Par contre je suis d'accord le film accorde une énorme importance à la perversion....... quant à sa soif de repos, je dirai qu'elle repose surtout sur le sauve qui peut pour se tirer des pattes d'autres encore plus noir que celui qui fuit. Je ne comprends vraiment pas la Presse qui, si elle descend en flèche de très beaux films (d'une rive à l'autre par exemple), encense celui là qui est vulgaire à souhait et qui distille des images qui ne sont pas indispensables, me semble-t-il, quant au sujet traité : la drogue. Je pense notamment au passage de Tonny chez les prostitués ça me semble relever du porno plutôt que d'un film sensé faire réfléchir au fléau de la drogue et à son cortège de vendeur de drogue. Les dialogues ne relèvent pas non plus de la plus belle poésie. Déjà j'avais été déçue par le premier de cette saga -mais je me suis dit que peut être les deux autres nous feraient voir les efforts du dealer pour se sortir de cet enfer..... pas du tout c'est de pire en pire, la plus belle déchéance qui soit..... pauvre gosse qui ale malheur de naître de tels parents (enfin parents si l'on peut dire). A fuir sans modération. Je peux vous assurer que je n'irai pas voir le dernier et que je vais vite effacé le nom de ce réalisateur de ma mémoire.
Wolverine1992
Wolverine1992

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5,0
Publiée le 27/11/2015
Il s'écoulera huit ans avant que Nicolas Winding Refn ne propose une suite à son premier film "Pusher" sorti en 1996 au Danemark. Il faut dire qu'en 2004, le réalisateur sort d'un gros échec : "Inside Job", qui l'a gravement endetté. Pour la première fois de carrière, le cinéaste est dans un obligation de résultats financiers envers des créanciers. Il décide donc de revenir à son plus gros succès du moment, et de lui offrir une suite tourné dans l'urgence et avec très peu d'argent. Reprenant le principe de la caméra à l'épaule qui avait fait le succès du premier "Pusher", il fait de nouveau appel à Mads Mikkelsen, déjà présent dans le premier opus et qui reprend donc son personnage de Tonny, qui devient, cette fois, le personnage centrale. Dans "Pusher II : Du sang sur les mains", on retrouve donc l'ancien ami de Frank, le dealer du premier opus, alors que celui ci sort de prison. Tonny se dirige immédiatement vers le garage de son père, un mafieux puissant et redouté baptisé "Le Duc" qui tient un garage lui servant de couverture à la contrebande de voitures volées. Autant dire que l’accueil qu'il reçoit n'est guère chaleureux, le père et le fils entretenant des relations pour le moins difficile. Cette fois, Tonny est bien décidé à montrer à son paternel qu'il a changé et qu'il peut lui faire confiance, lui ôtant ainsi cette image de looser qui lui colle à la peau. Malheureusement, les choses s'annoncent mal. lorsque Tonny rapplique au garage avec une bagnole volé dans la rue, il se fait sévèrement engueuler par "Le Duc". pour ne rien arranger, voila qu'une prostituée avec qui il a couché prétend qu'il est le père de son enfant et le force à assumer ses responsabilités. Et ce n'est que le début de ses ennuis. Ce second opus de la trilogie "Pusher" est dominé par la relation complexe père/fils instauré entre "Le Duc" et son rejeton, à savoir, évidemment, Tonny. L'un voit son fils comme un raté et le méprise, l'autre voulant à tout prix gagner le respect de son paternel, mais, ne parvient qu'à multiplier les conneries. D'ailleurs, le personnage de Tonny nous ait montré comme un looser dés le début du film ou son collègue de cellule lui avoue tout net que, si ce n'était pas le fils du Duc, il lui aurait déjà éclaté la tronche, avant de lui faire une leçon sur la façon de se comporter pour un vrai dur. Dans la même optique, Nicolas Winding Refn n'hésite pas à insister sur le fait que son personnage soit condamné à n’être rien lors d'un passage ou, honte absolue pour beaucoup d'hommes, celui ci n'arrive même pas à bander face à deux prostituées qui finissent par se lasser de lui. Un grand film à voir absolument ! Une vérité comme on en croise rarement: autant grâce aux dialogues, qu'aux comédiens (particulièrement Mads Mikkelsen) et à la façon de filmer.
Maitre Kurosawa
Maitre Kurosawa

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4,0
Publiée le 28/07/2015
Après un premier volet décevant, Nicolas Winding Refn frappe fort avec « Pusher 2 ». Avec le très imposant Mads Mikkelsen (Tonny) dans le rôle principal et surtout une écriture de haute volée (le point faible de « Pusher »), le film gagne en épaisseur et en intensité. Refn a eu la bonne idée de moins «faire scénario » à tout prix pour avant tout créer des situations, d’abord très drôles avant de basculer dans un registre plus sombre, tout en gardant un fort intérêt et en faisant croître l’empathie du spectateur pour son personnage principal, pas très malin en apparence mais qui finit par révéler une sensibilité assez émouvante. « Pusher 2 » impressionne enfin par l’assurance de sa mise en scène, précise et nerveuse, comme en atteste une caméra qui colle à la nuque de Tonny et au très provocateur « RESPECT » tatoué sur son crâne. En bref, un film-choc qui attise ma curiosité en vue du dernier volet de la trilogie.
NomdeZeus
NomdeZeus

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3,5
Publiée le 07/10/2014
Huit ans après le premier volet, Nicolas Winding Refn nous fait replonger dans l'ambiance glauque des bas-fonds danois. Pusher II s'avère très différent de l'opus précédent. L'univers criminel n'est ici qu'un prétexte pour mettre en exergue la détresse existentielle d'un paumé en quête de rédemption (Mad Mikkelsen totalement bluffant). Moins classique dans sa narration que son modèle, ce nouveau long métrage aborde des thèmes forts comme la paternité. Néanmoins, Pusher II s'avère également moins brutal et prenant que son prédécesseur ce qui ne l'empêche pas de rester en mémoire. En deux films si différents dans leurs propos et pourtant si semblables dans leur forme, Nicolas Winding Refn pause les bases d'une saga originale et marquante. Respect!
northpark
northpark

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5,0
Publiée le 08/07/2014
Avant de parler du deuxième volet de cette trilogie, un petit briefing sur la trilogie elle même: "Encore un film sur un dealer, une brute tatouée de la tête au pied, inspirant la peur et par conséquence le respect d'autres mafieux qui contribuent à constituer un empire." FAUX! Mads Mikkelsen, alors en début de carrière rencontre le grand cinéaste Winding Ref'n (drive), qui en fait son acteur fétiche (aujourd'hui remplacé par Ryan Gosling). Le réalisateur suédois commence sa carrière par des films d'auteur, sur le crime organisé, à une époque où les longs métrages sur la mafia font légion. Vous ne verez pas de méchant charismatique, seulement un looser enchaînant les petits coups, les galères, la prison, la drogue et les prostituées. Un cadre peu reluisant mais qui laisse prosperer un réalisme saisissant. Les personnages brillamment interprétés, tous avec une personnalité propre, procurent au film une crédibilité remarquable. Ref'n nous montre la vie d'un malfrat, à travers les yeux d'un malfrat. Poignant, génial, unique. A voir absolument. Pusher 2 reste dans la continuité du premier opus. L'histoire est chronologiquement antérieure à pusher1, ce qui nous permet de connaitre la fin. Ce qui est intéressant ce n'est donc pas d'attendre une fin renversante, mais bien de comprendre le cheminement, les embrouilles et les galères qui attirent fatalement Tonny vers ce qu'on sait déjà. On ne regarde pas ce film, on le suit, on le comprend, on anticipe. Tout cela fait de lui un chef d'oeuvre et ouvre une fenêtre sur le cinéma nord européen, trop méconnu.
MC4815162342
MC4815162342

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4,0
Publiée le 28/06/2014
8 ans après le premier Pusher, Nicolas Winding Refn se lance en 2004 sur une suite, enfin pas vraiment une suite à proprement parlé, certes les événements se passent bien après le premier volet mais ne suivent plus Frank mais son ami déjà vu dans le précédent Tonny, qui est superbement incarné par un Mads Mikkelsen survolté. Encore une histoire d'argent, de drogue, de problème et de vol, comme le un me direz vous mais qui pourtant ne passe pas pour un copié collé du premier, Refn nous offre la réinsertion de Tonny dans la société après son séjour en cabane, et comme vous pouvez le penser, un ex malfrat vendeur de cocaïne ne se réinsère pas facilement dans la vie, il décide donc de travailler pour son père qui n'est pas non plus blanc bleu, à coté de ça il apprend qu'il a eu un fils avec une prostitué, il se remet à vendre de la drogue avec un ancien pote mais ça tourne mal et il est obligé de rembourser quelqu'un, et ce quelqu'un n'est autre que son père. En bref une histoire de taré emmené par une bande son nerveuse et une réalisation comme le précèdent camera à l'épaule, Mikkelsen comme tout le casting est franchement top et le scénario est prenant et ne nous lâche jamais.
l'homme qui murmurait à l'oreille des chameaux
l'homme qui murmurait à l'oreille des chameaux

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2,5
Publiée le 02/05/2014
Moins accrocheur que le premier, ce second volet garde un style dans le même esprit. Malheureusement le scénario est assez pauvre. On suit le quotidien ordinaire d'un paumé, avec ses déboires habituels sans grands intérêts. En lisant le résumé on connait absolument tout du film, hormis les 15 dernières minutes.
pierrre s.
pierrre s.

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2,5
Publiée le 06/12/2013
Entre la fiction et le documentaire, ce film dépeint de manière ultra-réaliste le milieu mafieux. Loin des productions américaines qui parfois idéalise le milieu, ici, tout est glauque, sordide, et même minable, si l'on considère la vie et le parcours des personnages. La réalisation, amplifie cette impression et donne au film une ambiance malsaine et oppressante.
Kloden
Kloden

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3,5
Publiée le 10/06/2013
Un peu déçu par ce second Pusher. Sobre, efficace, réaliste et stylé à la fois, sombre, cru, humain ; la ligne directrice de la trilogie est bien là, mais j'ai été quelque peu désappointé par les choix scénaristiques de Refn, qui se concentre sur ses personnages au détriment de l'intrigue, pour proposer une sorte de drame familial à la James Gray. Heureusement, Mikkelsen est brillant, et son personnage attachant. Bref, si Nicolas Winding Refn parvient à se relancer après un Inside Job raté, j'ai trouvé ce Pusher II légèrement inférieur à son grand frère. Un bon thriller malgré tout.
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