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    Les Feux de la rampe
    note moyenne
    4,2
    1038 notes dont 80 critiques
    44% (35 critiques)
    33% (26 critiques)
    10% (8 critiques)
    11% (9 critiques)
    1% (1 critique)
    1% (1 critique)
    Votre avis sur Les Feux de la rampe ?

    80 critiques spectateurs

    chrischambers86
    chrischambers86

    Suivre son activité 1470 abonnés Lire ses 8 622 critiques

    4,5
    Le monde entier est une scène dont la rue est le plus beau dècor! Bien que son dada soit le cinèma comique, tous les films de Charlie Chaplin ne sont que des histoires d'amour extraordinaires, dont la sensibilitè dèpasse toutes les limites du sentimentalisme lorsqu'il se penche sur des caractères de femmes èmouvantes comme la danseuse Terry dans "Limelight" que joue merveilleusement Claire Bloom, pourtant prête à tout pour faire le bonheur de Charlot en aggravant sans le vouloir sa solitude. "Limelight" peut être considèrè comme la plus pathètique manifestation de la dèmesure de son auteur et sans doute l'un des plus beaux mèlodrames du cinèma! C'est en 1952 que Charlot rèalise son dernier film amèricain avec le lègendaire Buster Keaton dans la distribution! Histoire magnifique et vieux clown (inoubliable Charlot) songeant à ses succès passès, celle d'un acteur comique tombè dans l'alcoolisme qui recueille une jeune danseuse paralysèe après une tentative de suicide; il lui redonne confiance et parvient à lui faire surmonter sa maladie au point qu'elle devient une grande star; au cours d'un gala organisè en son honneur, il accepte de remonter sur les planches et obtient un succès exceptionnel; toutefois, il prend soudain conscience ce qu'il empêche la danseuse d'aimer comme elle le dèsirerait un jeune musicien [...] On ne dèvoilera pas le final qui est trop triste (le temps est un grand auteur, c’est lui qui ècrit les meilleure fins). Chaplin effectue dans "Limelight" une rentrèe bouleversante! Ce film constitue en quelque sorte un condensè de toute l'histoire du cinèma dramatique, dèsormais difficile à dèpasser! A la fois classique et moderne, èmouvante jusqu'aux larmes et pourtant rigoureusement distancièe, simple et complexe comme la pensèe elle-même, cette oeuvre est l'une des plus graves et des plus dèsespèrèes que le cinèma ait su nous proposer! Très belle musique de Chaplin qui fut rècompensèe par un Oscar bien des annèes plus tard, l'une des plus cèlèbres compositions musicales de cet artiste gènial et èternel dans nos coeurs...
    Marceau G.
    Marceau G.

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    5,0
    "Les feux de la rampe" est l'un des meilleurs films de Charles Chaplin mais est pourtant un film oublié et sous-estimé... Charles Chaplin est grandiose en Calvero, un magicien, qui, autrefois connaissait un immense succès et qui, en vieillissant, est devenu moins bon et moins drôle (pour les spectateurs en tout cas) et a abandonné son métier et son talent... En rencontrant une jeune ballerine qui a perdu toute joie de vivre et qui tente de mettre fin à ses jours, en la réconciliant avec la vie, Calvero reprend lui-même espoir et... La fin est bouleversante... À voir car c'est un chef d'oeuvre, car c'est l'un des derniers films du maître et pour le (petit) rôle de Buster Keaton...
    Caine78
    Caine78

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    5,0
    Le problème avec Chaplin, c'est que son oeuvre est tellement éblouissante qu'on ne sait quel film mettre devant l'autre. Les Feux de la rampe ne déroge pas à la règle. Car c'est un exemple d'émotions, de simplicité et d'intelligence comme on en voit rarissimement au cinéma. Porté par des dialogues absolument ébluisants de bout en bout, et un rapport bouleversant entre les personages, Chaplin réussit une oeuvre somptueuse, magique, renforcé par des scènes de spectacle magique, et une interprétation inoubliabl, Chaplin étant aussi sensible et génial acteur que réalisteur. Bref, une oeuvre testament, unique, qui nous laisse un souvenir inoublaible, bouleversant. La magie du cinéma à l'état pur.
    MovieAddict T.
    MovieAddict T.

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    2,5
    Film surprenant. Je suis content de l'avoir vu, pour tout ce qui transparaît à l'écran quand on connaît la vie de Charles Chaplin. Toute l'humanité et toute la tristesse d'un grand artiste qui se bat pour exister encore et résister au désespoir. Film surprenant, parce que je l'ai souvent trouvé vraiment moyen. Manque de rythme, manque de surprises, manque d'inventivité pour ce fameux duo au sommet. La poésie qui se dégage du duo Chaplin-Keaton est surtout due à la carrière passée des deux monstres sacrés. La scène en elle même seraient probablement jugée très durement par tout le monde si les acteurs étaient inconnus. Je reste toujours hébété et ravi devant la précision phénoménale du rythme de chaque geste des Temps Modernes. Où est passé toute la science de Chaplin dans ce film? Film surprenant parce qu'il entremêle la fiction et le réel comme rarement au cinéma. C'est comme si il y avait deux projets en un. Une fiction un peu lourde et lente dont on se demande ce qu'elle cherche. Et en parallèle, une fenêtre ouverte dans le temps et l'espace qui nous met en relation directe avec Chaplin, ses doutes, ses espoirs, ses douleurs. Un très beau film raté qui vaut la peine d'être vu.
    Rictus1260
    Rictus1260

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    5,0
    Encore un chef d'oeuvre de Charles Chaplin. Le temps a passé sur ce film sans effet. C'est presque un film autobiographique qui a été réalisé par Chaplin juste avant son expulsion des états-unis. C'est le déclin d'un artiste immense que ce monde ne reconnait plus. L'Amérique a renié un de ses plus grands génies pour de sombres raisons politiques voire des raisons qui craignent la lumière du jour. ça ne lui a pas tellement réussi, quand on voit la pauvreté des films qui sortent ces derniers temps. Les état-unis manquent clairement de génies du cinéma, particulièrement de ceux qui dérangent... Le film est pourtant un succès inégalé dans le reste du monde. Une amitié bouleversante entre une jeune danseuse paralysée qui veut en finir avec ses jours et un clown vieillissant qui n'amuse plus personne. Lui va lui redonner le goût à la vie au point qu'elle va guérir et devenir une danseuse étoile. Elle va lui témoigner sa reconnaissance en l'aidant à retrouver son talent perdu et sa dignité. Comme dans tous les Chaplin, on rit et on pleure, mais dans ce film, c'est vraiment l'émotion qui l'emporte.
    Benjamin A
    Benjamin A

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    4,5
    Célèbre pour le numéro de Chaplin et Keaton, "Les Feux de le Rampe" s'avère une très grande réussite. C'est aussi une sorte de testament et un adieux pour le personnage de Charlot, dont les similitudes avec Calvero sont grande. Chaplin nous raconte l'histoire de Calvero, un vieux chanteur de music-hall réfugié dans la boisson et loin de ses succès passés, qui va vouloir redonner gout à la vie à une jeune danseuse qui a perdu l'usage de ses jambes (mais une paralysie de nature psychologique). C'est un très beau film qu'il nous livre, à la fois mélancolique, triste et nostalgique, dont l'écriture est fabuleuse, que ce soit le scénario, les dialogues ou les personnages. On sent une pointe d'autobiographie chez Chaplin, du moins certaines de ses propres expériences, il livre un regard plutôt triste sur la vie, mais à l'image de ses dialogues avec la jeune danseuse c'est aussi une ode à la vie, mais qui n'est pas toujours rose... Il montre aussi la difficulté de vieillir dans les milieux artistiques... et il fait tout ça de manière souvent simple mais humaine et émouvante. Il oscille parfois avec certaines comique, et c'est toujours bien fait, son interprétation est excellente, tout comme les autres rôles. Il nous montre toute l'étendue de son talent avec ce film bouleversant avec des pointes de gaietés. Bien que sorti en 1952, le film reçu un oscar mineur (Chaplin n'a jamais été récompensé par cette compétition, comme d'autre très grand nom du 7ème art), celui de la musique, en 1973, car victime du Maccarthysme, il dut s'exiler en Europe juste avant sa sortie, le film n'est sorti aux États-Unis que vingt ans plus tard (et après on nous parle du pays de la liberté). Une très grande œuvre, simple, humaine et pourtant d'une très grande richesse émotionnelle.
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Quand Chaplin se met au drame, ça lui réussit très bien. Après Monsieur Verdoux, Les feux de la rampe le confirme. Plus de comique, Chaplin joue ici le rôle sérieux d'un ancien clown has been qui redevient lui-même en aidant une jeune fille qui a tenté de se suicider. Le personnage principal est bien sûr un avatar de Chaplin lui-même, sur le déclin après une carrière qui a fait rire le monde entier, et il est de ce fait grandement attachant, tout comme la jeune fille, Terry, avec qui il noue une relation émouvante. Le film est entrecoupé de passages de spectacle (ballets, numéros comiques) tous très beaux, dont le duo Chaplin/Keaton (malheureusement trop sous-exploité, j'aurais personnellement voulu voir ce duo de génies comiques réuni plus longtemps à l'écran, et surtout j'aurais voulu que Keaton ait un plus grand rôle) est l'apothéose. La fin est également sublime. Un beau film de Chaplin, plein de nostalgie et de poésie.
    GabbaGabbaHey
    GabbaGabbaHey

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    3,5
    Un tres tres bon Charles Chaplin, son dernier chez United Artists et marquant avec ses deux films précédents, "Le Dictateur" et "Monsieur Verdoux" un nouvelle étape de sa carrière, la fin du personnage de Charlot et le début d'une aventure dans un dimension comique légèrement différente. "Les Feux De La Rampe" est un film d'une tres grande beauté, tres touchant de par son humour et son intensité dramatique parfaitement dosée. Un réussite.
    Jean-François S
    Jean-François S

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    3,0
    Dernier film américain de Chaplin avant son exil en Europe. "Les feux de la rampe" est le constat amer qu'une carrière d'artiste se joue au jour le jour et que le public n'est jamais acquis. Alcoolique, oublié du public, la carrière de Calvero s'inspire de celle du comique Frank Tinney, mais s'identifie beaucoup aussi à celle de Buster Keaton, pianiste à la fin du film et aussi à la sienne, idolatré avant guerre, Chaplin sous le maccartisme est devenue la bête à abattre. Il reste cependant une certaine lourdeur dans le mélodrame typique aux films de Chaplin qu'il n'a pu évité. Chaplin présenta la première de son film à Londres en héro et y fut contrain d'y rester par l'administration américaine qui profita de son voyage pour lui annuler son visa. Ceci explique pourquoi le film ne reçu l'Oscar de la meilleure musique qu'en 1973, date de sa première projection à Los Angeles.
    Julien D
    Julien D

    Suivre son activité 356 abonnés Lire ses 3 097 critiques

    5,0
    Le premier chef d'oeuvre de la comédie parlante est signé par l'un des géants de la comédie muette, Charlie Chaplin. L'autre maitre du burlesque muet, Buster Keaton, participant à la scène finale, qui aurait révé d'un tel casting? A travers son personnage d'ancienne star du music-hall voulant, à la fois, faire son retour sur la scène et y pousser sa jeune voisine danseuse, Charlot fait à la fois sa déclaration d'amour à l'art et ses adieux à son public bien aimé. Culte.
    Eselce
    Eselce

    Suivre son activité 63 abonnés Lire ses 395 critiques

    2,0
    Personnellement, je trouve qu'il n'y a pas grand chose à voir. Les numéros de Chaplin sont vraiment mauvais. Le reste n'est que dialogues entre l'artiste et la danseuse qui se lamentent et se remontent le moral à tour de rôle. Le film est triste et montre la lutte des deux artistes pour vivre de leur talent de danseuse et de comique. Un scénario louable qui malheureusement se montre ennuyeux. Il comprend des longueurs et peu de surprise. Le duo est magnifique mais les acteurs secondaires ne semblent pas dans le coup. Le film ne vaut d'être vu que si vous appréciez Charles Chaplin. Sans sa notoriété, il serait tout simplement mauvais.
    dougray
    dougray

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    2,5
    Après l’accueil mitigé reçu par son pourtant très réussi "Monsieur Verdoux", Charlie Chaplin n’a pas décidé, pour autant, de faire machine arrière en faisant, à nouveau, appel aux services de son personnage star Charlot… bien au contraire ! En effet, avec "Les Feux de la rampe", il contraint le public à faire le deuil définitif du personnage à travers cette histoire de vieux clown sur le retour qui fait furieusement écho à sa propre carrière. Il s’agit, sans doute, du film le plus personnel de Chaplin qui livre, comme jamais, ses états d’âmes, sa nostalgie d’une époque (le cinéma muet) qu’il sait révolue, ses doutes sur sa capacité à faire encore rire et, plus généralement, son point de vue sur le monde du spectacle contemporain, qu’il désapprouve. Il ne fait, d’ailleurs, guère de mystère sur ses intentions en interprétant le rôle de Calvero, clown vieillissant qui connut, autrefois, la gloire avec son costume de vagabond ("tramp comedian" en VO) et ses numéros à base de mime ! Difficile d’être plus explicite de la part d’un artiste dont l’étoile commençait à sérieusement faiblir (l’évolution du cinéma, les affaires de mœurs, les accusations de communisme…) mais qui a toujours voulu partager ses opinions sur grand écran. C’est, d’ailleurs, une des critiques qu’on peut formuler à l’encontre du film qui a une tendance à prendre ce que dit son héros pour argent comptant, sans mise en perspective, sans réelle remise en question et, surtout, sans vraiment prendre en compte l’évolution naturelle des goûts du public. Le personnage de Calvero apparaît, ainsi, un peu trop comme le détenteur d’une vérité (ou d’une sagesse) qui échappent aux autres personnages (trop jeunes ou trop cupides pour comprendre, c’est selon). Il assène, ainsi, son point de vue à coup de longues tirades (un peu trop artificielles par moment) et de scènes où il se garde toujours le meilleur rôle. Cette manie de refuser de partager vraiment l’affiche ou, tout simplement, de passer la main m’a empêché d’être en empathie avec le personnage spoiler: (voir la scène finale de la mort de l’artiste qui confirme le problème d’ego de Chaplin) . A ce titre, l’apparition de Buster Keaton, l’autre géant du cinéma muet, qui est resté comme l’une des séquences fortes du film, est traitée de façon à bien montrer la hiérarchie entre les deux acteurs (au moins aux yeux de Chaplin)… ce qui fait perdre beaucoup d’intensité à leurs scènes communes. Il n’en demeure pas moins que la réunion (certes courte) des deux stars du muet, ainsi que le propos du film (aussi orienté soit-il) est une belle démonstration des ravages du temps qui passe pour les idoles d’hier. C’est sans doute pour cela que "Les Feux de la rampe" est resté dans les mémoires des cinéphiles, malgré ses défauts formels. En effet, le ton désabusé du film ne suffit pas à expliquer les carences de la mise en scène, qui se montre des plus inégale dans son rythme et des plus répétitive dans sa structure. "Les Feux de la rampe" cultive une impression constante de déjà-vu en raison de scènes et de dialogues qui se répètent à intervalles réguliers spoiler: (les crises psychosomatiques de la danseuse qui croit perdre l’usage de ses jambes, les rêves du vieux clown, les projets de mariage de l’improbable couple…) . Pire, Chaplin étire un grand nombre de séquences au-delà du raisonnable, le point d’orgue restant spoiler: son premier rêve (où il se remémore un numéro d’antan) … et qui parait ne jamais finir ! Et, un malheur n’arrivant jamais seul, cette impression de lenteur (pour ne pas dire de langueur) est renforcée par la durée du film, à savoir 137 minutes qu’on sent vraiment passer ! Chaplin prouve, ainsi, que, lorsqu’il se prive de son pouvoir comique, il dénature l’essence de son œuvre, qui doit tout au fragile équilibre entre rire et émotion qu’il a très souvent su trouver. Est-ce son propos qui a condamné le film à être moins efficace que ses prédécesseurs ? Sans doute mais, une fois encore, Chaplin aurait peut-être, dès lors, dû se montrer plus vigilant sur la mise en scène… Heureusement, le casting est une vraie réussite puisque, autour de Chaplin qui, bien qu’il confirme ses difficultés à se défaire des tics de jeu de Charlot, parvient à nous émouvoir dans sa détresse de clown effectuant son dernier tour de piste, on retrouve une Claire Bloom convaincante en danseuse dépressive qui va reprendre goût à la vie, un étonnant Sidney Chaplin (le fils de) en musicien amoureux, Marjorie Bennett en amusante logeuse ou encore l’affable Nigel Bruce en producteur. Autre point positif, la musique du film qui est une vraie réussite, comme toujours chez la star. Il n’en demeure pas moins que "Les Feux de la Rampe" est sans doute le film de Chaplin, devant et derrière la caméra, que j’ai le moins aimé…
    cylon86
    cylon86

    Suivre son activité 467 abonnés Lire ses 2 991 critiques

    4,0
    Deuxième film après "Monsieur Verdoux" que Chaplin réalise sans le personnage de Charlot, il fait alors à son fidèle personnage de vagabond des adieux qui ne sont presque pas dissimulés puisque que Cavero, qu'il incarne ici, ressemble fortement à Charlot lorsqu'il monte sur scène. Or Calvero est un artiste fini, quasiment lessivé qui ne fait plus rire et qui se contente de vivre et de s'habituer à la tristesse. Il prend sous son aile une jeune danseuse qui a tenté de se suicider et il lui redonne goût à la vie en chantant l'amour, le bonheur, la vie ("Il y a une chose aussi inévitable que la mort ma chère, c'est la vie" dira-t-il.) Le film est loin d'être drôle et il est surtout mélancolique, posant un regard triste sur la vie, Chaplin parlant surtout de sa propre expérience avec recul et talent. Et si quelques moments sont drôles, ils sont si rares et si fébriles qu'ils ne marquent pas à part un duel au sommet entre Chaplin et Buster Keaton, faisant ici une apparition savoureuse.
    Ryce753
    Ryce753

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    5,0
    Un très beau film du maître Chaplin. L’histoire est assez fantaisiste et on a droit à de belles réflexions philosophiques sur la vie. Le déroulement des situations et les dialogues sont riches, inspirés et bien interprétés de la part des acteurs. Chaplin est toujours très expressif et passe du rire aux larmes pour notre plus grand plaisir. Le thème musical du film est beau et mélancolique, ce qui renforce le côté un peu dramatique du métrage sans oublier la scène de l’accordage du piano entre lui et Buster Keaton qui est juste mythique et vaut vraiment la peine d’être vue, impossible de ne pas rire. Un classique à voir et revoir.
    DanielOceanAndCo
    DanielOceanAndCo

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    4,0
    Pour tous ceux qui comme moi adorent Charlie Chaplin, alors "Les Feux de la Rampe" est une oeuvre indispensable à découvrir. Faisant partie de ses derniers films, on y voit un Chaplin interpréter un clown vieillissant dont la carrière est loin derrière et sa relation avec une jeune et belle danseuse qu'il a sauvé d'un suicide. Un double portrait confondant de naturel et qui véhicule beaucoup d'émotions et surtout admirablement interprété par Chaplin lui-même mais aussi par la magnifique Claire Bloom qui illumine l'écran. L'évolution de l'intrigue est souvent émouvante, le metteur en scène ayant mis beaucoup de lui dans le film, parfois étonnante, toujours juste et subtile et d'un pur point de vue technique, tout est très beau, en particulier ce noir et blanc parfaitement mis en valeur. Bref, une belle réussite de la part de Chaplin, un film très humain et souvent très drôle aussi!!
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