Mon AlloCiné
    Ça : Chapitre 2
    note moyenne
    3,5
    1184 notes dont 225 critiques
    20% (45 critiques)
    22% (49 critiques)
    18% (41 critiques)
    20% (46 critiques)
    8% (18 critiques)
    12% (26 critiques)
    Votre avis sur Ça : Chapitre 2 ?

    225 critiques spectateurs

    jonathan b.
    jonathan b.

    Suivre son activité 4 abonnés

    5,0
    Publiée le 11 septembre 2019
    ÇA 2 est complètement fou. C'est une adaptation réussie avec un clown encore plus terrifiant que dans le chapitre 1. Le casting est ébouriffant! Les scènes sont spectaculaires et tellement justes. La toute fin est réellement poignante ! Bref un grand bravo. Foncez ! Les 2h50 de film passent vite. Pour info, ce n'est clairement pas un film d'horreur, on vire plutôt sur du fantastique/épouvante.
    alice025
    alice025

    Suivre son activité 576 abonnés Lire ses 333 critiques

    4,5
    Publiée le 12 septembre 2019
    Après une très bonne adaptation du premier chapitre en 2017, j'ai littéralement adoré cette suite. La durée du film est certes de 2h50, mais mis à part un ou deux petites longueurs, le temps passe très vite si on est absorbé dans cet univers horrifique. 27 ans plus tard, Grippe-Sou est de retour, la bande se réunit suite à leur pacte fait enfant. L'histoire possède une trame à suivre assez simple. La bande se retrouve, puis chacun va à son tour affronter de nouveau ses peurs enfouies et tenter de retrouver la mémoire de ce traumatisme, notamment via plusieurs scènes de flash-back. Puis vient une fin assez classique mais efficace. Le film entier est d'ailleurs terriblement efficace, comme une sorte de conte beaucoup plus horrifique et sanglant que le premier qui restait assez soft. La scène d'ouverture avec Xavier Dolan commence très fort. On rentre très vite dans le vif du sujet, notamment par sa terrible brutalité. Grippe-Sou apparaît sous des formes encore plus multiples qui fichent bien la frousse, ces apparitions sont même parfois assez malsaines mais toujours spectaculaires et c'est un vrai régal de voir que les limites ont été repoussées dans ce second volet ! J'ai également été impressionné par la ressemblance frappante du casting entre adultes et enfants, surtout concernant le personnage d'Eddie, c'est bluffant. Aucune difficulté donc à savoir qui est qui 27 ans plus tard, d'autant plus qu'ils jouent tous merveilleusement bien. Et bien sûr Bill Skarsgård qui se surpasse encore plus en Grippe-Sou, pas souvent à l'écran, mais beaucoup plus sanglant. Effrayant, tordu, sombre, mais aussi parfois drôle et émouvant, avec des effets et un dynamisme énormes, ce deuxième chapitre est une totale réussite à savourer. J'allais oublier : la présence d'un certaine personne dans un caméo qui ravira les fans ! http://cinephile-critique.over-blog.com
    2985
    2985

    Suivre son activité 17 abonnés Lire ses 7 critiques

    4,0
    Publiée le 12 septembre 2019
    2 ans après le premier chapitre, voici la fin du célèbre clown cabriolant. Et je dois dire que je le trouve meilleur que le 1er qui m'avait laissé plutôt mitigé. Personnellement j'adorais le téléfilm qui, même si il avait des défauts était efficace. Ce deuxième chapitre est plus aboutie à mon sens, à plus de moments forts et prend plus son temps avec nos héros, ou le 1er pour ma part se contentait de recycler ceux du téléfilm avec plus de moyens et ne s'éloignait que rarement de celui-ci, hormis le passage dans la maison. Ici l'histoire est plus posé, les acteurs sont vraiment bons, les effets visuels par contre sont assez inégaux entre eux, certains comme la vieille femme ont un côté ‘toon', mais rien de bien méchants. Quelques jumpscares assez efficaces mais un poil prévisibles, de bonnes scènes de tensions et une ambiance générale réussie. Malgré sa duré le film passe relativement bien grâce à un rythme soutenu. Bon film donc en espérant peut-être une version longue encore plus détaillé.
    Frederic S
    Frederic S

    Suivre son activité 598 abonnés Lire ses 233 critiques

    3,0
    Publiée le 11 septembre 2019
    Grippe-Sou a définitivement de quoi cabrioler comme un petit fou ! Le livre de Stephen King et le fameux téléfilm de 1990 ayant traumatisé toute une génération l'avaient inscrit dans la mémoire collective comme le clown le plus terrifiant de tous les temps mais son grand retour, et cette fois au cinéma prêt de vingt-sept ans (comme sa durée d'hibernation) après sa première incarnation physique, a été un tel succès que cet accro aux ballons rouges en est devenu le croquemitaine le plus rentable du grand écran ! En même temps, vu l'aura et l'attente qui entouraient une nouvelle apparition d'une des (la ?) plus mythiques créatures du romancier contemporain d'horreur le plus connu au monde, la première partie du diptyque signé Andrés Muschietti avait peu de chances de se planter. Cela dit, pour séduire les inconditionnels du roman, les nostalgiques du téléfilm et de nouveaux spectateurs n'ayant entendu jamais parler de l'un ou de l'autre, il fallait que la qualité soit aussi au rendez-vous afin que le film atteigne de tels sommets ! Et, à quelques réserves près, elle l'était. Passée la relecture de la fameuse séquence entre le clown et Georgie qui imposait une violence bien plus démonstrative que la première adaptation de Tommy Lee Wallace et, de fait, plus en adéquation avec la tonalité du livre, Andrés Muschietti payait un peu le choix de son découpage unilatéral enfance/âge adulte sur deux films en étant incapable de trouver un liant suffisamment fort pour présenter la succession des premières apparitions de Grippe-Sou aux futurs membres du Club des Losers. Ainsi, les diverses rencontres avec les formes plus ou moins heureuses de la créature se mettaient à ressembler à un simple empilement de saynètes dénué de véritable structure narrative si ce n'est celle de nous familiariser et de nous attacher à la petite bande de héros très réussie qui, elle, allait devenir peu à peu devenir le ciment ayant manqué à ces débuts difficiles. Effectivement, dès lors que le Club des Losers se muait enfin en entité collective pour contrecarrer les plans meurtriers de Grippe-Sou, le premier volet de "Ça" prenait enfin toute son ampleur, un peu comme si leur unité synonyme de lumière qui effraie tant Ça allait en fait se répercuter sur le long-métrage lui-même. Ce tournant qualitatif se traduisait notamment par la scène du rétroprojecteur (renvoyant à celle, marquante, de l'album photo du téléfilm) avec comme point culminant une apparition monumentale de Grippe-Sou qui clouait le bec à tous les reproches que l'on avait pu faire aux précédentes. Ainsi démarrait le meilleur de l'adaptation dont on avait tant rêvée. Le combat dans la maison de Maple Street puis celui dans ses profondeurs étaient de vrais enchaînements de morceaux de bravoure fourmillant d'inventivité et envoyant sans mal la dernière partie "enfance" du téléfilm dans les limbes de l'oubli. Contrairement à ce dernier qui était un peu passé à côté de cette donne, le film tirait parfaitement parti du potentiel de ce duel entre le Club des Losers et Ça, d'abord à distance avec l'utilisation insidieuse et métaphorique de leur entourage proche et adulte (le père de Beverly, terrifiant, le pharmacien, la mère d'Eddie et la plupart des habitants âgés de Derry suintaient le mal à l'écran) puis directement avec Grippe-Sou, créature interdimensionnelle et terrorisée de se battre à armes égales avec une bande d'enfants n'ayant plus peur de ses multiples visages. Bref, même les plus fervents défenseurs du téléfilm se devaient de le reconnaître, et ce malgré quelques autres choix faciles (des éléments essentiels du romans abordés sous forme de clins d'oeil/fan service, la nostalgie désormais familière des 80's, ...), il émanait de ce "Ça - Chapitre 1" un hymne contagieux à la force et à la pureté des amitiés d'enfance en totale adéquation avec l'esprit du roman et un adversaire maléfique qui, s'il n'avait pas gommé l'énorme performance de Tim Curry en 1990, était parvenu à imposer son statut de menace séculaire sous les nouveaux traits d'un génial Bill Skarsgård. Et puis, il y avait bien entendu cette double promesse en suspens, celle bien sûr du Club des Losers de se réunir à nouveau si Ça revenait faire des siennes et également celle d'Andrés Muschietti vis-à-vis d'une deuxième partie "adulte" encore meilleure (celle du téléfilm ne pouvant être que surpassée), dotée d'une durée hors-concours pour son genre (2h50 !) et d'un casting impressionnant... Comme un génial écho à la scène d'ouverture de la première partie, "Ça - Chapitre 2" démarre de manière rêvée avec, pour la première fois, un portage sur écran d'un des chapitres les plus emblématiques du livre se focalisant sur une agression homophobe où Grippe-Sou passe une tête pour signaler son retour vingt-sept ans après sa supposée disparition. Provoquant instantanément le sentiment de feuilleter à nouveau les pages de ce passage culte par son rendu extrêmement fidèle, ce prologue installe d'emblée la dose de noirceur et de violence qui, on l'espère, va gouverner l'ensemble de ce deuxième volet forcément appelé à une teneur plus adulte. Hélas, disons-le de suite, si certaines autres scènes viendront égaler la puissance de celle-ci (en gros, toutes celles où Ça se manifestera sous sa forme clownesque), aucune ne parviendra à surpasser sa densité dans un long-métrage que l'on pourra découper en trois phases distinctes et qui va, du fait de sa longueur, ne faire qu'exacerber les faiblesses de son prédécesseur. Cela commence dès la partie "retrouvailles" du Club des Losers. Encore une fois, le choix d'avoir découpé le film entre les enfants et les adultes va poser un énorme problème de fluidité de narration. Là où ils étaient appuyés par le réveil des souvenirs des protagonistes, les coups de fil de Mike Hanlon à ses vieux potes s'enchaînent sans que le moindre impact émotionnel se fasse ressentir, pire, l'un d'eux à l'importance capital se retrouve expédié entre deux autres (le téléfilm s'était montré bien plus malin pour le traiter à sa juste valeur). Autre gros problème, l'alchimie peine vraiment à prendre entre le groupe des adultes qui, si l'on excepte la réunion au restaurant un poil plus convaincante que le reste, doit jongler entre un triangle amoureux réduit à ses plus simples contours, des acteurs semblant se demander ce qu'ils font là (coucou James McAvoy que l'on aura rarement vu aussi transparent et Jay Ryan dont il est bien dur de se rappeler le visage sitôt le film fini !) parmi d'autres bien plus investis (Bill Hader, Jessica Chastain et James Ranson en tête) et quelques passages frisant le ridicule car insérés de force dans des moments où ils n'ont normalement rien à y faire (tout ce qui entoure un certain rituel par exemple). Heureusement, quand le film se décide enfin à relier les deux époques 1989/2016 grâce à l'introduction de flashbacks, "Ça - Chapitre 2" reprend du poil de la bête... Dans cette deuxième phase que l'on pourrait qualifier de "quête de souvenirs", Andrés Muschietti va en effet opter pour ce qui aurait dû être en son approche globale : l'entremêlement des lignes temporelles par des souvenirs ravivés du fait de situations aujourd'hui vécues adultes. Au premier abord, cela porte tellement bien ses fruits en créant cette vraie dynamique de groupe tant espérée au sein des Losers âgés et une mise en relief du discours sous-jacent du film (puiser dans une enfance oubliée pour pallier ses failles d'adulte) que l'on ne comprend vraiment pas pourquoi Muschietti ait choisi de s'en écarter à ce point depuis le premier volet. Mais, cela ne dure qu'un temps : alors que l'on croit que "Ça - Chapitre 2" a appris de ses erreurs pour se diriger vers la façon la plus judicieuse de raconter son récit, mauvaise pioche, le film choisit de séparer ses personnages et se met à nouveau à ressembler à un copier-coller de la succession d'apparitions (néanmoins de nature souvent différente) du précédent film. À partir de ce moment, cette seconde phase pourrait s'apparenter à un buffet beaucoup trop imposant pour notre petite personne où il faut à la fois goûter les plats que l'on adore mais aussi ceux que l'on déteste. Ainsi, les manifestations de "Ça" sont d'une qualité complètement aléatoire et parfois même doublées par un regard partagé entre l'enfant et l'adulte selon le personnage. À vous de voir celles que vous préférerez parmi de réels coups de génie fidèles au roman (et qui l'enrichissent même comme celle de Richie !) et d'autres beaucoup plus anecdotiques (l'une d'entre elles se verra même infligée d'une tentative d'humour "musical" tombant comme un cheveu sur la soupe) ou desservies par un trop-plein de CGI. Les connaisseurs du livre savent qu'un adversaire humain doit se mêler à toute cette affaire, on préfère vous prévenir: si ce n'est pour gagner du temps avant le grand affrontement entre les Losers et Ça, ses interventions n'auront aucune espèce d'importance... Et cette bataille promise alors, dernière phase/sommet de ce très long long-métrage ? Eh bien, c'est une espèce de feu d'artifice qui condense à peu près toutes les qualités et défauts de ce deuxième volet. Tout donne l'impression de filer à la vitesse de l'éclair ne nous laissant que très peu de temps pour nous arrêter sur ce qui en ressort de meilleur ou de pire. On se retrouve chahuté entre ces deux extrémités sans parvenir à déterminer si l'ensemble se révèle satisfaisant ou non. Seule certitude, Bill Hader, James Ransone et Jessica Chastain y font très grands numéros qui insufflent une vraie émotion face à un Grippe-Sou déchaîné jusqu'à l'épilogue où les Losers nous rappellent magnifiquement notre attachement pour eux en guise d'au revoir... Beaucoup, beaucoup trop long mais donnant bizarrement le sentiment de se dérouler dans une perpétuelle précipitation, "Ça - Chapitre 2" surpasse aisément la partie adulte du téléfilm de 1990, on vous rassure, mais les choix de découpages narratifs de Muschietti dans ce dyptique ne l'auront jamais servi, le réalisateur lui-même aura eu l'air de tâtonner sur ce terrain jusqu'à revenir ici vers quelque chose de plus proche du roman sans en retrouver la réelle saveur. On se retrouve alors avec une deuxième partie bancale et perdue entre ce que la première a su réussir et là où elle a echoué, le tout de manière ostensiblement exagérée à cause de la durée et où la balance qualitative serait inversée à cause d'une dynamique de groupe ayant beaucoup plus de mal à prendre. Finalement, le clown Grippe-Sou est bien le seul qui n'aura jamais déçu au cours du deuxième volet de ses aventures mais son addiction naturelle à croquer de l'enfant apeuré pour se substanter aura été définitivement plus passionnante à suivre avec des héros de cet âge qu'avec leurs pendants adultes...
    laurelaaay
    laurelaaay

    Suivre son activité Lire sa critique

    5,0
    Publiée le 11 septembre 2019
    Et bien franchement? C'était top! Pour être honnête, j'avais peur d'être déçue. Étant donné que les films de type horreur en général ont du mal à se démarquer des autres films. Mais bordel, c'était génial! Les acteurs adultes ont été parfaits, ils ont reprit à merveille le rôle des jeunes. James Ransone dans la peau de Eddie, James McAvoy dans la peau de Bill et Bill Hader dans la peau de Richie ont fait un boulot dingue! Grand respect à eux. (Les autres ont bien fait leur job évidement mais ils restent moins flagrants de mon point de vu). Bill Skarsgård a dû travailler dur pour le rôle du méchant Grippe-Sou et le rendu est bien là! J'ai tout simplement adoré ce deuxième et dernier opus à la fois flippant et touchant. Je le conseille donc à tous les amateurs de films d'horreurs.
    Melanie M
    Melanie M

    Suivre son activité

    5,0
    Publiée le 12 septembre 2019
    Excellent ! Je suis tres blasée d habitude! Car plus rien ne m effraie ou presque. J avais vu le 1 et c etait deja tres bien mais la... topissime!!! J ai meme crié de peur.
    Squelmir S
    Squelmir S

    Suivre son activité

    5,0
    Publiée le 13 septembre 2019
    Beaucoup avis de mauvaise fois alors je remonte la note, honteux de mettre 1 à ce film , encore des gens qui attendent juste à des frayeurs, pitoyable..
    Nicolas M
    Nicolas M

    Suivre son activité Lire ses 2 critiques

    0,5
    Publiée le 12 septembre 2019
    3 heures de film qui en mériterait 1 heure, des scènes sans originalité, un scénario redigé par un enfant, un jeu d’acteurs moyen. Quel ennui. Tour ça pour Ça.
    axelle J.
    axelle J.

    Suivre son activité 84 abonnés Lire ses 15 critiques

    2,5
    Publiée le 11 septembre 2019
    Un reproche important à faire : le film est beaucoup trop long, pratiquement trois heures ! Au bout d'un moment, c'est l'ennui total. Il y a trop de longueurs inutiles. Il aurait fallu condenser, résumer, pour en faire un film de deux heures maximum et là c'aurait été chouette. Oui cela aurait été chouette un film plus court, car le sujet est très intéressant à la base. C'est franchement pénible les films qui durent, qui durent... cela gâche le plaisir vraiment.
    scarface666
    scarface666

    Suivre son activité 150 abonnés Lire ses 159 critiques

    4,0
    Publiée le 11 septembre 2019
    Le film démarre et nous voilà plongé dans une fête foraine lumineuse d'un Derry moderne dès la scène d'ouverture avec le personnage de Xavier Dolan. Ce qui va suivre, comme entrée, est une des meilleures scènes du film et des deux parties, a l'image de la scène des égouts avec Géorgie. Terreur, choc, tristesse et imagerie cauchemardesque se mêlent en à peine 10 min. Le chapitre II est lancé comme un train fantôme et avec lui ses promesses : plus de folie, plus de scène avec le clown, plus de gore, plus d'action, plus d'humour, plus d'émotion. Pour ce qui est du clown d'ailleurs, cette fois, vous allez le voir attaquer et manger, il est plus agressif que jamais ! Nous entrons dans le premier acte qui voit l'introduction des losers adultes recevoir l'appel qui va les replonger dans ce cauchemar survenu 27 ans plus tôt ( et 2 pour nous). Ce qui frappe tout de suite, c'est la rapidité et l'expédition de ces scènes d'introduction, comme si le réalisateur voulait ramener tout ce beau monde à Derry le plus vite possible pour lancer les hostilités. On sent que beaucoup de scène on été raccourcies/enlevées au montage. Certains diront que de ce fait qu'ainsi on entre plus vite dans l'action, d'autres dont moi pense qu'on sacrifie sur l'autel du rythme les introductions des personnages principaux, pourtant très importante et nécessaire. Le coche est donc loupé, et même si le film dure 2h50, à partir de là tout va s'enchainer et ne pas laisser beaucoup de répit au développement des personnages (Bill, Beverly et Mike en tête). Le film compte visiblement sur la mémoire du spectateur par rapport au premier film et a leur version "ado", pour ce qui concerne leurs personnalités. Le deuxième acte fait la part belle aux apparitions du clown et ses multiples transformations. Chacun va réaffronter Pennywise et être confronté à ses terreurs refoulées depuis 27 ans, et ce, de manière bien plus violente et agressive que dans le chapitre I Et quand ce n'est pas le clown, c'est au retour d'Henry Bowers (formidablement casté en la personne de Teach Grant)que l'on doit une poignée de scène marquante. De la même manière que le fait le roman de Stephen King, le présent fait écho au passé via des flashbacks sur la jeunesse de nos héros. L'occasion de retrouver l'entièreté du casting original (dont certains ont dû être rajeuni numériquement) dans de nombreuses scènes qui prolonge le premier film. Certaines de ces scènes, d'ailleurs, sont issues directement du premier tournage mais qui ont été coupées au montage (non présente sur le DVD/Blu-Ray) et n'ont donc jusque-là pas encore été vu. On remarquera l'utilisation plus abondante de CGI dans ce second chapitre, n'en déplaise à certains, mais permettant à Pennywise de prendre des formes plus cauchemardesques que jamais. Ce qui va, je le pense, déstabiliser beaucoup de monde, est la volonté de se rapprocher plus du livre de Stephen King que ne l'avait fait le téléfilm de 1990. Les origines du clown vont être sensiblement abordées et avec elles donc, la dimension onirique de son existence (en version plus simplifiée.) "Cérémonie de la petite fumée", "Lumière morte", "Dévoreuse de Monde", "Tortue" sont des choses approchées /montrées, qui ne diront pas grand-chose au spectateur lambda de prime abord mais fera du pied aux lecteurs du roman de King. Ce qui est ressortie comme écho de nombreuses personnes a la sortie de l'avant-première, c'est que beaucoup ont mal digéré la mythologie (bizarre et compliquée) autour du clown, pas encore abordée jusque là. No spoiler oblige ici, comprendra qui pourra. Arrive le troisième acte du film, et autant le dire, il est long, intense et dantesque ! Bien plus que dans le livre, bien plus que dans le téléfilm, et rien à voir non plus avec le final du précédent chapitre. Vous allez en avoir plein les yeux et vous retrouver sur un grand huit émotionnelle (a condition de digérer les effets spéciaux numériques de ce final). Andrès Muschietti a trouver le meilleur équilibre possible entre un affrontement physique et psychique avec Pennywise et chacun devrait y trouver son compte. Et quand arrive la conclusion de l'histoire, il n'est pas impossible que vous lâchiez quelques larmes, tant c'est réussi et émouvant ! En tous cas, n'oubliez pas d'attacher votre ceinture pour les prochaines 2h50, et profiter aussi des nombreux caméos et références à l'univers Kingien. Dans les points forts du film, on retiendra certes un Bill Hader dans le rôle de Richie Tozier adulte, qui transcende littéralement chaque scène où il est présent mais je voudrais faire également une mention plus que spéciale a l'acteur James Ransome qui incarne Eddie. Ce sont ces deux-là qui porte le film sur eux, avec Bill Skarsgard, toujours formidable dans le rôle du clown. ÇA CHAPITRE II est en conclusion un film qui va je pense, ne jamais réellement satisfaire aucun parti : Les lecteurs du livre apprécieront de retrouver des éléments plus fidèles a l’œuvre de King mais qui ne vont hélas pas aussi loin, et le spectateur lambda aura probablement la sainte horreur de gouter a un cocktail indigeste d'épouvante et de science-fiction qui touche également a l'onirique de façon bien plus appuyée. Lui qui ne demandait qu'a titillé sa coulrophobie va se retrouver avec bien plus que ça sous les yeux. Ne me demandez pas si ça fait peur, c'est toujours une question personnelle. Votre rapport a l'effroi n'est pas le même que le mien et vice versa. Disons que c'est une montagne russe d'action horrifique. Mais pour moi, c'est une réussite, une des attractions phare de cette fin d'année et j'irais volontiers refaire un tour de manège !
    Shephard69
    Shephard69

    Suivre son activité 79 abonnés Lire ses 1 065 critiques

    4,0
    Publiée le 14 septembre 2019
    Deux ans après le premier volet de cette nouvelle adaptation de mon roman préféré de Stephen King, voilà enfin la conclusion de ce diptyque qui s'éloigne significativement du récit originel tout en gardant tout de même la trame principale. Un film d'épouvante qui fonctionne autant sur quantité de jump-scares diablement efficaces que sur une ambiance lourde et pesante assez angoissante. Quelques séquences très réussies, un gestion du rythme vraiment réussie avec une habile intrigue à tiroirs et des flashbacks qui en font un long-métrage fluide, captivant de bout en bout malgré les 2h50 de durée. Une mise en scène qui exploite les mêmes ficelles que le premier opus mais qui demeure riche de quelques idées finement trouvées et qui accentue l'effet de ressemblance entre les acteurs incarnant les enfants et ceux interprétant les adultes. Si les jeunes comédiens s'affirment un peu plus davantage, une distribution adulte de renom avec des acteurs du standing de James McAvoy ou Jessica Chastain et des caméos remarquables comme ceux de Xavier Dolan ou Stephen King. Un ensemble pleinement satisfaisant parsemé de quelques références à l'univers du romancier et notamment "Carrie au bal du diable" de Brian De Palma. Peut-être pas tout à fait le coup de coeur attendu mais un excellent divertissement qui parvient sans peine à retranscrire l'atmosphère si particulière prégnante au livre du passage de l'enfance à l'âge adulte. Du bon travail abouti et sérieux.
    Claude l.
    Claude l.

    Suivre son activité

    4,5
    Publiée le 12 septembre 2019
    Un deuxième opus encore plus aboutit un film de qualité je suis admiratif on passe par beaucoup d émotions et l on ne s ennuie pas un instant.on ne peut que redemander des films aussi bluffants. Bravo.
    David F
    David F

    Suivre son activité 26 abonnés Lire ses 9 critiques

    5,0
    Publiée le 13 septembre 2019
    Très bon film avec un choix d'acteurs de qualité. Quand ils étaient jeunes et 27 ans après on croirait que c'est les mêmes. J'adore les films longs et là tout y est : drôle, gore, angoisse ... 5 sur 5
    Mathieu D.
    Mathieu D.

    Suivre son activité 1 abonné Lire ses 14 critiques

    5,0
    Publiée le 14 septembre 2019
    Ça 1 et une rigolade par rapport à celui ci.. Il est très gorre ! Une petite histoire du clown.. Vraiment dégueulasse comme film.. J'en ai encore des mauvais souvenir 😭
    Ludovic B
    Ludovic B

    Suivre son activité

    5,0
    Publiée le 12 septembre 2019
    Tout simplement MONSTRUEUX !!!! A voir le plus vite possible , L'un de ses meilleurs romans,du grand Stephlen King adapté a la perfection. PENNYWISE toujours aussi flippant, nous en apprenons plus sur ses origines ce qui est pour moi l'un des ponts fort de ce second opus de 2h50 qui passe trop vite. Nos Émotions font les montagnes russes tout au long de cette MERVEILLE. On passe du rire a l'effroi en une fraction de seconde. Bill Skarsgård, restera pour moi le plus FLIPPANT des PENNYWISE à ce jour. Il incarne parfaitement la démence que STEPHEN KING a voulu véhiculé par ce personnage. Le casting du CLUB DES RATES est juste parfait. Hâte de pouvoir me procurer le BLU-RAY..
    Les meilleurs films de tous les temps
    • Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs
    • Les meilleurs films de tous les temps selon la presse
    Back to Top