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    Le Loup de Wall Street
    note moyenne
    4,2
    37818 notes dont 2509 critiques
    répartition des 2509 critiques par note
    602 critiques
    927 critiques
    359 critiques
    263 critiques
    155 critiques
    203 critiques
    Votre avis sur Le Loup de Wall Street ?

    2509 critiques spectateurs

    benoitG80
    benoitG80

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    4,0
    Publiée le 27 décembre 2013
    "Le Loup de Wall Street" est un film de tous les excès ! Un film tellement effrayant dans ce qui nous est montré, qu'on a bien du mal à imaginer et réaliser que la vie de ce courtier escroc usant de pratiques hallucinantes pour mieux doper ses collaborateurs, ait pu réellement exister ! Leonardo DiCaprio interprétant Jordan Belfort véritable gourou de la finance, est invraisemblable dans ce rôle de la démesure où il passe par une quantité d'attitudes possibles et incroyables ! Il en fait tellement dans des situations toutes plus osées, plus folles les unes que les autres que le film semble quelquefois presque fatigant et outrancier... Et il est en même temps difficile d'imaginer pour nous, la vie de ces hommes prêts à tout pour s'enrichir coûte que coûte jusqu'à refuser obstinément l'évidence d'une fin plus que douloureuse et évidente. Malgré tout, après une bonne moitié du film, lorsque le cocktail addictions en "tous genres" (drogues, luxe et luxure, puis tout le reste...!) est bien montré, on rentre encore plus dans le processus de ce personnage hors normes pour encore mieux le cerner. C'est alors que le Loup devient encore davantage impitoyable et féroce dans des scènes magistrales où le côté animal est terriblement présent ! Leonardo DiCaprio signe sans doute là une de ses meilleures compositions dans un film, finalement tout de même un brin dérangeant où rien de rien ne nous est épargné, il faut bien l'avouer, mais pour le coup aussi très instructif ! Quant aux seconds rôles, tous sont spectaculaires et au diapason du héros ! Un très bon Scorsese que ce dernier cru, même si ce côté excessif dans les images et les dialogues peut gêner, voire heurter dans un premier temps... Au bout du compte, on reste fasciné face à cette cupidité et tous ceux qu'elle attire, que ce soit les arroseurs ou les arrosés, et aussi de voir que quoi qu'il advienne, les arroseurs repartent toujours sur le pied de guerre un jour ou l'autre !
    traversay1
    traversay1

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    4,5
    Publiée le 28 décembre 2013
    A 71 ans, Martin Scorsese, qui n'a plus rien à prouver (si ce n'est à lui-même ?), aurait pu signer un film tranquille et gentil comme son Hugo Cabret. Moyennant quoi, avec Le loup de Wall Street, le voici qui se lâche totalement, outrepasse les limites du bon goût et réalise une véritable bombe cinématographique qui ferait passer Tarantino ou Oliver Stone pour des auteurs de bluettes. Enorme, excessif, démesuré, extravagant, ce portrait d'un courtier en bourse qui ne vit que pour l'argent, la drogue et les femmes. A côté, les gangsters des Affranchis ont presque l'air de garçons en culottes courtes. Cynisme et cupidité à tous les étages, Scorsese se délecte des dérives outrancières et scandaleuses de son "héros" sans morale, si ce n'est celle du plaisir. Il y a dans Le loup de Wall Street une bonne demi-douzaine de scènes d'anthologie dont la mise en scène épouse les contours avec une virtuosité sidérante. Dans cette symphonie fantastique, Leonardo DiCaprio repousse lui aussi ses limites. Il est gigantesque, mêmes ceux qui ont toujours émis des doutes sur son talent ne pourront qu'en convenir. De très bons seconds rôles le secondent, la plupart 'inconnus au bataillon excepté Matthew McConaughey, dévastateur, et notre Jean Dujardin, hilarant. Scorsese a remis les pendules à l'heure : le plus grand metteur en scène américain vivant, c'est bien lui.
    gjolivier1982
    gjolivier1982

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    1,5
    Publiée le 29 décembre 2013
    Le loup de Walt Street est une déception. On comprend très aisément ce qui a attiré DiCaprio dans ce rôle qui vaut son pesant de cacahuètes. Mais au delà de son egotrip qui lui permet de montrer toute l'étendue de son talent, il ne reste pas grand chose du film qui est plutôt ennuyeux à mourir. La mise en scène en scène de Scorsese n'est évidemment pas le problème ici. Le sujet, pas très intéressant aux premiers abords, est traité de manière tellement superficielle et inintéressante qu'on a l'impression de suivre une succession de scènes qui, si elles marchent individuellement, ne donnent pas lieu à un tout cohérent ou porteur d'un quelconque sens. On suit donc une bande d'abrutis pathétiques faisant des choses d'abrutis pathétiques pendant près de 3 heures pour en arriver à la conclusion que l'homme est un imbécile profond et qu'il est incapable d'apprendre de ses erreurs. L'oeuvre de Scorsese est parsemée de noirceur mais ce film d'un cynisme redoutable laisse un goût amer en bouche en raison de ce traitement pseudo-comique en décalage avec le véritable sujet du film. L'envers du rêve américain qui passe par la réussite sociale a été traité maintes fois et de manière beaucoup plus intelligente qu'ici. Ce film aurait d'ailleurs probablement été plus réussi s'il avait été traité sous l'angle de ce qu'il est vraiment, à savoir une tragédie. Tout est ici tellement caricatural, les personnages sont trop stupides et les situations trop ridicules pour convaincre.
    Caine78
    Caine78

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    3,0
    Publiée le 14 janvier 2014
    C'est drôle comme je trouve « Le Loup de Wall Street » à la fois particulièrement réussi et un peu raté. D'un côté Martin Scorsese démontre une fois encore sa maestria technique à plusieurs reprises, nous offrant quelques scènes appelées à devenir cultes, dont celle avec Matthew McConaughey qui risque de faire date, sur laquelle le film pourrait presque s'arrêter tant tout y est dit. D'ailleurs, toute la première partie est vraiment réussie, soit celle concernant l'ascension de notre « héros », interprété par un impressionnant Leonardo DiCaprio. De plus, on apprécie la volonté du cinéaste de faire une œuvre à l'image du milieu qu'il décrit : tonitruante, hystérique, vulgaire. Ce parti pris très « sexe, drogue et pognon » fonctionne bien un temps, mais souffre d'un réel problème : sa durée. Car il y a facilement une demi-heure de trop ici, au point qu'on s'étonne que Scorsese, maître de la (dé)mesure habituellement, se laisse aller à autant de longueurs, certains passages n'en finissant pas. Le pire (façon de parler), c'est que tout ce que vous avez dû entendre de positif sur « Le Loup de Wall Street » est probablement vrai, notamment dans sa façon de presque montrer la fin d'une civilisation, en tout cas la faillite totale de toute morale, un monde où il n'y aurait plus aucune règle, plus aucune humanité, juste des mecs s'enrichissant sur le dos d'autres personnes de façon totalement lucide et assumé. Reste qu'à la fin j'en avais un peu marre, même si ma fatigue a malheureusement peut-être pesé dans ce constat légèrement amer. Après, ne vous y trompez pas : cela reste un vrai bon film, incisif et techniquement très moderne, mais pour lequel une durée aussi importante ne se justifiait pas forcément. A revoir toutefois d'ici quelques temps, surtout dans une forme plus optimale...
    chrischambers86
    chrischambers86

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    4,0
    Publiée le 5 janvier 2014
    L'un des films les plus attendus de cette fin d'annèe 2013! A 71 ans, Martin Scorsese n'a rien perdu de son rythme et s'en est allè vers l'univers très sexe, drogue, et sinon rock'n'roll, du moins très bling bling et cynique de la finance! New York, les annèes 80! Le moral et la bourse sont au beau fixe! L'argent facile est roi et son prince s'appelle Jordan Belfort! Ivresse du pouvoir, frènèsie de sexe, de drogue, "The Wolf of Wall Street" montre tout et n'y va pas par quatre chemins! Tout est vèridique, directement tirè des mèmoires du vrai Jordan Belfort, roi de la finance dèchu qui fit 22 mois de prison pour fraude! Pour rèsumer, on n’a d’abord un personnage qui a ètè très loin dans la dècadence, puis un livre de Jordan Belfort! Ensuite un cinèaste dont chaque film fait des ravages! Et enfin, une star hollywoodienne toujours au premier plan où l’on est contraint de le prendre une fois n’est pas coutume en tant qu’èlèment mythique! L'histoire, mêlant rythme et densitè, dèrive dans un ocèan de fric et nous montre la vie des hauts traders de New York entre fresque boursière et comèdie noire! Que l'on aime ou que l'on dèteste Scorsese, ses films sont toujours des èvènements! Ici, le rèsultat est stupèfiant de virtuositè et d'insolence! Ce n'est pas uniquement un film sur Wall Street, ce n'est pas non plus un film sur une institution financière, c'est sur l'attitude des gens dans ce milieu, sur la nature la plus sombre de l'humanitè, sur ce besoin que nous avons de consommer et d'acquèrir le plus possible sans se prèoccuper des gens autour! C'est ça que "The Wolf of Wall Street" explore avec une distribution jouissive qui fait des ètincelles: Leonardo DiCaprio, lui, sort le grand jeu dans un rôle à sa dèmesure, entre coups de folie, coups de colère et coups de gènie! A ses côtès, Jonah Hill se vautre ègalement dans les dollars et remplit parfaitement sa fonction en jouant un personnage à la fois attachant et burlesque! Son jeu prend une tournure franchement dèlirante quand il voit par exemple pour la première fois la sexy Naomi Lapaglia! Actrice montante, Margot Robbie n'a pas froid aux yeux et ne cesse d'ètonner dans des scènes marquantes: très scorsesienne, sa prestation est un condensè de Lorraine Bracco / Karen Hill ("Goodfellas") et de Sharon Stone / Ginger Rothstein ("Casino"). Quant à Matthew McConaughey, il est formidable en èconomiste très en vogue ( « Nul ne sait si la bourse va monter, descendre ou tourner en rond! C'est bidonnage, bidouillage, abracadabra...poudre aux yeux » ) et ce même si on ne le voit que quelques minutes! Littèralement sous-exploitè (mais ça n'enlève rien à l'intèrêt de ce biopic de haute tenue), Jean Dujardin y apparait même en banquier suisse pas très commode! Dans sa mise en scène, Marty banalise donc les orgies, la consommation de drogue et bien même la consommation d'alcool des protagonistes qui s’en donnent à coeur joie! Sans doute à l'excès mais c'est ce qui fait toute la force de cette dèchèance bling-bling qui remue les tripes par son ivresse de l’argent, du sexe et de la drogue! Sans oublier ses dialogues hilarants qui cohabitent à merveille avec le film et sa B.O remuante où vous n'ècouterez plus jamais le « Gloria » d'Umberto Tozzi de la même manière! Un grand film survoltè...
    Marc T.
    Marc T.

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    4,0
    Publiée le 30 avril 2020
    Malgré une durée de près de 3 heures, on ne peut pas dire que l'on s'ennuie une seconde devant ce Scorsese tellement ça enchaine sec entre traders cocainés en pleine action et fêtes rocambolesques. Quelques pauses par ci par là tout de même, mais elles sont salvatrices, elles aident à faire retomber la pression. Pour le reste, c'est une histoire somme toute assez banale, avec une fin évidemment prévisible, mais l'avantage du scénario est que l'on a à aucun moment besoin d'avoir des connaissances sur le milieu de la finance, contrairement à d'autres films plus pointus sur le sujet. On regarde donc ce Loup de Wall Street comme un pur divertissement, et ça fait du bien.
    lhomme-grenouille
    lhomme-grenouille

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    3,0
    Publiée le 28 décembre 2013
    Quel sentiment étrange : celui d’être heureux d’avoir ce à quoi on s’entendait et en même temps déçu, justement pour les mêmes raisons... Parce que, oui, c’est un peu ce que je ressens en sortant de ce "Loup de Wall Street". D’un côté je suis content d’avoir à faire à du Scorsese pur-jus, bien ficelé, bien « bigger than life », bien incisif et surtout remarquablement interprété... Mais bon, de l’autre j’ai l’impression que les grandes fresques de l’ami Martin se multiplient et se ressemblent toutes plus ou moins. Après tout, ce « Loup » n’est-il pas autre chose que « les Affranchis » ou « Casino » sauce « Wall Street » ? Alors OK, je veux bien, c’est justement le but de lier les deux univers : celui du courtage et celui du crime organisé... Et puis après tout, ça fait aussi du bien de retrouver de bonnes formules qui marchent et qui ont déjà donné des chefs d’œuvre, surtout quand c’est des gars consciencieux comme Martin Scorsese qui les utilisent. D’ailleurs, je pense que je me serais même davantage réjoui de ce film s’il n’avait pas pour moi un gros défaut : sa durée. Trois heures, même si le film est constant en qualité, c’est trop long. Les codes sont connus, et même si le film parvient à distiller des scènes savoureuses de ci de là, moi ça m’a lassé et – dans la dernière demi-heure – ça m’a même un peu gonflé. Dommage donc, mais bon... ça reste pour moi une légère entrave pour ce qui reste pour moi un film bien mené et distrayant...
    On regarde quoi aujourd'hui?
    On regarde quoi aujourd'hui?

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    5,0
    Publiée le 4 mai 2017
    Mais qu'est il arrivé à Scorsese pour en arriver à réaliser un tel film ? Lui qui à l'habitude de faire des films à la dramaturgie sérieuse et à l'histoire bien noire , la il tente quelque chose de totalement nouveau pour lui . Car il faut reconnaître,le réalisateur c'est totalement décomplexé de son style pour nous livrer une oeuvre jouissive qui donne un sentiment de liberté .Une expérience ovatrice et audacieuse au service d’un public ouvert à son engouement vicieux et à sa liberté d'expression ,comme si il attendais depuis toujours d'exploser et de ne plus se retenir .A 71 ans, faire une oeuvre de la sorte tient du génie . Et pour ce laisser aller à cet ouverture audacieuse et surprenante qui de mieux que l'un des plus acteur du monde Léonardo Dicaprio pour jouer le personnage de Jordan Belfort,et de l'un des plus grand scénariste Terrence Winter pour écrire ce film .Scénario s'en l'ombre d'un doute génial qui fais passez plus d'un film du genre pour une petite breloque en manque d'inspiration en écrivant une oeuvre qui nous mets les tripes à l’air . En s'entourent si bien Scorsese réussit son pari en accomplissant ce besoin de devenir l’iconoclaste de lui-même,en laissant libre cours à une rage impulsive trop longtemps retenue en lui ,qui n'attendais que de sortir afin de toucher une perfection de plaisir assumer . La mise en scène est carrément surprenante et ne cesse d'enchaîner des séquences toute plus ravageuse les unes des autreson croirait voir une orgie sans fin ne tournant qu'autour des fondamentaux des hommes de puissance : >s'en toutefois y perdre en texture dramatique et en intensité narrative ,mais en ne faisant aucune concession avec nous et sans espoir de rédemption de la part des personnages .Et la justement est la puissance de Wall Street qui perpétue les séquences choquantes avec d'autre séquences toujours plus jouissive. La morale et l'espoir ne sont pas permis dans ce film et vous ne trouverez rien de plus que la décadence du pouvoir et ses abus ,c'est cela qui confère au film sa particularité ovatrice et son décalage alarmiste mais pourtant vraie de l'américain riche et sa Scorsese la bien compris ,car ce n'est pas le personnage Jordan Belfort qui est la cause de débauche mais bel et bien Wall Street . La narration est aussi très bien menée et ce lance dans des dialogues survoltés,qui peuvent être long par moment mais qui reste vicieux et décadant et pour le coup sa permet mieux de ressortir la qualité des dialogues à travers les comédiens et de ne pas s'ennuyer. D’où cette succession de discussion anthologique à travers des thèmes tel que l'arnaque ,le sexe , l’argent, en bref des dialogues certes qui ne sont pas de grande ampleur,mais qui reste rondement efficace et délicieusement décadent.Faut dire que la synthèse de base est excellente vu que sa parle un homme qui échoue d’avoir trop réussi. Mais il fallait un autre génie de taille à cette refondation même du style de Scorsese et son nom est Léonardo Dicaprio .Dans le rôle de Jordan Belfort Léonardo est juste incommensurable ,en grand satirique envers lui même et tous ceux qui l'entoure .L'acteur n'hésite pas à partir dans les plus grand excès de débauche et frôle le frénétique et joue comme un total posséder .Mais quel talent ,après son rôle remarquablement démesuré dans Django ,fort et de constater qu'il est encore plus puissant en étant insatiables à souhait ,ce genre de rôle lui va à la perfection . Quand je le vois'humilier lui même dans la séquence ou il est en train de ramper vers sa voiture de luxe, réduit à l’état de larve par sa grosse consommation de drogue,je me dit que le mec en à dans le pantalon et qu'il est un grand acteur ;tout comme la séquence ou il se fais sodomiser par la prostituer ,franchement décadent mais hilarant .Il faut donc se rendre à l'évidence,ce côté impur ,mécréant et culotté font de Dicaprio le personnage clé de cette total réussite cinématographique,quand je pense que ce film à eu 5 oscar je suis outré de voir qu'il y en a eu aucun pour le jeu d'acteur exceptionnel de Dicaprio. J'apprécie également beaucoup le petit passage très remarquer de Matthew McConaughey ou il explique à Dicaprio comment fonctionne le pouvoir au sein de Wall Street . Margo Robbie est dans ce film juste méga canon ,après son rôle est plus que basique et ne se permet pas de grand discourt ,je crois qu'on lui à demander avant tout d'être canon et sulfureuse et sa pour ce film ,elle le fait très très bien ,les préludes de son succès sont la vu qu'elle deviendra par la suite Harley Queen . Jonah Hill quand à lui excelle vraiment aussi dans son rôle de bras droit de Dicaprio lui aussi complètement ravager par les dégats de l'argent ,de la drogue et du sexe ,quand je le vois la je me dit qu'il est parfait pour le rôle qu'il a dans War Dogs . Conclusion : Le loup de Wall Street est un chef d'oeuvre comme il en existe peu , il est sublime de voir un réalisateur qui s’amuse et jubile des situations les plus mécréable et qui n’hésite pas à pointer le côté trash du monde hollywoodien et de Wall Street. Léonardo DiCaprio au sommet de son art et incontestablement hors-normes en parfait satirique de lui même,qui multiplie les citations farceuses et des actions pour le moins burlesque .Si vous tenez à la morale passez votre chemin car ce film est délicieusement impur et jouissivement excessif . 5/5 Chef d'oeuvre !!!
    Chris46
    Chris46

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    4,5
    Publiée le 16 septembre 2018
    “ Le loup de Wall Street “ un très grand film de Martin Scorsese . C'est l'histoire de Jordan Belfort ( leonardo DiCaprio ) un courtier en bourse ambitieux de Wall Street qui veut réussir dans les affaires . Pour cela il va monter une gigantesque arnaque qui va le faire monter au sommet . Il va empocher des millions de dollars en arnaquant ses clients qu'il va totalement ruiner . L'argent facile va couler à flot et se sera le début pour Jordan Belfort et de ses collègues d'une vie ou il s'autoriseront tout les excès sans aucune morale ni aucun scrupule entre drogue , sexe , prostituée , orgie , fête complètement barrer , jeu totalement amorale comme le lancer de nains . On suit son ascension jusqu'au sommet puis sa chute brutal quand le FBI va commencer a s'intéresser à son cas en le soupçonnant de fraude ... ” Le loup de Wall Street “ de Martin Scorsese est sans aucune hésitation l'un des meilleures films de l'année 2013 . Le scénario de ce film est adapter de la vrai vie de Jordan Belfort ce coursier de Wall Street qui a connu les sommets de la réussite puis la chute dans les années 80/90 . Martin Scorsese a décider d’adapter sur grand écran cette histoire vrai mais de manière totalement hilarante et déjanté . Il va dépeindre de manière hilarante le portrait de Jordan Belfort ce courtier ambitieux qui tente de grimper jusqu'au sommet de la réussite . Il va réussir à monter au sommet et devenir milliardaire . Il va alors brûler la vie à pleine dent en s’autorisant tout les excès possible et imaginable ( drogue , sexe , prostituée et argent facile ) ce qui va donner lieu à des séquences complètement barrer , déjanter et drôle . La vie complètement barrer , déjanter et vraiment incroyable de ce courtier est vraiment passionnante à suivre pendant 3 h ou on ne s'ennuie pas une seconde . 3 h totalement jouissif dans le monde de Wall Street . Les 3 h passe a une vitesse hahurissante à telle point qu'on a l'impression de n'avoir vu qu'un film de 2 h . Et qu'on en redemanderai même une heure de plus . Ce film est un film totalement déjanter , complètement barrer et extrêmement drôle . Un film remplit de répliques hilarantes et de scènes très drôle complètement barrer spoiler: ( la scène déjà culte ou Jordan Belfort et son pote prennent des drogues périmer et se retrouvent totalement défoncer jusqu'à être quasiment paralyser ) qui s'enchaîne a une vitesse hahurissante pendant 3 h . Scorsese dépeint sur le ton de l'humour un portrait de Wall Street pourtant très sombre car on parle de fraude , de corruption , de blanchiment d'argent , de drogue , de prostituée , d'arnaque , d'argent facile . Heureusement que le film est tourner sur le ton de l'humour car cette réalité sur le monde de Wall Street est effrayante . Une réalité qu'on ne soupçonnait même pas . Le film en plus d'être un divertissement de haute voler nous fait également réfléchir sur les dérives de notre société et nottament les dérives des coursiers de Wall Street ou l' argent et le pouvoir peuvent faire perdre la tête et amener à tout les excès et tout les vices possible . Un film pour un public avertis car certaines scènes ( prise de drogue , scène érotique ) et certains dialogue assez cru et vulgaire peuvent choquer . Leonardo DiCaprio est tout simplement magistral et époustouflant dans le rôle de Jordan Belfort . Il mérite vraiment un oscar pour son rôle . L'une des plus grande interprétation de sa carrière . Il est totalement déchaîner dans ce film et nous livre un véritable one man show dans le rôle de se courtier totalement déjanter qui s'autorise tout les excès et toute les extravagances . DiCaprio nous offre une nouvelle facette de son jeu qu'on avait jusque-là peu vu celui de jouer un rôle comique . Il est totalement hilarant et très drôle . C'est la première fois que DiCaprio me fait autant rire dans un film . J'était vraiment stupéfait de voir DiCaprio dans ce registre la . Comme quoi il peut vraiment tout jouer . Il s'offre donc avec ce film une nouvelle corde a son arc et nous démontre une nouvelle fois tout son talent . Le reste du casting est excellent également avec nottament Mathew Mcconaughey hilarant dans le rôle du patron de Jordan Belfort . Il fait une courte apparition mais une apparition génial . Il y à également Jonah Hill excellent et hilarant également dans le rôle de Donnie Azoff un collègue et pote de Jordan Belfort . Sans oublier Kyle Chandler ( Gary Obson dans la série “ demain à la une “ ) dans le rôle d'un employée du FBI , la splendide Margot Robbie ( véritable révélation du film ) dans le rôle de la femme de Jordan Belfort et Jonh Bernthal ( Shane Dans “ The Walking Dead “ ) dans le rôle de Brad Bodnick un pote de Jordan Belfort . Le seul défaut du casting et du film est la présence de Jean Dujardin qui fait une courte apparition dans le rôle d'un banquier suisse . Sa prestation est un peu décevante . Il surjoue un peu trop le personnage . Dommage car j'aime beaucoup jean dujardin . Pour résumer “ Le Loup de Wall Street “ est un très grand film de Martin Scorsese qui connu un beau succès à sa sortie en salle en 2013 ( plus de 3 millions d’entrées en France ) .
    Chuck Carrey
    Chuck Carrey

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    4,5
    Publiée le 15 avril 2014
    Le duo Scorsese / DiCaprio s'attaque cette fois-ci à Wall Street par le biais d'un jeune courtier, Jordan Belfort (Leonardo DiCaprio), qui va devenir ultra riche en développant sa propre société, avec Donnie Azoff (Jonah Hill), dans le milieu de la finance. Il va découvrir un monde de débauche d'argent, de sexe et de drogue. Ce film comporte énormément d'humour, dans toutes les situations des touches d'humour s'incrustent et on rit du début à la fin. Comme il sait le faire, Scorsese raconte une histoire avec beaucoup d'efficacité. Malheureusement, cette histoire est peut-être un peu trop longue. Dès les premières scènes et ce jusqu'à la dernière, on a assiste a une accumulation de drogues dures, de prostituées et de liasses de billets jusqu'à l'overdose. On comprend très clairement le message qu'a voulu faire passer le film après une demi-heure, alors pourquoi dure-t-il 3h00 ? De plus, l'humour est souvent grossier, parfois vulgaire. Ajouté à cela des scènes trop longues, notamment celles des discours. Même si tout cela gâche un peu notre plaisir, on ne s'ennuie pas une seconde. Peut-être grâce au fait que DiCaprio s'adresse directement à la caméra, il nous parle parfois en voix-off pour nous rendre en quelque sorte complices et témoins de ses agissements. Cela permet une immersion rapide dans l'histoire, histoire qui est d'ailleurs très bien écrite. Le scénario comporte de nombreux rebondissements et aucun passage difficile à comprendre. Encore une fois, DiCaprio fait preuve de beaucoup de talent, il est épatant. J. Hill est surprenant dans ce rôle qui ne ressemble pas à ce qu'il est habitué à jouer, vraiment très bon. Bref, "Le Loup de Wall Street" est un excellent film malgré tous les excès qu'il comporte.
    tony-76
    tony-76

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    5,0
    Publiée le 19 janvier 2014
    Ce Loup de Wall Street est incontestablement un pur chef-d'oeuvre dans son genre ! *-* La vie décadente, sulfureuse et vraie d'un homme d'affaires américain, Jordan Belfort : un as de la finance. Ce blanchisseur d'argent avait arnaqué des milliers de petits porteurs. Et c'est Leonardo DiCaprio, magistral dans le role du bluffeur en costume de bon faiseur, qui capitalise toute l'attention. Fasciné par les courbes des jolies créatures comme par celles du Nasdaq, il consommait pour 500 000 $ de drogue par mois et avait planqué des sommes colossales en Suisse. On retrouve dans le casting, Jean Dujardin sous les traits d'un banquier véreux. Une prestation qui ne passe pas inaperçue. Tout comme celle du comique Johah Hill qui est irrésistible avec ses lunettes à la Tootsie et ses fausses dents blanches. Matthew McConaughey est vraiment très bon. Quand à Margot Robbie, qui va bien au-delà de la beauté de service (quelle beauté). Le long métrage parvient à être excessif, émouvant et hilarant à la fois, souvent les trois en même temps, grâce à sa vision et à leur jeu. Donc, comment faire un film sur ce monstre ? En abordant de front la question morale sans hypocrisie, en se permettant tous les excès, en racontant l'histoire sans l'embellir, de telle sorte qu'on soit sans cesse persuadé qu'ils seront pris et punis. C'est dans la nature humaine, autant que de se pardonner à soi-même des comportements immoraux pour être riche. Établir qu'autant de drogue, de putes et de crimes financiers ont certainement une date d'expiration, et la repousser le plus possible. Le film nous étourdit ainsi, en étalant la richesse de Belfort ainsi que ses nombreuses thématiques qui évoquent la laideur de la nature humaine et en multipliant les revirements impré de même, le style de Scorsese lui convient bien, les effets de style sont particulièrement inspirés et cinématographiques. Résultat : The Wolf of Wall Street est une réussite, et peut-être le meilleur film du réalisateur new-yorkais depuis dix ans ! Cette production vaut de l'or.
    Badaask
    Badaask

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    4,5
    Publiée le 30 décembre 2013
    Après leur dernière collaboration qui avait été une véritable claque (Shutter Island), Léonardo DiCaprio et Martin Scorsese remettent le couvert avec l'adaptation de l'autobiographie de Jordan Belfort. Et autant dire que ça casse la baraque. Un véritable bras de fer avait été engagé entre Brad Pitt et DiCaprio pour savoir à qui reviendrait les droits d'adaptation. Quand on regarde le produit final on est heureux de constater qu'il est tombé entre de bonne main. Clairement Scorsese à pété une durite sur le tournage et nous le fait savoir. Il prouve qu'à 71 ans on peut toujours être au top de la forme. "Le Loup de Wall Street" respire la nostalgie de ses anciens films, de ses grandes fresques de gangsters qu'il brossait autrefois ("Les Affranchis"). La montée en puissance d'un homme un peu louche, son apogée puis sa chute non moins brutale. C'est ce qu'il fait de mieux. Mais là je trouve que c'est un cran au-dessus. On ressort de la salle de cinéma avec une pêche d'enfer comme si, justement et c'est probablement ce qu'il voulait, on avait pris de la drogue avec le personnage principal. Le scénario est incroyablement savoureux. Les scènes hilarantes s'enchaînent sans temps mort. Les répliques sont d'ores et déjà culte. Durant 3 heures j'ai été scotché par ce que j'ai vu. Dire que tout cela est tiré d'une histoire vraie est juste incroyable parce que tout est presque improbable. Entre les orgies dans le bureau, dans l'avion et un paquebot qui coule (WTF !) on en voit de toute les couleurs. Je savais qu'il y aurait du sexe de la drogue et tout ce qui va avec mais jamais je n'aurais pensé que ça soit aussi drôle à regarder. C'est dans les scènes comme celle avec un DiCaprio drogué dans l'avion qui importune une hôtesse de l'air ou le dîner avec Mark Hanna (Matthew McConaughey) qui fait que ce film est unique dans la filmographie de Scorsese même si le schéma narratif reste toutefois similaire. Un réalisateur lambda pourrait s'emmêler les pinceaux avec autant de chose à raconter. Le montage aurait pu être pourrie. Mais rien de cela. Mais pas lui. Normal ça serait mal connaître Scorsese. En plus de ça ce que j'ai aimé c'est la façon qu'il a de traiter son histoire. Il montre toute la débauche et la décadence de Jordan Belfort, la poussant jusque dans l'exagération, tout en prenant un recul incroyable sur la vie de ce dernier. Il ne veut pas d'une morale à la con qui dit: Voilà ou mène le pouvoir. Non. Il veut que le spectateur se forge sa propre opinion. J'y ai vu ce qu'il voulait qu'on voit certes (L'argent qui lui procurait du pouvoir la conduit inexorablement à sa perte) mais il ne le montre jamais véritablement à l'écran. En tout cas pas avant les 20 dernières minutes. D'ailleurs vers la fin ça traînait un peu en longueur mais rien de bien grave ... Et puis que dire des performances. DiCaprio est saisissant, incroyable. Un prodige. Il se donne à fond dans le rôle du courtier de Wall Street/Un escroc. Probablement l'un de ses meilleurs personnages. Un Oscar ? Ah oui c'est vrai il faut pas le dire sinon ça lui portera malheur. Si ça ne tenait qu'à moi il l'aurait déjà depuis longtemps (Titanic ?) et en plus il l'aurait eu plusieurs fois. Sérieusement c'est un scandale. Après l'autre partie du casting n'est pas en reste. Jonah Hill est nickel. Un appui de taille dans ce film ou il partage l'affiche avec DiCaprio non sans un certain talent. Un bon point pour le casting. Margot Robbie est une belle découverte, Kyle Chandler est bon dans le rôle du flic. C'était avec plaisir que j'ai découvert une autre facette du jeu de Jon Berthal après "The Walking Dead", Matthew McConaughey était impeccable (dommage qu'on ne le voit pas beaucoup et que l'une de ses seules scènes se retrouvent dans la bande-annonce) et puis notre Jean Dujardin nationale était hilarant (les voix-off lors de l'entretien qu'il a avec Jordan Belfort sont juste jouissives) Ils y en a qui lui reprochent d'être en trop mais ceux qui disent ça sont des râleurs car il était juste et jouait en parfaite harmonie avec l'esprit décalé du film. Considérons tout de suite ce film dans le top des meilleurs films de 2013. Monsieur Scorsese je vous en voudrais pour toujours si, d'un coup, vous pensiez à une potentielle retraite. Parce que je pense bien qu'on risque encore d'avoir d'autre surprise de ce genre avec vous. Je l'espère. Un véritable petit cadeau de Noël. Deux génies. À quand le prochain film alors ? P.S: Les musiques sont géniales (Surtout "Black Skinhead" de Kanye West)
    gimliamideselfes
    gimliamideselfes

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    4,0
    Publiée le 27 décembre 2013
    Je n'avais pas trop aimé Hugo Cabret qui m'avait laissé de marbre, du coup je n'attendais pas spécialement ce Scorsese, encore DiCaprio (et les mêmes gens qui râleront s'il n'a pas un oscar, Orson Welles l'attend toujours lui aussi…), un truc qui dure 3 heures… Mouais. Mais bon ça parlait de Wall Street, mais finalement, Wall Street ou la mafia ce n'est pas si différent. C'est même la même chose, quelle surprise. Il me semble que c'est la première fois le narrateur d'un Scorsese le fasse sous la forme d'une apostrophe face caméra, c'est cool, j'aime ça moi les apostrophes, on est immédiatement dans le bain (ce qui n'a pas de sens vu que l'apostrophe n'est pas dans la première scène du film, mais j'écris ce que je veux et je me marie à ma cousine si j'en ai envie ! Puis j’abandonnerai les enfants s'ils sont attardés !). On commence le film avec un bel exemple de la démesure du personnage avant de voir ses débuts, à 22 ans, jeune "idéaliste", sobre, joué par un DiCaprio qui a la quarantaine. Je trouve que ça passait mieux dans J. Edgar, mais après tout qui en a quelque chose à foutre ? (mais juste que l'on vienne pas me dire qu'Adèle ne fait pas 26 ans dans la vie d'Adèle pour ensuite dire que DiCaprio en fait 22). Et là c'est directement énorme. Tout simplement parce qu'on est comme le personnage, on est avec ces gens étranges qui s'insultent, qui semblent fous et là on a le génial Matthew McConaughey qui nous fait une numéro juste énorme, recommandant la drogue, la masturbation, les putes… bref une belle vie tout en chantant en se tapant la poitrine ! Quel est ce monde ? On ne va pas tarder à le découvrir, le film explique simplement comment DiCaprio arrive à se faire de l'argent rapidement, sans être trop complexe et sans rabaisser son spectateur et à le prendre pour un abruti, ça passe complètement avec la fluidité de l'action. Et le film peut commencer son spectacle de débauche sans limites. On parle quand même d'un mec qui dans la scène d'intro nous montre qu'il sniffe de la cocke dans le cul de sa femme ! Normal ! Qui ne ferait pas ça ? Un mec bien dans sa peau. Le film ne se permet pas de juger, il est extrêmement drôle, je n'ai pas ri comme ça devant pas mal de comédie "réputées" drôles. Mais c'est un rire jaune, parce que ces personnages sont quelque part assez ridicules avec leur mépris et signes ostentatoires de richesse et ils le sont encore plus lorsqu'ils tentent de se justifier d'un point de vu moral sur la bonté de leurs actions. C'est bien évidement un film en deux parties, l'ascension et la chute et durant la chute le rire jaune laisse place au malaise, parce que oui c'est drôle, mais ils sont surtout flippants et pathétiques ces gens. Pour moi la fin de la scène avec le téléphone c'était le moment où ça ne me faisait plus rire, ça devenait dérangeant. Néanmoins je dois avouer qu'on a pas vu un aussi bel effet de mise en scène pour simuler la prise de drogue depuis bien longtemps (Las Vegas Parano ? peut-être, mais au moins a Serious Man et les Coen qui brisent la règles des 180° lorsqu'il prend un joint), on est loin des effets pathétiques d'un truc genre limitless. Parce que là pour le coup le perso de DiCaprio est réellement limitless. Il ferait n'importe quoi pour de l'argent même s'il en a de trop. Mais les autres ne sont pas en reste, j'ai déjà mentionné Matthew McConaughey, mais l'agent du FBI et cette scène sur le bateau, c'était assez extraordinaire, ou bien Jonah Hill, ridicule au possible et pourtant parfois tellement flippant. En fait tout le casting est au bord du cabotinage, se donne à fond. DiCaprio n'a jamais autant ressemblé à Nicholson que maintenant ! Le reproche que j'aurai à faire c'est que finalement tout ceci est bien trop prévisible, convenu et "déjà vu" dans la seconde partie qui est bien plus classique que la première qui s'intéresse quasiment exclusivement à la folie furieuse de son personnage et du monde qui l'entoure. Et il y a cette fin mi-figue mi-raisin dont je ne sais pas trop quoi penser, qui me laisse dubitatif, je m'attendais à quelque chose de plus "énorme" vu le ton démesuré du reste du film. Après elle a son sens. C'est donc une grande et bonne surprise, Scorsese plus jeune que jamais et qui nous refait Casino à Wall Street. Qui bouderait son plaisir ? Et ça fait plaisir de voir DiCaprio avec ce genre de personnage, on l'a déjà vu dans Django Unchained complètement fou et finalement ça lui va bien la folie furieuse ! Il commençait à tourner en rond, il peut maintenant s'offrir des rôles de bad guy ! Et vous savez le mieux dans tout ça, c'est que ce n'est pas moraliste !
    L'homme le plus classe du monde
    L'homme le plus classe du monde

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    5,0
    Publiée le 30 décembre 2013
    Aaaaah... Le monde de la finance... Ce monde merveilleux ou les nains sont des fléchettes, les billets de 500 sont des pailles et les femmes des supports pour se faire un rail. Je dois avouer qu'avant d'aller voir ce film, je n'étais pas très chaud. La bourse de Wall-Street étant pour moi aussi mystérieuse que l'orgasme féminin. Mais bon c'est quand même du Scorsese, bordel de Dieu ! Et heureusement, Le résultat est plus proche de "Casino" que de la chaîne BFM business. Et oui ! Après s’être essayé au thriller paranoïaque et au film pour enfant, Scorsese revient aux fondamentaux. Le film de gangster. Car ce Jordan Belfort, magnifiquement interprété par un DiCaprio au mieux de sa forme, est bel et bien un gangster. Un gangster en costume cravate qui se joue du système et de la naïveté des gens pour s'en mettre plein les fouilles (et plein les narines). Même si il ne tue personne (ou du moins pas directement), Belfort suit un destin étrangement similaire à celui de Henry Hill, (Ray Liotta dans les affranchis). Un petit gars ambitieux qui va rapidement connaitre les joie de l'argent, du sexe et du pouvoir avant découvrir l'enfer de la drogue, de la vie de famille et du FBI. Comme les gangsters de ses précédents films, Belfort est aussi détestable que fascinant. Prétentieux, cynique, misogyne... Ce type est une ordure sans nom. Et pourtant, le destin extraordinaire de ce gars fait que l'on s'attache finalement à lui. Mais le personnage de Belfort n'est pas le seul point commun avec "les affranchis" ou "casino". La mise en scène est pratiquement identique. La caméra virevolte de personnage en personnage, le montage est rythmé et la narration appuyé par une voie-off divinement écrite et une BO absolument mortel. C'est vraiment le Scorsese que j'aime. Saluons aussi interprétation de Jonah Hill, qui en a enfin finit de ses rôles de puceau dans des comédies, pour incarner ici un courtier adipeux aux dents fluorescente presque aussi détestable que son acolyte. Notons également un Dujardin qui fait un peu tâche, au milieu de ce chef-d'oeuvre. Mais c'est sans doute parce que je voit en lui l'ombre d'un Hubert Bonisseur de la Bath. Bref, vous l'aurez compris, "Le loup de Wall Street" est un putain de chef-d'oeuvre qui signe le grand retour d'un Scorsese qui malgré ses 71 ans n'a rien perdu de son talent.
    MaCultureGeek
    MaCultureGeek

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    4,5
    Publiée le 22 juillet 2014
    Mardi matin, j'étais pas bien, plus du tout de ce monde. Encore dans les draps, les cheveux n'importe comment, les yeux à demi-clos ( l'un totalement ), la tête enfoncée dans le coussin, allongé sur le ventre, bouche ouverte, une vraie tâche quoi. Dans le coma, sur une autre planète, horrible migraine dans la tête, qui fait boum boum contre mon crâne, atroce douleur, avec presque une gueule de bois, littéralement comateux, une sale flemme en tête, celle de me lever et de me préparer pour sortir je sais pas trop où, calé sur le lit, à ne rien faire, avec une seule envie : me rendormir jusqu'à demain. J'étais mort quoi. Cinq minutes passent, j'essaie de dormir, dix défilent, peut-être un peu moins, deux suivent, je ne trouve pas le sommeil. Loin des lointaines contrées de mes rêves oubliés, je lance ma main dans les airs. Elle retombe sur la télécommande au sol. Je la prend, presse un bouton, n'importe lequel, espérant que ce soit le bon. Pas la bonne télécommande. Le lecteur DVD s'allume, je voulais celle de la télé, mince. La flemme de l'éteindre alors que je viens de l'activer ( ce serait bête ), je cherche l'autre télécommande d'un seul oeil ( l'autre est resté en plein sommeil ), mets du temps à la trouver ( sous le boitier du DVD, c'est pas très pratique ), ne me lève même pas quand je la vois, rampe vers elle, la saisit, allume la télé. Ah, le son! Quelle horreur! Je le baisse instantanément ( enfin, j'essaie ), et place la chaîne sur celle du lecteur DVD. Et là, étrange menu, mais de quel film? LE LOUP DE WALL STREET!!! J'irai pas jusqu'à dire qu'alors, je me suis redressé comme un arbre droit, mais bon, faut bien avouer que l'électrochoc m'a quand même réveillé. Et là, j'étais à demi dans le monde des vivants, à la frontière entre Hadès et Zeus, entre le Styx et les nuages, entre Hitchcock et Scorcese. Mais bon, j'ai quand toujours cette atroce migraine en plein dans la tête, que je n'arrive pas à extraire de mes pensées. Mais je l'avais pas débuté hier, ce film? Qu'est-ce que j'ai fait à la place, alors? Alors là... Il commence. Mon Dieu!!! Il se passe quoi là?! Ils foutent quoi les mecs? C'est le début, ça? Et le reste, qu'est-ce que ça va être, une partouze de trois heures? Heureusement que non. Il commence fort, très fort, peut-être trop pour certaines personnes, et tu ne peux que rester dans le wagon et attendre qu'il t'amène en voyage. Et quel voyage, sérieux... C'est genre un truc que tu n'auras jamais vu, un départ dans la décadence la plus totale et décadente, une hallucinante leçon de vie d'un pauvre homme beaucoup trop riche et bourré aux as pour son triste esprit de gars tombé dans la déchéance, la chute d'un mec qui avait tout pour réussir ( et qui a réussi, pour tomber au sommet, sans n'y jamais revenir ) et qui a lamentablement tout gâcher, peut-être par égoïsme, par fierté ou par orgueil, allez savoir, ou peut-être même par le savant mélange de ces trois ingrédients qui, une fois bien assaisonné d'un zeste de piment de folie, conduise à une imparable descente aux enfers, enfin tout ce qu'aime Martin "Master" Scorcese quoi! Et comme la plupart du temps avec lui, il nous montre une histoire vraie avec une étrange atmosphère dont il a le secret, et avec un savant mélange de dépravation et d'un constant décalage ( des plus appréciables ). Parce que sans déconner, ce qui me surprend surtout, c'est l'humour qui y règne! Quel second degrés de taré! Encore plus que dans "Les Infiltrés" ou dans "Les Affranchis", Scorcese fait toujours plus et nous fait toujours plus plaisir, parce que sans déconner, c'était ce qu'on attendait presque tous pour sa nouvelle fresque, qu'il nous sorte un truc unique, limite indescriptible, atypique, que tu ne peux qu'aimer ou adorer, et qui surprend autant qu'il comble. Ce mec, je vais pas te le cacher, parcque tu le sais surement déja, c'est un maître, un vrai, pas un imposteur qui voudrait se faire passer pour tel. Non, lui, il innove et éblouit, ne sort que des films de haute voltige à chaque fois qu'il retourne derrière la caméra, car il faut l'avouer, "Le Loup de Wall Street", c'est du lourd. Et là, dans mon habituel coma matinal, je continu le film, à demi par terre, toujours aussi crevé. Non pas que le film contienne des lenteurs, non, tout est passionnant, c'est plutôt que je ne suis pas rapide pour me remettre d'un tel état. Matthew McConaughey débarque aussi vite qu'il disparait, marquant le film ( même pour un caméo de deux minutes ) autant dans l'histoire que dans sa prestation. Et puis, je remarque autre chose. Dicaprio se donne à fond, il le veut cet oscar, celui qu'il désire tant depuis des années, sur lequel il lorgne depuis qu'il n'en a plus eut, et on le ressent nous même, derrière notre écran, posé sur notre fauteuil ou affalé sur notre lit, à l'observer fournir cette prestation complètement dingue et hallucinée, qui vous fait comprendre que le mec est un bon, que c'est lui le king de nos jours, qu'il balaiera toute concurrence et tout concurrent qui se mettra en travers de son trophée. Pas de chance mon coco, c'est raté. C'est le mentor de ton personnage qui l'a remporte, Mister McConaughey. Mais il n'y a pas que lui qui me surprend dans mon dur réveil de ce matin là, un matin pas comme les autres. Il y a aussi ce type là, cette coqueluche du cinéma français, qui ne vient pas "dujardin" ni du terroir, plutôt de la ville, et qui a eu une carrière de dingue en France, un mec, un "Artiste", un vrai, prêt à jouer en "contre" courant, de mener une "-enquête" pour savoir qui lui a volé son rôle, et qui aime bien appeler le 117 pour une raison que je ne connais toujours pas. Et bien ce gars là, cet Hubert, il joue le pitre, le mariole, le mec pas drôle pour un sou mais qui essaye quand même de l'être, le mec qui, en persévérant, tourne sous la direction du plus grand. Et bien cet acteur là, il s'en sort plutôt bien, à condition que t'apprécie le jeu de pitre qu'il a d'habitude. Sinon, t'es pas dans la merde. Non parce qu'il faut être honnête, le mec est très bon pour les rôles d'imbéciles congénitaux, à tel point que même lorsqu'il est naturel, t'as naturellement l'impression qu'il est royalement bourré. Constamment rouge, avec une trogne qui te donne envie d'éclater de rire à chaque fois que tu le vois dans le cadre de l'écran ou que tu l’aperçois dans le reflet d'un miroir, il trouve intelligemment sa place et se montre utile, aussi utile pour la moralité qu'il est une pipe en matière d'affaires. Et là, bam, les règles du quatrième mur sont brisées. Dicaprio s'adresse à nous avec un air de fanfaron, mais il ne sait pas ce qui l'attend. Pas grand chose en fait. La fin est d'une odieuse immoralité qui, je suis sûr, en dégoûtera bon nombre ( mais t'inquiètes, tu tiendras ). Un putain d'humour tout du long, des dialogues de dingue, une répartie de folie, une vulgarité poussive mais fendarde, des paires de fesses et des nichons "en veux-tu en voila", de la cocaïne, de la décadence et, OH Grand Dieu!, une réalisation de dingue vous attendent pour cette aventure de folie aux côtés du "Loup de Wall Street". Allez, petit cochon, jette toi dans la marre, Dicaprio gère le reste.
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