La Vie moderne
Note moyenne
3,8
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101 critiques spectateurs

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23 critiques
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32 critiques
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6 critiques
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18 critiques
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10 critiques
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12 critiques
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Barem Kessel
Barem Kessel

35 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 mai 2026
Un film très simple, presque austère par moments, mais d’une justesse assez rare. Ça prend le temps, ça regarde vraiment les gens, sans jamais les brusquer ni les enfermer. Il y a quelque chose de profondément humain là-dedans, une attention aux visages, aux silences, qui finit par toucher sans prévenir. Ce n’est pas spectaculaire, mais ça reste, tranquillement.
Louiselavalette
Louiselavalette

6 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 mars 2026
Rien ici ne semble construit et pourtant tout l’est. Les plans s’étirent, les silences s’installent, les visages se livrent sans jamais se donner. Depardon ne filme pas des paysans : il filme le temps qui passe sur eux, et avec eux.
Léo Viguier
Léo Viguier

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 avril 2024
Ce film documentaire est le témoin d'une vie en milieu rural entremêlée de ses us et coutumes, d'aspirations aux enjeux d'une société en constante évolution et parfois d'une solitude qui pèse face à l'immensité de son environnement. La photographie est pure et parfois brutale. Un film passionnant.
Uchroniqueur
Uchroniqueur

220 abonnés 2 578 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 novembre 2020
Comme toujours, les films de Raymond Depardon sont magnifiques, La vie Moderne, réalisée en 2008, s'inscrit dans la démarche de Depardon, un cinéma de portraits populaires, en sillonnant la France, tout en simplicité, en humanité.
Raymond Depardon part à la rencontre des français, ceux que nous ne verrons nul part ailleurs sur aucun écran.
Dans ce troisième volet de la série "Profils Paysans", Depardon revient avec sa caméra 35mm Aaton (merci à l'ingénieur Jean-Pierre Beauviala pour sa conception) dans les fermes de Lozère, Ardèche et Haute-Loire pour revoir les familles de paysans.
La caméra est ici parfois malaisante, face à des hommes qui ne veulent pas trop en dire, qui n'aiment pas les questions, ne les entendent parfois pas du fait de la surdité de leur âge et ne s'étendent pas sur les réponses.
Dans la lignée de Farrebique et Biquefarre de Georges Rouquier, un portrait de la France, celle du quotidien, celle d'en bas, celle qu'il ne faut jamais oubliée.
ANDRÉ T.
ANDRÉ T.

94 abonnés 485 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 décembre 2015
La fin d'une époque, le silence, la comtemplation, la beauté des paysages, leur austérité,
Les visages expressifs de ces "taiseux" sont parfois bouleversants.
La vie de ces "derniers des mohicans" nous émeut" profondément, c'est un peu de la vie de nos grands-parents qui s'en va...
Raymond Depardon nous entraîne à mieux comprendre sa démarche
Aymeric Defosse
Aymeric Defosse

12 abonnés 138 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 juillet 2015
La force du cinéma de Raymond Depardon, profondément humaniste, tient précisément dans la qualité du regard et de l'écoute qu'il porte sur ses personnages.
DavY Croquette
DavY Croquette

73 abonnés 1 546 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 novembre 2014
de superbes images, mais plutôt déçu par le documentaire en lui même ..
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 9 mai 2013
Ma critique ne sera pas la critique de "la vie moderne", mais de toute la trilogie de "profils paysans" car je considère les trois volets comme équivalent au niveau de mon appréciation. Depardon nous offre un portrait tellement sincère, où chaque émotion est véridique et profondément ressentit par l'acteur, notamment cette scène sublime au début du 2ème volet, "Le quotidien", où Raymond ou Marcel Privat, verse ses larmes au milieu d'un champ. Ainsi que la disparition de Louis Brès, si simple, si touchante. Chaque geste, ou visage, mot, bien que peu nombreux, touche à l'essentiel. Toute l’œuvre témoigne d'une grande beauté et bonté. En plus d'un sujet au fond très profond, la forme intervient aussi en ponctuant l’œuvre de long plan fixes ainsi que des plans séquences sublimes avec de belles couleurs naturelles qui illuminent le paysage. Depardon dresse aussi le portrait de cette génération qui disparait, retournant à la terre, à l'image du dernier plan séquence ou Marcel Privat disparaît derrière la colline illuminé du soleil crépusculaire. Bref, une œuvre, sincère, efficace, sobre et par dessus-tout, Belle!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 6 mai 2013
En étant toujours aussi touchant, empli de finesse, le parcours de Raymond Depardon à travers ces paysages et aux côtés de ces personnes réussi une troisième fois à émouvoir le spectateur. C'est toujours aussi beau ; tant visuellement que moralement ; et La vie moderne, dans sa trilogie, est en définitive une vraie référence dans ce domaine.
AliceL
AliceL

6 abonnés 82 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 janvier 2013
Ce documentaire, qui bénéficie d’une image superbe, montre à la fois la solitude quotidienne des agriculteurs dans leur activité, et leur grande dépendance à l’égard des autres – les membres de la famille, la communauté agricole… Comme dans les deux premiers épisodes, Depardon procède par interrogatoires. Redoutable interviewer, le cinéaste a le don d’établir une relation de grande franchise et d’une grande clarté avec les personnes qu’il filme.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 6 décembre 2012
Ce documentaire, qui bénéficie d’une image superbe, montre à la fois la solitude quotidienne des agriculteurs dans leur activité, et leur grande dépendance à l’égard des autres – les membres de la famille, la communauté agricole… Comme dans les deux premiers épisodes, Depardon procède par interrogatoires. Redoutable interviewer, le cinéaste a le don d’établir une relation de grande franchise et d’une grande clarté avec les personnes qu’il filme.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 15 août 2012
À la rencontre de la France "d'en bas", ce documentaire montre qu'encore une fois une partie de notre patrimoine s'éteint à petit feu. Dommage que l'on nous montre pas plus les causes de cette extinction ainsi que la difficulté non seulement du métier mais aussi de l'isolement de ces contrés.
Je ne peux pas dire que ce documentaire soit mauvais, cette il respecte le vie de ces gens mais il est un peu ennuyant....
Ewen Blake
Ewen Blake

189 abonnés 1 302 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 avril 2012
Une intrusion bucolique délicate et monotone. La vie Moderne n'a pas une vocation pédagogique affirmée, peu de faits, de chiffres de statistiques ou d'analyse. Au lieu de ça Raymond Depardon se concentre sur l'atmosphère, la manière de vivre de ces paysans dont la vie peut nous paraitre très étrangère. Difficile de reprocher au réalisateur de prendre son temps tant le sujet s'y prête mais la lenteur et le manque de consistant nous mène régulièrement à l'ennui. Je ne suis pas encore sûr de ce que je vais garder avec moi de cette immersion. Probablement trop peu.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 15 janvier 2012
Raymond Depardon à la rencontre de paysans rustiques comme on en fait littéralement plus. Focalisé sur quelques familles d'agriculteurs des Cévennes, "La Vie Moderne" repose sur un dispositif à base de longs plans-séquences laissant les hommes s'exprimer et le spectateur prendre le temps de regarder aussi bien le visage buriné de ces paysans que les paysages isolés qui les abritent. Depardon intervient beaucoup hors-champ, parfois à l'intérieur du cadre, ainsi qu'en voix-off lors des longs travellings sur les routes de montagne. Le film n'a guère d'autre ambition que d'approcher au plus près de ces personnes et de chroniquer la fin d'un monde rural dont elles sont parfaitement conscientes, de l'éleveur de chèvres quasi-nonagénaire à l'enfant de 7-8 ans prêt à succéder à son père. Il y en a forcément qui ne rentreront pas dans le film et qui se réfugieront dans leur parisianisme hautain. Libre à eux, on a le droit de ne pas aimer les campagnards. Mais un minimum d'honnêteté intellectuelle devrait quand même conduire à reconnaître le talent de Depardon.
stillpop
stillpop

94 abonnés 1 444 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 août 2011
L'histoire des bouseux de France, troisième volet.
Le principal problème de Depardon, c'est que c'est sans doute un bon photographe, et un gentil humain un peu nostalgique, mais c'est indéniablement un très mauvais cinéaste. Tout est en plan fixe, avec une qualité de pellicule limite, seul le vrai 16/9ème sauve le tout du ridicule, encore que la scène où il change le cadrage en cours de route achève quand même le tout. Surtout avec la prise de son limite amateur, et la voix chevrotante du Depardon pas tout jeune non plus et pas très incisive.
Pour le reste, l'humanité à tout prix pour les bouseux est touchante mais ces personnages font quand même froid dans le dos. On imagine à quel point le manque de culture, d'éducation sans parler d'oseille (sonnante et trébuchante) font des bombes sociales à retardement. Et on n'est pas dans le tiers monde.
Au niveau exotisme, on fait carton plein, nous autres, petits parisiens bac 3, c'est carrément un voyage dans l'inconnu, à 500 Km de chez nous. Mais c'est quand même caricatural, les éleveurs à 80 km de l'Île de France, en Beauce pour ne pas donner d'exemple, roulent en Audi dernier modèle, ont des tracteurs climatisés avec toutes les options, et passent une fois par mois à Paris pour le théâtre ou le cinématographe, bref, il y a bouseux et bouseux, Depardon a fait un effort de casting magnifique pour sélectionner les pires.
Pour le reste, c'est évidemment intéressant comme témoignage, dommage que la musique soit décalée et inexistante dans les plans qui en auraient besoin, que l'histoire soit décousue au possible, que l'émotion soit souvent préférée au raisonnement. Et ce qui manque le plus est peut-être un regard distancié ainsi que des chiffres et une carte. De l'information quoi.
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