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Les Anarchistes
note moyenne
2,8
498 notes dont 59 critiques
5% (3 critiques)
20% (12 critiques)
34% (20 critiques)
29% (17 critiques)
7% (4 critiques)
5% (3 critiques)
Votre avis sur Les Anarchistes ?

59 critiques spectateurs

benoitG80
benoitG80

Suivre son activité 914 abonnés Lire ses 1 365 critiques

3,0
"Les anarchistes" est certes une très belle réalisation de Élie Wajeman, bien filmée avec un Tahar Rahim toujours aussi intéressant dans son interprétation, très bien vu et parfait pour ce rôle... Mais par contre, c'est un peu juste pour s'emballer car encore une fois, la petite histoire de quelques-uns est noyée dans la grande Histoire de l'Homme, en nous privant cruellement du contexte de l'époque qui est totalement éclipsé ici ! C'est un peu la tendance actuelle, on privilégie un personnage ou un groupe pour l'étudier de près, en espérant créer de l'émotion, une tragédie, mais en oubliant tout ce qui est autour...! Impardonnable à mon sens ! L'un ne va pas sans l'autre, et la crédibilité d'un film repose sur cette équation, en situant les faits historiques, ici le pourquoi des motivations et revendications réelles de ce groupe d'anarchistes qui n'a aucune vraie pensée politique, aucune analyse ou aucun discours véritablement construit ! De plus observer toute cette bande bien vivre dans de beaux décors, tous habillés en bourgeois, ne fait que de rendre ce mouvement incompréhensible alors qu'il y avait tant à dire et à apprendre... Sinon, la photographie très soignée est belle, le jeu des acteurs n'est pas mal du tout, la musique décalée donne presqu'une note rock à un cambriolage tourné façon clip vidéo ! Curieux pour un film dont le titre annonce tout le contraire. Si bien que l'on se trouve paradoxalement plus dans une ambiance, plutôt que dans un film captivant et instructif sur ce mouvement pourtant trop peu expliqué et montré au cinéma, dont on aurait espéré et voulu un développement complet, ou au moins voir intégré un minimum à cette histoire. Était-ce si compliqué à mettre en place ou au moins à évoquer ? Le "septième art" a un rôle pédagogique à jouer qu'il oublie trop souvent... C'est pourtant un excellent vecteur d'information, et au fond, joindre l'utile à l'agréable serait un bon début dans ce domaine ! La forme certes, mais privée de fond, ça flotte un peu...
Caine78
Caine78

Suivre son activité 730 abonnés Lire ses 7 320 critiques

3,0
Après un début laissant augurer un film assez politique, « Les Anarchistes » s'en éloigne pour nous offrir un thriller en définitive sans grande surprise, mais plutôt séduisant et bien mené. Il faut dire que la lumière est très belle et la reconstitution historique soignée (à défaut d'être grandiose), les différents personnages ayant chacun un rôle à jouer, d'autant qu'ils sont interprétés avec talent (Adèle Exarchopoulos, Swann Arlaud et Guillaume Gouix en tête), le scénario apparaissant crédible et cohérent du début à la fin. Cela manque malheureusement clairement de souffle et d'envolée lyrique pour vraiment nous séduire, mais moi, un bon film français nous retraçant une période méconnue de son Histoire, malgré quelques réserves, je trouve que c'est à saluer : plutôt appréciable.
cylon86
cylon86

Suivre son activité 449 abonnés Lire ses 4 391 critiques

3,0
Ambitieux, Elie Wajeman entreprend de nous plonger dans le milieu anarchiste parisien de la fin du XIXème siècle. Pour cela, il aborde son récit de façon policière et c'est à travers les yeux du brigadier Jean Albertini s'infiltrant dans une bande d'anarchistes que nous découvrons ce monde. Mais loin d'être un pur polar (même s'il contient les ingrédients du genre, le tout dans une époque passionnante magnifiquement reconstituée), le film est aussi la description d'un monde attirant et de personnes chaleureuses accueillant l'orphelin Jean parmi elles. Si l'on n'évite pas la romance incontournable du policier avec la femme du chef, "Les Anarchistes" tente tout de même d'imposer un point de vue inédit sur son époque, comme pour mieux refléter la nôtre. C'est parfois beau, poétique même mais l'ensemble traîne tout de même un peu en longueurs, manquant de tension et restant figé dans la beauté de sa photographie. Entourant le décidément très bon Tahar Rahim, il y a cependant une bonne galerie de seconds rôles, tous des gueules du cinéma français qui montent et qui prouvent leur talent.
Papyvinc
Papyvinc

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3,0
Soyons honnêtes, je suis allé voir ce film pour la présence d'Adèle Exarchopoulos que j'avais adorée dans La vie d'Adèle. Elle est tout à fait crédible dans son rôle d'anarchiste, (re)belle et insoumise. Quant au film, j'en ai apprécié l'ambiance, sombre et enfumée ; presque charbonneuse. Les décors et les costumes sont très réussis. Pas trop de surprises quant à l'intrigue : l'infiltration d'un jeune flic dans les milieux anarchistes. Néanmoins, l'histoire est cohérente et plutôt plaisante à suivre.
Christoblog
Christoblog

Suivre son activité 356 abonnés Lire ses 1 145 critiques

1,0
Comment autant de bons ingrédients peuvent-ils se combiner pour faire un si mauvais film ? C'est la question que l'on se pose à la vision du dernier film d'Elie Wajeman. Le sujet est pourtant intéressant, les acteurs pas si mauvais, les décors plutôt beaux (sûrement un peu trop), la photographie jolie (au point de paraître fade). Tout ce qui constitue le film semble engoncé, désincarné, amidoné. La lumière bleue dans laquelle baignent les personnages sent la naphtaline, et la mise en scène ne parvient pas à insuffler de la vie dans cette histoire d'amour et de politique, dont on se contrefout au final. Le scénario est particulièrement indigent, survolant les aspects historiques en enfilant les clichés du film d'infiltration (l'entrant qui se laisse contaminer par les idées du groupe qu'il infiltre, etc). L'intrigue alterne les absences, les poncifs et les platitudes. Adèle Exarchopoulos n'est pas très à son aise, mais ne pourra-t-on jamais plus la voir autrement que comme l'Adèle de Kechiche ? Tahar Rahim joue un peu plus finement que d'habitude, mais ce sont les seconds rôles qui brillent surtout : Guillaume Gouix, Karim Leklou et Swann Arlaud sont tous très bons. Dommage, ils ne parviennent pas à sauver le film.
DestroyGunner
DestroyGunner

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3,0
Si la reconstitution est plutôt réussie, les acteurs sympathiques (mais on les a connus sous un meilleur jour), l'histoire est un peu banale, même si elle retrace le destin finalement peu enthousiaste de ces révolutionnaires en peau de lapin. La réalisation est un peu faiblarde. Le tout reste un film qui peut se voir, mais le dimanche soir à la télévision en famille.
Cinemaniakmontreal
Cinemaniakmontreal

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3,5
Après le surprenant Alyah, présenté à la Quinzaine des réalisateurs au Festival de Cannes en 2012, le cinéaste français Élie Wajeman dévoile sa deuxième œuvre, Les anarchistes, au public québécois dans le cadre du festival Cinemania. Un film d’époque revisité, élégant et personnel, empruntant aux codes du film d’infiltrés! ♥♥♥½ À Paris, en 1899, Jean Albertini (Tahar Rahim) , jeune homme pauvre et orphelin, travaille en tant que brigadier de police. Découvert pour son savoir culturel et sa débrouillardise, il reçoit la mission d’infiltrer un groupe d’anarchistes. Engagé dans une usine de clous, le policier rencontre Élisée Mayer (Swann Arlaud) qui, rapidement, le prend sous son aile. Elisée lui fera alors rencontrer les autres membres du clan: Eugène Levèque ( Guillaume Gouix), défiant devant ce nouveau venu, Biscuit (Karim Leklou) , Marie-Louise Chevalier (Sarah Le Picard), qui a hérité d’un grand et somptueux appartement où tous résident, et la fiancée d’Elisée, la jeune Judith Lorillard (Adèle Exarchopulos). Or, Jean peine à voiler son attrait pour cette dernière. Alors qu’une relation de plus en plus intime se noue entre eux, et que le groupe se prépare à commettre des actions violentes, le brigadier infiltré est enfoncé dans un cruel dilemme: comment poursuivre sa mission, sans trahir sa nouvelle famille adoptive? Quand le film d’infiltrés croise le film d’époque Présenté cette année à la Semaine de la critique au Festival de Cannes, le cinéaste français Élie Wajeman offre avec ce deuxième long métrage, un drame historique dont l’histoire se déroule à Paris à la fin du XIX ème siècle. Plusieurs amateurs seront ravis de retrouver deux révélations cannoises — Tahar Rahim (Un prophète) et Adèle Exarchopoulos (La Vie d’Adèle) — aux prises avec le célèbre fief anarchiste très en vogue à cette époque. Une occasion pour le réalisateur de s’intéresser à nouveau aux conflits psychologiques d’un héros flirtant avec l’illégalité. Malgré ce genre historique maintes fois représenté au septième art, Wajeman parvient, en intégrant habilement un récit d’infiltrés et par une mise en scène maîtrisée, portée par une caméra à l’épaule vive et avec une abondance de plans rapprochés, à composer un film émouvant qui ne cesse de bouleverser les conventions. L’usage inusité que le cinéaste fait de la musique anglophone procède de la même audace. Si bien que cette approche énergique et sensuelle dynamise une narration bien découplée, qui maintient une belle harmonie entre l’aspect sentimental et le contexte politique. Cependant, certains dialogues semblent par moments trop rigides, malgré leur intelligence flagrante, et les images d’une délicatesse azurée assombrissent l’optique du spectateur. Néanmoins, Les anarchistes arrive à conjurer avec ardeur une certaine pensée de la liberté, de l’idéalisme et de l’utopie. Partageant une belle complicité à l’écran, Tahar Rahim et Adèle Exarchopoulos rendent attachant et poignant ce couple issu de sectes opposées. Devant eux, le trio Swann Arlaud, Guillaume Gouix et Karim Leklou font également preuve de hardiesse et de spontanéité dans leur jeu. S’il y a un surnom à attribuer à ce réalisateur montant, ça serait assurément le James Gray (The immigrant) du cinéma français, notamment grâce à ses sujets passionnants et très cinématographiques.
Stopton C
Stopton C

Suivre son activité 8 abonnés Lire ses 64 critiques

3,5
Porté par deux étoiles montantes du cinéma français, Les Anarchistes offre une vision littéraire, poétique sur une formation politique, sans l'être, qui se bat pour ses positions en bande. Une vraie bonne surprise, avec à noter une BO d'enfer! Pour voir cette critique dans son intégralité, consultez Stop ton cinéma!
selenie
selenie

Suivre son activité 407 abonnés Lire ses 4 734 critiques

3,0
Le réalisateur gagne en ambition et s'attaque au film en costumes, dont il annonce ses références, et pas des moindres puisqu'il s'agit de "Traitre sur commande" (1970) de Martin Ritt et "Donnie Brasco" (1997) de Mike Newell. Malheureusement jamais Elie Wajeman ne réussit à donner assez de souffle et de passion à un film qui s'approche plus du téléfilm de luxe. Au vu du projet et du casting c'est donc une déception, un potentiel que le réalisateur pour lequel le réalisateur n'a, semble-t-il, pas eu les épaules assez larges.
WutheringHeights
WutheringHeights

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3,5
L'interprétation fiévreuse et les dialogues ciselés rattrapent un scénario qui ne tient pas toujours sa promesse de rendre compte de ce mouvement – les anarchistes – trop souvent caricaturé. On regrette que l'histoire d'amour prenne trop le pas sur le mécanisme passionnant qui fait passer un groupe de jeunes idéalistes à une violence qui finit par les aveugler. Elie Wajeman signe toutefois un film sortant plutôt des sentiers battus et ce n'est déjà pas si mal. LA SUITE :
alexkatz
alexkatz

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0,5
L'idée était intéressante, malheureusement le film ne décolle jamais. La faute à un scénario languissant où les personnages pérorent la plupart du temps dans un appartement haussmannien, au deux acteurs principaux, lui encore plus mauvais et peu crédible que d'habitude (c'est dire); elle, qui pensait visiblement tourner un film sur la banlieue aujourd'hui (elle confirme malheureusement que comme bcp de comédiennes météores d'aujourd'hui, elle ne sera jamais capable de jouer un autre rôle que le sien). Enfin, un insupportable cabotinage visuel de la part du réalisateur qui film c'est "fresque" quasiment intégralement en plan rapproché en infligeant aux yeux du spectateur un sur-étalonnage bleu qui donne à chaque image une laideur effarante. Un naufrage.
Charles M.
Charles M.

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2,0
Au bout d'un moment, on n'en peut plus de ces anarchistes en permanence nimbés d'une lumière opalescente, icônes bien élevées au romantisme mièvre, sous le regard radical chic du réalisateur qui les baigne de reggae et de pop d'une façon décalée-juste-ce-qu'il-faut (rien à voir, par exemple, avec le brutal surgissement des morceaux de Fugu dans "la France" de Serge Bozon) et finit par tout à fait éloigner toute réalité sociale ou politique de leur combat. On cite Bakounine au détour d'une scène pour, finalement, d'autant mieux valider le statu quo d'une mise en scène collant à son scénario, et nous plaçant in fine du côté de la police. Ce qui ne semble quand même pas le meilleur point de vue pour raconter une histoire de clandestinité et de lutte armée. Heureusement il y a les comédiens, bien choisis, souvent justes, et qu'on a du plaisir à voir, même si l'on peut regretter qu'ils se retrouvent finalement figés dans une imagerie dont ils n'auront jamais vraiment l'occasion de se débarrasser, condamnés à l'immobilité d'un scénario conventionnel.
vidalger
vidalger

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2,0
Film élégant - une très belle image bleutée - mais sans corps et sans saveur. On a du mal à vibrer aux péripéties d'une bande de minables anarchistes infiltrés par un flic sans charisme dans le Paris de la fin du 19 ème siècle. Les costumes de carnaval et les moustaches postiches de ces déguisés peinent à nous faire oublier un scénario sans épaisseur et une direction d'acteurs à la ramasse. On est loin des Infiltrés de Scorcese...
mvgr
mvgr

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1,5
A un titre ou à un autre il paraît qu'il était intéressant pour les actrices et acteurs de faire ce film. Ils remplissent leur contrat, tant mieux pour eux. En revanche aucun intérêt pour le spectateur de les regarder. Mise en scène catastrophique, gros plans étouffants injustifiés ou alors tellement convenus qu'on en grince des dents. Tous les costumes sont passés dans la fameuse machine à vieillir un peu (même machine recyclée de tous les téléfilms d'époque des années 70). Usage intensif d'un filtre bleu pour faire esthétique. Des bavardages sans fin dont on ne retient rien sinon qu'ils sont médiocrement écrits et souvent passablement ridicules. En ce qui concerne l'anarchie, il vaut mieux réécouter « Anarchy in the UK » (3mn27 gratos sur le net) qui au moins pourra prêter à discussions. « L'histoire d'amour » est réduite au canevas standard à pleurer : 1. Le 1er échange (vif) 2. Le baiser (passionné) 3. La consommation (soupirs et halètements) 4. Le sacrifice (on comprendra plus tard) 5. La lettre de rupture (qui se conclut par « Vive l'anarchie » ! si, si !).
ferdinand75
ferdinand75

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3,0
Un challenge réussi pour ce film casse-cou, car il est toujours difficile de faire un film sur une base historique, voir politique, sans tomber dans la caricature, ou dans la démonstration didactique « Pro ou contre », et d’en faire une thèse. Le film nous conte l’histoire d’un groupe d’anarchistes individualistes français de la 2e génération ( on est 10 ans après Ravachol et Vaillant) et l’on sent déjà la fin de cette mouvance ( qui s’achèvera 12 ans plus tard par l’épopée de la Bande à Bonnot ), avec l’attirance de certains pour l’organisation en syndicat révolutionnaire et pour d’autres pour la réappropriation ( le gentleman cambrioleur) . Le film garde un rythme soutenu, avec des dialogues très intelligemment écrit et qui ne manquent d’humour , par exemple il ne craint pas de se moquer de deux icones anarchistes : Louise Michel , nommée « la moustachue » ou Emma Goldman « la grosse », en les comparant à l’ Adèle du film , « la belle » . Il y a aussi cette astucieuse idée de faire passer à chaque protagoniste un mini-interview, en contre champ, (du style de « la Boîte à Questions » de Canal ), où les confidences recueillies de chacun , permettent de mieux comprendre leur motivation et leur parcours ,et donnent aussi une modernité à la narration . Les acteurs sont tous impeccables à commencer par le duo Exarchopoulos et Rahim , qui fonctionne très bien, tout en finesse , avec le ton juste , et l’émotion nécessaire . Cédric Kahn en policier est aussi très bon , sobre , efficace, strict mais pragmatique , faisant juste son job. Et les trois plus virulents compagnons, joués par Gouix, Leklan, et Arland son aussi très bons. Un petit reproche que l’on peut faire c’est l’abus de plans américains et surtout des gros plans de visage, qui constituent 80 %, de la réalisation. C’est lassant et fait un peu « cheap » , même si l’on devine que cela permet de tenir un budget plus serré, en évitant les décors très lourds , les costumes compliqués et exorbitants et les prises de vue extérieures dans Paris qu’il aurait fallut reconstitué . Nous sommes limités à deux séquences de tavernes dansantes (très réussies d’ailleurs) . Hors ce bémol, le film est agréable et on ne peut que féliciter Elie Wajeman , pour sa production et sa bonne réalisation, pleine d’équilibre, qui se situe dans la lignée de "La Bande à Bonnot", film référant , avec Jacques Brel et Bruno Cremer de 1968, constituant à ce jour les deux seules évocations de ces années de feu de l’histoire de France, prouvant bien la difficulté de traiter ce sujet . Les 5 dernières minutes sont excellentes avec, pour les survivants, des vies qui vont se séparer, chacun part vers sa destinée, il n’y a pas de vainqueurs, il n’y a pas de convertis, mais juste des larmes et du sang.
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