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Le Mépris
note moyenne
3,6
1994 notes dont 235 critiques
29% (69 critiques)
20% (47 critiques)
16% (38 critiques)
16% (38 critiques)
12% (29 critiques)
6% (14 critiques)
Votre avis sur Le Mépris ?

235 critiques spectateurs

Peeping_Tom
Peeping_Tom

Suivre son activité 2 abonnés Lire ses 73 critiques

5,0
Publiée le 19/08/2013
Godard possède un génie de mise en scène et d'écriture qui lui permet de faire quelquefois des films absolument magnifiques (mais faudrait qu'il le veuille car certains de ses longs-métrages sont d'une paresse qui leur enlève tout ce qui pourrait être sublime) celui là en fait partie et c'est absolument bouleversant. La mise en scène est d'une grâce et d'une beauté nouvelle qu'on a rarement vu au cinéma à cette époque. Il a sa façon à lui de filmer une relation et c'est totalement parfait. Certains plans sont d'une beauté à couper le souffle, les mouvements de caméra sont très étudiés et d'une précision optimale. Godard réussi avec ce film à maîtriser cette chose immatérielle qu'est le cinéma. Les personnages sont denses et les acteurs y vont tout en finesse, les dialogues sont formidables -mais là rien de nouveau pour Godard- et même le scénario en lui-même est d'une beauté sans nom. Le Mépris est plus qu'un chef d'oeuvre, il pourrait suffire en soi à résumer le cinéma.
Maitre Kurosawa
Maitre Kurosawa

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3,0
Publiée le 29/08/2013
Le très original Jean-Luc Godard signe avec "Le Mépris", un drame sur la crise d'un couple et sur le tournage de "l'Odyssée", réalisé par un certain Fritz Lang. Le film est globalement intéressant, notamment dans sa façon de traiter les tensions du duo "Piccoli-Bardot". Cette atmosphère étouffante, qui règne entre ces deux personnages, est intelligemment montrée par une distance physique, plus que par des élévations de la voix ( même si celles-ci sont bien présentes). Il reste cependant dommage que Godard ne réussisse pas à explorer plus précisément cette idée, tout comme il peine à expliquer la nouveauté que doit apporter le cinéma. Il tente de le faire par des discussions très intello, voire lourdement élitistes, entre ses acteurs. Mais le souci de créer une mise en scène personnelle, et l'utilisation pertinente de la formidable musique de Georges Delerue, apportent une émotion non négligeable, et assurent la réussite de ce projet.
landofshit0
landofshit0

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4,0
Publiée le 10/06/2013
Godard film le rien,mais il arrive à le rendre intéressant voir captivant. C'est bien tout le propos de ce film le rien entre deux personnages,la banalité dans l'extraordinaire,et l’intérêt que porte l'autre à celui qu'il aime,même si ce n'est pas réciproque. Ce vide absolut est filmé et mise en scène avec un tel talent qu'il arrive à faire passer ce long ennui pour une œuvre envoutante.
Mad Gump 10
Mad Gump 10

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1,0
Publiée le 31/12/2015
Jean-Luc Godart... Je déteste ce type. Et plus ça va, plus je me rends compte que j'ai les même sentiments à l'égard de son cinéma. Godart c'est le genre de mec qui méprise clairement son public : il fait des films sans rien avoir à faire du reste, en se disant que c'est lui le génie, qu'il n'a pas à se remettre en question, que si vous n'appréciez pas le cinéma de monsieur alors c'est vous qui ne comprenez rien... Et je dis ça parce que ça se sent énormément dans son film. Alors j'avais trouvé A bout de souffle regardable, parce que même si ce film était atrocement brouillon et déshumanisé, au moins il cassait les codes, ce qui le rendait intéressant à décortiquer et au moins laissait une impression d'OVNI. Le mépris n'arrive même pas à ce niveau. Le film s'ouvre sur une des idées anticonformistes ridicules de Godard qui est de dire le générique à haute voix... Et c'est le seul point positif du film ! Bon... C'est atrocement ennuyeux, atrocement vide, atrocement plat... Il ne se passe strictement RIEN ! On peut résumer ce film en une phrase : "c'est une fille qui méprise son mari"... Et c'est tout, vraiment tout. Alors derrière il y a bien une histoire de scénario de film, mais on s'en fout, elle ne sert à rien, si ce n'est à mettre Fritz Lang... Qui d'ailleurs ne sert à rien ! C'est quand-même idiot, parce que c'est super cool de voir un réalisateur jouer un rôle dans un film (genre Herzog dans Jack Reacher ou Truffaut dans Rencontre du troisième type), mais là on s'en fiche, c'est juste Fritz Lang qui joue Fritz Lang et qui n'est là que parce que Monsieur Godart avait envie de caser son idole... Et le pire, c'est que je sens les thèmes que Godart voulait traiter : il voulait montrer un couple qui se dégrade, que l'amour peut se muer en haine... Sauf que le meilleur moyen de montrer ça, Jean-Luc, c'est de le rendre CRÉDIBLE ! Et là rien ! C'est juste affreusement déshumanisé, affreusement robotique, impossible de rentrer dans l'histoire tant Godart n'essaye pas de faire exister ces personnages plats, tant Bardot joue atrocement mal ! Bon sang elle a toujours la même expression faciale et récite ses répliques sans aucune émotion ! Et le pire, c'est que Godart lui a sûrement demandé de jouer comme ça ! Mais pourquoi ? Pourquoi rendre ce personnage faux, stupide et antipathique si tu veux traiter de thématiques qui parlent pourtant à tout le monde. Sans compter qu'au final le film ne fait pas du tout réfléchir ! Non, jamais une seule réflexion n'est tirée de ce métrage, juste des pseudo dissertations intellectuelles des personnages qui ne mènent nulle part. Pourquoi avoir foutu à fond ta musique toutes les 30 secondes Jean-Luc, pourquoi ? Pour dégoûter le spectateur ? Si c'est ça ton objectif il est atteint ! Je n'en pouvais juste plus de cette musique. Pourquoi les dialogues sont-ils aussi vide, pourquoi sont-ils à ce point sans vie ? Quelle nécessité de montrer le derrière de Bardot tout le temps (même s'il est joli son derrière) ? Pour faire croire qu'elle sait jouer ? Ben c'est raté ! Après niveau réalisation c'est posé, lent, ça ne parvient pas à donner du rythme à cette histoire inintéressante. Voilà, Godart aura craché à la tronche de ses spectateurs, et le pire, c'est qu'il a été acclamé pour ça...
Kiwi98
Kiwi98

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2,0
Publiée le 17/07/2014
Dis moi, tu aimes la scène ou la blonde demande à son mari si il aime ses fesses ? T'aimes ma musique tellement belle que je la place n'importe comment ? T'aimes mon histoire aussi vide que le ventre d'un petit africain ? Et t'aimes mes acteurs qui jouent comme des pieds ? À Godard je répond NON. Tout d'abord je suis pas un grand spécialiste de la nouvelle vague mais j'avais de l'estime pour Godard après avoir vu À Bout de Souffle avec Belmondo qui j'avais trouvé excellent malgré les dialogues un peu reloue mais il passait. Mais depuis un moment j'ai un immense mépris pour Godard dont l'arrogance me dégoute. Il faut dire que insulter gratuitement un cinéaste qui prétend l'admirer (Quentin Tarantino) et en plus vouloir Le Pen premier ministre illustre en quelque sorte le personnage provocateur qu'il est ce qui est particulièrement détestable. Mais je me suis essayé au Mépris dans ma soif de découverte et la déception est immense. Attendez c'est ça le grand culte du cinéma Français ?? Non parce que là je sèche vraiment. En gros le film nous raconte l'histoire d'une blonde à tendance pétasse qui va mépriser son mari et .. c'est tout ! Bon je ne suis pas contre la lucidité, je préfère largement ça à une daube de chez Marvel ou quoi que ce soit mais quand même ! Qu'est ce qu'il y a d'intéressant à voir une nana et un mec s'engueuler pendant … foutre dieux presque 2 heures !!! Je reproche au film d'être vide mais il n'y a pas que le fond qui pose problème c'est surtout son écriture. Brigitte Bardot dans la peau de Camille, la tête à claque ultime qui nous fait voir son derrière dès qu'elle le peut et plus d'être tellement mal jouée et insupportable … notons également la présence de Fritz Lang qui vient squatter mais finalement … ça fait très con. Après il y a bien évidement de bonnes choses, Godard nous livre une réalisation absolument magnifique avec des plans séquences très bien mis en place. Egalement la B.O mythique du film mais qui malheureusement est placé n'importe comment. Godard veut être original, c'est tout à son honneur mais il ne fait que se rabaisser. Dommage que ce film soit considéré comme le grand chef d'oeuvre du cinéma Français car il faut dire que d'autres comme Kechiche, Audiard ou Cluzot ont fait beaucoup mieux.
Ashitaka K
Ashitaka K

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3,5
Publiée le 05/10/2016
Le premier mot qui me vient à l'esprit pour qualifier ce grand succès critique de Jean Luc Godard serait: répétition. Car en effet dans ce film, tout se répète: la musique (heureusement pour une bonne raison dont on reviendra après), belle mais peu nombreuse, les dialogues ("Je t'aime Paul", "Je t'aimes pas"...), les scènes, nombreuses et plus ou moins égales (en fait il y a que la couleur des cheveux de Bardot qui change ^^)... Classé parmi les meilleurs films de la nouvelle vague, Le mépris n'est malheureusement pourtant pas le chef d'oeuvre absolu annoncé. En revanche il se dégage de ce film un symbolisme (le thème qui vient dès que le personnage de Camille, jouée par la peu convaincante Brigitte Bardot, ressent le "Mépris" en question) peu accessible. Godard prouve une nouvelle fois qu'il a la maitrise de l'image et du plan, quatre ans après le bien connu "A bout de souffle" (son premier film en 1960) et "Une femme et une femme" avec Belmondo (qui jouera Pierrot le fou trois ans après) et la musique de Georges Delerue (Piero Piccioni en version italienne? Pas commun ça...) est en parfaite osmose avec l'histoire de Paul et Camille, deux scénaristes de cinéma en production avec Fritz Lang pour l'adaptation de l'Odyssée d'Homère, qui retrouvent leur couple chamboulé par un producteur américain, Jérémy, qui rendra Camille méprisante envers son entourage et surtout son mari à cause de ce dernier qui a eu la mauvaise idée de la laisser avec le producteur, et qui a cru qu'il a voulu la pousser à aller travailler avec ce dernier. Mystérieux, sensuel et beau, voilà une bien bonne découverte de cinéma expérimentale pour vous faire encore un peu plus aimer le style de Godard !
L'homme le plus classe du monde
L'homme le plus classe du monde

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3,5
Publiée le 13/09/2013
J'aime beaucoup les chevilles, le derrière et la pointe des seins de Brigitte Bardot. J'ai bien aimé "le mépris", également, mais ce serait mentir que de crier au chef-d'oeuvre. Certes la musique est magnifique, les plans sont étudiés et Bardot nous montre ses fesses. Mais le tout sonne finalement un peu creux. A voir, quand même pour ce qu'il représente dans l'histoire du cinéma.
Aram.
Aram.

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5,0
Publiée le 10/01/2013
Tout a déjà été dit sur Le Mépris : le classique de Godard, Brigitte Bardot immortalisée dans le décor dantesque de Capri, Piccoli en mari faible et indécis, Palance en tyran capitaliste, Lang en figure tutélaire, et tout ça sur l'inoubliable thème de Georges Delerue. En 1963, le cinéma est en ruine (dans Le Mépris, c'est le lieu cinéma qui l'est), aux Etats-Unis surtout. En France, la Nouvelle Vague a tout foutu en l'air il y a 3 ans de ça, tandis qu'en Italie, Rossellini, Visconti, Fellini, Antonioni sont au sommet de leur popularité. Godard parle justement "de réussir un film d'Antonioni" à propos du Mépris. Au-delà de la vacherie, il y a un même mystère des sentiments, un même rapport des êtres et de l'architecture dans Le Mépris que chez l'auteur de L'Avventura. Godard héraut. Qui prône dans le même mouvement un retour aux origines (Fritz Lang ici) et une nouvelle radicalité. Les statues mythifiées par les travellings circulaires ne sont que des décors de carton-pâte, et le film que Fritz Lang est en train de tourner (L'Odyssée) ressemble finalement plus à un film de JLG que Le Mépris. Celui-ci est pourtant un film approximatif - la citation de départ n'est pas d'André Bazin mais de Michel Mourlet -, c'est un classique fait par un iconoclaste. Mais Godard mélancolique. Et c'est de là que vient tout le supposé "classicisme" du film : de son inquiétude, de son incertitude. Quand le producteur (l'ennemi) meurt, la femme (la raison d'être) aussi. La beauté vient toujours avec le grossier. L'amour sera toujours menacé par le mépris. Le cinéma, lui, n'aura jamais été aussi beau qu'en 1963.
Galoupiotte
Galoupiotte

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2,0
Publiée le 21/10/2013
A part les fesses de Brigitte Bardot (fort belles au demeurant) ce film se regarde le nombril, nous cause en charabia et sonne assez creux
il_Ricordo
il_Ricordo

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5,0
Publiée le 03/11/2011
Le Mépris est un véritable manifeste du Cinéma. Très conceptuel, trop pour certains, il se regarde néanmoins avec délice. La photographie de Raoul Coutard est d'une ingéniosité parfaite. On le regarderait des dizaines de fois uniquement pour le soleil de Méditerranée, d'autres pour le corps dénudé de Brigitte Bardot. La musique lancinante de Gorges Delerue est dans toutes les têtes. Fritz Lang apparaît comme sphinx d'un Âge d'or du Cinéma perdu. Toute la Nouvelle vague est dans ce film !
Jean-Sébastien T.
Jean-Sébastien T.

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1,0
Publiée le 30/09/2016
C'est peut-être (non pas peut-être) bien filmé, mais a part la scène culte sur les fesses de Bardot (non prévu au départ et imposée par les producteurs), il y a quoi ? On nous dit que c'est un film sur le cinéma, mais malgré tout le respect que j'ai pour Fritz Lang, sa parole n'a jamais prétendu à l'universalité. D'autant qu'on ne comprend pas la moitié de ce qu'il raconte. Une bande son déplorable Bardot qui ne sait pas jouer une histoire sans intérêt Jack Palance dont on se demande ce qu'il est venu faire dans cette galère. Ah oui, j'oublias, il y a une scène où Piccoli prend son bain avec son chapeau sur la tête ! Quel boute-en-train ce Jean-Luc Godard. Juste un étoile pour les fesses de Bardot !
Antonin T.
Antonin T.

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4,5
Publiée le 22/10/2012
Le mépris est magnifique. La scène de l'appartement,sublime, avec une très belle mise en scène, une très belle musique et une très belle photographie.
nekourouh
nekourouh

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5,0
Publiée le 09/12/2010
Une grâce éternelle émane de ce roman qui est à la fois lu, et chanté.
Thomas S.
Thomas S.

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5,0
Publiée le 08/12/2010
Difficile de passer à côté de ce film tellement il est incontournable et emblématique de "la nouvelle vague". Le duo Bardot (Camille) - Piccoli (Paul) est mythique. Jean-Luc Godard retrace l'histoire (adaptée d'un roman d'Alberto Moravia) d'un couple qui s'autodétruit en parti à cause de l'incapacité des deux protagonistes à se comprendre. Sur fond de tournage de l'odyssée avec fritz Lang comme réalisateur dans son propre rôle, ce drame est un hommage tout entier rendu par Godard au Cinéma. Le thème musical, la cinecitta et la villa moravia sur l'île de Capri sont quelques uns des autres emblèmes de ce film très riche.
stebbins
stebbins

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5,0
Publiée le 08/02/2008
Le Mépris est le chef d'oeuvre de Jean-Luc Godard, un film d'une rare gravité et d'une incontestable profondeur. Tout commence avec cet extraordinaire générique et la musique sublime de Georges Delerue. Et puis le couple apparaît baignant dans la lumière de Raoul Coutard : un homme dit à sa femme qu'il l'aime " totalement et tragiquement ". Et puis la musique revient, lancinante, éternelle, telle une voix semblant surgir de nulle part ou d'entre les morts...Le Mépris est bien plus qu'un film, c'est une oeuvre d'Art, un hommage à l'Art : cinéma mais aussi théâtre, sculpture ou encore peinture. C'est une tragédie moderne habitée par les fantômes de l'Antiquité grecque, une réflexion sur le langage de deux êtres qui ne communiquent plus. C'est bien sur une mise en abîme à la gloire du septième Art dans laquelle Fritz Lang apporte une chaleur contrastant avec la distance séparant Paul et Camille. Godard, avec Le Mépris, signe son film le plus épique et le moins drôle : il filme un couple en train de se détruire, un film en train de se construire. Il filme ses acteurs comme des " serpents et des cercueils ", comme des êtres insaisissables et déjà morts. Toutes les émotions accumulées jusqu'ici explosent à travers les derniers mots de Camille : l'amour et le mépris dans la mort. La tristesse chez le spectateur. Bouleversant.
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