Mon AlloCiné
Whatever Works
note moyenne
3,8
5131 notes dont 649 critiques
27% (175 critiques)
36% (234 critiques)
12% (80 critiques)
14% (89 critiques)
8% (52 critiques)
3% (19 critiques)
Votre avis sur Whatever Works ?

649 critiques spectateurs

John Doe

Suivre son activité Lire ses 28 critiques

0,5Nul
Publiée le 12/04/2018

On dirait un film de propagande d'extrême gauche... Ou un film de quelqu'un obsédé par ce milieu (appartenant à ce milieu ?) Pathétique ! J'ai d'abord cru que le film basculait vers une vision critique de ce milieu mais en fait non, c'est bien de l'auto contemplation identitaire. Et pourtant je suis très orienté extrême gauche dans ma façon de voir le monde, moins pour les rapports humains. PS: Je ressemble beaucoup à l'acteur principal, j'ai l'impression de m'entendre dans ses répliques !

maxime ...

Suivre son activité 34 abonnés Lire ses 1 258 critiques

4,0Très bien
Publiée le 04/03/2018

Whatever Works est mon second long métrage de Woody Allen dans le weekend et je dois dire qu'après la petite déception d'Escrocs mais pas trop celui-ci m'a réellement enthousiasmé. Le début du film part en fanfare avec un Larry David en feu, il envoie pique sur pique à tout le monde, y compris lui-même, et me régale par son attitude et son sens de la répartit / punchlines ! Le film retombe à mi-chemin mais repart de plus belle avec l'arrivée de la tornade Patricia Clarkson qui elle aussi aligne taquet sur taquet là-dedans et relance la mécanique. Ed Begley Jr. en seconde lame remet une couche dans le dernier tiers et me fait beaucoup rire. Woody Allen retrouve son mojo !

babidi

Suivre son activité 2 abonnés Lire ses 272 critiques

3,0Pas mal
Publiée le 20/01/2018

un film de woody allen donc sans surprise sur la qualite on sait que l on va passer un bon moment par ailleurs celui ci s essoufle legerement vers la fin meme si celle ci reste cocasse a voir

STRAUSSHugo

Suivre son activité 2 abonnés Lire ses 92 critiques

3,5Bien
Publiée le 03/08/2017

Boris est un personnage attachant et sûr de lui. Il est très intelligent et très émotif. Tous les acteurs étaient très bien choisi pour cette histoire sympathique. J'aime bien le fameux nouvel an de Woody Allen à la fin qui est synonyme du renouveau. Un bon film avec beaucoup de clin d'œil culturel pour un réalisateur cultiver.

Holly-Mood

Suivre son activité Lire ses 18 critiques

4,5Excellent
Publiée le 13/07/2017

Probablement l'un des meilleurs films de Woody Allen! Très drôle et plein de réflexion, notamment sur les relations entre les gens et sur le fait que chacun peut avoir quelque chose à apporter à l'autre, même si ce quelqu'un n'est pas un génie de la physique cantique ;-)

Ross007

Suivre son activité 21 abonnés Lire ses 590 critiques

3,5Bien
Publiée le 12/03/2017

Un film très bien joué. Les acteurs sont vraiment très bon. Il y a du fond sur le scénario. Mais le film est toutefois lent et ennuyeux à des moments.

Fabien S.

Suivre son activité 23 abonnés Lire ses 1 331 critiques

4,0Très bien
Publiée le 26/09/2016

Une excellente comédie . Un bon film de de Woody Allen. Une bonne chronique romantique entre un vieux homme et une jeune femme.

Mr.Warren

Suivre son activité Lire ses 3 critiques

4,0Très bien
Publiée le 29/08/2016

Des personnages bien écrits accompagnés de dialogues de très bonnes qualités. Les thèmes abordés forcent à la réflexion. Une réussite malgré que ce ne soit pas le Woody Allen le plus accessible.

Ewen Blake

Suivre son activité 51 abonnés Lire ses 695 critiques

4,5Excellent
Publiée le 02/02/2016

Léger et cynique, déjà vu mais inspiré, ce nouveau Woody Allen ne révolutionne rien dans le monde Allenien mais s'impose comme l'un de ses meilleurs crus. Les réflexions acides sur le monde, dialogues enlevés et scènes inspirées se succèdent avec énergie autour d'un couple improbable (mais ce n'est pas le couple le plus dingue de Whatevers Works). Boris le misanthrope drapé dans une robe de chambre infecte est étrangement sympathique et sa délicieuse cruche de femme est à la fois touchante et pathétique en essayant de relayer les réflexions de son génie de mari. Woody Allen livre une fois encore une comédie intello accessible dont on peut regretter le manque de surprise ou l'absence d'idées fulgurantes mais dont lui seul à la recette et dont il serait dommage de se priver. Une scène : I don't know how many are left.

Karim A.

Suivre son activité 6 abonnés Lire ses 594 critiques

3,5Bien
Publiée le 25/01/2016

Tout l'humour Yiddish New Yorkais de Woody Allen dans ce film on s'ennuie pas, on rigole souvent Merci Allen.

Philippe N.

Suivre son activité Lire ses 8 critiques

3,5Bien
Publiée le 31/10/2015

Une bonne comédie sentimentale, plaisante. Allez y sans hésiter si vous aimez les W A : très riches en dialogue, et très riche en thèmes abordés, et toujours un zest d'humour par rapport à l'absurdité de la vie. Le vieux monsieur qui se met en ménage avec une belle jeune femme, semble être un thème qui travaille le réalisateur.....

Prétérition

Suivre son activité Lire ses 23 critiques

4,0Très bien
Publiée le 16/09/2015

14/20. Whaterver Works est une bonne comédie dans laquelle Woody Allen nous ressort les thèmes qui lui sont chers, à savoir la place de l’homme dans l’Univers, son rôle, sa place dans la société, l’amour, la liberté sexuelle, la différence d’âge entre protagonistes amoureux. A noter que Larry David, qui joue un misanthrope des plus détestable, est excellent dans ce rôle et que la prestation de Evan Rachel Wood, qui joue une écervelée, est très bonne (bien que j’aie vu ce film en VF, donc difficile de vraiment juger).

Docteur Jivago

Suivre son activité 295 abonnés Lire ses 1 898 critiques

3,5Bien
Publiée le 25/08/2015

C'est en 2009 que Woody Allen décide de faire une petite pause dans son tour d'Europe et remet pied sur ses terres de New York pour nous livrer Whatever Works, comédie où il va mettre en scène la rencontre entre un sexagénère excentrique et une jeune, et simple, fille du sud. Finalement, il n'aura fallu que quelques secondes à Woody Allen pour dissiper toutes mes craintes et préjugés et signe là une merveilleuse introduction, où il brise le quatrième mur et nous immerge de suite au coeur du récit. C'est d'abord sur Boris, un ex-physicien aigri et pessimiste qu'il s'arrête, puis sa rencontre avec une jeune et naïve femme qui va très vite l'admirer. Deux personnages qu'il décrit avec tendresse et entre lesquels il va créer une relation à l'enthousiasme contagieux et bien souvent irrésistible. Comme c'est souvent dans le cas dans les bons crus Allen, la réussite tient dans l'écriture et ici, tant dans les personnages que les piquants et savoureux dialogues c'est une réussite. Si le film perd une partie de son charme dans sa dernière partie après l'arrivée de la mère, rien de bien préjudiciable du moment que ça marche et c'est le cas ici. Il met en avant ce choc des cultures et la façon dont ces deux êtres vont se rapprocher malgré leur différence et sentiments contradictoires, et c'est avec autant d'humour que de charme et cynisme qu'il le fait. Le cinéaste new-yorkais profite aussi de son alter ego à l'écran pour à nouveau mettre en avant ses angoisses existentielles et obsessionnelles, dont la peur de la mort. Woody Allen semble heureux de retourner à New York, et ce bonheur est contagieux et ça en devient un vrai plaisir de se retrouver devant ce cinéma intergénérationnel où il se montre toujours à son aise devant la caméra et à l'écriture. Il déborde d'idées, à l'image des dialogues avec le spectateur, et sa mécanique est parfaite et fluide, sans réelle fausse note malgré la petite baisse de rythme dans la seconde partie du récit. Sans jamais se trahir, il évolue dans son cinéma tandis que cette fraicheur est bien aidée par d'excellents comédiens, tant la belle et juvénile Evan Rachel Woods que Larry David dans la peau de ce vieillard aigri mais qui va se révéler ô combien attachant. C'est donc un retour aux sources aussi rafraichissant qu'agréable, savoureux et drôle que nous offre Woody Allen avec Whatever Works où il fait une petite pause dans son tour d'Europe pour nous livrer une comédie attachante et pleine de vie et d'idées.

Batfleck

Suivre son activité 26 abonnés Lire ses 554 critiques

4,0Très bien
Publiée le 03/07/2015

Quand Woody Allen brise de nouveau le quatrième mur, cela donne Whatever Works. Le film est un tel bijou d'écriture et de jeu que les mots me manquent pour le décrire. D'abord parce que le personnage principal est vraiment intelligent, il ne croit pas aux aberrations religieuses, à la bonté humaine, se moque des incultes, bref, il n'est pas politiquement correct et ça fait du bien ! Mais aussi parce que ce dernier est incarné par un Larry David phénoménal qui rend son personnage méprisant extrêmement attachant, entouré de solides seconds rôles prodigieusement dirigés, Evan Rachel Wood en tête. Néanmoins, je reste assez sceptique quant au Spoiler: happy end qui ne colle pas avec la vision des choses du protagoniste principal. De plus, si les acteurs et, dans une moindre mesure, le scénario excellent, la mise en scène manque clairement de soin, de fraîcheur et est pour le coup digne d'un téléfilm et non d'un Woody Allen, ce qui est vraiment dommage. Mais dans l'ensemble, si vous aimez les personnages tout aussi voire plus intelligents que le spectateur, qui ne vous prennent pour des cons que si vous l'êtes, ce film est fait pour vous !

soniadidierkmurgia

Suivre son activité 172 abonnés Lire ses 2 963 critiques

3,0Pas mal
Publiée le 11/06/2015

Il fallait bien que Woody Allen repasse par New York après trois films en Angleterre (2) et en Espagne (1), pour voir si cette escapade européenne lui avait permis de retrouver le parfum perdu de « Manhattan » ou d’« Annie Hall ». Un parfum à ce point disparu qu’il avait renoncé le plus souvent à apparaitre à l’écran. Très prudent, il transmet le talisman à Larry David, comique juif new yorkais (c’est un minimum !), spécialiste comme lui du stand-up qu’il avait déjà utilisé pour de petits rôles dans « Radio days » (1987) et « New York Stories » (1989). Pour bien marquer sur quelle rive il entend nous faire accoster, Allen commence son film exactement comme il l’avait fait dans « Annie Hall » (1977), Larry David prenant directement le spectateur à parti face à la caméra. Nous sommes prévenus d’emblée, Boris Yellnikoff a raté de peu le Prix Nobel de Physique et il ne l’a pas digéré. Sa femme l’ayant plaqué lui l’être supérieur, il a décidé de se réfugier dans une misanthropie sans concession dont il abreuve les rares amis qu’il lui reste. Spoiler: Boris, c’est un peu comme un Alvy Singer (personnage principal récurrent de « Annie Hall » et de « Manhattan ») uniquement présenté sous sa face sombre et antipathique. Alvy Singer était lui aussi hypocondriaque et un peu prétentieux, voire méprisant pour ses congénères mais ses doutes perpétuels sur la marche du monde, sa dérision et son obsession sexuelle assumée en faisaient un personnage difficile à détester car terriblement charismatique. Rien de tout cela chez Boris, scientifique froid et calculateur pour qui tout peut être mis en équation y compris les sentiments amoureux. On comprend dès lors pourquoi au-delà de l’âge, Woody Allen ne s’est pas risqué à endosser le rôle. Cette antipathie profonde que dégage le personnage ne crédibilise pas l’arrivée un peu incongrue dans sa vie de la très jeune et très fraîche Mélodie (Evan Rachel Wood). Allen fait ce qu’il peut pour bricoler cet attelage plus qu’improbable mais malgré tout son savoir-faire on n’y croit pas vraiment. Le démon de midi qui avait obsédé en son temps Allen au point de lui jouer de vilains tours dans sa vie privé est ici complètement absent, contribuant à amplifier l’aspect un peu bancal de l’histoire. Boris restera globalement ronchon et malotru malgré l’énergie positive que diffuse à haute dose Mélodie. Le réalisateur un peu brouillon tout à coup, tente de nous convaincre que l’ours irascible revient progressivement à la vie civilisée à force de voir les êtres autour de lui se libérer de toutes leurs chaînes (la mère de Mélodie convertie au triolisme, son père découvrant son homosexualité à près de soixante ans) mais le trait est tout même gravement forcé pour ceux qui ont été bercés aux dialogues en arabesque du Woody Allen des grandes années. La morale de toute cette démonstration un peu pesante est le « Whatever works » du titre qui revient à dire : « il n’y a pas de mal à se faire du bien ». Une éloge du futile et du provisoire assez étonnante de la part d’un intellectuel comme Allen pour qui les choses sont d’habitude si compliquées mais qui est bien obligé de constater au soir de sa vie que lui aussi à souvent cédé au « Whatever works », sorte de passeport magique pouvant servir à justifier tous les égarements. Beaucoup, sans doute, un temps désespérés d’avoir perdu le Woody Allen qu'ils chérissaient, ont crié au génie sorti à nouveau de sa boîte grâce à un retour aux sources salutaire. Conseillons-leur de très vite revoir « Annie Hall », « Manhattan » ou « Hannah et ses sœurs ».

Les meilleurs films de tous les temps
  • Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs
  • Les meilleurs films de tous les temps selon la presse
Back to Top