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    Augustine
    note moyenne
    2,7
    754 notes dont 148 critiques
    répartition des 148 critiques par note
    6 critiques
    21 critiques
    48 critiques
    42 critiques
    16 critiques
    15 critiques
    Votre avis sur Augustine ?

    148 critiques spectateurs

    Myene
    Myene

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    3,0
    Publiée le 30 décembre 2012
    Je suis peut être ;sans doute victime de mes attentes , je comptais éprouver le souffle d'une histoire qui nous embarque ;;;je suis restée aux bords comme observatrice dans l"amphi de Charcot , douteuse sur qui manipule qui; j'ai préféré "une dangereuse méthode" Reste la prestation de Soko qui a du y laisser quelques plumes personnelles...
    conrad7893
    conrad7893

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    2,5
    Publiée le 22 novembre 2013
    malgré l'interprétation impeccable de Lindon dans le rôle du professeur CHARCOT, qui gâce à l'hypnose A SU démontrer les traumartismes de l'hystérie , je n'ai pas été totalement convaincu la photo est belle , l'actrice est très jolie et prometteuse. interessant quand même de voir comment la médecine et la science a fait ses avancées malheureusement l'être humain reste un cobaye ce que l'on ressent dans ce film
    Hastur64
    Hastur64

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    2,0
    Publiée le 20 juin 2013
    Film sur la relation ambiguë fictive du docteur Charcot, spécialiste de l’hystérie et de son traitement, avec une jeune patiente : Augustine, est un film assez plat pour ne pas dire ce que beaucoup considéreraient comme ennuyeux. Il faut vraiment tout le talent de Vincent Lindon en Charcot et la performance habitée de Soko (Augustine) pour donner au film un soupçon de vie à ce long-métrage désespérément neurasthénique. L’histoire est d’une incroyable platitude et on a du mal à comprendre les motifs de ce glissement dans la relation entre ces deux êtres d’une relation distante patient-docteur vers quelque chose de plus ambiguë aux frontières de la séduction. On suit le séjour d’Augustine à la Pitié Salpêtrière d’un œil détaché, à peine effaré devant les méthodes de Charcot et de la médecine de cette fin du XIXème siècle qui traitait les patients plus comme des cobayes que comme des êtres en souffrances. Le manque de vie et d’émotion de ce film le relègue à un bel objet visuellement esthétique, mais dépourvu d’une quelconque âme et surtout de la moindre once de passion. On se demande vraiment quel était le but de cette œuvre et ce que la réalisatrice et scénariste a bien voulu exprimer dans cette romance toute en ambiguïté et en platitude. Franchement pas emballant pour deux sous et péniblement sauvé par une interprétation pourtant assez convaincante. À voir donc pour la performance de ces deux acteurs, mais sans plus.
    nicolas t.
    nicolas t.

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    0,5
    Publiée le 10 novembre 2012
    Très beau sujet gâché par une mise en scène scolaire et des références écrasantes : Lynch, Cronemberg ou même Venus noir de Kechiche. La reconstitution est très académique et les efforts de mise en scène nous met à distance du sujet. Dommage pour la jeune Soko qui se donne corps et âme. Elle sauve le film.
    brunetol
    brunetol

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    0,5
    Publiée le 11 novembre 2012
    Horrible. Encore un film que l'on doit au système des "commissions" (CNC, Régions, Fondations, Emergence, etc...). Prix du scénario et tout et tout, par la grâce du plus petit commun dénominateur. Or c'est affreux. Le scénario, parlons-en : on a toujours une bonne longueur d'avance sur lui. Ennui mortel. Dialogues de téléfilm, ou de série façon "Ainsi soient-ils", ampoulés et prévisibles. Vincent Lindon, charisme d'enclume avec son rictus crispé des mauvais jours, fait la gueule d'un bout à l'autre, aussi crédible en Charcot que ma grand-mère en James Bond girl. Soko fait ce qu'elle peut, mais il n'y a rien à sauver, sauf une jolie scène avec une femelle singe. Emphatique et répétitif, ce film poussiéreux d'accessoiriste besogneux et de chef opérateur maniaque du filtre qui floute les hautes lumières - pour pas faire trop télé, justement, ne ménage aucune surprise, tourne en rond dans l'artificiel, le rebattu, le creux, et s'achève sur les accords du sempiternel "Cantus" d'Arvo Pärt (on aurait pu prévenir la réalisatrice que cette œuvre - certes splendide - est singulièrement galvaudée au cinéma, cf "Les amants du Pont Neuf", entre autres...), après une scène d'amour ridicule (le fameux "debout contre un mur et que je t'enfile en deux coups de cuillère à pot"). Nul.
    anonyme
    Un visiteur
    0,5
    Publiée le 12 novembre 2012
    Nous avons les artistes que notre époque mérite : cruels et sans compassion. On veut nous faire gober que ce film est un portrait de femme -presque féministe mais c'est ignorer le lien FONDAMENTAL entre le féminisme et le spécisme ! Ce film, par le truchement de la si peu " éthique" (car on a dépassé le cadre de l'art) mise en scène de l’auteur, n'hésite pas à assassiner des animaux ! Décapitions et ébouillantages sont au programme ! La maltraitance et la torture ne seront jamais des procédés artistiques. Il sont juste la preuve du peu de noblesse des artistes engagés dans ce petit snuff movie à la sauce intello. Je déconseille ce film laudatif, aussi mauvais qu'on peut être sans coeur aucun , et prétendre dépendre une âme humaine.
    VeganForAnimalRights
    VeganForAnimalRights

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    0,5
    Publiée le 12 novembre 2012
    Le Film Français par excellence : voyeur, malsain, sexiste, mal joué, mal filmé. Et cruel : dame Winocour n'hésite pas à ébouillanter des crabes et décapiter des poules pour les "besoins" dramatiques de son chef-d'oeuvre ! Bravo décidément. Et bien sûr, les critiques (français), dès qu'il s'agit de films français, sont à genoux, criant au génie. Quelle honte.
    Lilou C.
    Lilou C.

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    0,5
    Publiée le 6 décembre 2012
    Vraiment poussiéreux, académique et que Lindon arrête de jouer avec ses yeux. Quel ennuie
    tixou0
    tixou0

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    2,0
    Publiée le 25 novembre 2012
    L'enveloppe est belle (tendance épurée, cérébrale et glaciale), mais le contenu est vide et/ou vain. Aucune approche probablement visée ne m'a touchée, ni l'approche historique ("Tota mulier in utero", encore en cette fin de 19ème siècle !), ni l'approche clinique (me serais-je trop assoupie pour appréhender correctement le cheminement thérapeutique - je ne me souviens que des fameuses "leçons" réduites à leur plus simple expression grandiloquente à l'écran ; comment Augustine parvient-elle à sortir de l'"hystérie" ?), ni l'approche anecdotique et dramaturgique (Charcot/Pygmalion thérapeute ; Charcot en famille - mais marié en réalité à une autre Augustine, rebaptisée ici "Constance", pour éviter les confusions sans doute, et père notamment d'un autre Charcot célèbre, celui du "Pourquoi-Pas" et des expéditions en Antarctique. Peu convaincant !). Lindon, raide comme un piquet et peu inspiré (et inspirant) déçoit ; Soko (qui a débuté sur petit écran en tant que fille du commissaire Valence/Bernard Tapie...) est meilleure. Les seconds rôles sont bien tenus, la guenon animal familier de Jean-Martin Charcot est adorable et les encarts du début sur les autres démentes de la Salpêtrière les moments les plus intéressants !
    Raw Moon Show
    Raw Moon Show

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    3,0
    Publiée le 19 décembre 2013
    Augustine a de la tenue, il est bien photographié, terriblement bien interprété (la jeune fille en particulier). En revanche, je ne sais pas trop pourquoi mais sorti de la brillante scène d'introduction et du générique à la musique inquiétante et pleine de promesses, j'ai l'impression de l'avoir vu des tas de fois ce film où le docteur, le professeur, le maître, bref le monsieur très en vue finit par s'éprendre d'une jeune femme (son élève, sa patiente, une fille que les bonnes moeurs répudieraient en d'autres temps, l'âge en cause, la classe sociale ...) affaiblie par la drogue, une maladie, un lourd secret de famille.... Sentiment de déjà vu renforcé par le fait que Vincent Lindon commence sérieusement à s'"Isabelle Huppertiser" ces derniers temps jouant à l'envi le même homme guidé par une éthique professionnelle, torturé par les mêmes expressions et mimiques, taraudé par une même fausse indifférence qui finit par se lézarder pour laisser poindre le sentiment amoureux... Je l'avais pourtant trouvé tellement bien, si différent dans La Moustache notamment, mais depuis quelques films, c'est hélas devenu kiff kiff bourricot...
    Otakool-Ciné
    Otakool-Ciné

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    3,5
    Publiée le 23 novembre 2013
    Comme tout le monde le sait (ou devrait le savoir) à la fin du XIXème siècle, au temps de Maupassant (d'ailleurs dénoncé pour son machisme), les médecins qui comptent alors dans leurs rangs un certain Pasteur ou le professeur Charcot du film sont en proie à de grandes avancées dans leur domaine. C'est justement le sujet du film, et ce qui le rend particulièrement passionnant à mes yeux. Au même titre que le médecin on est à la fois fasciné par la beauté stupéfiante d'Augustine (Soko, sublime de retenue) et l'instant qui suit glacé par ses crises d'hystérie qui ne sont pas sans rappeler un classique du cinéma d'épouvante... Avec sa photographie magnifique, sa réalisation académique et millimétrée, j'ai vraiment été emporté par la guérison progressive et douloureuse de ce cobaye pourtant objet de désir. Désir, certes il y a, mais la science dans tout ça? En plus de compatir avec le calvaire de la jeune femme, le film m'a semblé faire un hommage à tous ces hommes de science, dont le professeur, qui ont su faire évoluer la science par leurs travaux (plus ou moins concluants). Malgré son aspect assez froid et distant j'ai trouvé le film touchant d'humanité grâce Vincent Lindon comme à son habitude irréprochable dans son jeu. À voir!
    Pseudo de fan
    Pseudo de fan

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    0,5
    Publiée le 9 novembre 2012
    Ce film est une caricature lamentable qui donne à voir de l'hystérie les affabulations et les vices. Les crises sont une véritable souffrance. Il n'y a rien de sexuel et d'extatique. Les travaux de Charcot ont déterminé scientifiquement les caractéristiques physiques de l'affection hystérique. Le reproche est qu'il n'ait pas approfondi son étude en révélant le lien qui unit l'hystérique à un traumatisme sexuel vécu dans l'enfance. La fiction bafoue l'intégrité de l'homme de science et donne de la maladie une vision décalée, théâtrale très éloignée de la réalité qu'endure les malades. Le déni social et la bêtise humaine qui isolent les victimes ne risquent pas de s'élever.
    Jmartine
    Jmartine

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    3,0
    Publiée le 27 novembre 2017
    Alice Winocour, 36 ans, signe avec Augustine un premier film qui revient sur ce moment fascinant de la psychiatrie au seuil de la psychanalyse (Freud sera brièvement l’élève de Charcot et son traducteur en allemand) qui se noue dans la relation entre le grand praticien, mondialement célèbre, détenteur de la première chaire de «maladie du système nerveux» (créée en 1882 à Paris), et ses patientes convulsives, toujours plus nombreuses et pâmées, atteintes de diverses paralysies, insensibles à la douleur en certaines parties de leur corps mais sans lésion ou pathologie organique. Le film me fait penser à la Vénus Noire qui se situe à la même époque où la science exposait ses malades ou ses phénomènes devant un aéropage de scientifiques. Les acteurs sont bons mais la fin quelque peu transgressive par rapport à la démarche thérapeutique est quand même peu crédible.
    pelu
    pelu

    Suivre son activité 7 abonnés Lire ses 449 critiques

    2,0
    Publiée le 14 juin 2019
    J’ai trouvé le film un peu poussif , mollasson , long et vraiment trop expérimental..... même si le scénario relate un fait réel ma fois plus ou moins intéressant , il faut quand même dire qu il ne se passe pas trop de chose et le côté médecine cobaye expérimental mélanger à la relation amoureuse qui se crée entre patient médecin n’est pas forcément passionnant voir même lourd sur la fin. Alors oui richard Anconina nous interprète avec retenue ce chercheur un peu mystérieux mais cela ne suffit pas à en faire un grand film. Moyen dans son ensemble
    Georges F
    Georges F

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    3,0
    Publiée le 28 novembre 2012
    fallait il en faire un film? ok, les interprétations sont bonnes même si Vincent Lindon montre à longueur de film un masque concentré à la limite de la constipation du Professeur sérieux, n'avait il pas une vie plus humaine ce personnage hors les murs de l'hôpital? Sur ce mode de scénario, il est possible de décliner toute une série: "Freud et Marie Bonaparte", "Pasteur et le premier enfant guéri de la rage", pourquoi pas? Mais ceci ne fait peut être pas de grands moments de cinéma.
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