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Dream House
Anecdotes, potins, actus, voire secrets inavouables autour de "Dream House" et de son tournage !

Un premier pas dans l'horreur

C'est la première fois que le cinéaste Jim Sheridan s'attaque au genre du thriller d'épouvante. En effet, il se consacrait jusqu'alors principalement aux drames intimes et sociaux se déroulant aux Etats-Unis ou en Irlande : Au nom du père (1993), The Boxer (1997), In America (2003), Réussir ou mourir (2005) ou plus récemment Brothers (2009). Durant sa carrière, il a été nommé deux fois à l'Oscar du meilleur réalisateur.

Un budget de rêve

Jamais le réalisateur Jim Sheridan n'avait bénéficié d'un budget aussi important pour l'un de ses films. En effet, ces 55 millions de dollars font de Dream House le long-métrage le plus cher du réalisateur, devant Réussir ou mourir, le biopic consacré à 50 Cent.

Will, I am

Daniel Craig n'était pas le premier choix pour le personnage de Will, loin de là ! En effet, Christian Bale et même Brad Pitt avaient été considérés pour le rôle.

Médaille d'argent

A l'instar de Daniel Craig, Jim Sheridan n'a hérité du projet qu'en raison du refus d'un autre réalisateur, Erik van Looy, à qui l'on doit notamment La Mémoire du tueur.

Le choix Daniel Craig

Pour le personnage de Will Atenton, la production a arrêté son choix sur Daniel Craig. Selon Jim Sheridan, il "est le genre de mec qui rassure les femmes" et qui "a l’air d’un type bien". Admirateur de la filmographie de Sheridan depuis longtemps, l’acteur a vite donné son accord.

Un vent de panique

L'ambiance régnant autour de la sortie du film était loin d'être à la fête ! En effet, des rumeurs affirmaient que les têtes d'affiche Daniel Craig et Rachel Weisz ont catégoriquement refusé de promouvoir le film, le jugeant trop mauvais. De plus, le réalisateur Jim Sheridan s'est quelque peu brouillé avec les studios, au point de perdre le contrôle de son film et de vouloir que son nom soit retiré. Il n'aurait ainsi pas du tout apprécié la forme adoptée par la bande-annonce, qui révèle toute l'intrigue du long-métrage et le prive donc d'une grande part de son mystère avant même sa sortie, et le résultat final n'aurait pas grand chose à voir avec ce qu'il avait prévu, la faute à des nouvelles scènes, tournées suite à une projection-test désastreuse.

Deux univers

En réfléchissant à la mise en scène, Jim Sheridan savait qu’il voulait distinguer nettement deux mondes : celui de la maison de rêve, et celui d’une maison délabrée. Pour se faire, il a compté sur son équipe technique : "Au départ, j’ai fait en sorte que la maison ait l’air confortable et accueillante, comme si c’était une demeure ancienne que Will et Libby souhaitaient restaurer. L’aspect délabré de la maison est un peu exagéré, tout en restant réaliste", estime Carol Spier, la décoratrice.

Noir c'est noir

De The Ring 2 aux Promesses de l'ombre en passant par Funny Games U.S., Naomi Watts est habituée aux films sombres. Pour Dream House, c'est le côté "hitchcockien" de son personnage qui a poussé la comédienne à choisir le rôle : "Ann m’a fait penser à un personnage hitchcockien. Il y a quelque chose d’étrange chez elle. Le spectateur va se demander s’il faut l’aimer ou pas… J’aime beaucoup ce type d’interrogation que suscite un tel personnage, et interpréter ce genre de mystère pour un acteur est toujours un plaisir."

Jeune pousses

Les deux plus jeunes comédiennes Taylor Geare (déjà présente dans Brothers) et Claire Geare campent respectivement Trish et Dee Dee, les filles de Will et Libby. Elles se sont récemment illustrées dans Inception.

Des époux

Si, à l'écran, Daniel Craig partage la vie de Rachel Weisz, il en va de même dans la réalité. C'est la première fois que les époux se donnent la réplique.

Une gamme variée

Tout film d'horreur qui se respecte se doit d'avoir une bande originale de qualité, cette dernière participant grandement à l'instauration d'une ambiance susceptible de faire frissonner les spectateurs. Aussi la musique de Dream House a-t-elle été confiée à un spécialiste, John Debney. Spécialiste de quoi, voilà qui est plus problématique ! Car si son curriculum affiche un nombre impressionnant de longs-métrages, il est bien difficile de cantonner le compositeur à un style précis. En effet, sa carrière comporte des films d'aventure (Le Roi Scorpion), des films fantastiques (Star Trek), des films historiques (La Passion du Christ), des films d'horreur (Souviens-toi... l'été dernier), des films d'animation (Kuzco, l'empereur mégalo), des thrillers (Sin City), des films de supers-héros (Iron Man 2), ainsi que des comédies romantiques (Sex Friends, Valentine's Day) et des films pour enfants (Spy kids 2 - espions en herbe, Hannah Montana, le film). On est donc loin de la variation sur le même thème !

Photogénique

Caleb Deschanel, directeur de la photographie, est un habitué des longs-métrages à l'image exigeante, comme L' Envolée sauvage (1996), Anna et le roi (1999), The Patriot, le chemin de la liberté (2000) ou La Passion du Christ (2004).
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